[:fr]SÉMINAIRE DU MOIS D’OCTOBRE 2022 (DIMANCHE 02 OCTOBRE 2022) SUR LE THÈME : LA DÉLIVRANCE DES ESPRITS FAMILIERS ET DE LA SORCELLERIE, ET LE SOUS-THÈME : L’ESCLAVE DE DIEU A UNE CONDUITE DIGNE DE L’ÉVANGILE (2e Partie) PRÉDICATION : LA PAIX DU CHRÉTIEN EST BASÉE SUR CHRIST ET NON SUR LES CHOSES RÉFÉRENCES BIBLIQUES : PHILIPPIENS 1 : 27 – 30[:]

[:fr]Alléluia !

Reste debout et prends ta Bible !

Nous repartons dans notre texte principal de Philippiens au chapitre 1, pour lire les versets 27 à 30. Nous lisons : « Seulement, conduisez-vous d’une manière digne de l’Évangile de Christ, afin que, soit que je vienne vous voir, soit que je reste absent, j’entende dire de vous que vous demeurez fermes dans un même esprit, combattant d’une même âme pour la foi de l’Évangile, sans vous laisser aucunement effrayer par les adversaires, ce qui est pour eux une preuve de perdition, mais pour vous de salut ; et cela de la part de Dieu, car il vous a été fait la grâce, par rapport à Christ, non seulement de croire en lui, mais encore de souffrir pour lui, en soutenant le même combat que vous m’avez vu soutenir, et que vous apprenez maintenant que je soutiens. ».

L’esclave de Dieu a une conduite digne de l’évangile. C’est le sous-thème de ce séminaire que nous clôturons aujourd’hui, et qui est lui-même la suite du séminaire du mois de septembre passé. Nous découvrons par l’enseignement de l’apôtre Paul que la bonne conduite dont il est question pour l’esclave de Dieu, doit l’être dans les combats. Ceci signifie que l’évangile de Dieu est défendu par le chrétien à n’importe quel prix. Je sais que chez les humains, chacun cherche à défendre son honneur bec et ongle. Mais les amis, comme nous sommes au dernier jour du séminaire de ce mois d’octobre, j’aimerais que vous puissiez comprendre et retenir que, votre mission est de défendre l’honneur de l’évangile à n’importe quel prix, y compris au prix de votre honneur personnel. C’est ce dont il est question depuis le mois passé jusqu’à ce mois, dans ce texte de Philippiens que nous venons de lire.

Les gens, les humains comme je l’ai dit, aiment défendre leur honneur. Il faut que quelqu’un soit un chrétien véritable pour accepter que son honneur soit foulé aux pieds. Certains chrétiens combattent même que leur honneur ne soit pas foulé aux pieds, or, c’est à cela que le chrétien est appelé. La seule chose que le chrétien ne doit pas laisser qu’elle soit foulée aux pieds est, l’évangile de Jésus-Christ. Ce dernier doit laisser que son honneur soit foulé aux pieds, qu’il s’agisse de sa classe sociale, sa beauté, sa réputation, son intelligence, etc. Nous devons laisser que les gens nous méprisent. Cependant, c’est l’honneur de l’évangile que nous ne devons pas laisser que l’on foule aux pieds, ou mieux, c’est son honneur que l’on doit défendre à n’importe quel prix. Certains chrétiens donnent parfois ou très souvent l’impression que c’est l’honneur de l’évangile qu’ils défendent alors que c’est plutôt le leur ou leur moi qu’ils défendent. Il y a bien des exemples à ce que je dis :

-tel peut vouloir le changement ou la conversion de son conjoint, non pour le salut de ce partenaire, mais plutôt pour son bien-être, sachant que, si le conjoint est converti, la vie conjugale deviendra forcément vivable qu’avant sa conversion. L’avenir pourrait être assuré parce qu’il pourra par exemple réaliser des projets qu’il n’arrive pas à matérialiser actuellement parce que tout son argent part dans l’alcool et d’autres dépenses dehors. Un tel conjoint souhaite la conversion de son partenaire, non pour son salut qui est l’intérêt de Dieu, mais pour lui-même, pour son intérêt personnel. Nous devons cesser de toujours chercher à nous prévaloir, à chercher notre intérêt. C’est ce que l’apôtre nous enseigne par exemple au verset 3 de Philippiens 2 où il est écrit : « Ne faites rien par esprit de parti ou par vaine gloire, mais que l’humilité vous fasse regarder les autres comme étant au-dessus de vous-mêmes. ». Il parle de l’esprit de partie ou de vaine gloire.

-Il y a aussi par exemple des chrétiens qui, lorsqu’ils évangélisent, ils ne le font pas pour l’intérêt de Dieu qui juste le salut des âmes évangélisées, mais, ils le font pour que l’on sache qu’ils ont converti quelqu’un ou des gens ; Ils peuvent donc déclarer le nombre de personnes qu’ils ont déjà conduites dans la foi. Or la Bible par ce verset, nous appelle à l’humilité, puisqu’elle déclare que nous devons regarder les autres comme étant au-dessus de nous-mêmes.

Non, tout ce que nous devons chercher, c’est de faire prévaloir l’évangile, en consentant des privations, des sacrifices ou autres, et surtout, nous devons combattre sachant que dans ces combats, nous devons sacrifier beaucoup de choses : l’honneur par exemple et tout ce qui peut suivre. Car, témoigner de Jésus-Christ ou prêcher l’évangile ne donne pas lieu à l’honneur. Ce n’est pas l’honneur que nous devons rechercher. Si nous pouvons avoir ce genre de pensée, la pensée d’envisager la récolte de l’honneur en prêchant l’évangile, cela veut tout simplement dire que nous avons été empoisonnés par les faux prophètes qui prêchent l’évangile pour se glorifier. L’apôtre Paul pouvait à ce sujet déclarer ce qui suit dans 1 Corinthiens 9, au verset 16 : « Si j’annonce l’Évangile, ce n’est pas pour moi un sujet de gloire, car la nécessité m’en est imposée, et malheur à moi si je n’annonce pas l’Évangile ! ». Voilà l’attitude des vrais prédicateurs ! Ils annoncent l’évangile non par vaine gloire, mais parce que cette nécessité leur a été imposée comme l’apôtre Paul le dit. S’il était question de vaine gloire, l’apôtre Paul ne pouvait pas continuer d’annoncer l’évangile, après qu’il eut été humilié publiquement, bastonné et jeté en prison. Il n’allait pas accepter de poursuivre une telle œuvre. Non, il allait décider de changer que de continuer à se faire humilier par la question de l’évangile. Comme sa mission n’était pas pour la vaine gloire, il avait pu continuer sa mission.

Malgré qu’il savait bien qu’en continuant sa mission, il risquait les mêmes combats et souffrances, il avait continué, et bien évidemment, les mêmes persécutions avaient continué. C’est à cela que nous sommes appelés, les amis. Nous devons admettre que ce combat pour la foi de l’évangile est nécessaire et inévitable. Jésus-Christ l’avait connu, l’apôtre Paul l’avait connu, nous aussi nous devons le connaître. Ne cherchez donc pas à défendre votre vie, votre tête, votre honneur ; ne cherchez pas à vous prévaloir, ou à vous imposer. Ce que vous devez faire, c’est de vous effacer et faire prévaloir l’évangile de Christ, quel que soit le prix à payer, même au prix de votre honneur. Plusieurs parmi vous dites que vous avez cru, mais vous ne voulez pas renoncer à votre honneur, à votre classe sociale et vous demeurez donc sur « vos talons sur, votre hauteur » ; vous êtes toujours et encore accrochez à la vaine gloire. Les amis, ne soyez pas surpris que la trompette sonne et que vous ne soyez pas enlevés. Vous resterez donc dans ce monde avec les vendeurs d’hommes, les fumeurs de chanvre et autres malfaiteurs, juste parce que vous n’aurez pas su renoncer à vous-mêmes.

Il convient de vous relire les versets 3 et 4 de Philippiens 2. Voici ce que Paul nous donne comme conseil par l’Esprit de Dieu : « Ne faites rien par esprit de parti ou par vaine gloire, mais que l’humilité vous fasse regarder les autres comme étant au-dessus de vous-mêmes. Que chacun de vous, au lieu de considérer ses propres intérêts, considère aussi ceux des autres. ». Au lieu de ce qui est écrit au verset 4, moi je vous dirais que vous devez, au lieu de considérer les intérêts des autres, considérer les intérêts de l’évangile. Ce sont les intérêts de l’évangile que vous devez considérer, et non vos propres intérêts. L’humilité dont parle Paul au verset 3 que nous venons de lire, ressort plus loin dans ce même chapitre, au verset 8 notamment. Voici ce qui est dit, du verset 5 au verset 8 : « Ayez en vous les sentiments qui étaient en Jésus Christ, lequel, existant en forme de Dieu, n’a point regardé comme une proie à arracher d’être égal avec Dieu, mais s’est dépouillé lui-même, en prenant une forme de serviteur, en devenant semblable aux hommes ; et ayant paru comme un simple homme, il s’est humilié lui-même, se rendant obéissant jusqu’à la mort, même jusqu’à la mort de la croix. ». Et nous comprenons finalement que, l’humilité est synonyme d’obéissance. L’humilité du chrétien veut tout simplement dire l’obéissance, l’obéissance aux ordres et directives du Dieu trois fois saint. Lorsque tu obéis à ses directives, tu montres que tu es humble. Même si Dieu te dirige vers des milieux que ton moi n’apprécie pas, parce que tu obéis à ses ordres, tu accepteras lesdits milieux. Ce sera pour toi une attitude d’humilité.

Celui qui est humble est obéissant. Comme vous le savez, ce sont les rebelles et les arrogants qui sont têtus, contrairement aux humbles qui sont obéissants. Un humble est un obéissant. La Bible nous demande donc d’imiter Jésus qui, étant Dieu, avait été si humble qu’il avait accepté d’être humilié et mourir, comme un homme ordinaire n’aurait pas accepté. Il était quitté d’une classe élevée pour descendre à la classe la plus basse. Jésus en tant que Dieu, s’était dépouillé pour devenir comme les humains qui sont les pécheurs ! Il avait accepté de devenir comme nous, les pécheurs, portant une carcasse comme la nôtre et mourant d’une mort de honte ! C’était d’une mort de honte parce qu’il avait aussi été déshabillé avant d’être cloué à la croix. Le Dieu trois fois saint s’était fait humilié devant ses créatures et l’avait accepté à cœur joie ! Celui-ci nous fait comprendre que, pour que nous puissions faire passer son message aux autres pécheurs, nous devons être prêts à payer le prix, et tout le prix. C’est cela le combat pour la foi de l’évangile.

Un tel combat demandera forcément le dépouillement de notre moi. Il exposera aux humiliations et nécessitera des restrictions et des privations que nous sommes appelées à supporter à cœur joie et non en murmurant. Nous devons le faire non comme contraints, mais avec amour, parce que nous le faisons volontairement. Que le Seigneur nous donne la grâce, qu’il te donne la grâce de pouvoir combattre pour la foi de l’évangile, avec joie, c’est-à-dire avec amour ! C’est ce que l’apôtre Paul dit au verset 24 de Actes au chapitre 20. Voici précisément ce qu’il dit : « Mais je ne fais pour moi-même aucun cas de ma vie, comme si elle m’était précieuse, pourvu que j’accomplisse ma course avec joie, et le ministère que j’ai reçu du Seigneur Jésus, d’annoncer la bonne nouvelle de la grâce de Dieu. ». Nous ne devons pas accomplir le ministère que Dieu nous a confié malgré nous. Ce devrait se faire avec joie, avec amour, étant donné que nous ne devons faire aucun cas de notre vie. Mes amis, c’est l’appel que le Seigneur nous lance, c’est l’appel que le Seigneur nous lance. Répondrez-vous à cet appel ce matin ?

Il est bon, me semble-t-il, que nous relisions notre texte de Actes 20. Nous le lisons du verset 20 au verset 24 : « Vous savez que je n’ai rien caché de ce qui vous était utile, et que je n’ai pas craint de vous prêcher et de vous enseigner publiquement et dans les maisons, annonçant aux Juifs et aux Grecs la repentance envers Dieu et la foi en notre Seigneur Jésus-Christ. Et maintenant voici, lié par l’Esprit, je vais à Jérusalem, ne sachant pas ce qui m’y arrivera ; seulement, de ville en ville, l’Esprit-Saint m’avertit que des liens et des tribulations m’attendent. Mais je ne fais pour moi-même aucun cas de ma vie, comme si elle m’était précieuse, pourvu que j’accomplisse ma course avec joie, et le ministère que j’ai reçu du Seigneur Jésus, d’annoncer la bonne nouvelle de la grâce de Dieu. ». Pour toi qui prends ta vie comme un bien si précieux, est-ce toi-même qui te l’aies donnée ? Tu oublies qu’on te l’a donnée, que Dieu te l’a donnée. Tu oublies que tu n’es que le gardien de la vie que tu as, et que tu dois, à la demande, la remettre à la personne qui te l’a donnée. Le gardien n’est pas propriétaire du bien qu’on lui a donné de garder, il n’en est qu’un usufruitier. Et lorsque le propriétaire vient ou demande la chose, la vie dans notre cas, le gardien cède la place ou remet la chose objet de la garde. Pourquoi vous accaparez-vous de cette vie qui vous a pourtant été donnée par Dieu comme si elle est la vôtre ? Non, cette vie ne t’appartient pas, elle n’est pas ton bien. Cette vie t’a été donnée, et comme le propriétaire te la réclame, c’est le cas pour le chrétien, donne-la-lui, remets-la-lui !

C’est en fait ce que l’on fait en prêchant la repentance. On dit : confesse tes péchés et donne ta vie, remets ta vie à Jésus. Il s’agit d’abandonner cette vie entre les mains de Jésus-Christ, entre les mains de Dieu. Abandonne donc là entre ses mains, ne cherche pas à la protéger, tu ne peux rien faire pour la protéger. Tu ne peux rien. Et d’ailleurs, tu la perdras comme Jésus en a averti. C’est ce qu’il a enseigné. Quand tu te bats à vouloir préserver ta vie, tu as en fait décidé de la perdre. Peux-tu dire comme Paul que, tu ne fais aucun cas de toi-même, comme si ta vie t’était précieuse ? Je sais néanmoins que pour plusieurs dans notre assemblée, leur vie leur est si précieuse qu’ils font tout pour la préserver et la garder. Ils évitent toute souffrir et n’aiment pas que quelque chose qui la menace les effleure. Et si par hasard ils ont connu un peu de souffrance, ils font tout, ils se battent pour que celle-ci finisse très vite. Ils ne veulent pas que quelque chose menace leur paix, leur bonheur, leur quiétude ou autres. Non, ils ne le supportent pas.

Qu’est-ce que l’égoïsme vous fait ? Que vous donne l’égoïsme ? Savez-vous d’où vient cette vie ? Non, cette vie ne vous appartient pas, elle vous a été donnée. C’est pourquoi vous devez la remettre à celui qui vous l’a donnée. Les amis, le fait de voir que des chrétiens ne sont pas engagés dans la chose de Dieu, trouve sa justification en ce qu’ils trouvent leur vie précieuse. Leur vie est précieuse à leurs yeux. Ils veulent pleinement la vivre sur cette terre. Ils veulent donc tout avoir à leur disposition : sécurité matérielle et financière, sécurité en toute chose. Certains disent qu’ils voudraient avoir ne serait-ce que le minimum, même s’ils n’atteignent pas le sommet comme les autres. Lorsqu’ils parlent de minimum, il faut comprendre qu’ils parlent de ce qui est sécurisant pour leur vie. Leur vie est tellement précieuse que rien ne doit la menacer, la déranger, la bousculer ; rien ne doit venir y entrer pour la gâter. Rien sur la terre ne doit la gêner. C’est donc de l’égoïsme, c’est l’égoïsme. C’est une telle disposition d’esprit qui empêche que le travail de Dieu soit pris au sérieux. Les gens sont prêts à défendre leur vie, parce qu’elle leur est précieuse ; ils sont prêts à ne défendre que leurs intérêts.

Comme leurs intérêts peuvent être menacés par des situations ou par des tiers, ils doivent donc les défendre à tout prix. Ils sont prêts à faire n’importe quoi, même à pécher, à négliger le travail de Dieu ou même à l’abandonner, juste pour protéger leur vie, leur bien-être et leurs intérêts. Et pourtant c’est pour l’évangile qu’on doit combattre ; c’est l’évangile qu’on doit combattre. Les amis, permettez-moi de vous dire une fois de plus que, si vous êtes nés de nouveau, vous êtes nés dans un champ de bataille, vous évoluerez dans ce champ de bataille, et vous mourez dans ce même champ de bataille, en combattant le bon combat. Et combattre le bon combat, implique que vous ne fassiez plus aucun cas de votre vie. La plupart des gens qui rétrogradent, veulent prendre leur vie en mains ; ils veulent jouir de leur vie. C’est ce qui arrive. Quand vous entendez que quelqu’un a rétrogradé, c’est parce que celui-ci a décidé de se battre pour gagner sa vie. Il dit avoir pris conscience qu’il perd son temps dans les choses de la foi, pendant que les autres vivent et avancent. Il prend conscience que les autres avec qui il a étudié progressent, pendant que lui, il fait du surplace. Il estime que ses camarades sont mariés, ont du travail, des enfants, des maisons et des voitures, alors que lui, il trime à cause de la foi. Il décidera donc de sortir des voies de Dieu pour aller chercher la vie et la vivre.

Voyez-vous, les gens rétrogradent parce qu’ils veulent prendre leur vie en mains. C’est la raison, c’est la seule raison, il n’y en a pas deux. Et toi qui n’es pas sorti de l’église, mais qui prends la charge de ta vie parce que tu ne t’occupes pas des choses de Dieu, tu es réservé ne faisant rien pour Dieu, tu es exactement comme celui qui est sorti de l’église, parce que tu préserves ta vie comme lui. Tu demeures à l’église pour des raisons personnelles et non pour servir Dieu. Comprends cependant que, si tu t’engages dans le service de Dieu comme il l’attend de toi, tu connaîtras des oppositions, des troubles et des combats. Tu ne seras pas tranquille. Nous avons par exemple vu hier que, le simple fait que Paul eut prêché à Éphèse et que les gens se soient tournés vers le vrai Dieu, les agents du diable ne l’avaient pas supporté. Ceux qui étaient des fabricants d’idoles ont créé et organisé des soulèvements contre Paul dans toute la ville. C’était parce que le diable avait vu qu’il perdait les âmes. Lorsque le diable constate qu’il perd les âmes par toi, il ne te laisse pas tranquille.

Les amis, quand vous cherchez la paix en n’annonçant pas l’évangile comme il se doit, vous ne pouvez pas avoir cette paix recherchée ou souhaitée. Vous ne pouvez pas avoir la paix par une telle attitude, vous ne pouvez pas avoir la vraie paix. Car la vraie paix est celle que Jésus donne ; et celle-ci nous l’avons même au milieu des troubles, des persécutions, des souffrances, des tribulations ; nous l’avons même dans la bastonnade. La paix que Jésus-Christ donne n’est pas le genre que le monde donne. La paix que Jésus-Christ donne se garde ou demeure même au milieu des tribulations parce qu’elle est procurée par le Saint-Esprit de Dieu. C’est sa présence en nous qui nous la donne. C’est bien pour cette raison que je disais l’autre jour que, lorsque cette paix-là te quitte, toi le chrétien, c’est que tu as rétrogradé. Tu n’es plus chrétien, même si tu conserves les apparences de chrétien marquées par le parler en langues, la lecture de la Bible, la prière ou la participation aux cultes. Je te dis que, quand tu n’as plus la paix du cœur, quand tu as perdu la joie du salut, c’est que Christ n’est plus dans ton cœur ; tu as donc rétrogradé, tu n’es plus en communion avec Dieu.

S’il vous plaît, les circonstances de la vie ne doivent jamais enlever la paix et la joie du salut au chrétien. Les troubles, les persécutions et les tribulations ne doivent jamais enlever la paix et la joie au chrétien. Ces épreuves seront toujours là ; il les aura toujours, il aura toujours les difficultés. Jésus l’a clairement dit dans l’évangile de Jean au chapitre 16, verset 33, comme il suit : « Je vous ai dit ces choses, afin que vous ayez la paix en moi. Vous aurez des tribulations dans le monde ; mais prenez courage, j’ai vaincu le monde. ». Les tribulations qu’un vrai chrétien peut avoir dans le monde ne peuvent même pas lui enlever la paix. S’il est vraiment enfant de Dieu, sa paix ne peut pas le quitter. C’est une paix qui n’est pas fabriquée par lui-même. Mais c’est le Saint-Esprit en lui qui la lui procure. Et tant que ce Saint-Esprit demeure en lui, il ne peut pas perdre la paix qu’elle donne. Quand il n’a plus cette paix ou cette joie du salut, il va de soi qu’il n’est plus chrétien. Pour être plus explicite et m’assurer que tout le monde comprend ce que signifie la paix et la joie dans notre contexte, je voudrais dire que la paix ici renvoie à la satisfaction et le contentement de la vie pour le chrétien, dans les conditions qu’il vit.

Ceux-là qui ne sont donc plus satisfaits de leur vie, ceux-là dont le cœur est troublé à cause de leur situation, doivent comprendre qu’ils ont rétrogradé parce que le Saint-Esprit les a déjà quittés. Il n’est plus en eux. La paix de Dieu renvoie à la satisfaction et le contentement de sa situation. Je posais la question à Dame NGUEDIA hier de savoir, ce qui est la cause de son insatisfaction. Elle manifeste en fait de l’insatisfaction, cela veut dire qu’il y a une cause. Car elle est troublée, elle n’a pas la tranquillité intérieure. Cela veut donc dire qu’elle a perdu sa paix et sa joie. Et c’est le cas pour tous ceux qui se reconnaissent dans sa situation. Ils ont tous rétrogradé. Et nous comprenons que, ce sont des gens qui s’occupent de leur vie ou qui font cas de leur vie, contrairement à ce qu’a dit l’apôtre Paul. Ce sont les gens qui font cas de leur vie qui perdent leur tranquillité, leur joie du salut et donc la paix du cœur. Ils considèrent qu’ils n’ont pas obtenu ce qu’ils espéraient dans la chrétienté et concluent que, leur vie ne donne pas dans la chrétienté. Les amis, vous devez revenir dans de meilleurs sentiments avec Dieu aujourd’hui. Ce qui vous a troublé le cœur et vous a enlevé la paix, c’est le fait pour vous de vouloir prendre votre vie en mains pour vous positionner vous-mêmes. C’est cela qui vous a enlevé la paix.

Vous avez en fait décidé de vous gérer vous-mêmes au lieu de vous abandonner à Dieu, pour que ce soit lui qui conduise votre vie. Et comme ce que vous recherchez ou souhaitez n’arrive pas, ou alors vous ne la trouvez pas, vous perdez la paix intérieure, vous n’avez plus la joie et devenez l’ombre de vous-mêmes. Beaucoup sont dans cette situation dans cette communauté. Ils ont rétrogradé depuis fort longtemps, malgré qu’ils soient quand-même là tout le temps à l’église. Pourtant ils n’ont plus de communion avec Dieu, ils n’ont plus de communion avec Dieu ; ce qui fait qu’ils n’aient plus de paix et la joie du salut. Même si ces derniers peuvent justifier une telle situation par des motifs bien pertinents, ce qu’ils doivent comprendre est qu’ils ne devraient pas être ébranlés par de tels motifs, soucis ou problème. Il en est pour tous les croyants. Car Jésus a fait la promesse à tous que, « ils auront des tribulations dans le monde ». Mais dans le même temps, il leur a donné l’assurance de prendre courage parce qu’il a vaincu le monde. Jésus nous a donné la paix. Nous ne devons donc penser que nous avons la paix parce que nous sommes en sécurité, physiquement, matériellement et/ou financièrement.

Non ! Nous ne devons pas avoir la paix parce que nous avons de l’argent, parce que nous arrivons à bien manger, parce que nous avons assuré notre avenir, parce que nos enfants ont réussi, ou pour d’autres motifs encore. Ce n’est pas tout cela qui doit nous conférer la paix. La paix du chrétien est en Christ, en Christ et non dans les choses. Notre paix ne doit pas être basée dans les choses ; elle doit être basée sur Christ. Jésus a promis les tribulations selon que nous venons de le lire dans l’évangile de Jean comme ci-dessus. Mais malgré cela, il nous a demandé de garder notre paix en lui. Si vous êtes donc chrétiens, gardez votre paix en lui. Les amis, gardons notre paix en Jésus, il est tout ce qu’il nous faut ; il est tout ce qu’il nous faut. Il est tout ce qui vous manque ; il est tout ce dont vous avez besoin. Si vous l’avez, quel que soit ce qui peut vous attaquer ou tout ce qui peut vous arriver ou survenir sur votre route, cela n’enlèvera pas Jésus dans votre cœur, cela n’enlèvera pas la paix dans votre cœur.

Lorsque vous courez derrière les choses, cette course ne finit pas, elle continue indéfiniment parce que les choses matérielles ne peuvent pas combler le cœur de l’homme. Le vide qui est dans votre cœur ne peut être comblé que par Jésus lui-même. Vous avez besoin de Jésus. Et lorsque vous l’avez, c’est lui que vous pouvez présenter aux gens qui en ont besoin. C’est justement ce que nous sommes en train de voir. Car c’est lorsque vous avez-vous-mêmes ce Jésus en vous, que vous pouvez présenter l’évangile de paix à celui qui est en trouble et il le reçoit. Il recevra non seulement la paix que vous avez, mais aussi le salut. Souvenez-vous que, témoigner de Jésus ne revient pas seulement à dire ce que Jésus a fait selon qu’il est écrit dans la Bible. C’est aussi et surtout de dire et présenter ce qu’il a fait dans votre propre vie. Le témoignage de Jésus sur votre vie sera accepté ou sera suivi d’effet positif parce que Jésus qui vous donne la paix ou que vous manifestez, est présent dans votre cœur. Il ne s’agit donc pas des histoires à raconter en l’air, mais plutôt, de témoigner aux autres de ce que vous expérimentez avec Jésus.

Comme je l’ai mentionné plus haut, plusieurs ont rétrogradé. Je les invite à réinviter Jésus-Christ dans leur cœur ce matin. Ceux-là l’ont fait partir à cause des combats, des difficultés, des persécutions et tribulations et des troubles par lesquels ils sont passés ou dans lesquels ils se trouvent encore. Ils ne sont plus chrétiens. C’est pourquoi je les invite à réinviter Jésus dans leur cœur à cet instant. Réinvitez Jésus dans votre cœur ! C’est lui le prince de paix, c’est lui le prince de paix ; et décidez-vous à défendre l’évangile à n’importe quel prix, en combattant pour lui. Cela ne sera pas facile ; ce ne sera jamais facile, comme Jésus l’a averti. Mais, vous devez le faire avec joie, avec amour.

Amen !

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