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SÉMINAIRE DU MOIS DE NOVEMBRE 2022 (SAMEDI 05 NOVEMBRE 2022), SUR LE THÈME : LA DÉLIVRANCE DES ESPRITS FAMILIERS ET DE LA SORCELLERIE, ET LE SOUS-THÈME : L’ESCLAVE DE DIEU A UNE CONDUITE DIGNE DE L’ÉVANGILE (3è PARTIE)
De la lecture de Philippiens 1 : 27-30, Hébreux 13 : 5, Psaume 127 : 1-2, Philippiens 4 : 10-13, le révérend pasteur Caleb NGOA ATANGANA a enseigné que nous devons avoir une conduite digne de l’évangile de Christ, en restant fermes et intègres au milieu des combats, des épreuves, des défis. Le révérend a expliqué que cela exige que chacun se débrasse du comportement des païens, lequel se manifeste par les soucis, les inquiétudes, les murmures, la peur de la souffrance. Le chrétien doit avoir un seul et unique objectif : faire avancer le royaume de Christ. Quand on perd de vue cet objectif, quand on s’inquiète ou murmure, etc., cela indique simplement qu’on est distrait.
En rapport à l’enseignement dispensé par son serviteur, le Seigneur Dieu a saisi les démons familiers, ainsi que les esprits personnifiant les inquiétudes, les soucis, la peur de la souffrance. Ces derniers ont interpellé un échantillon de fidèles distraits, à l’instar de monsieur Michel MOCTO. Nous retenons de ces interpellations que le chrétien ne doit pas se laisser distraire par les deuils. Monsieur Michel MOCTO a été préservé par une miraculeuse et inhabituelle panne d’embrayage. Cette panne a immobilisé son véhicule en pleine ville à Bafoussam, alors qu’il allait rendre visite à sa génitrice souffrante. N’eût été cette panne, monsieur Michel MOCTO aurait été sacrifié à partir de la rencontre et du contact d’avec sa génitrice, et il aurait remplacé cette dernière sur l’autel de la mort. Bien qu’il est venu prendre part au Séminaire, monsieur Michel MOCTO s’est laissé distraire par le deuil en question, puisque son esprit est resté parmi les membres de famille préparant les cérémonies y relatives.
En convoquant les Écritures et l’enseignement biblique, le révérend pasteur Caleb NGOA ATANGANA a rappelé qu’en tant que chrétien, si on est le chef de famille et qu’il survient un deuil, on doit enterrer le mort sans cérémonies, sans coutumes ni traditions (veuvage, rites, danses traditionnelles, etc.), sans se livrer à des dépenses inutiles ou connectant aux fantômes (morgue, buffets, faire-part, etc.). Le révérend a ajouté que si les membres de famille refusent de se plier aux directives bibliques, le chrétien doit simplement se retirer, quitter les lieux, ne plus s’impliquer en quoi que ce soit, car on n’a pas à se compromettre ou à « bagarrer » pour un deuil.
Le couple Noé et Élodie NOUMBOU a également été interpellé. Il est ressorti que la distraction est prégnante dans ce couple par des discussions fréquentes. Le révérend a invité le couple à fonctionner véritablement comme un foyer chrétien, en combattant pour la foi de l’évangile. La femme s’est plaint du fait qu’il est souvent arrivé que l’époux quitte la maison pour plusieurs jours, en ne lui laissant qu’une somme de 225 F CFA comme ration alimentaire. Le révérend a remarqué qu’il ne faut pas se laisser distraire par la quête du manger, du bien-être.
Les épouses ont été invitées à être propres et respectueuses, à être vertueuses suivant les conseils donnés par l’apôtre Pierre (1 Pierre 3 : 1-6). Quant-à eux, les époux ont été appelés à affronter leurs responsabilités, à ne pas être paresseux ou ingrats, à aimer leurs femmes. Lorsque les épouses mettent les époux face à leurs responsabilités, il a été demandé que les époux n’exigent plus que celles-ci les appellent « mon seigneur », car, il s’agit là d’une échappatoire et d’une attitude irresponsable. Le révérend a souligné que la Bible doit être prise dans son ensemble ; les époux ne doivent donc pas prendre des versets qui les intéressent, et grâce auxquels ils se mettraient à matraquer leurs femmes. Abraham, par exemple, n’a pas exigé que Sarah l’appelle « mon seigneur », mais par la vie, les actes et le comportement d’Abraham, Sara a réalisé et compris qu’Abraham était son seigneur.
Aussi, les interpellations ont insisté sur le fait que nous devons bien rendre tout service, même dans le travail séculier (sans nous distraire, sans murmurer, sans voler, sans déranger, etc.), sachant que c’est d’abord pour Dieu que nous travaillons, puis pour le patron, enfin pour la rémunération. C’est en travaillant dans un tel esprit qu’on sera une bénédiction.
Amen.[:]