[:fr]CONCRET DU SURNATUREL DU DIMANCHE 13 NOVEMBRE 2022, SUR LE THÈME : LES PRÉALABLES AVANT L’ENTRÉE EN CANAAN, ET LE SOUS-THÈME : L’ESCLAVE DE DIEU EST L’ESCLAVE DE L’ÉGLISE (30è Partie) PRÉDICATION : EST-CE L’AMOUR QUI SOUS-TEND TON ACTION À L’ÉGARD DES AUTRES ? LES RÉFÉRENCES BIBLIQUES : COLOSSIENS 3 : 8 – 11 ; 1 JEAN 4 : 7 – 21 ; 1 CORINTHIENS 13 : 1 – 7 ; ÉPHÉSIENS 4 : 32 ; ÉPHÉSIENS 5 : 1 – 2[:]

[:fr]Alléluia !

Reste debout et prends ta Bible ! Nous repartons dans le livre aux Colossiens, chapitre 3. Nous revenons en fait sur les principes de Christ ; et avons toujours lu les versets 1 à 11. Mais aujourd’hui, nous lisons à partir du verset 8 jusqu’au verset 11 en guise d’introduction, étant donné que nous lirons d’autres textes.

« Mais maintenant, renoncez à toutes ces choses, à la colère, à l’animosité, à la méchanceté, à la calomnie, aux paroles déshonnêtes qui pourraient sortir de votre bouche. Ne mentez pas les uns aux autres, vous étant dépouillés du vieil homme et de ses œuvres, et ayant revêtu l’homme nouveau, qui se renouvelle, dans la connaissance, selon l’image de celui qui l’a créé. Il n’y a ici ni Grec ni Juif, ni circoncis ni incirconcis, ni barbare ni Scythe, ni esclave ni libre ; mais Christ est tout et en tous. ».

Nous parlons sur les principes de Christ depuis fort longtemps, pour dire que nous ne devons pas vivre selon nos principes, en tant que chrétiens, mais selon les principes de Christ. C’est ainsi que nous sommes arrivés à lire ce texte de l’apôtre Paul aux Colossiens qui nous apprend que l’homme nouveau que nous avons revêtu, se renouvelle par la parole de Dieu. C’est la parole de Dieu qui renouvelle l’homme nouveau, dans « la connaissance, selon l’image de celui qui l’a créé ». L’image de Dieu est l’amour. Car la Bible dit que Dieu est amour. L’image fondamentale de celui qui a créé le ciel et la terre est l’amour. Et nous avons vu que, tout ce qui peut être fait en marge de l’amour ou sans amour, même si cela peut être apprécié par plusieurs, par la majorité ou par le monde entier, cela ne vaut rien ; et même, il n’aurait pas valu la peine que cela fût fait. Même s’il s’est agi d’un sacrifice, lorsqu’il n’a pas été fait dans l’amour, il ne représente rien.

Pour savoir ce qu’est l’amour qui est la nature de Dieu, il faut se référer à 1 Corinthiens au chapitre 13 qui décrit ce qu’est l’amour. C’est pourquoi, je vous prierais de toujours relire ce chapitre, pour vous mirer et voir si l’image de Dieu demeure toujours réellement en vous. Je prends l’exemple du miroir ici parce que l’on se mire pour voir comment on se présente, à l’effet de pouvoir corriger éventuellement ce qui n’est pas bien ajusté en nous. Mirez-vous donc toujours sur ce chapitre de 1 Corinthiens ci-dessus, afin de vous rassurer que l’image de Dieu en vous n’a pas terni.

Je voudrais que nous lisions ensemble le texte de 1 Jean au chapitre 4, du verset 7 au verset 21 :

« Bien-aimés, aimons-nous les uns les autres ; car l’amour est de Dieu, et quiconque aime est né de Dieu et connaît Dieu. Celui qui n’aime pas n’a pas connu Dieu, car Dieu est amour. L’amour de Dieu a été manifesté envers nous en ce que Dieu a envoyé son Fils unique dans le monde, afin que nous vivions par lui. Et cet amour consiste, non point en ce que nous avons aimé Dieu, mais en ce qu’il nous a aimés et a envoyé son Fils comme victime expiatoire pour nos péchés. Bien-aimés, si Dieu nous a ainsi aimés, nous devons aussi nous aimer les uns les autres. Personne n’a jamais vu Dieu ; si nous nous aimons les uns les autres, Dieu demeure en nous, et son amour est parfait en nous.

Nous connaissons que nous demeurons en lui, et qu’il demeure en nous, en ce qu’il nous a donné de son Esprit. Et nous, nous avons vu et nous attestons que le Père a envoyé le Fils comme Sauveur du monde. Celui qui confessera que Jésus est le Fils de Dieu, Dieu demeure en lui, et lui en Dieu. Et nous, nous avons connu l’amour que Dieu a pour nous, et nous y avons cru. Dieu est amour ; et celui qui demeure dans l’amour demeure en Dieu, et Dieu demeure en lui. Tel il est, tels nous sommes aussi dans ce monde : c’est en cela que l’amour est parfait en nous, afin que nous ayons de l’assurance au jour du jugement.

 La crainte n’est pas dans l’amour, mais l’amour parfait bannit la crainte ; car la crainte suppose un châtiment, et celui qui craint n’est pas parfait dans l’amour. Pour nous, nous l’aimons, parce qu’il nous a aimés le premier. Si quelqu’un dit : J’aime Dieu, et qu’il haïsse son frère, c’est un menteur ; car celui qui n’aime pas son frère qu’il voit, comment peut-il aimer Dieu qu’il ne voit pas ? Et nous avons de lui ce commandement : que celui qui aime Dieu aime aussi son frère. ».

Le verset 7 de ce texte nous dit que, « quiconque aime est né de Dieu et connaît Dieu ». Rappelons-nous que Paul dans Colossiens 3 dit, « l’homme nouveau se renouvelle dans la connaissance selon l’image de celui qui l’a créé ». Ceci veut dire que celui qui n’aime pas, ne connaît pas Dieu et n’est pas né de Dieu. Le verset 8 nous précise ce que j’avais déjà dit, à savoir que Dieu est amour. Dieu ayant envoyé son fils sur la terre pour nous sauver du péché, nous devons aussi suivre son exemple en nous sacrifiant pour les autres. Le verset 13 nous donne de savoir que, pour s’assurer que l’on est semblable à Dieu, c’est par l’expression de son Esprit en nous. Le livre de Paul aux Romains le confirme bien que, c’est par l’Esprit de Dieu que nous nous faisons ses enfants ; c’est par l’Esprit Saint que nous savons que nous sommes les enfants de Dieu. L’Esprit de Dieu est donc comme un cachet ou un sceau que Dieu appose sur notre esprit, pour attester que celui-ci est mon enfant. En d’autres termes, il s’agit un procédé par lequel, Dieu scelle son Saint-Esprit à notre esprit, comme pour dire celui-ci ou celle-ci m’appartient.

Au verset 17, il nous est dit que, ce qui nous sauvera au jour du jugement est le fait pour nous d’avoir conservé l’amour, c’est-à-dire la nature de Dieu en nous. Il est important que vous compreniez que c’est grâce à la conservation de la nature de Dieu qui est l’amour en nous, que nous aurons l’assurance au jour du jugement. Il importe de comprendre que ce n’est pas forcément ce que nous faisons et qui attire l’attention des uns et des autres, qui donne l’assurance dont il est question ici au jour du jugement. Il est question de toujours se demander si ce que nous faisons est fait dans l’amour ; il est question de se demander si l’on a toujours la nature de Dieu. Cette portion de texte est couronnée par le commandement suivant au verset 21 : « que celui qui aime Dieu aime aussi son frère ». Je vous prie de toujours vous mirer avec le chapitre 13 de 1 Corinthiens ! Car lorsqu’on parle de l’amour, il ne s’agit pas du simple sentiment que l’on peut ressentir dans le cœur. Il s’agit de la vie pratique à mener sachant distinguer les choses que l’amour fait et les autres que l’amour ne fait pas. L’amour qui vient de Dieu, la nature de Dieu, se voit dans les actes que nous posons. Il convient de relire les caractéristiques de l’amour qui veut dire aussi la charité, selon 1 Corinthiens 13.

Nous lisons du verset 1 au verset 7 : « Quand je parlerais les langues des hommes et des anges, si je n’ai pas la charité, je suis un airain qui résonne, ou une cymbale qui retentit. Et quand j’aurais le don de prophétie, la science de tous les mystères et toute la connaissance, quand j’aurais même toute la foi jusqu’à transporter des montagnes, si je n’ai pas la charité, je ne suis rien. Et quand je distribuerais tous mes biens pour la nourriture des pauvres, quand je livrerais même mon corps pour être brûlé, si je n’ai pas la charité, cela ne me sert de rien. La charité est patiente, elle est pleine de bonté ; la charité n’est point envieuse ; la charité ne se vante point, elle ne s’enfle point d’orgueil, elle ne fait rien de malhonnête, elle ne cherche point son intérêt, elle ne s’irrite point, elle ne soupçonne point le mal, elle ne se réjouit point de l’injustice, mais elle se réjouit de la vérité ; elle excuse tout, elle croit tout, elle espère tout, elle supporte tout. ».

La nature de Dieu, c’est la patience, la patience. Si tu manifestes l’impatience, cela montre que tu n’as pas la nature de Dieu. Il s’agit de la patience envers soi-même d’abord, ensuite la patience envers Dieu et enfin la patience envers les autres. Je préfère le dire de la sorte parce que, les gens sont impatients envers Dieu, lorsqu’ils estiment qu’ils vivent droitement devant Dieu, lorsqu’ils estiment qu’ils ont prié, mais ils sont abusés par ce dernier, parce qu’ils n’obtiennent pas ce qu’ils désirent, ou alors, les choses ne vont pas dans le sens souhaité. Ils estiment que les choses ne marchent pas dans leur vie comme il se doit. Ils se montrent ainsi impatients vis-à-vis d’eux-mêmes et impatients vis-à-vis de Dieu. Or l’amour nous recommande la patience : la patience vis-à-vis de nous-mêmes et de Dieu, comme je viens de le dire, mais surtout la patience vis-à-vis des autres. L’amour est patient, il est patient. Pour savoir que vous manquez de patience, vous observerez que vous ne supporterez plus erreurs des autres et continuer de manifester la bonté envers eux. Remarquez qu’il est mentionné que l’amour est plein de bonté au verset 4. Lorsque vous avez déjà perdu la patience, vous ne pouvez plus être bons. Car l’impatience précède la méchanceté. Aussitôt que l’impatience s’installe en vous, c’est directement la méchanceté qui s’en suivra.

L’impatience vis-à-vis de soi-même se manifestera par un mauvais comportement et l’impatience vis-à-vis de Dieu elle, se manifestera par les murmures contre lui. On devient ainsi méchant vis-à-vis de Dieu en lui désobéissant pour faire ce qu’il n’aime pas. Et l’impatience vis-à-vis des autres est plus manifeste, et c’est par notre comportement vis-à-vis du prochain que l’on juge notre degré d’impatience et notre degré d’amour vis-à-vis de Dieu. Et lorsque la patience n’est plus en place, la méchanceté se manifestera forcément contre le prochain, de façon à ne plus être bon envers lui ; estimant que nous souffrons, et que Dieu n’intervient pas pour nous soulager, et même en estimant que les autres sont bien pendant que nous souffrons ; nous estimons par ailleurs qu’il est impossible de supporter les autres qui nous font du mal. Notre amour pour Dieu est évalué dans notre action vis-à-vis du prochain. Voyez-vous, l’amour a plusieurs caractéristiques qu’il convient de visiter les uns après les autres. Il est bon de marquer un arrêt pour chaque caractéristique. Il convient même au-delà, de s’arrêter devant chaque mot pour bien comprendre ce qui nous est dit. Parlant de bonté par exemple, le texte dit que l’amour est plein de bonté. Il est plein de bonté, plein de bonté, plein de bonté.

L’amour ne manifeste pas la bonté de temps en temps ou de temps à autre, mais il manifeste la bonté de façon constante, c’est-à-dire toujours. Rappelons-nous la scène du jeune homme riche avec Jésus. Lorsque celui-ci s’était approché de Jésus, il l’avait félicité et l’avait qualifié de bon maître. Jésus avait rejeté tout ce qu’il avait dit à son endroit et lui avait fait savoir qu’il n’y a de bon que Dieu seul. C’est pourquoi il n’est pas exagéré qu’il nous soit demandé être les imitateurs de Dieu. Car en effet, c’est lui seul qui est bon. C’est Dieu seul qui est bon, c’est pourquoi nous devons nous référer à lui seul. Il convient d’en lire la confirmation dans Éphésiens au chapitre 5, aux versets 1 et 2 qui disent : « Devenez donc les imitateurs de Dieu, comme des enfants bien-aimés ; et marchez dans la charité, à l’exemple de Christ, qui nous a aimés, et qui s’est livré lui-même à Dieu pour nous comme une offrande et un sacrifice de bonne odeur. ». Avant ce verset, le dernier verset du chapitre 4 d’Éphésiens, soit le verset 32, demande que nous soyons bons les uns envers les autres. Voici de quelle manière cela est écrit : « Soyez bons les uns envers les autres, compatissants, vous pardonnant réciproquement, comme Dieu vous a pardonné en Christ. ». Je voudrais mettre en exergue qu’il nous est exigé de devenir des imitateurs de Dieu comme des enfants bien-aimés. C’est une interpellation les amis. Ne pensons pas que cela est exagéré et impossible. Car Dieu ne saurait nous demander de faire ce qui n’est pas faisable ou ce qui va nous dépasser. Quand Dieu nous demande de faire quelque chose, cela veut dire que nous en sommes capables de la faire.

L’homme nouveau est la nouvelle personne que nous avons reçue en Jésus, quand nous nous sommes convertis en le confessant comme notre Seigneur et sauveur personnel. Cette nouvelle nature qui a été imprimée en notre esprit par le Saint-Esprit, est à la ressemblance de Dieu ; et la ressemblance de Dieu est l’amour. C’est ce qui nous est présenté dans 1 Corinthiens 13, dans ce qu’il est et dans ce qu’il n’est pas. Cela est dit au verset 4, où il est dit que l’amour est patient et plein de bonté. Dans ce même verset, il est dit ce que l’amour n’est pas, à savoir : il n’est point envieux. Or l’envie est par rapport à l’autre. Nous comprenons bien à ce sujet pourquoi l’apôtre Jean nous dit de regarder comment nous faisons avec le prochain pour savoir si nous aimons Dieu. En effet si nous détestons le prochain et disons que nous aimons Dieu, cela veut dire que nous mentons. Nous sommes menteurs en le disant, étant donné que nous voyons Dieu à travers le prochain. Et c’est aussi au travers de lui, le prochain, que nous pouvant manifester notre amour envers Dieu. Comment considérez-vous donc le prochain ? Si vous êtes à l’image de Dieu, si vous avez la nature de Dieu, et si vous êtes ses imitateurs, vous ne saurez envier votre prochain. Dieu peut-il envier quelqu’un ? Non, Dieu ne peut envier personne.

C’est Dieu en fait qui permet que les uns et les autres soient ce qu’ils sont : en santé, malades, riches ou pauvres, etc. C’est Dieu qui les a rendus comme cela, c’est lui. Cela suppose donc que, si vous êtes à l’image de Dieu, au lieu d’envier ceux qui sont mieux que vous, vous devez plutôt contribuer à leur élévation, à leur avancement ou à leur progrès. C’est ce que l’amour fait, contribuer à l’avancement ou au progrès du prochain, et non l’envier, sachant que l’envie fait naître d’autres mauvaises habitudes au rang desquelles, la jalousie, la haine et le meurtre. Voyez-vous comment on peut arriver au meurtre par l’envie ? Si vous êtes de Dieu, vous ne devez pas avoir de l’envie dans votre cœur. Vous ne devez pas envier ce qui appartient à autrui, vous ne devez pas envier la position de l’autre ; vous ne devez pas envier ce que l’autre est ou ce qu’il a. Vous ne devez pas envier cela. Lorsque l’envie est dans votre cœur, vous ne pouvez pas aider à la progression de votre prochain ; vous ne pourrez désirer une seule chose : que ce dernier descende. Vous désirerez qu’il soit abattu et qu’il tombe ; vous désirerez qu’il ait des malheurs. L’amour n’est point envieux.

D’aucuns peuvent dire qu’ils n’envient pas. Mais il serait bon qu’ils répondent à la question de savoir : quelle est votre réaction lorsque tout va bien pour le prochain ? Quelle est votre réaction de savoir que tout va bien pour l’autre ? Êtes-vous contents pour lui ou avec lui, ou alors êtes-vous indifférents ? Comment réagissez-vous lorsque vous apprenez une bonne nouvelle concernant votre voisin ou votre prochain ? Que ce soit une bonne nouvelle ou une mauvaise, notre réaction décrira ce que nous avons dans le cœur contre celui dont il s’agit. Lorsque vous pouvez apprendre que, votre prochain a du succès, tout lui va bien et qu’il est en santé ou alors qu’il a de la promotion dans son travail ou dans ses affaires, comment réagissez-vous ? Si vous restez indifférents à son sujet, cela voudrait dire que vous n’avez pas de l’amour pour lui. Et n’en parlons pas si vous êtes mécontents des bonnes nouvelles que vous recevez de lui, vous démontrez clairement que vous n’avez pas de l’amour pour lui. Vous ne pouvez dès cet instant avoir de l’amour pour Dieu. Car aimer Dieu, c’est aimer le prochain que l’on voit. On ne peut donc pas dire que l’on aime Dieu en haïssant le prochain que l’on voit, même s’il s’agit d’un ennemi, en se souvenant que Jésus recommande de les aimer, les ennemis.

Lorsque vous apprenez que ça va mal pour votre ennemi, qu’est-ce que cela vous fait ? Êtes-vous contents ou avez-vous de la peine dans le cœur ? Votre état indique quelle est votre nature. Notre nature se manifeste devant les choses qui arrivent aux autres, soit en bien, soit en mal. Notre nature se dévoile soit en bien, soit en mal, c’est-à-dire le sentiment que l’on éprouve dans son cœur indique notre nature. Notre réaction démontre si l’on a de l’amour ou de la haine pour le prochain dont il s’agit, et indique si l’on est de Dieu ou si l’on est du diable. Comment réagissez-vous donc face aux nouvelles que vous apprenez des autres, qu’elles soient bonnes ou mauvaises ? Éprouvez-vous de la peine au cœur lorsque vous apprenez des mauvaises nouvelles des autres ? Avez-vous de la peine pour eux ou alors êtes-vous contents de ce qui leur arrive ? Votre réaction démontre votre état de cœur, et votre état de cœur indique à qui vous appartenez, soit à Dieu, soit au diable.

L’amour n’est point envieux. Il n’est point envieux. Mais vous savez vous-mêmes que dans la société, les uns et les autres se marchent dessus, ils se montent dessus, pour se positionner. Plusieurs sont là à vouloir prendre la place des autres. Ce qui est vrai est qu’il faut être meilleur que les autres. Et vous, si vous êtes meilleurs que les autres, si vous êtes talentueux, vous vous positionnerez sans avoir besoin de monter ou de marcher sur les autres ou sans avoir besoin de les bousculer, de les trahir ou les envier. La Bible dit que c’est Dieu qui élève, et que l’élévation ne vient ni de l’Orient ni de l’Occident. Vous n’avez donc pas besoin de bousculer ou d’écraser les autres pour prendre de l’ascendance sur eux. Si Dieu veut que vous obteniez une position quelconque dans la société ou dans votre profession, vous obtiendrez cette place-là en gardant sa parole et en vivant dans l’amour. Mais comme vous le savez bien que, le monde est dominé par le diable, il est évident que bien des gens détiennent des postes et des positions qu’ils ne méritent pas dans la société. Ceci a cours parce que le monde est évidemment dominé par le diable, car, la bible dit que, nous savons que nous sommes de Dieu, et que le monde entier est couché sous la domination de la méchanceté. Ces gens qui tiennent donc des positions qu’ils ne méritent pas y sont par la méchanceté, ils y sont tout simplement parce qu’ils sont du diable.

Mais nous autres parlons ici dans le cadre chrétien qui ne s’accommode pas avec le fonctionnement des enfants du diable. Si vous êtes donc enfants de Dieu et que vous marchez selon sa parole, il vous positionnera sans que vous ayez besoin de bousculer ou de déranger les autres ni de les envier. Et lorsque vous êtes ainsi positionnés par Dieu parce que vous manifestez sa nature, vous saurez influencer votre secteur d’activité. Dieu vous aura mis dans ce secteur pour pouvoir l’influencer par sa nature en vous. Mais si vous autres, prétendant que vous êtes enfants de Dieu, mais utilisez les méthodes du monde, les intrigues, les coups-bas, les trahisons et tout le reste que vous pouvez imaginer, pour vous positionner, vous ne serez pas en train de faire avancer le royaume de Dieu. Car vous ne saurez influencer positivement votre milieu avec la façon de faire du monde que vous aurez empruntée. Vous pourrez continuer d’aller à l’église et faire tous les autres exercices de piété, mais vous ne pourrez pas faire avancer le royaume de Dieu dans votre milieu, parce que vous n’aurez pas respecté la parole de Dieu qui vous décommande l’envie des autres et les coups-bas aux autres pour prendre leur position. En vous positionnant de cette façon-là, ce n’est pas Dieu qui vous aura positionné.

Nous venons de voir que l’amour est patient. Cela veut dire que, quel que soit ce que vous cherchez dans la vie en termes de positionnement ou autres, vous devez être patients, vous devez manifester la nature de Dieu qui est la patience. Cela viendra par lui, mais au temps marqué par lui aussi. Car il est dit dans la Bible que, « Toute grâce excellente et tout don parfait descendent d’en haut, du Père des lumières, chez lequel il n’y a ni changement ni ombre de variation. » (Jacques 1 : 17). C’est Dieu seul qui élève, c’est lui qui abaisse. C’est lui qui décide de tout ce qui nous concerne. Ne sortez donc jamais de ses voies pour tenter de vous positionner par vous-mêmes.

Nous avons déjà assez élaboré sur les deux autres caractères qui sont le contraire de l’amour. Nous avons notamment parlé de l’amour qui ne se vante pas et qui ne s’enfle pas d’orgueil. Ce sont ces deux caractères qui nous avaient conduits au texte de 1 Corinthiens 4 où nous nous sommes soumis aux questions posées au verset 7, à savoir : « Car qui est-ce qui te distingue ? Qu’as-tu que tu n’aies reçu ? Et si tu l’as reçu, pourquoi te glorifies-tu, comme si tu ne l’avais pas reçu ? ». Nous avons longuement parlé sur cela. Le chrétien ne connaît donc pas la vantardise ni l’orgueil. Voilà la nature de Dieu, voilà le miroir auquel vous devez vous soumettre ! Nous devons absolument nous mirer régulièrement pour nous rassurer que l’image de Dieu ou sa nature est toujours présente en nous. Au verset 5 de 1 Corinthiens 13, il est fait mention de la malhonnêteté. Elle ne doit pas exister chez le chrétien. Mais il est à regretter que plusieurs qui se disent chrétiens sont aussi des « feymen » et des « feywomen ». Ils pratiquent l’escroquerie et la fausseté, alors que rien de tel ne doit exister dans leurs actes, au risque de sombrer dans la recherche de l’intérêt personnel qui en est la conséquence.

Franchement parlant, lorsqu’on dit qu’on est chrétien alors qu’on ne s’est pas encore débarrassé du Moi, il est difficile d’avancer dans sa course chrétienne. Car toutes choses négatives qui ne s’accommodent pas avec la chrétienté et que l’amour ne doit pas faire, sont la manifestation du Moi. Ces caractères se manifestent en nous parce que nous voulons nous faire prévaloir en défendant notre Moi, notre orgueil. C’est alors que nous nous mettons à rechercher notre intérêt, qui est l’intérêt personnel, que la Bible nous demande pourtant de ne pas chercher. Les amis, nous devons comprendre que nous existons pour travailler à aider les autres. Ce sont les intérêts des autres qui doivent passer avant les nôtres ; Si ce n’est pas le cas, il y a lieu de dire que nous n’avons rien à faire avec Dieu. Je vous dis bien que, si vous ne savez pas mettre les intérêts du prochain avant les vôtres, vous n’êtes pas de Dieu, vous n’avez rien à faire avec Dieu ; vous n’êtes pas chrétiens lorsque vous êtes concentrés sur vous-mêmes.

Lorsque vous avez des intérêts égoïstes, c’est-à-dire lorsque tout vise à vous protéger, à vous élever, à vous encadrer, à voir du bien et non les autres, vous n’agissez pas en chrétiens. C’est une autre nature que vous manifestez et non celle de Dieu. La nature de Dieu demande que vous vous intéressiez aux autres et que vous vous oubliez vous-mêmes, en tout point de vue. Il s’agit précisément de savoir donner la priorité aux autres et non à nous-mêmes. En nous référant à la prescription de l’apôtre Jean en matière d’amour, il est à relever qu’il s’est seulement attardé à la manifestation de l’amour entre frères. Mais il y a lieu d’étendre cette notion de l’amour aux non-croyants, car, si nous n’aimons pas les non-croyants, nous ne pouvons pas vouloir leur salut. Et en revenant un tant soit peu à la notion de l’envie dont nous parlions tantôt, les gens que vous enviez le plus sont ceux du monde. Vous enviez par exemple vos anciens camarades, qui sont mariés alors que vous êtes encore célibataires, qui ont des enfants alors que vous n’en avez pas, qui du travaillent déjà alors que vous cherchez encore le travail, etc. Si vous les enviez, comment vous serait-il possible de leur présenter l’évangile ? Quand vous enviez le païen, comment pouvez-vous lui présenter l’évangile ? Oh mon Dieu, Seigneur ta grâce !

C’est vraiment curieux de savoir que ce sont les gens du monde que vous enviez, les gens du monde ! Que pouvez-vous leur présenter comme évangile ? Cela veut tout simplement dire que vous perdez votre temps à l’église. Vous perdez le temps à dire que vous êtes dans la foi. Vous perdez le temps à vous-mêmes, vous perdez le temps à l’église et vous perdez le temps à Dieu. Vous laissez partir ces gens-là en enfer lorsque vous les enviez au lieu de leur présenter l’évangile. Et dans tout cela vous vous dites enfants de Dieu ? Arrêtez avec cela ! Arrêtez avec l’intérêt personnel qui vous pousse à vouloir aussi avoir et à vouloir aussi être. On veut aussi être et/ou avoir comme l’autre voir le dépasser. Nous comprenons que plusieurs ont mis la nature de Dieu de côté, pour fonctionner plutôt avec la nature du diable. Il y a lieu de reconsidérer encore vos actions et voyez si elles sont motivées par l’amour ou par la haine. Que manifestez-vous, la nature de Dieu ou alors celle du diable ?

L’homme nouveau en nous doit se renouveler par la connaissance selon l’image de celui qui l’a créé. Et l’image de Dieu en nous, c’est l’amour. C’est l’amour. Regardez-en vous-mêmes, regardez au fond de vous pour voir si c’est l’amour qui vous motive, le genre d’amour de Dieu ! Est-ce cela qui vous motive au quotidien dans vos actions et réactions et dans vos discours ? Êtes-vous motivés par l’amour de Dieu ?

Amen !

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