[:fr]Alléluia !
Reste debout et prends ta Bible ! Repars avec moi dans 1 Jean au chapitre 4, pour lire les versets 7 et 8. Nous continuons en fait de parler de la nature de Dieu qui est l’amour. Cette nature est notre partage depuis notre conversion en Jésus-Christ. Nous devons avoir la nature de Dieu. Nous lisons : « Bien-aimés, aimons-nous les uns les autres ; car l’amour est de Dieu, et quiconque aime est né de Dieu et connaît Dieu. Celui qui n’aime pas n’a pas connu Dieu, car Dieu est amour. ».
Il est préférable que nous associons un autre texte à ce dernier, notamment le texte de l’évangile de Jean au chapitre 3, du verset 13 au verset 17. Il est écrit : « Personne n’est monté au ciel, si ce n’est celui qui est descendu du ciel, le Fils de l’homme qui est dans le ciel. Et comme Moïse éleva le serpent dans le désert, il faut de même que le Fils de l’homme soit élevé, afin que quiconque croit en lui ait la vie éternelle. Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle. Dieu, en effet, n’a pas envoyé son Fils dans le monde pour qu’il juge le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui. ».
La nature de Dieu c’est l’amour ; l’image de Dieu c’est l’amour. C’est cette image qui doit se voir en nous. Je sais que ceux qui sont habitués à l’évangélisation connaissent bien ce dernier texte que nous venons de lire. Il me souvient qu’à l’époque de notre conversion dans les années 1980, la plupart des nouveaux croyants, sinon tous, devaient réciter ces versets bibliques par cœur. En ce temps-là en effet, lorsqu’on se convertissait, les conversions étaient authentiques, ce n’était pas comme ce qui se passe aujourd’hui. Ceux qui étaient convertis avaient le réel désir de voir leurs proches, leurs familles, leurs camarades, leurs amis, se convertir aussi comme eux. Chacun à son niveau donc, selon ce qui était prescrit en assemblée, était encouragé à évangéliser, c’est-à-dire à témoigner de sa nouvelle naissance, de sa foi. Le verset 16 de Jean au chapitre 3 était connu de tous et mémorisé ; à l’effet de parler de l’amour de Dieu aux hommes. Ce verset dit : « Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle. ».
Qu’est-ce que ce verset biblique nous fait-il comprendre ? Il nous fait comprendre que, l’amour de Dieu va au secours du pécheur, du perdu. L’amour de Dieu n’attend pas que le pécheur s’améliore, et il n’est pas intéressé. Je sais que la plupart d’entre vous, êtes capables d’aimer, mais vous aimez cependant ce qui vous profite ou vous intéresse. Vous êtes prêts à aimer tout ce qui vous arrange, et bien évidemment à détester tout ce qui vous cause des ennuis. Même s’il vous est dit que, la chose qui vous cause des ennuis au départ s’améliorera, vous n’êtes pas prêts à aimer cela. Ce n’est pas ce que Dieu fait. Son amour n’est pas intéressé, il n’est pas intéressé. J’aimerais que chacun se tourne vers son voisin pour le lui dire. Dites à votre voisin que l’amour de Dieu n’est pas intéressé, et dites-lui aussi que, c’est le genre d’amour qu’il doit avoir. L’amour de Dieu n’est pas intéressé, comme cela est démontré par ce verset 16 ci-dessus. Son amour lui avait permis de donner son fils unique pour sauver le monde. Il avait donné ce qu’il avait de précieux, de meilleur et d’unique, son fils.
Vous pourrez constater par le présent enseignement que, la plupart des dons que vous avez eus à faire n’étaient pas motivés par le genre d’amour de Dieu. En réalité, vous vous rendrez compte que vous avez offert des choses sans valeur, des choses périmées. Vous avez offert des choses de dernière classe aux gens que vous prétendiez aider et aimer. Qu’est-ce que vous leur avez offert en fait ? Vous leur avez offert des choses sans valeur que vous auriez dû jeter ; vous aurez donc en fait considéré le bénéficiaire de votre don comme votre poubelle. Vous lui aurez offert quelque chose qui ne vous servait plus à rien. Il me souvient que j’avais vécu avec une missionnaire religieuse allemande qui était de ce genre-là. Je n’ai pas encore vu de ma vie une telle forme de méchanceté. J’avais vécu avec cette femme dont la chicheté était indescriptible, qui ne pouvait me donner pour nourriture que celle qui était déjà pourrie. C’était le genre de nourriture qu’un animal comme un chat civilisé ne pouvait manger. C’est le genre de nourriture qu’elle m’offrait. Je lui disais gentiment malgré son insistance : « merci, je n’en veux pas ». C’est aujourd’hui que je comprends qu’elle devait être une martienne, comme nous venons de découvrir que les martiens vivent parmi nous.
Les gens que vous voyez agir sans cœur autour de vous, dans vos lieux de service, dans vos quartiers et vos familles, sont des extra-terrestres, comprenez-le. Ils ne sont pas des humains, ils n’ont aucun sentiment envers les autres. En ce qui vous concerne, vous avez fait des dons sans valeur, cela veut dire que vous les avez faits sans amour. Ce sont des dons qui n’ont pas rencontrés les réels besoins des bénéficiaires. Car chez nous autres chrétiens, nous devons agir comme Dieu qui ne se voient pas avec les yeux physiques sur cette terre. Nous sommes ses enfants sur la terre, et sommes à ce titre ses représentants devant agir comme lui-même. Nous devons faire comme lui. La Bible dit de la part de Jésus que, « Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son fils unique ». Dieu n’avait pas pris un ange ou un archange pour le sacrifier pour le salut du monde. Il n’avait pas non plus envoyé un myriade d’anges pour ce faire. Il avait envoyé son seul et unique fils qu’il avait. Les amis, avez-vous un cœur d’amour ? Avez-vous un cœur d’amour ? Aimez-vous comme Dieu ; ou êtes-vous capables de vous séparer de la seule chose que vous avez, pour la donner à celui ou à celle que vous aimez ? Pouvez-vous faire comme Dieu a fait pour nous ?
Les amis, comme Dieu a fait pour nous, c’est comme cela que nous devons faire pour lui et pour les autres. C’est ce que l’évangéliste Jean nous invite à faire lorsqu’il nous dit que, Dieu nous a aimés le premier. C’était pour nous montrer l’exemple de ce que nous devons faire. Aimez-vous donc les païens du monde ? Lorsque je parle d’aimer les païens du monde, je ne dis pas d’aimer les mondanités ou les choses qui sont dans le monde. Je parle d’aimer les païens qui y habitent, ceux-là qui sont créés à l’image de Dieu. Dieu n’avait pas envoyé Jésus mourir pour les moutons, les brebis, les poules ou autres, ni même pour les anges déchus qui habitent des carcasses humaines. Il avait envoyé son fils mourir pour les humains créés à son image et non les martiens. Comprenez-vous cela ? Lorsqu’on aime, d’après le texte de Jean ci-dessus, on est prêt à sauver à n’importe quel prix. C’est ce que Dieu avait prévu, et c’est ce qu’il avait fait, en sauvant les humains au prix de son fils unique. C’est l’exemple qu’il nous donne, nous qui sommes ses enfants, nous qui avons cru en son fils Jésus-Christ. Nous devons être ses imitateurs dans le domaine de l’amour.
Comment prouvez-vous votre amour à celui-là que vous dites aimer ? Vous devez être prêts à sacrifier ce qui vous coûte très cher ou ce que vous avez de très cher. Dieu n’avait qu’un seul fils, Jésus-Christ, qu’il avait décidé de sacrifier. Non pour les justes, les bons, les meilleurs, les préférables, mais pour les pécheurs, les condamnés à mort, les rebelles et les têtus. C’est pour ces derniers qu’il avait décidé de sacrifier son fils unique. Je sais cependant en ce qui vous concerne que, vous aimez ceux qui vous sont aimables, ceux qui sont appréciables, ceux qui sont supportables. Ce sont eux que vous aimez ; et tous les autres, les détestables, les insupportables, vous les détestez, vous ne les aimez pas. Mais comme je vous l’ai déjà dit plus haut, ce n’est pas comme cela que Dieu aime. Il est bon que nous lisions dans Romains, comment l’amour de Dieu se manifeste. Lisons dans Romains au chapitre 5, à partir du verset 5, un verset très parlant, jusqu’au verset 8. Je me demande bien si ce qui est écrit dans ce verset 5 s’est produit en vous.
Lisons ce qui est écrit : « Or, l’espérance ne trompe point, parce que l’amour de Dieu est répandu dans nos cœurs par le Saint Esprit qui nous a été donné. Car, lorsque nous étions encore sans force, Christ, au temps marqué, est mort pour des impies. À peine mourrait-on pour un juste ; quelqu’un peut-être mourrait-il pour un homme de bien. Mais Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous. ».
Le verset 5 dit que l’amour de Dieu est répandu dans nos cœurs. Ce qui signifie que l’amour de Dieu déborde en nous. Car lorsqu’on dit que quelque chose est répandue, elle déborde. Êtes-vous chrétiens ? Vous répondez naturellement oui, mais alors, l’amour de Dieu est-il répandu dans votre cœur par le Saint-Esprit ? Avez-vous le Saint-Esprit de Dieu ? Si oui, l’amour de Dieu est-il donc répandu dans votre cœur ? Si oui, il devrait déborder sans limites. La Bible parle de répandre, ce qui veut dire sans limite. L’amour de Dieu doit déborder et couler naturellement en vous sans rien forcer. Avez-vous le Saint-Esprit en vous ? L’avez-vous en vous ? Vous comprenez pourquoi l’apôtre Paul a dit que, quand il parlerait les langues des anges et des hommes, s’il n’a pas l’amour, il n’est rien. Il ne serait que des cymbales qui retentissent, ce ne serait que du bruit inutile. L’amour de Dieu doit être prouvé dans nos cœurs par les actes que nous posons. Il ne s’agit pas de simples bruits à faire.
Le texte dit que l’amour est répandu dans le cœur par le Saint-Esprit. Qu’est-ce qui est répandu dans votre cœur ; l’amour ou la haine ? Êtes-vous enfants de Dieu ? De toutes les façons, si ce n’est pas l’amour de Dieu qui est répandu dans vos cœurs, même si vous dormez à l’église, même si vous y allez matin, midi et soir, et même si c’est depuis longtemps que vous le faites, vous n’êtes pas enfants de Dieu. Car l’amour de Dieu doit se manifester dans les actes de ses enfants ; il doit se manifester au travers de vous, parce qu’il est répandu dans votre cœur par le Saint-Esprit de Dieu. Au verset 6, il nous est rappelé que Dieu ne nous a pas aimés parce que nous étions forts, sains ou purs. Il nous a aimés alors que nous étions impies, faibles et donc sans force, fragiles et délicats. Dieu nous a aimés dans cet état. Êtes-vous prêts à aimer les faibles, les sans-forces, les fragiles ? Et au verset 7, il nous est démontré que c’est pour les hommes de bien que nous pouvons mourir, c’est pour eux que nous pouvons nous sacrifier ; ce sont les hommes justes que nous pouvons aimer. Mais malheureusement, les impies, les pécheurs, les faibles et les non-aimables, nous ne pouvons pas nous sacrifier pour eux.
La pilule d’aimer quelqu’un qui a un mauvais caractère passerait difficilement, sinon jamais. Il est difficile de s’engager à aimer quelqu’un qui a un mauvais caractère. C’est difficile. Mais au verset 8, la Bible nous apprend que, Dieu n’a pas attendu que nous améliorions avant de nous aimer. Il l’a fait alors que nous étions encore des pécheurs. Christ est mort pour nous alors que nous étions encore des pécheurs. C’est ce que Christ nous demande de faire ; voilà comment il nous demande de nous comporter ! Il veut que nous nous comportions comme lui. Cela veut dire que, si vous aimez un pécheur, vous devez être capables de descendre jusqu’à sa condition pour l’en ressortir, pour l’en extraire. Je ne dis pas pour devenir pécheur comme lui, ou pour le cajoler en lui disant que vous comprenez son état ou que cet état est normal. Il ne s’agit pas de cela. C’est pourquoi il importe de redire que l’amour n’est pas synonyme d’indulgence. Comprenez bien cela ! Dieu n’aime pas le péché, mais il est prêt à tout pour faire sortir le pécheur de son péché. C’est le pécheur qui l’intéresse, il n’a rien à faire avec le péché.
Les amis, Dieu a tout donné pour sortir le pécheur de son état de saleté. Il a tout fait pour cela. C’est aussi comme cela qu’il nous demande de faire. Il veut que nous donnions tout ce qui est de notre possible pour sauver le pécheur, pour le sortir de son état. Dieu nous interpelle pour cela ; il veut que le pécheur soit sauvé. C’est ce qu’il exprime au verset 17 de Jean 3 où il est écrit : « Dieu, en effet, n’a pas envoyé son Fils dans le monde pour qu’il juge le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui. ». Dieu n’est pas là pour condamner, mais bien pour que le monde soit sauvé. Il ne vient pas pour le juger et condamner le pécheur dans son état, mais pour le sauver. Dieu nous demande donc d’être ses imitateurs. Il veut que nous fassions, que nous agissions comme lui. Il nous invite à aimer sans calcul sans intérêt, sans planification.
Comme vous le savez bien, toute personne qui fait des largesses s’attirent un grand nombre de sympathisants possibles considérés alors comme des amis. Je les considère comme des sympathisants parce qu’ils ne sont pas des amis, car, ils sont autour de lui à cause de ce qu’ils peuvent recevoir de lui en retour. Il suffirait par exemple que celui-là devienne dépourvu, pour que tous ces sympathisants qui se passaient pour ses amis, s’en éloigneront. Ils s’écarteront de lui ; ils le fuiront et l’abandonneront. Lisez l’histoire de Job à ce propos. Lorsque ce dernier s’était plaint devant Dieu, nous comprenons qu’il était aisément admissible que personne ne pouvait souffrir autour de lui ou dans son entourage, sans qu’il l’aide. Il secourait tout le monde au même titre que les veuves et les orphelins. Il prenait soin de tout le monde autour de lui ou dans sa localité. C’est comme cela qu’il le déclarait à Dieu. Job était un homme exemplaire, un homme exemplaire. Mais, lorsqu’il a eu le malheur, ses ouvriers ou serviteurs, les seuls qui survivaient dans ses entreprises, et qui venaient à lui pour lui annoncer les malheurs en tant que seuls rescapés, ces derniers lui tournaient le dos, juste après lui avoir fait le compte-rendu.
Par leur comportement, on comprend qu’ils se retiraient de lui parce que Job ne pouvait plus les employer, car il n’avait plus rien pour les payer comme serviteurs. Ces derniers n’avaient plus rien à faire avec quelqu’un devenu soudainement pauvre comme lui. Si c’était le cas pour ses serviteurs, qu’en était-il pour tous ceux qui lui étaient éloignés, les amis qui profitaient de ses largesses parce qu’il n’aimait voir personne souffrir à ses côtés ? Ceux-là étaient restés distants de lui, lorsqu’en un seul jour il avait été dépourvu de tout, malade et handicapé. Il ne pouvait plus rien faire parce que les ulcères avaient recouvert tout son corps. Les gens qu’il avait aidés lorsqu’il était bien et en santé, personne n’était allé le secourir ni marquer sa compassion. Personne n’était allé à son aide. Et ceux qui s’étaient rapprochés de lui, étaient allés vers lui, non pour le consoler, mais bien pour le condamner. Ils étaient allés remuer le couteau dans la plaie de Job. Le cas de Job était si pitoyable que, ceux qui étaient allés vers lui devaient tout simplement garder leur silence pour marquer leur étonnement et leur dépassement. Job allait comprendre qu’ils avaient compassion pour ce qui lui été arrivé. Mais malheureusement, ils ouvraient la bouche pour le condamner, pour tout gâter.
Et à cause de leur attitude ou leurs condamnations, ils avaient même poussé Job à se gâter devant Dieu. Il s’était mis à se justifier, alors que nul n’est juste devant Dieu. Ce sont ses amis qui l’avaient poussé à dire ce qu’il ne devait pas dire. Voilà donc Job qui avait aidé tout le monde, mais lorsqu’il avait lui-même eu des problèmes, personne ne l’avait aidé. Ceux qui croient donc qu’ils ont des amis pendant qu’ils sont nantis, pendant qu’ils font des largesses, lorsqu’ils n’auront plus rien, ils ne verront plus personne autour d’eux. Je veux vous faire comprendre que ; la plupart des gens qui prétendent aimer, n’aiment pas. Ils font du donnant-donnant, ils agissent par intérêt. Très peu de personnes manifestent le genre d’amour de Dieu. Or c’est bien à ce genre d’amour que nous autres sommes appelés. Nous chrétiens, sommes appelés à manifester le genre d’amour de Dieu sur la terre, c’est-à-dire un amour désintéressé. L’amour de Dieu n’est pas intéressé. Ce que vous entendez donc appelé amour dans le monde aujourd’hui, relève des calculs, ce sont des calculs.
Les gens s’intéressent aux autres parce qu’ils savent qu’ils peuvent tirer telle ou telle chose de l’autre. Ce n’est donc pas un amour gratuit, ce n’est pas un amour pour rien. C’est donc pour cette raison que, si l’on constate qu’un tiers a des comportements équivoques, on ne l’aimera pas. On ne l’aimera pas ; on ne s’approchera pas de lui et ne l’aimera pas à cause de son mauvais caractère ou de sa mauvaise nature. Cependant, Dieu nous demande de détester la mauvaise nature qui est le péché, mais d’aimer la personne. Nous comprenons que ce sont des démons, des entités extérieures à la personne qui l’habitent et la poussent à poser des actes mauvais. Ce sont donc ces entités extérieures que nous devons détester, mais sauver la personne elle-même. La finalité de l’amour vise le salut ou la vie éternelle de la personne que nous disons aimer.
Oh Dieu, tu es merveilleux, tu es merveilleux, que ta nature s’imprègne en nous ! Je voudrais que nous revenions au verset 8 de Romains 5, pour dire que, plusieurs parmi vous, avez des différends avec vos frères et sœurs, et attendez que ces derniers viennent d’abord vous présenter des excuses pour certains, ou qu’ils puissent changer et s’améliorer pour d’autres, avant de les aimer ou avant de les réintégrer dans votre cœur comme votre frère ou votre sœur. Vous n’agissez pas comme Dieu, si l’on se réfère à ce que la Bible dit dans ce verset 8, à savoir : « Mais Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous. ». Cela veut dire que vous devez aimer les personnes que vous avez sorties de votre cœur avant leur changement attendu ou souhaité, avant qu’ils vous demandent pardon s’il le faut. Je dirais même que c’est votre amour envers ceux-là qui permettraient qu’ils puissent changer. C’est ce que Dieu a fait. Il nous a prouvé son amour pendant que nous étions encore des pécheurs.
Il a payé le prix par le sacrifice de son fils unique, pour que nous puissions être sauvés. Nous devons payer un prix pour que les personnes détestables, ces pécheurs autour de nous ou proches de nous, soient sauvés. Nous devons payer le prix pour que les autres soient sauvés et changent. Ce n’est pas lorsque ces personnes auront changé que nous les aimerons. Nous devons plutôt leur prouver notre amour en les aimant dans leur état d’impies, de pécheurs. Le prix à payer est justement qu’ils deviennent ce que nous aimerions qu’ils soient, c’est-à-dire de bonnes personnes agréables à Dieu. Nous devons payer le prix pour cela. C’est exactement ce que Dieu a fait pour que nous autres soyons sauvés et devenir ses enfants. Il a payé le prix, en se séparant de ce qu’il avait de précieux, son fils unique Jésus-Christ, livré à la mort.
Oh Dieu, permets que nous soyons comme toi ; permets que nous soyons comme toi ! Donne-nous donc ton cœur qui est le cœur d’amour ! Donne-nous cet amour qui est destiné à sauver les perdus ; permets-nous de savoir payer le prix pour sauver les pécheurs en les sortant des trous dans lesquels ils sont engouffrés ! Donne-nous de savoir payer le prix pour sauver ceux qui sont des condamnés à mort, des damnés !
Lève-toi pour prier Dieu !
Amen !
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