[:fr]DÉLIVRANCE PROPHÉTIQUE : ENFANT DE DIEU, QUI EST CE QUI TE DISTINGUE ? COMMENT RÉAGIS-TU FACE À TA DISTINCTION ?[:]

[:fr]

CONCRET DU SURNATUREL DU DIMANCHE 18 SEPTEMBRE 2022, SUR LE THÈME : LES PRÉALABLES AVANT L’ENTRÉE EN CANAAN, ET : LE SOUS-THÈME : L’ESCLAVE DE DIEU EST L’ESCLAVE DE L’ÉGLISE (19e Partie)

À l’appui de Luc 19 : 9-14, 1 Corinthiens 4 : 7, 1 Corinthiens 13 : 1-7, Psaume 139 : 14, le révérend pasteur Caleb NGOA ATANGANA a enseigné que chacun de nous a quelque chose de spécial, quelque chose qui le distingue des autres, même en ce qui concerne les vrais jumeaux. Si nous estimons que nos distinctions sont des qualités supérieures au plan socioprofessionnel (richesse, etc.), physique (beauté, force, etc.), intellectuel (talent, don oratoire, etc.) ou spirituel (chrétien fidèle, etc.), cela ne doit pas pour autant nous pousser au désir de domination, au complexe de supériorité, à l’orgueil ou la vantardise, vu que nous avons à nous revêtir de l’homme nouveau et de la nature de Dieu qu’est l’Amour. Or, l’Amour selon Dieu ne se vante point et ne s’enfle point d’orgueil.

Pareillement, si nous estimons que nous sommes distingués par des qualités ou des capacités jugées moindres, comme la laideur, la souffrance, pauvreté, on ne doit non plus se sentir frustré, négligé, défavorisé. On ne doit pas se morfondre, se lamenter, se condamner, se plaindre ou céder au complexe d’infériorité, car nous avons tout reçu de Dieu. Rien ne nous vient de nous-mêmes, et Dieu permet des différences entre nous en vue de l’harmonie et de la complémentarité. Ainsi, ceux qui se distinguent par beaucoup de force, de beauté ou de richesse, doivent savoir que c’est pour combler là où il y a manque. Ils doivent savoir que c’est pour le bénéfice de tous, l’utilité commune et la gloire de Dieu. De même, ceux qui estiment qu’ils ont reçu peu doivent comprendre qu’ils ont leur place, et que leur peu sert à compléter quelque part, à la gloire de Dieu. Ainsi, que l’on estime qu’on ait beaucoup reçu de Dieu ou moins, on doit savoir qu’on n’est rien, qu’on n’a rien, qu’on n’a pas de leçons à lui donner, d’autant que nous sommes tous ses esclaves, et que nous devons tous compter sur lui. Voilà pourquoi il est dit « car qui est-ce qui te distingue ? Qu’as-tu que tu n’aies reçu ? Et si tu l’as reçu, pourquoi te glorifies-tu, comme si tu ne l’avais pas reçu ? » (1 Corinthiens 4 : 7).

Jeudi passé, l’enseignement allait dans le même sens, et le révérend a demandé à chaque fidèle de méditer sur le passage ci-dessus, afin de répondre aux trois questions. Ce dimanche, c’était l’occasion de procéder à la lecture des réponses des uns et des autres. Ces réponses nous ont permis de comprendre que beaucoup se distinguent par la souffrance, et plusieurs n’avaient pas encore réaliser que cette souffrance est permise par Dieu et sert à la louange de sa gloire, puisque ceux qui persévèrent dans un tel état honorent Dieu. Comme on le voit à travers l’histoire de Job, Dieu autorise souvent aux esprits de nous cribler par la souffrance, et il leur impose une limite à ne pas franchir. Dieu est amour, fort, grand, il a tout fait pour un but. Si on se distingue donc par la souffrance, cela n’est point un sujet de honte, et ne doit non plus être un sujet de plaintes, de murmures, de lamentations, de découragement. Dans sa souveraineté et sa toute-puissance, Dieu a distingué certains croyants en les faisant naître de parents sorciers ou d’ascendants ayant tissé des connexions avec des esprits venus d’Uranus. Nul ne doit se vanter ou se plaindre de la façon dont Dieu l’a fait venir au monde, ni de la façon dont il l’a créé et distingué : teint, corpulence, forme de la tête, timbre vocal, forme des pieds, etc. Les témoignages donnés par les fidèles ont aussi permis de déceler que la souffrance a des niveaux, car lorsqu’on croit qu’on endure une souffrance difficile à supporter ou la pire de toutes, on verra que d’autres supportent ou vivent avec des souffrances extrêmes, ainsi de suite.

En rapport à l’enseignement et à l’attitude des uns et des autres vis-à-vis de leurs distinctions respectives, le Seigneur a saisi les esprits incarnant l’égoïsme, le complexe de supériorité, le complexe d’infériorité, la haine, l’amertume et l’insatisfaction. Ces esprits ont précisé qu’ils animent davantage les fidèles qui se distinguent par la souffrance, car ces derniers ont tendance ou finissent par haïr Dieu à cause de leur état de souffrance, au lieu de le bénir. Il est également ressorti que plusieurs développent la jalousie en se comparant aux autres, ce qui les pousse davantage à haïr Dieu. L’important, a répété le révérend pasteur Caleb NGOA ATANGANA, demeure d’obéir à Dieu, de lui donner gloire, et de manifester en toutes circonstances sa nature qu’est l’amour, sans se glorifier, sans se sentir frustré au regard de telle ou telle distinction.

Au bout du compte, le révérend a décapité et chassé les démons susmentionnés en enfer. Merci Seigneur.[:]

Laisser un commentaire