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CULTE SPÉCIAL DE LA TRAVERSÉE (DU SAMEDI 31 DÉCEMBRE 2022 AU DIMANCHE 1er JANVIER 2023), SUR LE THÈME : LA DÉLIVRANCE DES ESPRITS FAMILIERS ET DE LA SORCELLERIE, ET LE SOUS-THÈME : C’EST LA CRAINTE DE L’ÉTERNEL QUI DÉLIVRE ET COMBLE
Saisi dans le corps d’une jeune dame, l’esprit représentant les dettes a affirmé qu’il affecte les fidèles qui sont redevables à Dieu ou aux hommes, tant au plan physique que spirituel.
Ainsi, quand on a fait à Dieu des promesses sans les tenir, quand on ne donne pas les on s’en trouve endetté. On peut avoir des dettes d’obéissance, de prière, de service, de loyauté ou de fidélité envers Dieu. Lorsqu’on se relâche dans la prière ou l’intercession, il faut savoir qu’on accumule des dettes, au regard des âmes qui se perdent. Quand on trie et sélectionne à quels enseignements obéir, on accumule des dettes d’obéissance envers Dieu.
Lorsqu’on fait des promesses prolongées et indéfinies à Dieu, il faut aussi savoir que cela équivaut à une dette. Il faut payer cette dette, sinon, on subira des sanctions.
Voici encore de quelle manière plusieurs personnes s’endettent : quand un enseignement est donné, elles estiment que le message s’adresse aux autres, parce qu’elles voient le péché, non dans leurs propres vies, mais dans les vies des autres. Alors, au lieu de s’approprier le message en vue de changer, elles projettent le message et jettent le tort sur les autres. C’est ainsi que les enseignements se succèdent, et les concernés ne changent pas eux-mêmes, accumulant ainsi dette sur dette. « Si vous êtes indifférents ou froid vis-à-vis de Dieu, a dit le révérend pasteur Caleb NGOA ATANGANA, sachez que vous êtes endettés vis-à-vis de lui. Chacun doit donc se rappeler d’où il est tombé, s’en repentir et se relever, afin de lui être utile. »
Pendant les délivrances, a été abordé le cas des dettes liées aux prémices, aux dîmes et aux offrandes. Quand on a mangé ou utilisé la dîme due à Dieu, on doit rembourser en ajoutant les 1/5, selon qu’il est écrit : « si quelqu’un veut racheter quelque chose de sa dîme, il y ajoutera un cinquième » (Lévitique 27 : 31). Ainsi, celui qui utilisé une dîme valant 2 000 F CFA, devra la rembourser ou la restituer en ajoutant 400 F CFA. On doit donner à Dieu la dîme de tout le revenu, mais plusieurs trompent Dieu dans les dîmes. Il a été pris le cas d’un cultivateur disposant d’un hectare de plantains, et qui, lors de la récolte, n’offrira en dîme à Dieu qu’un, deux ou quelques régimes. Des gens ont des champs de melons ou d’arachide, mais comme dîme, ils ne donneront à Dieu que trois melons ou une tasse d’arachide !
Au niveau des prémices, il a été noté que beaucoup volent également Dieu. Par exemple, par des calculs égoïstes et mesquins, une personne disposant d’un ou de plusieurs pruniers ne donnera comme prémices qu’une seule prune, sous prétexte que c’est la toute première à avoir noirci, à avoir été cueillie ou récoltée. A aussi été mentionné le cas de ceux qui ont des champs nouveaux dont ils tirent de nouvelles récoltes, mais n’en donnent pas les prémices à Dieu. Quand on agit de cette manière, croit-on qu’on ira au ciel, si jamais on meurt dans cet état, ou si jamais la trompette venait à sonner ? Non ! Voilà pourquoi chacun est appelé à se repentir et à rembourser ses dettes.
Parallèlement, quand on n’a pas remboursé une dette physique (argent emprunté, etc.) due à autrui, cela entraîne une dette au plan spirituel. N’oublions donc jamais ceci : les dettes physiques entrainent les dettes spirituelles Voilà pourquoi la Bible nous demande de ne rien devoir à personne, selon qu’il est écrit : « ne devez rien à personne, si ce n’est de vous aimer les uns les autres… » (Romains 13 : 8). Si certains ont des chrétientés en dents de scie, des chrétientés instables, c’est aussi à cause des dettes. Les dettes font ainsi partie des causes du refroidissement spirituel, de l’insensibilité. Par ailleurs, a été déploré le fait que n’ayant même pas encore respecté les promesses faites à Dieu dans le passé (depuis 07 ans, 03 mois, une semaine, etc.), plusieurs se mettent à lui demander de nouvelles choses assorties de promesses supplémentaires. Et s’il n’y a pas exaucement, ils se mettent à murmurer. De Dieu, les gens veulent recevoir de nouvelles choses ou davantage de bénédictions, pourtant, ils n’ont pas encore remboursé les premières dettes !
« Que dois-je à qui ? », chacun doit procéder à cet examen, afin de payer ses dettes et de se libérer, de ne pas aller en enfer, d’autant que comme l’a rappelé le révérend pasteur Caleb NGOA ATANGANA, « … celui qui emprunte est l’esclave de celui qui prête » (Proverbes 22 : 7). Les dettes rendent esclaves. Cela dit, celui qui paie ses dettes s’enrichit, et celui qui ne le fait pas s’appauvrit. Vis-à-vis de Dieu ou des hommes, entretenir les dettes porte préjudice.
Au lieu de prendre des dettes, il vaut mieux se contenter de ce que Dieu nous donne. Ceci nous appelle donc au contentement, parce que plusieurs s’endettent, voulant vivre au-dessus de leurs moyens. Certains maris ont aussi été invités à se ressaisir, à assumer leurs responsabilités, étant donné qu’ils sont redevables à leurs épouses, en ce qui concerne les charges de la maison, du foyer, l’entretien ou l’encadrement des enfants, etc.
L’esprit personnifiant les dettes a précisé qu’il est accompagné des esprits de légèreté, de fausse gentillesse. Il a été observé que souvent, quand on veut quelque chose auprès de Dieu ou lorsqu’on veut emprunter du prochain, on fait pitié, on pleure, on multiplie les paroles et les promesses. Cependant, au moment de tenir la promesse, plusieurs se mettent à « jongler », parce qu’ils n’ont pas véritablement la volonté de rembourser la dette. Certains ont mal au cœur, à l’idée qu’ils doivent rembourser telle ou telle somme empruntée auprès de tel, ou alors, lorsqu’ils ont la possibilité de rembourser la dette, ils préfèrent d’abord satisfaire leurs propres besoins ou ceux de leurs enfants, etc. Ici, le problème réside donc dans le fait que les uns et les autres préfèrent d’abord se satisfaire (s’acheter de nouveaux habits, de nouvelles paires de chaussures, de la nourriture, etc.), or, Dieu les a bénis afin qu’ils se débarrassassent des dettes.
C’est ainsi que plusieurs appellent la malédiction et la stagnation sur eux-mêmes, au plan économique et financier, parce qu’ils négligent ou refusent de rembourser ce qu’ils doivent à autrui. « Vous qui aimez emprunter et le prenez pour acquis ou narguez vos créanciers, sachez que vous serez foudroyés », a averti l’esprit incarnant les dettes.
l a aussi été noté que souvent, au lieu de dire des choses qu’on ne maîtrise pas, au lieu de faire des promesses qu’on ne peut tenir ou réaliser, il vaut mieux fermer sa bouche. Ne faisons pas des promesses aux gens, quand on sait qu’on ne peut pas les réaliser. Ce qui sort de la bouche peut nous causer préjudice, d’une manière ou d’une autre. Lorsque nous faisons des supplications à Dieu, gardons-nous de multiplier les paroles et les fausses promesses, car rien n’est à négliger, tout est pesé. Dans la Bible, Jésus nous prévient d’ailleurs en ces termes : « je vous le dis : au jour du jugement, les hommes rendront compte de toute parole vaine qu’ils auront proférée. Car par tes paroles tu seras justifié, et par tes paroles tu seras condamné » (Matthieu 12 : 36-37).
D’un autre côté, il a été rappelé que ceux qui prêtent aux autres ne doivent pas pour autant se mettre à salir l’image de leurs débiteurs, à commérer à leur sujet, à murmurer, à publier combien ils leur doivent de l’argent, etc. Si tel ou tel nous doit de l’argent, ce n’est pas une raison pour se mettre à le vilipender, à médire de lui, à l’étaler sur la place publique, etc. Les créanciers qui vilipendent leurs débiteurs doivent savoir que Dieu va les châtier, au cas où ils ne ressaisissent pas.
Quand une personne veut emprunter de nous une certaine somme, et quand on sait pertinemment que ses revenus ne peuvent pas lui permettre de rembourser une telle somme, on peut par exemple opter de lui faire un don ou de lui accorder une certaine dispense ; à défaut, il ne faut pas murmurer. À ce niveau, le révérend pasteur Caleb NGOA ATANGANA souligné que nous devons donner sans espérer rien recevoir en retour, selon qu’il est écrit : « … faites du bien, et prêtez sans rien espérer. Et votre récompense sera grande, et vous serez fils du Très-Haut, car il est bon pour les ingrats et pour les méchants » (Luc 6 : 35).
Amen.[:]