[:fr]CONCRET DU SURNATUREL DU JEUDI 15 SEPTEMBRE 2022, SUR LE THÈME : LES PRÉALABLES AVANT L’ENTRÉE EN CANAAN, ET : LE SOUS-THÈME : L’ESCLAVE DE DIEU EST L’ESCLAVE DE L’ÉGLISE (18e Partie) PRÉDICATION : NOUS AVONS TOUT REÇU DE DIEU RÉFÉRENCES BIBLIQUES : 1 PIERRE 1 : 22 – 23 ; COLOSSIENS 3 : 10 ; 1 CORINTHIENS 13 : 1 – 8 ; 1 CORINTHIENS 4 : 7[:]

[:fr]Alléluia, merci Seigneur !

Reste debout et prends ta Bible comme moi !

Allons aujourd’hui dans 1 Pierre pour lire l’un des textes de dimanche passé ! Nous sommes toujours dans les principes de Christ, et y voyons que l’homme nouveau se renouvelle, et qu’est-ce qui le renouvelle. C’est la parole, C’est la parole de Dieu qui le renouvelle. Cette parole, ce sont les dix commandements suivis par toutes les explications et commentaires de Jésus, des prophètes et des apôtres.

Lisons 1 Pierre 1, du verset 22 au verset 23 : « Ayant purifié vos âmes en obéissant à la vérité pour avoir un amour fraternel sincère, aimez-vous ardemment les uns les autres, de tout votre cœur, puisque vous avez été régénérés, non par une semence corruptible, mais par une semence incorruptible, par la parole vivante et permanente de Dieu. ».

La parole de Dieu nous fait comprendre que, nos âmes ont été purifiées par l’obéissance à la vérité, c’est-à-dire par l’obéissance à elle, étant donné que c’est elle, la parole, qui est la vérité. C’est donc par l’obéissance à la parole de Dieu, que nos âmes sont purifiées. Sans cette obéissance, on ne saurait connaître la purification qui est la sanctification. Et c’est grâce à cette purification ou cette sanctification que l’on peut avoir un amour fraternel sincère. Car, c’est l’obéissance à la parole de Dieu qui, à travers la purification ou la sanctification, que la nature de Dieu s’imprègne en nous, selon ce qui est écrit dans Colossiens au chapitre 3, verset 10. Il est dit dans cette référence ce qui suit, à ce sujet : « et ayant revêtu l’homme nouveau, qui se renouvelle, dans la connaissance, selon l’image de celui qui l’a créé. ».

Plus simplement, il est à comprendre que, l’obéissance à la parole de Dieu, nous sanctifie, et forme en nous l’image de Dieu notre créateur. Ayant donc ainsi revêtus l’image de Dieu en nous, nous sommes dès lors capables de manifester l’amour fraternel sincère qui est la nature même de Dieu, sachant que Dieu est Amour. C’est donc finalement notre obéissance à sa parole qui nous permet de manifester sa nature en nous. De même, le renouvellement de l’homme nouveau, passe par la parole de Dieu, ou mieux, à l’obéissance à la parole de Dieu. Il s’agit bien des dix paroles. Et lorsque nous sommes renouvelés, nous sommes capables d’aimer sincèrement, c’est-à-dire comme Dieu lui-même. Dimanche passé, nous avons consulté 1 Corinthiens 13 qui explique ce qu’est l’Amour selon Dieu. Nous y avons compris que, l’Amour de Dieu n’est pas du verbiage, il est plutôt concret et doit se voir et s’apprécier. Cela signifie que, si nous disons que nous sommes chrétiens, mais ne marchons pas selon 1 Corinthiens 13, nous sommes menteurs, et pratiquons la religion.

Je vous invite à relire ce texte de 1 Corinthiens 13, du verset 4 au verset 7, en remplaçant le mot ‘‘charité’’ par le mot ‘‘amour’’ : « L’amour est patient, il est plein de bonté ; l’amour n’est point envieux ; l’amour ne se vante point, il ne s’enfle point d’orgueil, il ne fait rien de malhonnête, il ne cherche point son intérêt, il ne s’irrite point, il ne soupçonne point le mal, il ne se réjouit point de l’injustice, mais il se réjouit de la vérité ; il excuse tout, li croit tout, il espère tout, il supporte tout. ». Voilà les caractéristiques de l’amour ; voilà comment il se manifeste ! Nous comprenons une fois de plus que, si nous n’obéissons pas à la parole de Dieu, nous ne pouvons pas être sanctifiés et avoir la nature de Dieu qui est l’Amour, ce genre d’Amour dont nous venons de lire les caractéristiques. La Bible nous dit que, l’Amour ne se vante pas, ne s’enfle pas d’orgueil et ne cherche pas son intérêt. Cela nous donne de comprendre que, celui qui a réellement l’Amour tel qu’il est défini ici, est parvenu à dominer son moi.

C’est en fait notre ego qui fait qu’on ne puisse pas aimer autrui ou s’intéresser à lui selon ce qui est écrit. Car, on veut tout naturellement se défendre soi-même, se protéger, se privilégier ou s’entourer de soins, indépendamment de ce que l’autre peut penser ou peut ressentir. Or, l’Amour de Dieu s’intéresse d’abord de l’autre, il s’occupe d’abord d’autrui ; il est altruiste, c’est-à-dire porter vers autrui ; alors que l’égoïsme est concentré sur soi. L’apôtre Paul, avant de décliner les caractéristiques de l’Amour tel que nous les lisons, a d’abord dit certaines importantes choses par le Saint-Esprit. Il convient de lire son introduction par les trois premiers versets, soient les versets 1 à 3 de 1 Corinthiens 13. Voici ce qui y est écrit :

« Quand je parlerais les langues des hommes et des anges, si je n’ai pas la charité, je suis un airain qui résonne, ou une cymbale qui retentit. Et quand j’aurais le don de prophétie, la science de tous les mystères et toute la connaissance, quand j’aurais même toute la foi jusqu’à transporter des montagnes, si je n’ai pas la charité, je ne suis rien. Et quand je distribuerais tous mes biens pour la nourriture des pauvres, quand je livrerais même mon corps pour être brûlé, si je n’ai pas la charité, cela ne me sert de rien. ». C’est terrible, c’est terrible ce que Paul déclare ici !

C’est terrible d’apprendre que l’on puisse se donner pour la mort, que l’on puisse se donner pour être brûlé, en vain, lorsqu’on l’aura fait sans amour. Se livrer à la mort sans l’amour pour les autres, ne donne rien. Il est donc à comprendre en cela que, il y a des gens qui peuvent se donner ou qui peuvent offrir aux autres, non pour que les autres voient du bien ou soient bien ; mais pour que, eux ils soient vus comme les bienfaiteurs, afin d’être célébrés, élevés ou loués. Ceux-là manifestent l’orgueil vis-à-vis des autres et non l’amour. Or, l’apôtre Paul dit bien que l’orgueil n’a pas de place dans la vie d’un vrai chrétien ; la vantardise non plus n’a pas de place dans la vie d’un vrai chrétien. Il est donc étonnant de constater que l’orgueil et la vantardise dorment en des chrétiens. Ils se manifestent généralement lorsque ces derniers sont confrontés à l’ingratitude par exemple qui est un manque de reconnaissance. C’est en ce moment que vous pouvez vous rendre compte que l’orgueil et la vantardise dormaient en eux.

Ils sont prompts à s’exclamer, « malgré tout ce que j’ai fait à tel ou à tel autre ; malgré tout ce que j’ai fait à cet homme ou à cette femme ! ». Ils mettent ici leur moi en avant ; ils mettent le « Je » qui n’est autre chose que le moi en avant en exprimant leur déception de la sorte. Exprimer la déception face à un cas d’ingratitude de cette manière démontre que l’orgueil et la vantardise dormaient en ceux-là. Les amis, vous devez vous rappeler que nous vivons et agissons sous le statut d’esclaves de Dieu. Et en tant que tel, nous n’avons pas d’intérêt personnel, et sommes tenus de manifester l’Amour pour les autres comme Dieu lui-même, et ne pouvons non plus nous vanter. Un esclave peut-il se vanter ? Bien évidemment non, parce qu’un esclave n’a rien du tout. Nous n’avons donc pas de raisons de nous vanter ou de nous s’enorgueillir, quel que soit ce que nous avons pu faire de bien. Lorsque nous faisons donc du bien, même si cela n’est pas reconnu par les bénéficiaires, même si nous ne recevons pas des éloges ou le simple merci, nous n’avons rien à réclamer.

Nous ne devons pas nous attendre à des louanges et à l’adoration à la suite de nos œuvres. Car c’est Dieu seul qui mérite louanges et adoration, et non nous autres ses esclaves. Nous ne méritons rien, parce que nous ne sommes rien et n’avons rien du tout. Je vous l’ai déjà dit au tout début de cette série sur l’esclave de Dieu ou le pauvre. Je vous ai fait savoir que le pauvre n’est rien et il n’a rien ; il sait qu’il ne compte que sur Dieu, en tout, partout et pour tout. Il dépend entièrement de Dieu. Voilà la mentalité du pauvre ! Celui qui réclame donc la reconnaissance ou les honneurs n’est pas un esclave de Dieu ; il n’est pas un pauvre ; il n’est pas un chrétien. Si l’on veut être récompensé ou recevoir de la reconnaissance parce qu‘on a fait telle ou telle chose, parce qu’on a rendu tel ou tel service, cela signifie qu’on n’est pas un esclave. Et cela signifie qu’on ne sait pas ce qu’on est entre les mains de Dieu. Il convient à ce sujet de consulter la déclaration de l’apôtre Paul dans 1 Corinthiens au chapitre 4, pour y lire le verset 7.

Trois questions nous sont posées dans ce seul verset biblique. Voici ce qui y est écrit : « Car qui est-ce qui te distingue ? Qu’as-tu que tu n’aies reçu ? Et si tu l’as reçu, pourquoi te glorifies-tu, comme si tu ne l’avais pas reçu ? ». La première question est, « qui est-ce qui te distingue ? ». On entend des chrétiens déclarer : « je ne suis pas n’importe qui ; ou alors, on ne me traite pas n’importe comment ; on ne me parle pas n’importe comment ». L’apôtre Paul te pose ici la question de savoir : « qui est ce qui te distingue ? ». C’est à te demander en quoi es-tu différent des autres ? Peux-tu répondre à cette question, pour dire en quoi tu es différent des autres chrétiens ou des autres humains tout court ? Tu pourrais dire : « je suis riche, je suis beau ou belle, je ne suis rien, … ». Chacun a sa réponse à cette question, chacun peut dire ce qui le distingue. Et chacun doit y répondre. Je sais que, quand vous êtes en vous-mêmes, quand vous vous regardez, surtout vous qui vous sentez, vous voyez les autres comme des riens pour ne pas dire comme des déchets. Ceux-là se donnent de la valeur et se considèrent comme plus importants que les autres. S’il en est ainsi des chrétiens, n’en parlons pas des non-croyants.

Si donc des chrétiens peuvent se comporter de cette même manière que les non-croyants, la question vous est posée : « qu’est-ce qui te distingue ? ». En quoi es-tu différent des autres ? Par la couleur de ta peau, ta race, ta taille ou ta corpulence ? Chacun peut donner sa distinction. Chacun sait qu’il est différent de l’autre à cause d’une distinction particulière. C’est pourquoi il lui est posée la deuxième question qui est la suivante : « qu’as-tu que tu n’aies reçu ? ». Nous savons en effet que les gens ne sont pas pareils, même pas les vrais jumeaux. Chacun a forcément quelque chose qui le distingue des autres ; chacun a une distinction particulière. Tu es distingué par rapport aux autres. Tu es par exemple noir, alors que les autres sont blancs ou jaunes ; tu es camerounais, alors que les autres sont d’autres nationalités.

Fort de ce constat, il convient de répondre à la deuxième question ci-dessus. Il est question de dire ici si tu as inventé la distinction que tu as des autres ou tu l’as reçue d’un tiers. Si oui, de qui l’as-tu reçue ? C’est une question très importante. Car, n’importe qui est différent des autres. Tout le monde n’a par exemple pas le même niveau de vie, tous n’appartiennent pas à la même classe sociale. De même, au plan physique, chacun est différent des autres. D’aucuns sont réputés beaux, alors que d’autres sont réputés laids ; d’aucuns sont grands de taille et d’autres courts ; d’autres par contre sont minces pendant que d’autres sont corpulents ; il y a des illettrés et des intellectuels etc. La réalité est donc que les hommes sont divers et variés, mais la question qui est t’es posée est de savoir ce que tu as que tu n’aies reçu.

En fonction de la distinction des uns et des autres, d’aucuns peuvent se croire plus importants que les autres, d’autres par contre peuvent se croire moyennement importants que les autres, alors que les autres encore se croient pas du tout importants ou des riens, des derniers des hommes. Tout dépend de ce qui taraude l’esprit ou la tête de chacun. C’est pourquoi la deuxième question est posée à toutes les catégories. « Qu’as-tu que tu n’aies reçu ? ». Ce que tu es là, qui te l’a donné, qu’il s’agisse de la beauté parfaite, de la beauté médiocre, ou alors de la laideur extrême ? Ce que tu es, tu l’as reçu. Au regard donc de cette réalité, il n’y a pas de place pour toi de t’enorgueillir, comme il n’y a pas de place pour se condamner ; toutes choses qui peuvent ouvrir la porte à l’orgueil dans le premier cas, ou à la frustration et le complexe dans le dernier cas. Il n’y a pas de place ni pour l’orgueil ni pour la frustration. De même, il n’y a pas de place pour le complexe, qu’il soit d’infériorité ou de supériorité dans la vie d’un vrai chrétien, parce qu’il n’a rien qu’il n’ait reçu.

À la suite de cette deuxième question, la troisième question formulée est la suivante : « Et si tu l’as reçu, pourquoi te glorifies-tu comme si tu ne l’avais pas reçu ? ». Pour ceux qui peuvent estimer qu’ils ont reçu le meilleur, ont-ils droit de se glorifier comme s’ils n’avaient pas reçu ? Non ! Et pour ceux qui peuvent estimer qu’ils ont été négligés et lésés, pourquoi devraient-ils se laisser assommer par la frustration et le complexe d’infériorité comme s’ils n’avaient pas reçu ce qu’ils ont. Ce que tu sous-estimes et que tu considères comme n’étant rien, ne vient pas de toi. Rien ne vient en définitive de nous-mêmes, nous avons tout reçu. Si chacun de vous pouvait comprendre cela, chacun de vous aurait une vie chrétienne relaxe ; les affections liées aux complexes n’existeront plus dans son comportement. Ces questions qui nous sont posées touchent tous les domaines de notre vie. Je crois que dimanche prochain, nous irons dans les détails pour répondre à ces questions, selon les orientations que nous donnera l’Esprit.

Je vous dis bien que tous les domaines de notre vie sont concernés. Tout commence par le domaine physique et morphologique, pour atteindre le domaine social, en passant par le domaine comportemental (le parler par exemple). Il y a des gens qui sont hyper intelligents et d’autres non ; il y a des gens qui ont le don oratoire comme je disais tout à l’heure, pendant que d’autres ont de la peine à sortir un mot ou pour être structurés dans leur expression. Il y a des gens qui ont de la peine à articuler convenablement pour se faire comprendre par les autres. De tels gens seront forcément complexés devant les autres. Cela semble clair. Ceux qui ont ce genre de problème à parler n’ont pas besoin de se complexer. Souvenons-nous que Moïse avait ce genre de problème, et il avait voulu mettre cette déficience en avant lorsque Dieu l’avait choisi pour conduire le peuple d’Israël, d’une part ; et surtout pour être l’orateur devant Pharaon d’autre part. Il avait dit à Dieu qu’il ne sait pas parler. C’est alors que Dieu lui avait dit que c’est lui, Dieu, qui a créé la bouche et la langue. Et Dieu avait ajouté qu’il l’avait créé ainsi exprès.

Tout ce que Dieu fait, il le fait par toute son intelligence. Il ne fait rien par hasard ; il programme à l’avance comment il utilisera ce qu’il crée. Nous n’avons donc pas de questions à lui poser ni de plaintes à lui adresser. Nous n’avons pas à lui dire par exemple que les autres ont reçu plus ou mieux que nous. Nous avons chacun reçu ce que Dieu a bien voulu nous donner. Nous n’avons donc pas reçu la même chose, mais on a reçu différemment. C’est pourquoi nous devons nous appuyer sur celui qui nous a donné ce dont nous disposons, ou ce qu’il nous a donné, sans nous vanter si nous estimons avoir beaucoup ou bien reçu ; ou sans être frustrés ou complexés si nous estimons le contraire. Nous avons tous reçu de Dieu.

Le niveau d’éducation que tu as maintenant, c’est Dieu qui a permis que tu l’as. Le niveau de vie élevé que tu as, c’est Dieu qui a permis que tu l’as. La couleur de ta peau et ta nationalité, c’est Dieu qui les as permises comme il a permis tous les autres facteurs de distinction, c’est Dieu qui a permis que tu les as. Si tu es un humain, ce que tu es et ce que tu as, c’est Dieu qui a permis que tu sois ce que tu es. Tu n’as ni de questions à lui poser, ni de leçons à lui donner. Nous avons tous reçu de Dieu. C’est pourquoi, je suis fondé de dire que, celui qui fait des largesses, qui offre des dons ou qui soutient des pauvres, n’a aucune raison de se glorifier, étant donné que ce qu’il donne ne vient guère de lui. Ce n’est pas lui qui a créé ou inventé cela ; c’est le créateur et l’inventeur qui a mis ce qu’il a, à charge pour lui d’aider les autres. Si donc c’est le créateur qui donne toute chose, il n’y a pas de place pour se glorifier, pour celui qui a beaucoup reçu ; tout comme il n’y a pas de place pour se lamenter pour celui a peu ou pas reçu.

C’est bien pour cette raison que j’insiste à dire que l’orgueil ne doit pas exister dans la vie d’un chrétien. La Bible dit que l’Amour ne se vante point et ne s’enfle point d’orgueil. Il y a bien des gens qui manifestent ce caractère dans leur démarche ou dans leur simple parler. Lorsque vous les voyez marcher ou parler, vous confirmez qu’ils « se sentent ». Il me souvient que j’ai croisé quelqu’un de cette nature l’autre jour. Je ne sais dans quel pressing il avait fait laver son gang à pièces qu’il arborait. Il était si tendu et gonflé comme s’il avait fini l’habillement de toute la terre ce jour-là, et qu’il n’y a personne qui lui ressemble. Vraiment, l’orgueil et la vantardise ne sont pas bien. Si tu connais Dieu, tu ne peux pas avoir un tel caractère.

Tu devrais te demander : qui es-tu ? Et trouver réponse que, ce que tu es et dont tu te vantes, c’est Dieu qui t’a fait ainsi. Ceux qui ne pensent pas de la sorte, pourraient chercher à devenir ce qu’ils estiment mieux ou bien par rapport à ce qu’on est. Comme ils estiment qu’ils ne sont pas bien faits par exemple au plan physique, ils opteront ainsi à des solutions comme la chirurgie esthétique pour se transformer. Michael Jackson en avait montré un exemple en se faisant opérer le nez, pour se séparer de son nez épaté comme le mien. Comme il était noir, il voulait aussi avoir un nez effilé comme pour les blancs, et il s’est aussi défrisé les cheveux et s’est décapé en plus la peau pour s’approprier le teint blanc. Il avait ainsi profondément manifesté le complexe d’infériorité.

Ce genre de personne ne peut jamais être reconnaissant à Dieu, pour la raison qu’il pense que Dieu l’a lésé et préféré les autres. On ne peut donc lui parler de Dieu. Non ! Les questions nous sont pourtant posées ici : « qu’as-tu que tu n’aies reçu ? Et si tu l’as reçu, pourquoi te glorifies-tu comme si tu ne l’as pas reçu ? ». Je vous renvoie aujourd’hui à la méditation de ces trois questions que nous traiterons dimanche prochain. Que Dieu nous accorde la grâce de revenir dimanche prochain et pouvoir nous étendre sur ces trois questions. Je vous prie de bien vouloir répondre à ces questions qui sont comme un devoir à chacun de vous. Je vous interrogerai dimanche pour que chacun essaye de nous donner les réponses reçues de ces trois questions de 1 Corinthiens 4, verset 7.

Lève-toi sur tes deux pieds pour prier Dieu !

Amen ![:]

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