[:fr]Alléluia !
Prends ta Bible et mets-toi debout pour la lecture de la parole de Dieu relatif à l’enseignement de ce jour !
Après notre séminaire, nous repartons dans notre verset de Galates, chapitre 2, verset 20, portant enseignement sur les principes de Dieu et dont le sous-thème est : l’esclave de Dieu applique les principes de Dieu et non ses principes propres. Il faut que cette exigence de la chrétienté entre en nous. Car ce n’est plus lui, l’esclave de Dieu qui vit, mais c’est Christ qui vit en lui.
Lisons donc ce verset 20 de Galates 2 : « J’ai été crucifié avec Christ ; et si je vis, ce n’est plus moi qui vis, c’est Christ qui vit en moi ; si je vis maintenant dans la chair, je vis dans la foi au Fils de Dieu, qui m’a aimé et qui s’est livré lui-même pour moi. ». Il est bon d’associer à ce verset biblique, deux autres versets bibliques dans Philippins, chapitre 1, versets 20 et 21 : « selon ma ferme attente et mon espérance que je n’aurai honte de rien, mais que, maintenant comme toujours, Christ sera glorifié dans mon corps avec une pleine assurance, soit par ma vie, soit par ma mort ; car Christ est ma vie, et la mort m’est un gain. ».
En tant qu’enfant de Dieu et esclave de Dieu, tu ne dois plus fonctionner d’après tes principes, tes anciennes habitudes, car « si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées ; voici toutes choses sont devenus nouvelles. », dit la Bible. Pendant le séminaire nous avons vu que l’esclave de Dieu est finalement l’esclave de l’évangile et donc l’esclave de la Bonne Nouvelle de notre Seigneur Jésus-Christ. Et avant le séminaire, nous avions aussi déjà vu que l’esclave de Dieu est l’esclave de l’église, et l’esclave de ses frères et sœurs en Christ. Comme nous sommes esclaves de Dieu et de l’église, nous devons nécessairement être esclaves de l’évangile. La conséquence logique de ce statut est que, nous ne pouvons plus dès lors fonctionner selon nos propres principes. Il est impossible de fonctionner autrement que selon les principes de Dieu.
Rappelons ici ce que l’apôtre Paul dit au verset 21 de Philippins. Il dit que « Christ est ma vie, et la mort m’est un gain ». Avant cette déclaration, il avait déjà dit à la fin du verset 20 que « Christ sera glorifié dans mon corps, soit par ma vie, soit par ma mort ». Comprenez-vous ceci ? Le chrétien véritable est appelé à glorifier Christ dans son corps, soit par sa vie, soit par sa mort. Ceci veut dire qu’en tant que vrai chrétien et esclave de Dieu, ta vie ne dépend plus de toi. Ta vie n’est plus en ton pouvoir ; elle n’est plus sous ton contrôle. En fait, si tu es chrétien, tu vis la vie d’autrui, tu vis la vie de Christ. Et comme tel, tu ne peux pas défendre cette vie, ni la protéger. Tu ne peux rien. C’est pourquoi, lorsque tu dois te positionner comme enfant de Dieu, ou pour défendre les intérêts de Dieu, quelque soient les menaces qui sont devant toi, tu ne dois pas en être effrayé sachant que tu t’es réellement donné au Seigneur.
Lorsque l’apôtre Paul écrivait ceci, il était en prison. Et il faut vous rappeler que ce dernier avait été emprisonné à Philippe parce qu’il avait chassé un démon du corps d’une jeune fille. À cause de cette délivrance, il avait été tabassé, lapidé presqu’à mort, et emprisonné. Il est donc à se rendre compte que, malgré tout cela et comme il le dit dans un autre de ses épîtres, il considère que seul Christ est sa vie, qu’il soit vivant ou mort. S’agissant de la mort, les philippins savaient très bien comment il a souffert entre les mains de leurs concitoyens, ayant été témoins de ce qui s’était passé avec lui. Ils avaient été témoins de comment il avait été lapidé et emprisonné chez eux. Et partout ailleurs où il pouvait être emprisonné ou maltraité, les philippins pouvaient avoir l’idée de ce qui s’était passé avec lui chez eux. Ils avaient donc un témoignage vivant de lui. Ils savaient que Paul ne faisait aucun cas de sa vie, et qu’il était réellement l’esclave de Dieu, l’esclave de l’église et l’esclave des frères et sœurs. Ils savaient en outre qu’il était l’esclave de l’évangile. C’est donc ce que Paul lui-même rappelle par ces versets bibliques et dans ses écrits de façon générale.
L’apôtre Paul n’a pas raconté des choses en l’air, il a écrit concrètement la réalité de ce qu’il vivait ou de ce qu’il a vécu devant eux à Philippe. Nous avons le rapport de l’emprisonnement dont il a souffert à Philippe dans Actes 16. Et vous savez de quelle manière Dieu l’avait délivré de cet emprisonnement, en sauvant en même temps le gardien de prison, encore appelé le geôlier de Philippe. Voyez-vous ? L’apôtre Paul dit que « Christ sera glorifié par son corps, soit par la vie, soit par la mort ». Il parle de son corps physique. Ceci m’amène à te poser cette question : Christ est-il glorifié dans ton corps ? Le comportement des chrétiens qui prennent leur corps comme leur propriété me dépasse. Ils ne comprennent pas que leur corps ne leur appartient plus, s’ils sont chrétiens ; il en est de même de leur vie. Tout ce que vous devez chercher, c’est glorifier Christ par votre corps et par votre vie, de sorte que, quand même on pourra vous chiffonner, vous humilier, vous ridiculiser ou vous maltraiter et tabasser, que Christ en reçoive la gloire.
Ton Dieu trois fois saint sera content de toi, parce que tu auras supporté cette maltraitance dans ton corps. Tu ne dois donc pas humilier ton corps ou déshonorer Christ par ton corps. Tu ne dois pas le faire. Car ton corps est appelé à glorifier Dieu. C’est pour cette raison que l’apôtre Paul avait dit aux Corinthiens dans 1 Corinthiens 3 au verset 16 que : « Ne savez-vous pas que vous êtes le temple de Dieu, et que l’Esprit de Dieu habite en vous ? ». Notre corps est le temple de Dieu, parce que le Saint-Esprit habite en nous. Il avait poursuivi son propos parlant de notre corps, dans 1 Corinthiens au chapitre 6, en posant la question suivante aux corinthiens au verset 15 : « Ne savez-vous pas que vos corps sont des membres de Christ ? Prendrai-je donc les membres de Christ, pour en faire les membres d’une prostituée ? ». Ceci veut dire que, toi qui es devant moi, ta tête est la tête de Christ, tes bras sont ceux de Christ, tes pieds sont ceux de Christ ; bref, tous tes membres et tout le reste de ton corps sont ceux de Christ. En un mot, tout ton corps appartient à Christ. Tu ne feras donc pas en conséquence avec ce corps ou ces membres ce qui le souillerait.
Le chrétien que tu es prendrait-il ses membres qui sont pourtant ceux de Christ pour bagarrer ? Prendrais-tu la bouche qui est celle de Christ pour insulter ? Tes yeux qui sont ceux de Christ, les prendrais-tu pour convoiter ? Prendrais-tu tes pieds qui sont ceux de Christ pour entrer dans des lieux malsains ? La Bible dit pourtant que, ils sont beaux les pieds de ceux-là qui annoncent la Bonne Nouvelle, c’est-à-dire l’évangile. Prendrais-tu ces mêmes pieds pour aller dans les boîtes de nuit, dans les endroits impurs et sales ? Prendrais-tu tes mains qui sont celles de Christ, pour prendre ce qui n’est pas à toi, ou pour voler ? Pourrais-tu manger cela ou utiliser cela et te réjouir ? Cela ne convient pas. En parlant dans le texte, Paul avait pris le cas de la prostituée, c’est-à-dire le cas de la fornication. En poursuivant son propos dans ce chapitre, il recommande de s’attacher, non pas à la prostituée, mais au Seigneur pour être même esprit avec lui. Cela est écrit aux versets 16 et 17 comme il suit : « Loin de là ! Ne savez-vous pas que celui qui s’attache à la prostituée est un seul corps avec elle ? Car, est-il dit, les deux deviendront une seule chair. Mais celui qui s’attache au Seigneur est avec lui un seul esprit. ».
Et il achève son propos de ce chapitre par les versets 18 à 20, où il déclare en guise de conseil : « Fuyez l’impudicité. Quelque autre péché qu’un homme commette, ce péché est hors du corps ; mais celui qui se livre à l’impudicité pèche contre son propre corps. Ne savez-vous pas que votre corps est le temple du Saint Esprit qui est en vous, que vous avez reçu de Dieu, et que vous ne vous appartenez point à vous-mêmes ? Car vous avez été rachetés à un grand prix. Glorifiez donc Dieu dans votre corps et dans votre esprit, qui appartiennent à Dieu. ». Il conclut en disant que notre corps et notre esprit appartiennent à Dieu ; et que nous devons glorifier Dieu dans notre corps comme dans notre esprit.
C’est donc une honte de voir que, quelqu’un qui se dit chrétien, se livre à l’impureté, à l’impudicité avec les païens. C’est ce que nous venons de découvrir ici avec les jeunes filles et les jeunes garçons de cette église. C’est une honte et une souillure. C’est une souillure franchement parlant. Je te demande, à toi jeune, quand il t’arrive de céder à ce genre de comportement, à quoi penses-tu ? À quoi penses-tu ? Cela veut dire que tu as repris ta vie en mains, ce n’est plus la vie de Christ ; et tu as repris ton corps en mains, ce n’est plus le corps de Christ. C’est pour cette raison que tu peux te permettre de te livrer à des histoires de ce genre-là.
Chers amis, il convient de vous rappeler le propos de Paul dans Philippins au verset 20. Voici ce qu’il dit dans un extrait de ce verset : « Car vous avez été rachetés à un grand prix. Glorifiez donc Dieu dans votre corps et dans votre esprit, qui appartiennent à Dieu. ». Quand vous avez décidé de donner vos vies à Jésus, je m’adresse à ceux-là qui ont pris cette décision ou qui la prendront. Il convient de comprendre que cela ne sera pas facile. Vous devez savoir que vous avez un dur morceau à croquer. Comprenez-vous cela ? La chrétienté n’est pas facile. Tout ce qui vous a été annoncé dans la passé, à savoir de donner votre vie à Jésus et tout ira bien pour vous, la souffrance sera terminée et autres, est faux ; c’est une illusion.
Il vous a été dit que vous connaîtrez l’abondance et la réussite et que sais-je encore. Comprenez que cela relève du faux évangile. Ce n’est pas par-là que ça commence. Même comme Dieu a promis le bien-être à ses enfants, ce bien-être ne commence pas dès la conversion. Lorsqu’on vient à Jésus, on doit d’abord expérimenter les difficultés. Lorsque tu décides de tourner le dos au monde, tu dois d’abord connaître les difficultés. Si je prends le cas des jeunes filles qui vivent de leur sexe, lorsqu’elles viennent à Christ, elles doivent renoncer à la fornication, même s’il s’agissait de ce que vous appelez des fiançailles. Et si elles n’ont pas de travail ou d’autres soutiens, elles vont inévitablement souffrir.
Elles vont d’abord souffrir, car elles n’auront plus de moyens pour se nourrir, se loger, ou se prendre en charge toutes seules. Elles doivent comprendre qu’il est normal qu’elles souffrent, au lieu d’en avoir peur. Elles doivent accepter de souffrir à cause de leur décision de donner leur vie à Jésus ; afin d’être un témoignage pour ceux qui viendront après elles. Ils auront un bon témoignage, sachant ce par quoi vous êtes passées, lorsque vous avez décidé de devenir de vraies chrétiennes. Vous seriez indiquées et capables de conseiller quelqu’un autour de vous qui, parce qu’il s’est engagé à Christ, connaît des difficultés et est prêt à abandonner. Vous saurez lui dire, preuves et témoignages à l’appui, de ne point abandonner parce que vous aussi vous êtes passées par là. Vous serez capables de lui montrer comment vous servez votre Dieu. Vous serez donc des témoignages vivants et concrets, pour dire en cas de besoin : « j’ai connu la souffrance, le manque, le besoin dans ma chair, mais je n’ai pas renoncé, je n’ai pas abandonné. » Vous serez capables d’aider ceux-là qui seraient en train de souffrir d’une manière ou d’une autre, à cause de leur engagement à Christ.
Et bien plus, s’il faille mourir parce qu’on a donné sa vie à Jésus et que c’est difficile de continuer de vivre, il vaut la peine de mourir pour une telle cause. Car Christ est la mort pour le chrétien, et la mort est un gain pour lui, en ce sens qu’il constitue le raccourci pour aller rejoindre le Seigneur. Si le Seigneur nous laisse en vie après notre conversion, c’est pour aider ceux qui ne sont pas encore sauvés d’une parte ; et d’autre part pour aider à consolider la foi à ceux qui sont nouvellement convertis. Ceci rejoint bien le sous-thème du mois de juillet 2022, intitulé : l’esclave de Dieu et l’esclave de l’église et l’esclave de ses frères et sœurs. Le chrétien qui vit donc maintenant ne vit plus pour lui-même. Il vit pour l’église, c’est-à-dire pour ses frères et sœurs. Si le Seigneur ne t’a pas laissé mourir à la suite de tous les problèmes que tu as connus après ta conversion, c’est parce qu’il veut que tu serves de leçon à ceux qui croiront ou qui ont déjà cru, mais qui sont encore fragiles dans la foi.
Revenons un peu à notre texte de Philippins au chapitre 1 et lisons les versets 22 à 26 : « Mais s’il est utile pour mon œuvre que je vive dans la chair, je ne saurais dire ce que je dois préférer. Je suis pressé des deux côtés : j’ai le désir de m’en aller et d’être avec Christ, ce qui de beaucoup est le meilleur ; mais à cause de vous il est plus nécessaire que je demeure dans la chair. Et je suis persuadé, je sais que je demeurerai et que je resterai avec vous tous, pour votre avancement et pour votre joie dans la foi, afin que, par mon retour auprès de vous, vous ayez en moi un abondant sujet de vous glorifier en Jésus-Christ. ». L’apôtre Paul dit qu’il lui est préférable de continuer de vivre dans la chair plutôt que de mourir et aller rejoindre Christ, à cause de vous. Il dit à cause de qui ? Il dit à cause de vous.
Voyez-vous, le chrétien véritable, l’esclave de Dieu, comprend qu’il ne vit pas pour lui-même, mais il vit pour les frères et sœurs ; les jeunes qui sont dans la foi, afin de les affermir. C’est ce que Paul est en train de dire : à cause de vous, je préfère vivre. Il dit en fait que, il ne vit pas pour vivre ou pour lui-même, afin qu’avant de quitter ce monde, qu’il ait réalisé ou qu’il ait laissé telle ou telle autre chose. Ce n’est pas cela qu’il dit ; il dit aux philippins que c’est pour eux qu’il préfère continuer de vivre. Il précise et complète cette pensée dans les versets 25 et 26. Paul leur exprimait son embarras de mourir pour rejoindre Christ ou rester avec ses frères philippins. Et finalement il avait dit non, il ne préfère pas mourir ; il préférait plutôt demeurer avec eux. C’était pour eux qu’il avait préféré vivre, parce qu’il avait à cœur de les faire avancer dans la foi.
C’est ma prière que j’adresse à Dieu tout le temps, tous les jours. Je lui demande de me donner la grâce de vivre pour accomplir le but de ma vie, le but pour lequel il m’a sauvé. Et quand je vois comment plusieurs d’entre vous ont rétrogradé, bien que certains se soient ressaisis pendant ce séminaire du mois d’août 2022, j’ai de la peine. J’encourage ceux-là qui ont renoué leur relation avec Dieu, à demeurer fermes dans leur foi. Pour les autres, comme je le disais au cours du séminaire, je présentais que certaines personnes de cette assemblée allaient quitter l’église, des gens qu’on ne devait voir pour la dernière fois que pendant ce séminaire. Je le présentais.
Il y a donc eu la sanction de certains jeunes comme vous le savez. Ils ont été mis sous discipline. Et savez-vous quoi ? Après la prière dimanche de clôture du séminaire, les deux téléphones des deux jeunes dames qui étaient en exploitation, ont été récupérés de force par ces dernières. Elles ont repris leurs téléphones de force et sont parties avec. Vous les considériez comme des jeunes filles, mais croyez-moi qu’il s’agissait de deux jeunes dames qui ont décidé de prendre leur vie en mains depuis longtemps. Vous avez suivi le témoignage de l’une d’elle dimanche passé, par le ‘‘Voice’’ dans lequel elle racontait comment elle a fait pour dissimiler son téléphone en se servant d’un petit garçon. Elle seule savait les mauvaises choses qui étaient dans ce téléphone.
Le service de communication n’avait même pas encore fini l’exploitation desdits téléphones quand elles sont allées les retirer par force et sont parties avec. Rapport m’a été fait après le culte. Le service de sécurité a même voulu les poursuivre avec la moto. J’ai demandé que les uns et les autres ne perdent pas leur temps, parce que le genre de geste qu’elle ont fait, montre tout. Il ne valait donc pas la peine de les poursuivre. L’une d’entre les deux travaillait dans l’entreprise du ministère et, le lendemain qui était le lundi, elle ne s’y est même pas présentée. Tout prête à croire qu’elle s’est préparée, et elle n’y est pas allée. Vous avez suivi comment elle parlait dans son Voice. Il est convenable de dire qu’elle n’était plus avec le Seigneur depuis longtemps, mais qu’elle était à l’église comme un agent du diable. Que dis-je ? Elle était un agent du diable dans l’église. Il a été observé à ce titre que la plupart des gens avec lesquels elle était en contact, elle les influençait négativement. C’est cela qu’elle faisait. En guise d’illustration, c’est après son départ que la nouvelle recrue à son lieu de travail m’écrit, pour me dire comment elle avait commencé à vouloir l’entraîner dans sa mauvaise vie, en lui faisant part de ses randonnées et autres histoires.
Et comme cette nouvelle recrue l’a réprimandée pour son mauvais comportement, elle l’a considérée comme une traitresse et ne voulait plus collaborer avec elle. Je peux donc conclure qu’elle avait une mission ; elle avait une mission. Elle a matérialisé sa décision prise depuis longtemps, et Dieu a seulement voulu que cela se passe à l’occasion de ce séminaire. Je vous dis que je présentais qu’il devait avoir des radiations au cours de ce séminaire. Il est en effet clair que tous ceux-là qui ne travaillent pas pour Dieu, sont contre Dieu. C’est pourquoi Jésus a dit que, « celui qui n’est pas avec moi est contre moi » (Matthieu 10 : 30). Il a dit par ailleurs que celui qui n’assemble pas avec moi disperse (Matthieu 10 : 30). Nous sommes là pour la moisson des âmes, pour les 60% qui doivent entrer dans la bergerie : Mais les autres sont là pour disperser ceux que nous assemblons. Je fais allusion à Emmanuelle EKOSSO et Léocadie NTSAMA. Elles sont les eux femmes qui ont décidé elles-mêmes de nous montrer qu’elle était leur réelle nature d’une part, et qu’elles étaient des étrangères dans ce milieu d’autre part.
À compter donc de ce jour, vous n’avez plus rien à faire avec les deux femmes dont il s’agit. Vous n’avez plus rien à faire avec elles. Et elles n’ont plus droit d’accès dans cette assemblée. Je ne sais pas si elles sont venues tenter, comme KIM, d’assister au culte de ce jour. Si c’est le cas, si elles sont dans les salles, qu’elles prennent leurs effets et qu’elles partent. Qu’elles partent. Nous n’avons plus de communion avec elles. J’ai reçu des lettres de certaines personnes les concernant. J’aurais pu venir avec lesdites lettres pour en donner lecture, mais je ne voulais pas commenter pendant longtemps leur radiation que je prononce à cet instant. Voyez-vous, c’est lorsque que les situations pareilles surviennent que certains écrivent, et que les langues se délient. Que ce soit avec Urielle ou que ce soit avec Emmanuelle et Léocadie, c’est après qu’elles soient parties que les gens m’écrivent pour dire ce qu’ils en savent.
Nous comprenons donc que ces gens ont souvent été pendant longtemps dans l’assemblée, pour la pourrir. Celle d’Emmanuelle EKOSSO tenait de mauvais propos contre son grand-frère Valery MONGO au point de l’appeler le « saint Valery ». Il est donc à comprendre que c’est quelqu’une qui était dans sa logique depuis longtemps. Je me demande bien ce qu’elle faisait ici à l’église. Mais il est tout de même curieux de savoir que c’est une enfant qui a été ici à l’église depuis son enfance. Malgré cela, la chrétienté ne l’a jamais effleurée. Voyez-vous ?
Chacun peut le constater, puisqu’elle l’a montré en plein jour. Je dois rappeler que nous devons être des esclaves de l’évangile, des esclaves de nos frères et sœurs, des esclaves de l’église. Nous vivons pour l’avancement des frères et sœurs, et non pour nous prévaloir ou pour monter que nous avons existés, et qu’on a fait des réalisations. Ce n’est pas pour cela que nous vivons en tant que chrétiens. Je dois opportunément rappeler que, nous vivons pour aider les frères et sœurs à s’affermir dans la foi, et à aider au salut des païens. Voilà pourquoi nous vivons. L’apôtre Paul le précise bien vers la fin du verset 25 lorsqu’il dit « pour votre avancement et votre joie dans la foi ». Ceci m’amène donc à te poser la question suivant, toi qui es chrétien : pourquoi vis-tu ? Vis-tu pour leur avancement ou leur affermissement dans la foi ; ou alors tu vis pour leur régression en étant une pierre d’achoppement ou un sujet de scandales ? Pourquoi vis-tu en fait ?
Je disais pendant le séminaire que, tous ceux-là qui ont rétrogradé, s’ils ne veulent pas se ressaisir et se reconvertir, ne doivent plus normalement vivre, parce qu’ils deviennent très dangereux. Je comprends que, le travail qu’il font après leur rétrograde, est simplement pour accumuler la punition de Dieu sur eux. C’est pourquoi, je dois dire à vous autres qui enviez les gens qui ont rétrogradé, que vous n’avez pas de tête. Vous ne réfléchissez pas et ne comprenez rien. Vous enviez les gens qui ont rétrogradé ou qui ont été chassés de l’église, parce que vous prétendez qu’ils prospèrent. Vous dites qu’ils prospèrent et que rien ne leur est arrivé. Rire ! Et vous les enviez dans l’égarement ! Vous n’avez pas de tête je le redis ; c’est l’eau ou la bouillie que vous avez à la place du cerveau. J’avoue que vous ne comprenez rien. J’ai pourtant déjà enseigné à ce sujet ici. Vous avez peut-être oublié ledit enseignement ou alors vous n’étiez pas encore là.
Regardez ! quand Caïn avait péché en tuant son frère, vous savez qu’il était le premier meurtrier, Caïn n’était pas mort directement. Et bien plus, celui-ci avait des enfants et ce sont d’ailleurs ses enfants qui avaient commencé à être influents dans le monde. Cela est écrit dans les premiers chapitre du livre de Genèse. Mais lorsque nous lisons à partir du chapitre 6, il s’était passé que, toute la descendance de Caïn avait péri dans le déluge. Je dis bien que toute sa descendance a été détruite, toute. Dieu n’est pas comme vous. Mais lorsqu’il a déjà décrété, c’est décrété. La vie visible que vous pouvez voir après que Dieu ait décrété, est inutile. Il ne sert donc à rien d’envier les rétrogrades ou les gens qui ont été chassés de l’église, en prétendant qu’ils vivent et/ou qu’ils prospèrent. Ne dites donc pas : les voilà qui demeurent en vie, les voilà qui se sont mariés, les voilà qui ont trouvé du travail, etc. Si vous le faites, vous ne comprenez rien du tout. Vous ne comprenez rien.
Si vous avez ce genre de pensées, vous êtes perdus comme eux. Je peux dire à ce sujet que votre présence à l’église ne sert à rien. Votre carcasse serait donc un encombrement inutile à l’église, parce que vous ne servez à rien. En tant chrétiens, dois-je le redire, nous vivons pour ceux qui sont encore faibles dans la foi, pour les aider d’avancer dans leur foi ; et pour sauver les perdus. Si tu ne peux plus servir à cette fin-là, ton existence sur terre ne sert plus à rien, parce que tu seras en train de gâter, et de détruire le travail de Dieu. Comprends-tu cela ? Il faut que les yeux des uns et des autres s’ouvrent aujourd’hui. Je dois être vrai avec vous. Tous ceux-là qui sont inutiles n’ont pas de place dans cette assemblée. Et aussitôt que votre inutilité s’avèrera, vous prendrez le dehors. Cela est clair. Nous avons besoin des gens qui savent que, s’ils vivent, c’est pour aider ceux qui sont faibles ou chancelants, et sauver les païens qui sont dans le monde. Ce sont eux que nous voulons dans cette assemblée. Car en ce temps-ci, l’heure est grave. Nous devons à tout prix sauver ceux qui sont prévus au salut. Le diable lui, ne blague pas, et vous voyez de vos yeux comment il bloque ce travail à tous les niveaux. Vous voyez comment il empêche à ce travail d’avancer. Ce n’est donc pas à nous de blaguer. Nous ne l’aiderons pas de continuer à entraver le travail de Dieu, avec des éléments comme vous qui êtes des traitres et traitresses.
Lève-toi pour prier et prendre la résolution qu’à compter de maintenant, votre vie n’est plus la vôtre, elle est celle de Christ !
Amen !
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