[:fr]SÉMINAIRE DU MOIS DE SEPTEMBRE 2022 (VENDREDI 02 SEPTEMBRE 2022) SUR LE THÈME : LA DÉLIVRANCE DES ESPRITS FAMILIERS ET DE LA SORCELLERIE, ET LE SOUS-THÈME : L’ESCLAVE DE DIEU A UNE CONDUITE DIGNE DE L’ÉVANGILE PRÉDICATION : C’EST UNE GRÂCE POUR LE CHRÉTIEN DE SOUFFRIR POUR DIEU RÉFÉRENCE BIBLIQUE : PHILIPPIENS 1 : 27 – 30[:]

[:fr]Alléluia !

Reste debout pour la lecture du texte biblique que nous avons lu hier, Philippiens au chapitre 1, versets 27 à 30 !

« Seulement, conduisez-vous d’une manière digne de l’Évangile de Christ, afin que, soit que je vienne vous voir, soit que je reste absent, j’entende dire de vous que vous demeurez fermes dans un même esprit, combattant d’une même âme pour la foi de l’Évangile, sans vous laisser aucunement effrayer par les adversaires, ce qui est pour eux une preuve de perdition, mais pour vous de salut ; et cela de la part de Dieu, car il vous a été fait la grâce, par rapport à Christ, non seulement de croire en lui, mais encore de souffrir pour lui, en soutenant le même combat que vous m’avez vu soutenir, et que vous apprenez maintenant que je soutiens. »

Nous sommes interpellés par l’apôtre Paul, à nous comporter comme l’évangile le demande. Étant esclaves de Dieu, nous devons nous comporter d’une manière digne de l’évangile de Christ. Comme je l’ai déjà dit hier, vous devez comprendre qu’on ne croit pas en Jésus-Christ pour l’aisance, pour le bien-être, pour la bonne ou la belle vie sur terre. On croit pour le combat. Tout croyant doit ainsi comprendre que, le jour où il est né de nouveau, il est né dans un champ de bataille. Jésus n’a pas voulu que nous soyons ignorants de cette réalité. C’est bien pour cette raison qu’il nous a donné les avertissements que nous avons lu hier dans les évangiles. Tous ceux qui sont chrétiens doivent donc savoir que, aussitôt qu’ils ont confessé Christ, la guerre a commencé. Je vous dis bien que, dès que vous confessez Christ, le combat a commencé, la guerre a commencé.

L’évangile de prospérité que vous avez entendu avant, où il vous a été dit de croire en Jésus, pour avoir : voitures, mariage, maisons, voyages, travail, enfants, etc. est le faux évangile. Je vous le dis, c’est le faux évangile. Ce n’est pas cela qui vient en avant lorsque l’on croit. Ce que le croyant doit comprendre est que, dès qu’il a donné sa vie à Jésus, il est entré dans le combat qui commence d’ailleurs avec les gens de sa maison, comme nous l’avons lu hier. Mais cela ne doit pas nous faire peur, nous décourager, ou nous faire changer d’idées. Non, il est à savoir que c’est cela qui nous est réservé : combattre pour l’avancement de l’évangile. L’apôtre Paul invite en cela les chrétiens à avoir une même pensée, un même sentiment, une même âme, un même objectif et même esprit. Mais malheureusement, à l’église comme ici, il y a des croyants véritables, il y a des sorciers, il y a des religieux et il y a des sympathisants ; alors que l’église est supposée n’avoir qu’une seule qualité de personnes, des chrétiens véritables. L’église n’est pas en effet un club ou un rassemblement quelconque. Elle est plutôt le rassemblement des gens qui ont réellement connu la nouvelle naissance, c’est-à-dire des gens qui se sont séparés du monde et du péché ; et qui savent en plus qu’ils ont une mission, celle de sauver les autres qui sont perdus comme ils étaient avant leur conversion.

Ils savent par ailleurs que la mission qui leur est destinée doit être conduite à n’importe quel prix qu’ils sont tenus de payer. Ils sont prêts à payer n’importe quel prix. Ceci suppose qu’ils ont à l’esprit qu’ils sont esclaves de Dieu et sont donc en revanche obligés de payer le prix ou de faire ce pourquoi ils ont été sauvés ou appelés. Ils ne font donc pas leur volonté, mais bien celle de leur Maître, celui-là qui nous a appelés et qui nous a confiés la tâche. Dieu ne demande pas notre avis lorsqu’il nous invite à exécuter quelque chose qu’il a prescrite. C’est pourquoi nous n’avons pas besoin de réfléchir de midi à quatorze heure, quand l’ordre vient de lui. Nous devons simplement exécuter ledit ordre. Les amis, ayant à l’esprit que vous devez avoir un comportement digne de l’évangile, vous devez vous assurer à tout moment que, ce que vous allez dire, ce que vous allez faire, ce que vous allez regarder, là où vous voulez entrer, contribuera à l’avancement de l’évangile. Vous devez absolument vous assurer que tout ce que vous faites vise la contribution au progrès de l’évangile. Ceci signifie que vous ne pouvez parler ou agir n’importe comment ; que vous entrerez n’importe où, ou que vous regarderez n’importe quoi, au motif que, vous avez quelque chose à défendre : la foi de l’évangile.

Votre comportement devrait être de façon qu’on ne puisse pas dire, à raison, qu’un chrétien ne fait pas ceci ou cela. On ne doit pas vous faire les remarques du genre : « est-ce que c’est ce qu’un chrétien doit faire ; est-ce que c’est comme cela que parle un chrétien ; ou encore, est-ce qu’un chrétien agit-il de la sorte ? ». Lorsque de telles questions vous sont posées à raison, vous aurez été un scandale et un frein à l’évangile ; et vous aurez de la sorte, empêché des âmes qui auraient pu se convertir de le faire. Le chrétien doit prêcher partout où il se trouve, par son comportement. C’est d’abord son comportement, avant la parole. C’est en cela que la chrétienté est d’abord pratique, avant d’être théorique, parce que, celui qui dit qu’il est chrétien, est une personne qui est née de nouveau dans le monde spirituel. Et cette nouvelle naissance doit se voir et se savoir par son comportement.

Le nom de chrétien, en nous référant à la Bible, a été donné à cause des habitudes, des attitudes, du caractère de ceux qui étaient à la suite de Jésus. Comme Christ avait été rejeté, en les appelant ainsi, c’était une stigmatisation pour se moquer d’eux, et projeter qu’ils seront aussi rejetés et tués comme leur Maître l’avait été. Et pourtant, ils ne savaient pas qu’ils parlaient ou faisaient ainsi conformément à ce que Jésus lui-même avait dit, à savoir qu’on traitera son disciple ou son esclave comme on a traité le Maître (Matthieu 10 : 25). C’est pourquoi, il est donné au chrétien, le même traitement qui avait été réservé à Jésus lui-même. Vous donc qui vous dites chrétiens et qui recherchez la notoriété, la gloire, la reconnaissance ou autres, vous vous trompez. Ce n’est pas cela qui vous attend. En tant que chrétiens, je vous le dis, attendez-vous beaucoup plus à l’ingratitude qu’à la reconnaissance. Et face aux ingratitudes ou au rejet, vous ne devez pas changer votre bon cœur, malgré que c’est cela, l’ingratitude, qui sera votre partage quotidien, étant donné que nous suivons les traces de notre Seigneur Jésus-Christ.

Sachant donc que nous sommes sur les traces de notre Maître, les ingratitudes, les rejets et autres ne doivent pas nous faire changer notre élan de foi, notre élan à nous vendre pour l’évangile, notre élan d’annoncer l’évangile. Nous devons malgré tout conserver notre élan habituel, en nous comportant d’une manière digne de l’évangile. Quel que soient les situations que nous pourrions vivre, nous ne devons jamais dire : « c’est assez, ça suffit, j’ai assez fait sans voir les retombées, je ne récolte que de l’ingratitude, de la persécution, du rejet ou de l’indifférence malgré tout ce que je fais, … ». En vous comportant ainsi, vous aurez mis fin à votre mission et donc à votre chrétienté. Référez-vous à Jésus-Christ qui est venu sur la terre connaissant bien de « a » à « z » la mission qui lui était assignée, afin de savoir chercher à connaître aussi de bout en bout, la mission qui vous est assignée et tout ce qui vous attend. C’est une telle disposition qui permettrait que, quel que soit ce que vous pouvez rencontrer sur votre route de service chrétien, vous n’enleviez pas les regards sur l’essentiel ou sur l’aboutissement de votre mission chrétienne. Car les persécutions, les déceptions, les ingratitudes, les oppositions ou autres, jonchent votre parcours, elles vous attendent. Vous ne devez pas enlever vos regards sur l’objectif à atteindre.

Jésus-Christ était venu sur la terre ayant un objectif à atteindre. Et malgré tout ce qu’il avait enduré, il n’avait jamais enlevé son regard sur cet objectif. Il est certes vrai que, la nuit où il devait être livré, la chair avait voulu prendre le dessus sur lui. Il avait eu peur, mais, il s’était très vite remis à Dieu dans la prière. De la même manière, vous ne devez pas laisser la peur et les faux questionnements vous envahir. Vous devez faire recours à Dieu dans la prière comme Jésus l’avait fait. Et celui-ci nous enseigne qu’en pareille circonstance, nous devons prier sans cesse, pour ne pas tomber dans la tentation. La nuit où il devait en effet être livré, il avait soumis les disciples qui étaient avec lui à un petit exercice de prière, pendant qu’il devait lui-même se retirer pour prier aussi. Mais lorsqu’il était revenu, il les avait trouvés endormis, et leur avait dit : vous devez veiller et prier, pour ne pas tomber dans la tentation (Marc 14 : 38 ; Matthieu 26 : 41). Et en le leur disant, lui-même était bien plongé dans la prière au point de transpirer, non de la sueur, mais du sang. Nous comprenons que la prière n’est pas du tout un exercice aussi facile que les uns et les autres la pratique par des prières composées. Ce n’est pas ce que Jésus avait fait cette nuit où il devait être livré. Il sentait la mort venir, c’est pourquoi il avait profondément et longuement prié, au point de faire couler du sang en lieu et place de la sueur. Parce que c’était dur, l’eau était finie dans son corps, et c’est le sang qui sortait de lui.

Les amis, voilà un cliché de la vie chrétienne, contrairement à ceux qui se sont souvent dit que c’est facile, que c’est de l’aisance, au point qu’ils prient comme s’il s’agissait d’un entretien ordinaire avec Dieu ou d’une simple conversation avec Dieu. Or, il s’agit du combat. C’est le combat, c’est le combat. La vie chrétienne n’est pas facile, elle n’est pas facile ; de même, ce ministère chrétien n’est pas facile, on y est appelé à combattre. Nous devons préalablement connaître le but à atteindre, avant de nous organiser à atteindre ce but, en dépit de tout ce que nous pouvons rencontrer le long du parcours. Nous devons être déterminés à atteindre le but. C’est pourquoi, tout ce qui peut se révéler comme une distraction tout au long de notre parcours, nous devons promptement l’écarter pour avancer. Rien ne sera facile, mais le Seigneur a promis d’être avec nous. La seule chose que nous avons donc à faire, est de lui obéir. Lorsqu’il nous dit, « débarrassez-vous des encombrements, débarrassez-vous des distractions, débarrassez-vous du moi, débarrassez-vous des futilités », vous devez seulement lui obéir, afin d’être concentrés sur ce à quoi vous êtes appelés.

À travers les quatre versets bibliques qui forment le texte de base de notre enseignement, il est à retenir que, l’apôtre Paul, en s’adressant aux Philippiens, veut réveiller la conscience de tout chrétien que, la défense de l’évangile se fait dans le combat. La défense de l’évangile s’effectue dans le combat et l’adversité ; une adversité qui commence dans la maison, dans l’entourage et partout où on peut mettre pied. Cette adversité se manifeste partout où l’on peut mettre pied. Le texte emploie bien le verbe combattre au verset 27. Il dit : « combattant d’une même âme pour la foi de l’évangile ». L’apôtre Paul veut dire ici que, le combat dont il est question se fait partout, et non seulement en présence de son leader spirituel. Non ! Vous devez combattre partout où vous vous trouvez, et non seulement en présence de votre pasteur. Certains croient seulement lorsqu’ils sont à l’église, et, lorsqu’ils sont dans leurs lieux de service, dans les écoles, ou leur milieu habituel de vie, ils se comportent comme des païens, alors que votre chrétienté doit être prouvée partout où vous êtes.

Ceux qui se comportent de la sorte se trompent. Ce n’est en effet pas à l’église qu’ils doivent prouver qu’ils sont chrétiens. C’est dehors qu’ils sont supposés prouver aux païens qu’ils sont différents, qu’ils sont chrétiens, j’allais dire. C’est chez-vous à la maison, c’est dans votre lieu de service, c’est dans votre établissement scolaire ou universitaire, que vous êtes supposés représenter Christ. En le faisant donc dans ces milieux, ayez à l‘esprit que ce sera dans le combat. Voilà ce que l’apôtre Paul nous donne comme avertissement. Il nous fait savoir que c’est dans le combat que l’évangile se défend, dans le combat. C’est le combat contre le vieil homme, c’est-à-dire les mauvaises habitudes d’une part ; et avec les opposants d’autre part, qui sont généralement les anges déchus et les revenants. Vous devez comprendre que la défense de la chrétienté n’est pas du jeu ; elle n’est pas du tout facile. C’est pour cette raison que l’apôtre nous instruit d’avoir une même âme dans le combat et non d’être dispersés, quel que soit ce que nous sommes.

Contrairement à la pensée des religieux qui veulent souvent utiliser l’esprit de favoritisme pour moduler le standard chrétien en fonction des classes sociales, en fonction des âges ou du genre, Paul fait savoir que le standard chrétien est le même pour tous. Dans la chrétienté, tout le monde est mis au même pied d’égalité, qu’il s’agisse des hommes, des femmes, des enfants ; ou qu’il s’agisse de la couleur de la peau. La chrétienté a un même standard. C’est un même style de vie qui est demandé au chrétien, qu’il soit de n’importe quel continent sur la terre, qu’il soit africain, asiatique, européen ou américain, il est soumis au même standard. C’est le lieu de dire formellement que, la chrétienté dite moderne n’a rien à avoir avec la vraie foi chrétienne. C’est la religion et non la foi chrétienne. Pour ne citer que le cas de l’Occident, il est de notoriété publique que, la chrétienté y a « foutu le camp » depuis longtemps, et que ce n’est que la religion qui y est pratiquée.

Pour ceux qui pensent que la parole de Dieu enseignée au Tabernacle de la Liberté est dure, ou que c’est le pasteur Caleb qui est dur, se trompent. Ce n’est pas le pasteur Caleb qui est dur. C’est la chrétienté qui est un combat. Cette parole qui vous est enseignée ici est celle qui est vraie. Consultez la Bible pour voir que le pasteur n’enseigne pas ce qui est correct, afin de le lui prouver. Prouvez par les écritures que le pasteur n’enseigne pas ce qui est correct. Nous comprenons juste que, ce que la Bible annonce dans les derniers temps est ce qui arrive. La Bible prévoit que les gens susciteront une foule de docteurs ou d’enseignants qui leur annoncera ce qu’ils veulent entendre, parce que ceux-ci auront « la démangeaison des choses agréables » (2 Timothée 4 : 3). Ils trouveront en fait que la parole de vérité est trop dure, et que personne ne peut l’écouter et la pratiquer.

Il s’agit là d’un faux raisonnement, d’un raisonnement diabolique qui entraînera des gens en enfer, dans la mesure où la chrétienté exige le même standard de vie pour tous : les enfants, les jeunes, les adultes, les vieux, les femmes et les hommes ; les gens de toutes les couleurs et de toutes races sont appelés à fonctionner comme Christ a enseigné et comme il a lui-même vécu. Il n’avait pas vécu comme les juifs. Ce sont ces juifs qui l’avaient combattu et l’avaient tué. S’il avait vécu comme eux, ces derniers n’allaient pas le combattre et le tuer. Il a vécu la vie que Dieu demande aux humains de vivre, une vie qui le glorifie et qui le représente. Il est donc faux de penser ou de dire que la chrétienté est la doctrine des juifs. Jésus n’avait pas vécu comme un juif. Lisez les évangiles et lisez aussi la loi de Moïse ! Vous verrez bien que Jésus avait vécu différemment que ce que la loi de Moïse prescrit. Et il avait du reste dit qu’il n’était pas venu abolir la loi de Moïse, mais bien pour l’accomplir, en ne pratiquant pas les traditions des juifs, mais en vivant selon la volonté de Dieu, et comme Dieu l’exige.

Les amis, il est possible de vivre comme Dieu le demande. Lorsqu’il nous demande de faire quelque chose, c’est parce qu’il sait que nous sommes capables de la faire ; et lorsqu’il nous interdit de faire quelque chose, c’est parce qu’il sait que nous sommes capables de respecter cet interdit. Nul n’a donc raison lorsqu’il fait le contraire de ce que Dieu demande. Vous qui faites le contraire de ce que Dieu demande, vous n’avez pas raison, et vous n’aurez jamais raison, même dans toute l’éternité. Vous n’aurez jamais raison. C’est pourquoi, il est bon, raisonnable et bénéfique de vous aligner dès maintenant et toujours, derrière le conseil de Dieu. Comprenez-vous cela ? Retenez définitivement que nous devons représenter l’évangile dans le combat. C’est pour cela que l’apôtre Paul dit au verset 28 que : « Sans vous laisser aucunement effrayer par les adversaires… ». Vous serez opposés à des adversaires qui tenterons de vous effrayer. Mais l’apôtre nous dit de ne point nous laisser effrayer d’aucune manière. Et, je le répète bien, ces adversaires commencent dans votre maison.

Je voudrais à ce sujet vous donner le conseil suivant, pour que ces adversaires annoncés, ne prennent pas le dessus sur vous. Votre position pour Jésus-Christ doit être claire pour tout le monde dès le départ. Votre fermeté au commencement de votre foi, lorsque ces adversaires tenteront de vous intimider, vous donnera de l’ascendance sur eux ; et vous aurez gagné. Même comme ils vous donneront du répit, ils utiliseront toujours d’autres méthodes d’intimidation et d’intrigues ; et même comme vous rencontrerez d’autres adversaires devant, si vous prenez fermement votre position dès le départ, vous aurez effacé un grand nombre de potentiels adversaires. Beaucoup de grandes personnes qui ne l’ont pas fait au début de leur foi, sont encore victimes de ces intimidations jusqu’à ce jour ; à tel point que, leurs membres de familles viennent physiquement à l’église pour les faire sortir ou les enlever. Je parle bien des gens âgés, des papa et maman !

On comprend aisément que ces gens ne se sont jamais séparés de leurs familles respectives. Même s’ils ont fait des années sans être en contact avec eux, mais, ils les ont gardés et les gardent encore dans leur cœur. Ce genre de personnes a généralement envie de retourner en famille, très souvent pour leur présenter comment Dieu les a bénis, ou pour faire des dons ; surtout lorsqu’ils étaient dans la disette au moment de leur séparation physique d’avec leurs familles respectives. Une telle attitude montre clairement qu’ils ne se sont jamais séparés d’eux ; et elle participe de votre volonté à prouver à votre famille charnelle que, vous n’avez pas échoué ; mais qu’au contraire vous vivez et que vous pouvez même leur apporter votre soutien matériel ou financier. Vous démontrez en cela que vous ne vous êtes jamais séparés d’eux.

Lorsque l’on a donc un tel attachement à sa famille charnelle, on ne peut pas être concentré pour les choses de Dieu. Je vous le dis bien que, vous ne pourrez jamais être concentrés pour les choses de Dieu, si vous êtes encore attachés à votre famille charnelle. La démarcation doit être totale et claire. Les adversaires dont parle l’apôtre Paul effraient de plusieurs manières. Ils usent des intimidations diverses, des intrigues et des moqueries. En matière de moqueries et d’intrigues, ils pourraient poser des questions ou déclarer des choses du genre : « depuis que tu es dans les églises, qu’es-tu devenu ? Regarde comment tu es devenu l’ombre de toi-même depuis que tu as cru ! ». Ils attirent donc votre attention sur les choses de cette vie terrestre, afin de vous amener à prendre conscience que le temps passe et vous n’avez encore rien fait, à l’effet de vous inciter à reprendre votre vie en mains. Ils vous poussent ainsi à remettre le moi au premier plan, en ayant les regards sur votre famille, votre carrière, votre avenir, vos enfants, etc. Or, tout cela constitue des obstacles à l’affermissement du croyant, de façon à l’empêcher de combattre pour l’avancement de l’évangile.

Voyez-vous, ils vous poussent à disperser votre esprit en tournant vos regards sur vous-même au lieu de les avoir sur l’objectif qui est l’avancement de l’évangile de Christ. La Bible vous dit bien de ne point vous laisser aucunement effrayer par les adversaires. Lorsque vous respectez ce conseil de Paul, vos adversaires sauront qu’ils ont perdu le combat, si en dépit de leurs intimidations, leurs intrigues et leurs menaces, vous poursuivez allègrement votre marche chrétienne. Ils confirmeront qu’ils ont perdu le combat et, ceux qui peuvent être des humains parmi eux, sont ceux qui pourront dès lors se convertir. Et lorsqu’ils le feront, il s’agira de conversions véritablement authentiques, contrairement aux gens que vous inviterez à l’église alors qu’ils sont témoins de la vie sale que vous menez. Ceux-là seront aussi plutôt des religieux comme vous autres, parce que vous n’aurez pas été un bon modèle pour eux. Ce ne doit pas être le cas. C’est Dieu qui permet que vous vous convertissiez en Christ. Cette conversion doit donc être formellement faite avec engagement, avec entrain. Car c’est une grâce de Dieu de se convertir, comme c’est une grâce de Dieu de souffrir pour lui. C’est ce que l’apôtre Paul veut nous dire au verset 29, où il est écrit : « car il vous a été fait la grâce, par rapport à Christ, non seulement de croire en lui, mais encore de souffrir pour lui, ».

Dites, aviez-vous compris auparavant que la souffrance est une grâce ? Je sais que plusieurs ont commencé à m’imiter comme j’invoque toujours la grâce de Dieu. Mais, ce qu’ils ne savent pas est que, la souffrance fait partie de cette grâce que j’invoque chaque fois. La souffrance pour Dieu est une grâce. Voici cela que la Bible dévoile dans le verset 29 qui précède ! Je sais que lorsque les gens demandent la grâce de Dieu, ils ne pensent qu’aux faveurs et aux bienfaits, ignorant que la souffrance fait partie de la grâce de Dieu. C’est une grâce, je vous le dis de souffrir pour Dieu, c’est une grâce de souffrir pour Christ. C’est une réelle faveur de souffrir pour Dieu. Sinon, qui es-tu pour subir les outrages à cause de son nom ? Qui es-tu ; et que vaux-tu pour compter parmi ceux qui doivent souffrir pour lui ? Oh Seigneur, ouvre les yeux de ces gens et donne-leur de comprendre ! La Bible insiste à dire dans ce verset 29 qu’il nous a été fait la grâce, par rapport à Christ, non seulement de croire en lui, mais aussi, de souffrir pour lui. Je vous dis que c’est une exceptionnelle grâce de souffrir pour Jésus.

S’il vous plaît, ne soyez plus dans la distraction ou dans les regrets relativement à ce qui vous arrive à cause de votre intégrité dans la foi, ou à cause de la défense de l’évangile de Christ. Que vous soyez donc incompris, combattus, moqués, menacés ou intrigués, cela ne doit point vous déranger. Comprenez que c’est une grâce, c’est une grâce. Plusieurs de nos frères et sœurs ont perdu leur emploi ou leur année scolaire ou académique, à cause de leur refus de l’adoration de la bête imposée par les tyrans du monde. Comme ils ont refusé d’adorer cette bête, ils ont perdu leur emploi ou leur année d’études. S’agissant des élèves, rappelons-nous qu’il y en a au Cameroun qui ont perdu deux bonnes années d’études consécutives à cause de ce mensonge, suite à leur refus de respecter les mesures barrières ! Vous qui n‘avez pas compris que la souffrance est une grâce et qui vous compromettez au motif que votre souffrance a déjà mis long, vous perdez votre foi une seule foi. Or, bien des épreuves sont encore devant nous, devant chacun de nous, je vous assure, par rapport à votre foi, par rapport au combat pour la défense de l’évangile.

Cet évangile, ou cette foi de l’évangile doit être défendue par chacun de nous à n’importe quel prix. Car, nous sommes dans le combat et, nous devons nous y maintenir malgré tout, sans fléchir et sans nous compromettre parce que c’est dur. Le Seigneur a prévu d’être avec chacun de nous et il est avec nous. Il a promis d’être avec toi, et il est avec toi. Armons-nous donc de la pensée que, nous sommes dans un champ de bataille, et que nous sommes en conséquence destinés à souffrir pour défendre l’intégrité de l’évangile. Cela doit être fait à n’importe quel prix ; et ce doit être ta détermination. Lève-toi pour renoncer à toi-même, au moi, à tes intérêts personnels et à ta philosophie !

Amen !

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