[:fr]DÉLIVRANCE PROPHÉTIQUE : LE CHRÉTIEN S’EST SÉPARÉ DE LA RANCUNE, DE LA HAINE, DE L’ÉGOÏSME[:]

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CONCRET DU SURNATUREL DU JEUDI 27 OCTOBRE 2022, SUR LE THÈME : LES PRÉALABLES AVANT L’ENTRÉE EN CANAAN, ET LE SOUS-THÈME : L’ESCLAVE DE DIEU EST L’ESCLAVE DE L’ÉGLISE (28e Partie)

Ce jeudi, la prédication donnée par le révérend pasteur Caleb NGOA ATANGANA a été inspirée d’Éphésiens 4 : 17-32, Éphésiens 5 : 1-2, Matthieu 6 : 7-15. Globalement, le révérend a enseigné qu’en tant que chrétiens, nous devons vivre selon les principes de Christ, et non d’après nos principes. Par conséquent, chacun doit se revêtir de l’image ou de la nature de Dieu qu’est l’amour, en se laissant transformer et en renouvelant l’homme nouveau au quotidien, grâce à la connaissance et à la mise en pratique de la parole de Dieu. Le révérend a rappelé que les conseils donnés tout au long des récents enseignements tournent autour de l’Amour envers Dieu, de l’Amour fraternel, de la mutualité, de l’entraide et du pardon.

Chacun doit de ce fait être un imitateur de Dieu, par la pratique de la compassion, du pardon, de la bonté, de la réconciliation, de la vérité et de l’amour. Il ne faut plus reprendre la vieille nature, mais demeurer dans la nouvelle nature de Dieu. En cela, il est nécessaire d’éviter la colère, la rancune, et l’entretien des offenses. Nous devons manifester l’Amour, en aimant même les individus qui nous détestent, qui nous maltraitent, etc. Le révérend a aussi souligné que nous ne devons pas être égoïstes. Ceci veut dire que lorsque nous travaillons, ce ne doit pas être dans le but de nous enrichir ou de garantir (sécuriser) l’avenir de notre progéniture, mais de subvenir aux besoins des nécessiteux. Il a ressorti le lien qui existe entre l’égoïsme et la haine, en rappelant que si la haine réussit souvent à s’emparer des cœurs, c’est parce qu’on veut tout pour soi, au point de prendre mal le fait que les autres soient bénis et non pas nous.

À la suite de la prédication, le Seigneur a saisi les esprits dont voici les noms : « Le Passé proche » (symbole de la rancune que l’on garde, eu égard à certains évènements passés), « Les Choses de cette vie » (symbole de l’égoïsme rendu manifeste par le désir de posséder les richesses de la terre, pour soi et pour sa progéniture), et « La Haine ». Ayant souligné qu’ils agissent excellement dans les couples dont le mariage n’a pas été fait sur la base ou sur la fondation de la vérité, les esprits saisis se sont appesantis sur le cas de monsieur Aurélien Didier ADINE ABOYA et de dame Marguerite Solange NGAH ONANA, dont le foyer connaît actuellement des frictions et des mésententes. Ces mésententes sont engendrées par la résurgence de certains évènements passés : mensonges, manque de sincérité, dettes non payées, défaut de règlement de certains problèmes financiers par l’époux, etc.

Dans une lettre adressée le 19 octobre 2022 au révérend pasteur Caleb NGOA ATANGANA, lettre motivée par un nouveau différend survenu lundi dans le foyer, dame Marguerite Solange NGAH ONANA a rappelé qu’elle est venue au Tabernacle de la Liberté en 2011, parce quelle fuyait la mort et voulait accoucher dans de bonnes conditions. Chemin-faisant, elle a décidé de donner sa vie à Jésus. Elle a aussi rappelé que le mariage contracté avec monsieur ABOYA l’a été sur une base mensongère et fictive, car, vivant encore en ce temps dans le monde, elle voulait juste se faciliter l’obtention d’un visa et voyager pour l’étranger. Le mariage en question s’est d’ailleurs soldé par un divorce, mais a décidé de se remettre ensemble, sur une nouvelle base, après avoir connu le Tabernacle de la Liberté, et après avoir décidé d’embrasser l’évangile de Christ. Seulement, la rancune et des problèmes récurrents ont souvent divisé le couple, parce que leur engagement pour Christ n’a pas été total, et parce que la réconciliation n’a pas été faite sur la base de la vérité.

Récemment, le couple s’est livré une à une dispute de drap émaillée de scènes de violences, au point que dame Marguerite Solange NGAH ONANA a frappé son mari sur le dos, par la face plate d’une machette, parce que ce dernier a étouffé son bras malade, en tirant de force le drap sur lequel reposait ce bras. Dans sa lettre du 19 octobre 2022 adressée au révérend, dame Marguerite Solange NGAH ONANA déclare qu’elle est dépitée et préfère partir de la maison, parce qu’elle a perdu la joie du cœur et se sent comme vidée et sucée par une sangsue. « Je n’ai fait que relire 1 Corinthiens 7 : 10-11 », précise-t-elle dans sa lettre. Il est aussi ressorti qu’en plus de certaines dettes courantes non soldées, monsieur ABOYA a frauduleusement aligné des enfants à la CNPS, afin de bénéficier indûment des allocations familiales. Or, il devrait déjà avoir résolu ce problème. Le révérend lui a réitéré de le résoudre et de ne plus donner ses dîmes et ses offrandes, jusqu’à ce qu’il l’ait fait. Aussi, monsieur ABOYA a été invité à se rapprocher des services compétents, afin d’entamer la procédure de remboursement de l’argent indûment perçu depuis des années.

Au reste, l’examen du différend du couple ABOYA a été sursis, et s’il plaît à Dieu, la suite sera abordée au prochain culte, en même temps que d’autres interpellations impliquant les esprits susmentionnés. Amen.[:]

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