[:fr]
CONCRET DU SURNATUREL DU JEUDI 08 SEPTEMBRE 2022, SUR LE THÈME : LES PRÉALABLES AVANT L’ENTRÉE EN CANAAN, ET : LE SOUS-THÈME : L’ESCLAVE DE DIEU EST L’ESCLAVE DE L’ÉGLISE (16e PARTIE)
Ces derniers temps, les pluies ne sont pas régulières à Yaoundé et ses environs, or c’est la période des cultures et celle de la grande saison des pluies, qui va habituellement du 15 août au 15 novembre. En rapport à ces évènements, le Seigneur a saisi l’esprit de sécheresse, et le révérend pasteur Caleb NGOA ATANGANA l’a décapité, puis chassé en enfer. Dans la foulée, il a été révélé que le manque de pluie est la conséquence des rituels, des sacrifices humains commandités par les membres du gouvernement. Ce manque de pluie est également la conséquence de la criminalité, des avortements, et de diverses autres atrocités humaines.
Nous savons que le péché apporte la malédiction. Du temps du roi David, il arriva par exemple qu’Israël soit frappé par la famine, à cause des crimes auparavant commis par Saül, selon qu’il est écrit : « du temps de David, il y eut une famine qui dura trois ans. David chercha la face de l’Éternel, et l’Éternel dit : c’est à cause de Saül et de sa maison sanguinaire, c’est parce qu’il a fait périr les Gabaonites » (2 Samuel 21 : 1). D’ailleurs, pour le cas actuel du Cameroun, le Seigneur a exposé l’esprit personnifiant le cri du sang innocent, ce sang versé par les avortements, les crimes, les rituels, etc.
Le révérend pasteur Caleb NGOA ATANGANA a aussitôt invité les fidèles du Tabernacle de la Liberté à prier, afin de demander pardon à Dieu, et implorer la restauration de ses grâces, de ses pluies au Cameroun. Le révérend a davantage axé la repentance sur les péchés, le relâchement, la négligence de l’église, vu que celle-ci est la couverture et la sentinelle du pays, et que s’il y a problème, cela indique sa défaillance. « Seigneur, a-t-il dit, pardonne nos péchés, guéris-nous, ouvre ton ciel et envoie la pluie au Cameroun, partout où on en a besoin, car c’est le temps des ensemencements ».
Cette prière close, le révérend a décapité l’esprit personnifiant le cri du sang innocent, puis il l’a refoulé dans les abîmes. Merci Seigneur ![:]