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CONCRET DU SURNATUREL DU JEUDI 20 OCTOBRE 2022, SUR LE THÈME : LES PRÉALABLES AVANT L’ENTRÉE EN CANAAN, ET LE SOUS-THÈME : L’ESCLAVE DE DIEU EST L’ESCLAVE DE L’ÉGLISE (26e Partie)
Abdoulaye DIOP, Ministre malien des affaires étrangères et de la coopération internationale, a à nouveau indexé la France, l’accusant de soutenir les activités terroristes perpétrées contre le Mali. Adoulaye DIOP a fait cette déclaration le mardi 18 octobre, à l’occasion de l’examen par le Conseil de Sécurité des Nations Unies du Rapport trimestriel du Secrétaire Général sur la situation au Mali, pour la période allant du 03 juin au 19 septembre 2022. Par de telles accusations, Abdoulaye DIOP a tenu à mettre en exergue les causes profondes et les facteurs qui créent l’insécurité au Mali, en l’occurrence l’implication de la France dans le viol constant de son espace aérien, la fourniture du renseignement et des armes aux mercenaires terroristes, etc.
Aboulaye DIOP n’a pas hésité d’avertir la communauté internationale, de ce que son pays, par principe de réciprocité et de légitime défense, exercera son droit à se protéger, au cas où la France persisterait à saper, par des intrusions, sa sécurité intérieure. « Le gouvernement malien se réserve le droit de se défendre si la France continue de porter atteinte à la souveraineté, l’intégrité territoriale et la sécurité nationale de notre pays », a-t-il déclaré. Aussi, Abdoulaye DIOP a réitéré la demande formulée par son pays, à savoir la validation d’une réunion spéciale du Conseil de sécurité de l’ONU, au cours de laquelle le Mali présentera les preuves des accusations portées contre Paris, en matière d’immixtion et de déstabilisation. « Il faut qu’une réunion spécifique du Conseil de sécurité soit organisée, afin de nous permettre de présenter les preuves des actes d’espionnage et de déstabilisation menés par la France », a-t-il dit.
Évidemment, Nicolas de Rivière, ambassadeur de la France à l’ONU, a poussé la mythomanie à son extrême, en alléguant que les accusations de Bamako sont mensongères, diffamatoires, et que la France n’a jamais violé l’espace aérien du Mali. Le révérend pasteur Caleb NGOA ATANGANA a invité les fidèles à prier, afin que Dieu prenne lui-même les devants et permette au Mali de se défendre, au cas où il subirait encore les agressions de la France. Entre temps, dans l’optique de contrecarrer, de discréditer la plainte du Mali et tenter de soutenir que leur gouvernement est de bonne foi, les médias français ont entrepris de diffuser une condamnation que la France aurait elle-même soutenue contre le Groupe cimentier français Lafarge, lorsque ce dernier a été accusé (par les États-Unis) de financer et de soutenir les terroristes en Syrie. À ce sujet, voici le compte-rendu d’un article publié ce 18 octobre par France 24 :
« Le groupe cimentier français Lafarge va payer 778 millions de dollars aux États-Unis pour avoir soutenu des organisations terroristes en Syrie dont le groupe État islamique, entre 2013 et 2014. L’entreprise reste inculpée en France pour « complicité de crimes contre l’humanité ». Lafarge plaide coupable pour son soutien à l’organisation de l’état islamique. Désormais sous la houlette du groupe suisse Holcim, Lafarge a annoncé mardi 18 octobre avoir accepté de payer une sanction financière de 778 millions de dollars aux États-Unis pour avoir aidé des organisations ‘‘terroristes’’ en Syrie, entre 2013 et 2014. Le ministère américain de la Justice a accusé l’entreprise d’avoir fait le « choix impensable » de collaborer avec le groupe État islamique durant la guerre en Syrie. « Au milieu d’une guerre civile, Lafarge a fait le choix impensable de mettre de l’argent entre les mains de l’EI, l’une des organisations terroristes les plus barbares au monde, afin de continuer à vendre du ciment », a déclaré le procureur fédéral de Brooklyn, Breon Peace. Le groupe cimentier français a « accepté la responsabilité des actions des dirigeants individuels impliqués, dont le comportement était en violation flagrante des codes de conduite », a indiqué Lafarge dans un communiqué, ajoutant « regretter profondément » ces actes. »
Pour les mêmes faits visant à blanchir l’image du gouvernement français, un autre reportage de France 24 donne ces précisions : « mars 2012, la Syrie s’enfonce dans la guerre. De nombreuses usines françaises décident alors de fermer, mais pas Lafarge, qui souhaite maintenir sa production dans son usine de Jalabiya. Conscient du danger, le cimentier français prend alors les devants. Il établit le contact avec plusieurs groupes armés opérant dans la région, parmi eux, (se trouve) l’organisation (de) l’État islamique. En échange de la libre circulation de son personnel et de son matériel, Lafarge est soupçonné d’avoir versé en 2013 et 2014 d’importantes sommes d’argent aux jihadistes ; plusieurs millions d’euros, selon la justice française. Révélé à l’été 2016 par un groupe de journalistes, l’enquête tourne au scandale. En septembre, le ministère français de l’Économie dépose plainte, une enquête préliminaire est ouverte. En novembre, Lafarge est visé par une autre plainte déposée par deux ONG cette fois. Le 09 juin 2017, le parquet de Paris ouvre une information judiciaire, motif : soupçon de financement du terrorisme en Syrie. Huit cadres et dirigeants sont mis en examen. Un an plus tard, Lafarge est à son tour poursuivi pour complicité de crime contre l’humanité, financement d’une entreprise terroriste, mise en danger de la vie d’autrui et violation d’un embargo. Poursuivi également aux États-Unis pour les mêmes raisons, le Groupe a décidé de plaider coupable. La sanction est salée : une amende de 91 millions de dollars, et la saisie de 687 millions ».
En rapport à ces « déconvenues » judiciaires de Lafarge, l’Éternel a saisi les esprits personnifiant la propagande et la ruse. Parlant dans le corps d’un jeune homme, ces esprits ont commencé par observer qu’en tant membres permanents du Conseil de sécurité de l’ONU, la France et les États-Unis comptent parmi les grands financiers du terrorisme mondial, d’autant qu’ils en créent les foyers. Il est donc, au fond, absurde, que leurs gouvernements respectifs prétendissent se lever contre des exactions terroristes. Tout cela ressort en réalité d’une stratégie qui vise à distraire l’opinion, sur les véritables auteurs du terrorisme à travers le monde. Aussi, ont souligné ces esprits, les peines pécuniaires prononcées à l’encontre de Lafarge sont semblables au mécanisme des dettes fictives, car c’est à douter que le Groupe payera réellement les sommes fixées.
Aussi, les esprits de ruse et de propagande ont relevé que face aux accusations du Mali, tout ceci vise à donner une meilleure réputation et une bonne image au gouvernement français, dont le ministère de l’Économie aurait déposé une plainte contre Lafarge. Autrement dit, la propagande autour de l’affaire Lafarge vise à faire croire que le gouvernement français milite pour le bien-être social, et ne saurait orchestrer des activités pro-terroristes au Mali, alors qu’il a condamné ses propres entrepreneurs.
Au nom puissant de Jésus, le révérend a décapité et chassé les esprits de ruse et de propagande en enfer, anéantissant ainsi les manœuvres françaises visant à discréditer les accusations de Bamako. Merci Seigneur ![:]