[:fr]Alléluia !
Prends ta Bible pendant que tu es debout ! Nous ne lirons qu’un seul verset biblique pour introduire le message du jour. Il s’agit du verset 16 de Jean au chapitre 3. Nous poursuivons toujours notre enseignement sur la nature de Dieu qui est l’amour. C’est cette nature que nous devons développer en tant que ses enfants bien-aimés.
Nous lisons : « Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle. ». La nature de Dieu est l’amour. Et toi qui es son enfant, c’est cette même nature que tu dois manifester autour de toi, dans ta nation et dans ce monde. Nous voyons comment Dieu a manifesté son amour envers le monde, c’est-à-dire envers toi et moi et envers des inconnus qui remplissent ce monde. Il a envoyé son Fils unique, Jésus-Christ, pour sauver l’humanité. L’amour, devrait-on retenir, se préoccupe du salut des autres. Voilà ce que je voudrais que tu retiennes aujourd’hui, si tu oublies tout le reste. L’amour de Dieu qui est l’amour véritable, est préoccupé par le salut des perdus. Je répète que, l’amour véritable qui est celui de Dieu, est préoccupé par le salut des perdus. Lorsque cet amour est manifesté, il fait des largesses et des dons. Il donne. C’est ce que Dieu a fait, selon ce verset biblique qui dit que « Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle. ». Quand on aime, on veut sauver, et quand on veut sauver, on sacrifie ou on se sacrifie. C’est ce genre d’amour que Dieu nous demande d’avoir.
Cher ami chrétien, tu ne dois pas être inquiet, et tu ne dois pas sous-estimer l’amour de Dieu parce que tu traverses certaines épreuves ou parce que tu passes par certaines punitions ou corrections. Je l’ai déjà dit au cours de mes interventions antérieures sur le sujet. L’amour de Dieu ne saurait être comme celui auquel pensent certains et qui s’assimilerait au laisser-aller où chacun fait à sa tête. L’amour de Dieu n’est pas la mauvaise tolérance communément appelée l’indulgence. Un tel amour tolère là où il y a lieu de corriger, et tolère ce qui ne l’est pas. Je le redis bien que, l’amour de Dieu, ce n’est pas de l’indulgence. Ne sois donc pas frustré ou dérangé lorsque Dieu, dans son amour, te corrige en tant son enfant. Les choses, les épreuves, les difficultés ou les souffrances par lesquelles tu passes ou les choses par lesquelles tu vis en ce moment, n’excluent pas l’amour de Dieu pour toi. Je souhaite que ma fille Leila Vanessa NOMBO suive bien mon présent message. Elle est une enfant que Dieu a choisie, mais les esprits familiers ont décidé de perturber sa foi et sa marche chrétienne, en organisant pour elle, une liaison maléfique qui est le lien pour le mal.
Leïla Vanessa NOMBO, je veux te conseiller de reconsidérer 1 Corinthiens 7 qui enseigne sur le mariage. Je te prie de le reconsidérer à tête reposée, pour y trouver la réponse à la question que tu m’as posée. La réponse à la question que tu m’as posée se trouve dans ce chapitre de 1 Corinthiens. Tu as juste besoin d’appliquer la parole de Dieu et te comporter comme elle demande. Ce chapitre conseille tout le monde : les célibataires, les mariés, les veufs et veuves, les vierges, les divorcés. Il indique d’ailleurs au-delà, la position des parents en matière de mariage de leurs enfants ; et traite de même le cas de divorce d’un chrétien. Tout cela se trouve dans 1 Corinthiens. Lis donc ce chapitre, tu y trouveras la réponse à ta question par rapport à l’e-mail que tu m’as envoyé. Je te réponds déjà en direct, même comme je prévoyais te répondre au cours des délivrances prophétiques. Tu pourras d’ailleurs relire ce chapitre dans l’intervalle qui précède les délivrances prophétiques après mon message. Elle compte parmi les gens qui doivent prendre mon message de ce jour très au sérieux, parce qu’ils peuvent penser que Dieu ne les aime pas comme il aime ses autres enfants.
Vous qui êtes éprouvés, ne pensez pas que Dieu ne vous aime pas. Il vous aime tous du même amour, de la même manière. Il a cependant un plan spécifique pour chacun de ses enfants. Si tu passes donc par n’importe quelle épreuve, quelle tribulation ou quel défi, tu ne dois pas penser que l’amour de Dieu a changé. Il t’aime toujours. Je souhaite à cet effet que tu lises avec moi le suivant texte de Hébreux au chapitre 12. Il va du verset 4 au verset 11 : « Vous n’avez pas encore résisté jusqu’au sang, en luttant contre le péché. Et vous avez oublié l’exhortation qui vous est adressée comme à des fils : Mon fils, ne méprise pas le châtiment du Seigneur, Et ne perds pas courage lorsqu’il te reprend ; Car le Seigneur châtie celui qu’il aime, Et il frappe de la verge tous ceux qu’il reconnaît pour ses fils.
Supportez le châtiment : c’est comme des fils que Dieu vous traite ; car quel est le fils qu’un père ne châtie pas ? Mais si vous êtes exempts du châtiment auquel tous ont part, vous êtes donc des enfants illégitimes, et non des fils. D’ailleurs, puisque nos pères selon la chair nous ont châtiés, et que nous les avons respectés, ne devons-nous pas à bien plus forte raison nous soumettre au Père des esprits, pour avoir la vie ? Nos pères nous châtiaient pour peu de jours, comme ils le trouvaient bon ; mais Dieu nous châtie pour notre bien, afin que nous participions à sa sainteté. Il est vrai que tout châtiment semble d’abord un sujet de tristesse, et non de joie ; mais il produit plus tard pour ceux qui ont été ainsi exercés un fruit paisible de justice. ».
Je vous prie de bien retenir le verset 6 qui dit précisément ceci : « Car le Seigneur châtie celui qu’il aime, Et il frappe de la verge tous ceux qu’il reconnaît pour ses fils. ». Ce que l’apôtre Paul dit ici avait déjà été dit dans les Proverbes au chapitre 3. Lisons-le aussi dans Proverbes au chapitre 3 versets 11 et 12 : « Mon fils, ne méprise pas la correction de l’Éternel, Et ne t’effraie point de ses châtiments ; Car l’Éternel châtie celui qu’il aime, Comme un père l’enfant qu’il chérit. ». Ce qui est dit ici est différent de ce que vous voyez dans le monde. Certains parents qui prétendent aimer leurs enfants les gâtent plutôt en ne les corrigeant pas lorsqu’ils sont en faute. Ils ne châtient pas les enfants lorsqu’ils sont en erreur. Et c’est cela qui a été adopté et imposé en Occident en général. Là-bas, lorsqu’on corrige son enfant avec le fouet, celui-ci appelle la police. Voyez-vous, ton enfant appelle la police pour dire que tu le maltraites, et l’administration compétente te l’enlève !
Je vous dis qu’en Occident, ce sont les anges déchus qui y sont majoritaires ; ce sont eux qui peuples ces continents. Et les africains qui ont pourtant le cœur tourné vers Dieu, veulent imiter ce qui se passe en Occident ! Avant l’école occidentale, nous savions en Afrique que, au village c’est la personne qu’on aime que l’on châtie, ou mieux que l’on corrige. Le châtiment dont je parle n’est pas pour la maltraiter, mais pour qu’elle soit une bonne personne, utile pour la famille et pour la société. À contrario, dans nos villages africains, il est connu que la personne qu’on n’aime pas vit dans le laisser-aller contrairement à la personne sur laquelle on mise. On met l’œil sur la personne qu’on aime, et on la redresse avec le fouet, comme la Bible le précise dans ces deux textes que nous venons de lire. C’est ce que l’Éternel fait pour ses enfants bien-aimés que nous sommes. Il nous punit ou nous corrige parce qu’il nous aime, et non parce qu’il nous veut du mal. Ne pense donc pas que, quand tu traverses des difficultés qui sont normalement des épreuves, Dieu t’aura abandonné ou qu’il ne t’aime pas. Non, loin de là ! Le Seigneur t’éprouve parce qu’il t’aime. Si tu as commis une faute et qu’il te châtie, c’est parce qu’il t’aime et non parce qu’il te déteste.
Il est bon que je vous dise que vous ne devez pas vous comparer avec les autres, car Dieu a un plan avec chacun de nous. Dieu sait traiter avec chacun de nous, d’autant que nous ne sommes pas pareils ; d’autant que nous sommes différents, y compris au plan physique. Et à ce sujet, même les vrais jumeaux ne sont pas pareils. Quand bien même ils seraient rigoureusement semblables, leurs empreintes, si vous les consultez, sont différentes. Ils ne sont donc pas pareils et n’ont pas un même destin. Dieu a créé chacun de façon spécifique et sait comment le gérer en fonction des missions qui lui sont destinées ; en fonction du rôle que chacun est appelé à jouer dans sa maison. Il prévoit donc à ce titre des leçons spécifiques à chacun, au moyen des épreuves et des corrections, en fonction des missions qui lui sont dévolues. Bien que nous soyons donc tous enfants de Dieu, nous ne devons pas nous comparer les uns aux autres pour dire par exemple que, « tel a commis une faute et a été traité de telle manière, mais moi j’ai commis la même faute, et je suis traité plus durement ». Dieu donne la correction en fonction des missions dévolues aux uns et aux autres ; le pasteur punit de même les uns et les autres différemment.
Je sais que plusieurs parmi vous pensent et disent même que, les décisions du pasteur sont forcément ses décisions. Ils disent que le pasteur n’est pas Dieu ; ils disent que c’est lui qui parle ou décide de ceci ou de cela ; ils disent que c’est le pasteur qui prend les décisions et non Dieu. Je vous pose donc la question de savoir de qui le pasteur est-il serviteur ? N’est-ce pas de Dieu ? Le pasteur est serviteur de Dieu et travaille en lieu et place de Dieu. Vous ne verrez jamais Dieu face à face. Il passe nécessairement par cet homme qui vous parle. Que vous soyez issus de ses reins, ou que vous soyez issus de ses enseignements, vous êtes ses enfants parce que vous êtes conduits par Dieu au travers de lui. Si vous n’arrivez pas à le comprendre, vous tomberiez dans le piège des rebelles que nous voyons dans la Bible. Je pense notamment au cas de l’assemblée de Moïse avec Dathan, Koré, Abiram qui avaient pris Moïse comme un homme ordinaire.
Ils disaient que n’importe qui pouvait se lever et les conduire vers Canaan. Ils disaient que ce dernier n’est pas exceptionnel et trouvaient qu’il les dérange. Même ceux qui étaient très proches de lui comme son grand-frère Aaron et sa grande-sœur Marie, l’avaient critiqué relativement à sa vie matrimoniale. Ils l’avaient critiqué, mais Dieu ne l’avait pas apprécié, sachant comment il traite avec chacun de ses enfants. Ne faites donc pas de comparaison, s’il vous plaît, entre ce qui vous arrive, et ce qui peut arriver aux autres chrétiens au risque de vous tromper ; Il est même fort possible que vous vous compariez avec des chrétiens qui ne le sont pas. Voyez-vous ?
Si vous vous savez enfants de Dieu, je vous prie de comprendre ceci une fois pour toutes. Dieu ne peut jamais vous détester, il vous aime, et son amour demeure intact quel que soit ce qui vous arrive, quel que soit ce par quoi vous passez, et quel que soit l’école dans laquelle il vous met. Quel que soit la dureté des leçons qu’il vous donne, il vous aime. Il est donc mal venu de murmurer, de se décourager, de vouloir vous abandonner, à vouloir l’accuser. Ne le faites pas ! Il sait pourquoi il le fait « contre vous ». Ce qui peut paraître contre vous de la part de Dieu, n’est pas contre vous, c’est plutôt pour vous. Il est bon à ce sujet de vous rappeler le verset 28 de Romains 8 qui dit : « Nous savons, du reste, que toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés selon son dessein. ». Aimes-tu Dieu ? Sais-tu que tu as été appelé par Dieu et que tu es dans sa programmation ? Si ta réponse est oui, sache que toute chose qui peut t’arriver concoure à ton bien. Rends-lui grâce, remercie-le pour tout ce qui peut t’arriver, remercie-le ! C’est dès lors que tu pourras comprendre la leçon qui était derrière ce qui t’est arrivé. C’est lorsque tu remercies Dieu pour ce qui t’est arrivé, que tu peux identifier et comprendre la leçon cachée derrière ce qui t’est arrivé, et que tu trouvais horrible. Si tu n’accueilles pas en effet les différentes étapes que tu traverses avec joie, tu ne pourras pas comprendre où Dieu t’amène, où Dieu te conduit.
C’est l’occasion de parler à ma fille Anointing qui a décidé de se révolter et de claquer la porte. Rire ! Elle m’a expliqué les raisons de sa révolte hier. Elle a dit à cet égard que, la décision que j’ai prise de faire d’elle « une eunuque » est abusive, révoltante et écœurante. Elle dit que c’est moi qui ai pris cette décision. Je crois qu’elle n’a rien compris. Elle utilise davantage son intelligence et les méthodes des mondains pour se mirer et pour faire des comparaisons. Elle ne se mire pas dans la parole de Dieu. Elle m’a même dit qu’elle ne voit pas dans la Bible, un exemple de parent qui a pris une telle décision pour sa fille. Rire ! Je lui ai dit : « ma fille 1 Corinthiens 7 précise bien à ce sujet que, ce sont les parents qui décident du mariage de leurs filles en particulier et de leurs enfants en général. » Dès lors que la parole de Dieu est précise sur un sujet donné, il n’est point besoin d’avoir dans la Bible, un exemple particulier de parent qui ait décidé que sa fille ne se marie pas. Comme j’en ai parlé tout à l’heure avec Leila Vanessa NOMBO, et qu’Anointing est présentement parmi nous au culte, il est bon que nous lisions un extrait de ce chapitre de 1 Corinthiens 7. Je voudrais vous demander, pour ceux parmi vous qui l’aime et qui prient pour elle, de continuer à le faire pour sa restauration totale.
Pour le moment, je vous instruis de vous limiter au « bonjour » avec elle, jusqu’à ce qu’elle soit totalement restaurée. J’espère que cela est compris. Lisons donc l’extrait de 1 Corinthiens 7 dont je parle, du verset 32 au verset 38, à l’attention d’Anointing et des autres filles du ministère : « Or, je voudrais que vous fussiez sans inquiétude. Celui qui n’est pas marié s’inquiète des choses du Seigneur, des moyens de plaire au Seigneur ; et celui qui est marié s’inquiète des choses du monde, des moyens de plaire à sa femme. Il y a de même une différence entre la femme et la vierge : celle qui n’est pas mariée s’inquiète des choses du Seigneur, afin d’être sainte de corps et d’esprit ; et celle qui est mariée s’inquiète des choses du monde, des moyens de plaire à son mari. Je dis cela dans votre intérêt ; ce n’est pas pour vous prendre au piège, c’est pour vous porter à ce qui est bienséant et propre à vous attacher au Seigneur sans distraction. Si quelqu’un regarde comme déshonorant pour sa fille de dépasser l’âge nubile, et comme nécessaire de la marier, qu’il fasse ce qu’il veut, il ne pèche point ; qu’on se marie. Mais celui qui a pris une ferme résolution, sans contrainte et avec l’exercice de sa propre volonté, et qui a décidé en son cœur de garder sa fille vierge, celui-là fait bien. Ainsi, celui qui marie sa fille fait bien, et celui qui ne la marie pas fait mieux. ».
Chaque fois que je parle avec cette enfant, je lui pose la question sur son nom. Je lui demande ce qu’il veut dire et ce qu’il doit faire. Elle le sait et vous le savez aussi. Elle m’a témoigné que, lorsqu’elle donne son nom quelque part, les gens comprennent directement qu’elle est issue d’une famille chrétienne et qu’elle est chrétienne. Et elle me pose la question de savoir : « pourquoi je n’ai pas pris une telle décision pour les autres enfants ; et pourquoi une telle décision sur elle seule ? » Je lui ai aussi demandé en retour si tous les enfants portent le même nom, et s’ils sont tous pareils. Je dois réitérer à l’attention de tous que, chaque enfant de Dieu a une mission spécifique que Dieu lui a assignée. Ma fille, comprends que le nom que tu portes désigne ta mission sur la terre. D’après ce qui est écrit au verset 35, il est bon que le chrétien soit attaché au Seigneur sans distraction. Le mariage distrait, les enfants distraient et les choses de ce monde distraient. Lorsqu’on est donc appelé à servir le Seigneur, il est bon d’être seul pour éviter d’être distrait par toutes ces choses. Cet extrait de texte nous enseigne tout au sujet de la position des parents par rapport au mariage de leurs filles. Voilà ce que la Bible enseigne aux parents véritablement chrétiens !
Ma fille Anointing a souvent eu l’intention de me tenter. Alors qu’elle connaît bien ma position par rapport au respect de la parole de Dieu, elle a toujours posé des questions et tenu un langage visant à voir si je vais changer de position ou si je ne vais pas céder. Rire ! Ma fille, je suis né avant toi, et c’est moi qui t’es engendré. Je suis à la fois ton père physique et ton père spirituel. Ne pense pas que, la matière grise qui est dans ta tête ou ta « calebasse » comme j’ai appelé, c’est toi qui l’as créé. Non, c’est Dieu qui l’as créée. Tu penses que tu es très intelligente, mais comprends que tu ne peux pas changer la position de Dieu. Ce que je dis concerne en fait tout le monde ; tous ceux-là qui prennent les décisions de Dieu ou du pasteur comme étant extrêmes contre eux. Ils disent dans bien des cas que le pasteur a exagéré. Cela reviendrait à dire que Dieu a exagéré et qu’il faudrait qu’il atténue sa décision ou il faudrait qu’il change ou qu’il la reconsidère. Non, nous ne nous sommes pas créés nous-mêmes. Nous avons tous été créés par Dieu, et celui-ci a créé chacun pour jouer un rôle spécifique dans sa maison.
Vous comprenez bien par ce texte de 1 Corinthiens 7 que nous venons de lire que, c’est n’importe quel parent authentiquement chrétien qui doit décider pour l’avenir de ses filles. Ceci veut dire que, dans une famille chrétienne, le choix du conjoint ne revient pas à la fille. Il ne revient pas à la fille. Il ne lui revient pas de choisir. En matière de mariage, comme je l’avais déjà dit dans cette assemblée, les filles ne doivent pas prier pour le mariage. Les filles du Tabernacle de la Liberté ne doivent pas prier pour le mariage. Elles ne doivent pas prier pour le mariage. Cela n’a pas été vu ou lu dans la Bible. Car le mariage se décide par les parents chrétiens qui sont des amis véritables de Dieu. Ce sont eux qui décident du sort de leurs enfants en matière de mariage. Filles du Tabernacle de la Liberté, la question du mariage ne doit pas être votre problème. Et à ma fille Anointing je dis, cette décision qui est prise sur toi vise à te consacrer, à t’attacher au Seigneur afin que tu le serves sans distraction comme cela est dit au verset 35 dans le texte ci-dessus, malgré que tu aimes les enfants comme tu dis.
D’aucuns peuvent penser que mon présent message fait suite à la venue d’Anointing. Non, mon message était déjà préparé depuis avant son arrivée, et donc avant notre entretien d’hier. Dieu étant Dieu, il fait comme il veut, il décide comme il veut. Il a simplement voulu que ce message coïncide avec son retour dans sa maison. Qu’elle-même ne pense donc pas que mon message a été décidé par rapport à notre entretien d’hier. Comme ce culte a déjà été célébré depuis dans le monde spirituel, Dieu a simplement voulu faire coïncider son retour au présent message ; pour dire à elle et à tous ses autres enfants que, quel que soit ce par quoi il vous fait passer, et quel que soit le traitement qu’il vous inflige et qui ne vous arrange pas, il ne vous déteste pas. Ce n’est donc pas parce qu’il vous déteste qu’il vous inflige un tel traitement. Au contraire, c’est parce qu’il vous aime, qu’il vous administre un tel traitement. Dieu a mis ce que je vous dis actuellement dans mon esprit depuis. Il a voulu que ce soit aujourd’hui que je vous le dise. La présence d’Anointing et le message de Leila Vanessa NOMBO qui m’a écrit depuis le Canada, et que j’ai lu hier, ne sont qu’une pure coïncidence voulue de Dieu. Cette dernière est dans une situation bien précaire dans son mariage.
Je voudrais simplement dire que j’ai décidé d’enseigner sur ce sujet depuis. Ce n’est donc ni à cause de la lettre de Leila Vanessa, ni à cause de l’arrivée et l’entretien avec Anointing que je parle de ce sujet maintenant. Non, mon présent message est pour vous tous, enfants de Dieu. Dieu veut que vous compreniez que son amour pour vous est sincère, et il ne peut être altéré, même si vous passez par les épreuves, les tribulations, les châtiments ou les souffrances. Rien n’altère l’amour de Dieu pour vous. Il reste et demeure intact pour vous. Simplement, Dieu traite chacun de vous selon la mission qu’il lui a confiée. Vous ne pouvez donc pas avoir le même traitement. Non ! Dieu votre Père n’est pas méchant. Il n’est pas méchant. Retenez donc que, vous pouvez commettre la même faute, mais les punitions qui la sanctionnent peuvent différer d’une personne à l’autre. Elles différeront en fonction de ce que Dieu veut faire avec chacun de vous. Ne vous comparez donc pas aux autres. Ne dites pas : « j’ai fait ceci ou cela et voilà comment j’ai été sanctionné ; alors que tel ou tel autre a fait la même faute ou pire que moi, mais, voilà comment lui il a plutôt été légèrement sanction, ou alors il n’a pas été sanctionné du tout. Ne faites pas de comparaisons avec les autres ! Ne les faites pas ! Vous êtes différents et non la même chose.
Nous comprenons du reste que, ceux qui sont souvent plus châtiés que les autres, bénéficient d’un amour plus spécial de la part de Dieu. Car Dieu ne châtie que son enfant qu’il aime. Si tu es enfant de Dieu et que tu connais des tribulations, des épreuves particulières, des maltraitances, c’est parce que Dieu t’aime beaucoup. Il permet toutes ces souffrances pour te modeler et te rendre efficace pour la mission prévue pour toi dans son travail. L’histoire d’eunuque qui frappe ma fille Anointing est pour elle un châtiment, un coup de fouet. Elle dit que c’est son père qui le lui a imposé, et plaide pour qu’il enlève cela, prétendument parce qu’elle aime les enfants. Rire ! Revenons un peu sur le texte d’Hébreux au chapitre 12 que nous avons lu. Lisons les versets 6 à 11. Selon ce texte, si le Seigneur ne te reconnaît pas comme son fils, il ne peut pas te frapper de la verge. Vous remarquez bien dans la société que, les sorciers et les sectaires vivent plus longtemps, les méchants vivent longtemps. Ce sont les mauvaises personnes qui vivent longtemps. Dieu ne s’occupe pas d’eux. Vous le savez.
Le texte nous rappelle que nos pères nous ont châtiés, mais nous n’avons pas bagarré avec eux à cause de cela. Il est certes vrai que dans les familles des anges déchus, les enfants battent leurs parents ; ils bagarrent avec leurs parents. Quelle malédiction ! À vous, je dis que, même s’il s’agit d’un ange déchu qui est votre parent, ne portez pas main sur lui. Ne le faites jamais ! Ne portez pas main sur lui, car c’est la malédiction. Il vaut mieux pour vous de fuir son alentour et aller vivre loin de lui. C’est la malédiction si vous portez main sur votre parent. Ne commettez pas une telle erreur ! Je souhaite que ma fille Anointing saisisse bien les deux versets 10 et 11. L’« eunucité » est pour toi comme un châtiment, une punition de la part de ton père. Si elle est une punition, elle ne vient pas de ton père, elle vient de Dieu. Si ton père t’a châtiée comme il l’a trouvé bon, sache que Dieu lui, te châtie pour que tu participes à sa sainteté selon qu’il est écrit au verset 10. Si cela est une punition, Dieu veut que tu participes à sa sainteté. Le texte reconnait que tout châtiment suscite avant tout un sentiment de tristesse comme tu me l’as fait savoir en claquant la porte. Mais, c’est plus tard que tu comprendras que tu auras ainsi été exercée, pour un fruit paisible de justice.
Tu comprendras que, le fait de faire de toi une « eunuque » ne visait point à te rendre misérable, malheureuse ou triste. Cela vise à te garder dans la sainteté afin que tu aies la joie de vivre pour Dieu et non pour toi-même. Tu as dit que tu étais partie non pour le libertinage, mais pour la liberté. Cette déclaration de ta part démontre que, pendant que tu étais dehors, tu n’étais pas connectée à l’église. Sinon tu devais savoir que, tout ce que Dieu fait de ses enfants, ou ce par quoi il nous fait passer, il lui importe peu que nous aimions ou pas, dans la mesure où nous sommes ses esclaves. Un esclave ne connaît ni la liberté, ni le libertinage. À quoi peut-elle ressembler, la liberté d’un esclave ? A rien du tout ! S’il est libre, il ne l’est que pour servir son maître. Il n’est pas libre pour lui-même, pour faire autre chose, ou alors pour servir d’autres maîtres. Il n’est libre que pour servir son maître.
Nous sommes les esclaves de Dieu et avons été enrôlés à son service. Et ce Dieu que nous servons nous aime tellement que, quel que soit ce que nous pouvons rencontrer dans notre marche avec lui, il nous garde dans son amour. Ne pensons donc jamais qu’il nous déteste et ne l’accusons jamais. Ne considérons jamais ce qui nous arrive comme des punitions gratuites ; mais au contraire, considérons qu’il le fait parce qu’il nous aime. Considérons qu’il a spécialement une mission pour nous qu’il souhaite que nous accomplissions. En réalité, nous devons comprendre que nous ne pouvions accomplir la mission qu’il nous a assignée, si nous n’avions pas connu ou expérimenté le châtiment auquel il nous a soumis. C’est le châtiment qui nous ouvre les yeux et nous permet de discerner comment bien faire le travail de Dieu. Ne vous plaignez donc jamais de Dieu pour ce qui vous arrive, enfants de Dieu !
Pour terminer, je vous prie de bien vouloir lire le chapitre 8 du livre aux Romains. Lisez-le entièrement à la maison après ce culte ! J’espère que vous êtes les enfants de Dieu, et que vous êtes désireux de faire sa volonté. S’il vous plaît, lisez tout le chapitre de Romains 8 !
Amen !
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