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CONCRET DU SURNATUREL DU DIMANCHE 20 NOVEMBRE 2022, SUR LE THÈME : LES PRÉALABLES AVANT L’ENTRÉE EN CANAAN, ET : LE SOUS-THÈME : L’ESCLAVE DE DIEU EST L’ESCLAVE DE L’ÉGLISE (32è Partie)
Au Cameroun, certains obstétriciens et gynécologues ont demandé la légalisation de l’avortement.
« Ces professionnels de la santé de reproduction sont allés le 10 novembre 2022, solliciter l’intervention du ministère de la Santé publique auprès du Parlement. Le ministre les invite à s’investir plutôt dans la lutte contre la mortalité maternelle et néonatale. Les articles 337 et 338 du Code pénal camerounais de 2016 sur l’avortement, fixent les peines et amendes infligées à la fois à la femme et au praticien de ce « délit ». Mais à l’article 339, quelques cas d’exceptions sont énumérés aux alinéas 1 et 2. Ces derniers disposent que : « les dispositions des articles 337 et 338 ci-dessous ne sont pas applicables si les faits sont accomplis par une personne habilitée et justifiés par la nécessité de sauver la mère d’un péril grave pour la santé », et qu’« en cas de grossesse résultant d’un viol, l’avortement médicalisé ne constitue pas une infraction s’il est effectué après attestation du ministère public sur la matérialité des faits.»
« Des textes jugés de pas clairs par la Société des gynécologues et obstétriciens du Cameroun (Sogoc), qui pensent que ces derniers ne facilitent pas une prise rapide de décision en situation d’urgence. Selon une source au ministère de la Santé publique (Minsanté), la Sogoc juge que cette opacité dans les textes est à l’origine des cas d’avortements clandestins.
« C’est pourquoi, ces spécialités de la santé de reproduction souhaitent une révision par le Parlement, de la loi sur l’avortement. Elle veut que les textes révisés permettent d’accorder le droit à l’avortement dans certains cas. En d’autres termes, cette société demande que les nouveaux textes votés par le parlement autorisent aux praticiens de la médecine de pratiquer librement l’avortement », indique un article de DataCameroun.
Le révérend pasteur Caleb NGOA ATANGANA a invité l’assemblée à prier, à envoyer le feu du Saint-Esprit, afin de consumer l’entreprise des obstétriciens et des Gynécologues désireux de légaliser l’avortement au Cameroun. Après cette prière, l’Éternel Dieu a saisi des esprits incarnant l’immoralité et les abominations. S’exprimant dans le corps d’un jeune homme, ces démons ont expliqué qu’ils veulent sévir au Cameroun, à partir de la légalisation de l’avortement. Au nom puissant de Jésus, le révérend les a décapités et chassés en enfer.
Merci Seigneur.[:]