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CONCRET DU SURNATUREL DU DIMANCHE 25 SEPTEMBRE 2022, SUR LE THÈME : LES PRÉALABLES AVANT L’ENTRÉE EN CANAAN, ET : LE SOUS-THÈME : L’ESCLAVE DE DIEU EST L’ESCLAVE DE L’ÉGLISE (21e Partie)
Pendant la prédication inspirée de 1 Corinthiens 4 : 7, Jacques 1 : 16-22, 1 Corinthiens 13 : 4-7, Psaume 127 : 1-2, Matthieu 6 : 33-34, le révérend pasteur Caleb NGOA ATANGANA nous a enseigné qu’en tant qu’esclaves de Dieu, nous devons savoir que nous n’avons rien en propre, car nous recevons tout de Dieu. Cela dit, il n’y a de place ni pour l’orgueil ou complexe de supériorité ni pour la frustration ou complexe d’infériorité. Nous ne devons non plus nourrir la jalousie, les guerres de positionnement, la comparaison, mais cultiver l’amour ou la nature Dieu, selon qu’il est écrit : « l’amour est patient, il est plein de bonté ; l’amour n’est point envieux ; l’amour ne se vante point, il ne s’enfle point d’orgueil, il ne fait rien de malhonnête, il ne cherche point son intérêt, il ne s’irrite point, il ne soupçonne point le mal, il ne se réjouit point de l’injustice, mais elle se réjouit de la vérité ; il excuse tout, il croit tout, il espère tout, il supporte tout » (1 Corinthiens 13 : 4-7).
À la suite de la prédication, le Seigneur a saisi les esprits incarnant l’égoïsme, les complexes (d’infériorité et de supériorité), l’insatisfaction, la haine. Nous comprenons donc qu’il s’agit de démons animant les personnes qui privilégient ou adoptent des comportements, des attitudes, des réactions ou des habitudes contraires à l’enseignement prodigué. Ces démons ont interpellé trois groupes ou catégories de fidèles en qui ils avaient de l’influence. Le premier groupe (Géraldine, Blessing AGAH, Pulchérie LIKAM…) était caractérisé par l’égoïsme, les deux complexes et la haine, le deuxième (Kevin NGWESSE, Bernard NTSAMA, Éric AYISSI, Éliane MEBOUNOU…) par l’égoïsme et les deux complexes, le troisième (Antoinette TSAMO, Samy EYONG…) par l’égoïsme, les deux complexes, l’insatisfaction et la haine. Il est ressorti que l’égoïsme (cas d’Éliane MEBOUNOU) peut se manifester par le fait de se recroqueviller sur soi-même en coupant la communion avec les frères et les sœurs, parce qu’on se dit que telle est la meilleure façon d’éviter les offenses et les problèmes. Or, là n’est pas la solution, a rebondi le révérend, car vivre en société est un devoir, et on ne saurait se retirer dans une forêt. Aussi, c’est en nous frottant aux autres que nous pourrons connaître notre niveau spirituel, en ce qui concerne par exemple l’aptitude à maîtriser la colère. Nous avons encore compris que certains fidèles nourrissent inutilement le complexe d’infériorité (cas de Kevin NGWESSE), parce qu’ils se disent qu’ils n’ont pas de place au milieu des autres, ou parce qu’ils veulent tout pour eux-mêmes, mais rien pour les autres.
Pendant les interpellations, le révérend a exhorté toute l’assemblée et chaque fidèle en ces termes : « nous nous sommes donnés à Dieu pour lui ressembler. Prier le Seigneur et demandez qu’il vous accorde la grâce de lui ressembler. En cela, il faut bien relire et s’approprier Jacques 1 : 22, qui dit : « mettez en pratique la parole, et ne vous bornez pas à l’écouter, en vous trompant vous-mêmes par de faux raisonnements ». En effet, ressembler à Dieu demande l’obéissance à ses prescriptions, car la prière seule ne suffit pas. Il faut une prière personnelle qui t’engage à cette obéissance. Dieu a déjà tout fait, nous devons seulement nous exécuter. Le contact d’avec les gens nous permet de travailler le caractère. Plusieurs veulent se retirer et ne plus avoir de moindre contact avec personne au moindre conflit, c’est là une attitude égoïste, et ce n’est pas la solution que nous donne la Bible, mais elle nous demande de nous supporter, de nous pardonner. Cela veut dire qu’on sera toujours offensé, et qu’on doit toujours pardonner. Pierre a demandé à Jésus combien de fois fallait-il qu’il pardonne à son frère en un seul jour, et Jésus lui a répondu qu’il faut le faire soixante-dix-sept fois sept fois. Sur cette terre, nous serons toujours dans le combat, et chacun doit prier et travailler à accomplir sa mission, afin de pouvoir dire comme Paul : ‘‘ j’ai combattu le bon combat, j’ai achevé la course, j’ai gardé la foi. Désormais la couronne de justice m’est réservée… ‘’ (2 Timothée 4 : 7-8). La vie chrétienne sur cette terre, c’est le combat, non le paradis. Si on désire partir de cette terre à cause des combats et sans qu’on ait accompli sa mission, ce serait un suicide. Avant de partir, rassures-toi donc de mener les combats au milieu de tes frères et sœurs, au milieu des païens et au milieu du monde. Il est inutile de se recroqueviller sur soi ou de ne plus vouloir traiter avec personne ».
Il est aussi ressorti que nous devons adopter des comportements exemplaires et dignes du Seigneur, afin que le nom de Dieu soit glorifié par nous en toutes choses, soit par nos paroles, soit par nos actions. Quand on provoque des scandales (en insultant les enfants, en se mettant en colère), on n’a pas un comportement digne, et on ne peut prétendre sauver les personnes envers qui on affiche de tels écarts de conduite. L’égoïsme consiste aussi à vouloir tout pour soi-même et rien pour les autres. Quand on est égoïste ou complexé, on garde du ressentiment contre les autres, par rapport à certaines situations ou mésententes survenues dans le passé.
« Priez encore Dieu, pour qu’il vous modèle à son image, selon son amour. Si on a de l’amour dans le cœur, on ne peut pas être égoïste, ni avoir l’insatisfaction et les complexes. Tout en priant, il faut savoir que chacun a une part à jouer, car quand on n’arrive pas à pardonner ou à accepter son prochain, est-ce Dieu qui le fera à notre place ? Comme on le voit avec le cas du pharisien (Luc 18 : 9-14), on peut prétendre qu’on est chrétien, qu’on prie, qu’on jeûne, qu’on donne ses dîmes, qu’on partage ses biens avec les autres, qu’on accomplit ses devoirs chrétiens, qu’on est moralement correct, alors qu’on le fait dans un état d’esprit égoïste, parce qu’on ne pense qu’à soi-même. Le pharisien était égoïste au point qu’il ne faisait aucun cas du publicain et des autres hommes, taxant ceux-ci d’adultères, de pécheurs, etc. L’égoïste ne se voit pas comme les autres et se vante de ses qualités (ses sacrifices, ses dons, son engagement, etc.) par rapport aux autres, même au niveau de la vie chrétienne. Débarrez-vous de l’égoïsme, des complexes, de la haine et de l’insatisfaction. Oh Seigneur, permets que tes enfants te plaisent et soient tel que tu veux qu’ils soient », a ajouté le révérend.
Après ces prières et ces exhortations, le révérend a décapité et chassé les esprits susmentionnés en enfer. Alléluia ![:]