[:fr]DÉLIVRANCE PROPHÉTIQUE : AFRICAIN, CHRÉTIEN, L’ÉCOLE TUE LE POTENTIEL.  RECONNECTE-TOI À DIEU, AUTEUR ET SOURCE DU SAVOIR, DE LA SAGESSE, DE L’INTELLIGENCE, DE LA SCIENCE ET DE L’INNOVATION ![:]

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CONCRET DU SURNATUREL DU DIMANCHE 15 JANVIER 2023, SUR LE THÈME : LES PRÉALABLES OU LES PRÉPARATIFS AVANT L’ENTRÉE EN CANAAN, ET LE SOUS-THÈME : LE RÔLE DE LA FAMILLE CHRÉTIENNE DANS L’ÉGLISE DE JÉSUS-CHRIST

De la prédication du jour inspirée de Proverbes 22 : 6, 2 Timothée 4 : 16, 2 Timothée 1 : 4-5, 2 Timothée 3 : 14-15, le révérend pasteur Caleb NGOA ATANGANA a enseigné que nous devons réformer nos maisons, refonder nos familles et prendre soin de nos enfants, en leur inculquant les voies de Dieu. Cela est nécessaire, sinon, la société et l’école vont récupérer et perdre nos enfants, en leur enseignant des philosophies, la mondanité, ou de vaines idéologies qui leur remplissent la tête et le cœur, les rebellent contre Dieu en les poussant à se prendre pour des savants. Le révérend n’a pas manqué de souligner qu’en plus d’être une perte de temps, l’école, système à distinguer de l’instruction et de l’apprentissage, ne sert à rien. Le révérend a donc invité les chrétiens à s’appuyer non sur l’école, mais sur Dieu, car Dieu est la source du savoir, de la créativité, de l’intelligence, etc.

Pendant les délivrances, le révérend a complété la prédication, en affirmant que pour se développer, l’Afrique n’a pas besoin de chercher (quémander) des partenariats avec l’Occident, car le Noir est suffisamment intelligent pour s’autodévelopper. Pour illustrer et corroborer ses propos, le révérend a pris le cas de l’ingénieur autodidacte zimbabwéen Maxwell CHIKUMBOTSO, qui a inventé une technologie capable de convertir indéfiniment les fréquences radio en énergie électrique. Or, cet ingénieur autodidacte a quitté l’école à l’âge de 14 ans. Son invention lui a été inspirée de Dieu. Dans la foulée, le révérend a invité les fidèles à prier pour cet ingénieur et à le couvrir dans le sang de Jésus, car il a fait l’objet de multiples tentatives d’assassinat, et on a refusé de lui octroyer un brevet pour son invention, sous prétexte qu’elle viole les lois de la physique en leur état actuel. En fait, l’école empêche la créativité, car elle oblige tout le monde à marcher dans les sentiers battus, à citer les Einstein, les Galilée, ceux qui font figure d’autorité, ou qu’on prend pour les dépositaires de la connaissance.

Saisis dans des corps de jeunes dames, les esprits personnifiant la cruauté et le statu quo ont affirmé que si le brevet a été refusé à Maxwell CHIKUMBOTSO, c’est pour plusieurs raisons : 1) parce qu’il est Noir. Les Blancs ne conçoivent pas que la révolution vienne d’un Noir, ils ne veulent pas admettre qu’un Noir soit parvenu à faire au-delà de ce qu’ils ont attesté depuis des siècles. Il est inadmissible, disent les Blancs, que ce soit le Noir qui vienne inverser la tendance. Si l’invention de Maxwell CHIKUMBOTSO était venue d’un Blanc, elle aurait aussitôt été vulgarisée.  2) Le brevet a été refusé à Maxwell Parce qu’il n’a pas suivi le cursus normal (le système préétabli) de l’école, parce qu’il ne s’est pas fait « parrainer ». 3) Le brevet a été refusé à Maxwell parce que son invention permet d’affaiblir les économies des super puissances occidentales au profit de l’Afrique. Les États-Unis ont par exemple misé sur les réserves de pétrole à long terme, en se constituant des stocks de spéculation. Or, l’invention de Maxwell bouleverse et déjoue totalement leurs calculs, en offrant à l’humanité une source d’énergie 100% verte, non polluante et illimitée. 4) On peut aussi mentionner l’égoïsme ou la traîtrise, qui animent les africains et empêchent l’unité. Ceci commence par les dirigeants et s’étend aux populations. Les esprits de cruauté et de statut quo ont ainsi relevé ceci : pour que l’Afrique se développe, il faut au préalable que les africains s’unissent, en se débarrassant de l’égoïsme et de la traîtrise. L’égoïsme et la traîtrise constituent des failles. Si les zimbabwéens soutiennent Maxwell CHIKUMBOTSO, son invention sera reconnue et rentabilisée. Cela dit, quand bien même le Président et les autorités zimbabwéennes hésiteraient à soutenir l’inventeur, la population est capable de s’organiser, de faire pression et de les y obliger.

De bout en bout, les esprits de cruauté et de statu quo ont expliqué que l’école a été instituée et canalisée dans l’optique d’amener les gens à se détacher de Dieu. La religion (qu’il faut distinguer de la foi chrétienne authentique) est le socle de l’école, car, avant de détourner l’être humain par l’école, on commence par l’initier à la religion, afin de le déconnecter de Dieu. Avec ses principes, ses méthodes et ses canons uniformes, l’école (en tant que système à distinguer de l’instruction ou de l’apprentissage) a été établie pour déconnecter l’homme (les africains surtout) de Dieu, paralyser ses aptitudes (le dépôt divin) et l’empêcher d’innover, d’inventer, d’explorer l’étendue infinie de la connaissance. Depuis des siècles, surtout en Afrique, l’école enseigne des erreurs et nous fait fonctionner sur des mensonges. Par exemple, l’histoire qui est enseignée est fausse, elle a été écrite et truquée par les Blancs à dessein. L’école permet de maintenir l’Afrique sous la domination occidentale.

On nous a endormi l’esprit par l’école. Pour pouvoir exprimer le potentiel divin en lui, chaque être humain a besoin de se débarrasser des menottes de l’école. Les esprits de cruauté et de statu quo ont affirmé que Dieu ne nous envoie pas sur terre pour rien, car il met à chacun un « dépôt » et lui donne une mission particulière, afin d’être une réponse ou de résoudre un problème précis au bénéfice de l’humanité, à une époque précise. Mais à cause du formatage par l’école, les gens meurent sans jamais avoir accomplir ce pourquoi Dieu les a envoyés sur terre. Inspirée par Dieu, l’invention de Maxwell CHIKUMBOTSO a remis en cause toutes les lois physiques et les théories actuelles, telles qu’elles sont contenues dans les livres ou prescrites par l’école. « L’école a été établie pour vous abrutir, pour vous empêcher d’exprimer le talent que votre Dieu a mis en chacun de vous. L’inventeur Maxwell CHIKUMBOTSO n’est pas allé dans une école d’ingénierie. L’inspiration lui est venue de votre Dieu, et il l’a complétée avec quelques recherches personnelles. Si 10 africains se connectent à Dieu et font des inventions comme la sienne, que sera le monde ? », s’est inquiété l’esprit personnifiant la cruauté.

Pour innover véritablement et percer dans un domaine, il faut se défaire du lien, de l’esprit ou de la semence de l’école. Joseph a innové en matière de finances et de gestion prévisionnelle, en administrant l’Égypte, grande puissance de son époque. Or, il n’a pas été dans une école. Daniel n’est pas allé à l’école, pour être en mesure d’interpréter le rêve du roi des babyloniens. Pour construire le Tabernacle, Moïse n’a pas eu besoin de fréquenter une école d’architecture, car Dieu lui a montré le modèle de l’édifice, le modèle des vêtements des sacrificateurs, des prêtres, des Lévites. Moïse, par une mémoire surnaturelle, prodigieuse, a tout retenu, a tout restitué aux ouvriers, jusqu’aux détails les plus infimes, y compris les détails des décorations, des couleurs, des dimensions, etc. De nos jours, quel humain est capable de construire le bateau (l’arche) construit par Noé. Noé dut passer environ 100 ans à la tâche, tant l’arche avait de grandes dimensions. Tout ceci montre que pour créer et innover, il faut seulement se connecter au Dieu de toute sagesse, de toute intelligence. Le révérend pasteur Caleb NGOA ATANGANA a affirmé que ceux des chrétiens qui ne réussissent pas dans leurs secteurs d’activités respectifs prouvent simplement qu’ils ne sont pas connectés à Dieu. Il n’a pas manqué d’expliquer que lorsqu’on est véritablement connecté à Dieu, on ne s’engagera pas à exercer dans un domaine qui n’est pas le nôtre. Appuyons-nous sur Dieu, non sur l’école. Il a été observé que le décalage de la connaissance entre la génération actuelle et celle de Noé ou Moïse est énorme. Le fossé est énorme, il y a véritablement urgence à nous reconnecter à Dieu.

L’école contraint l’esprit à marcher sur une ligne et sur des canons prédéfinis, qui empêchent l’innovation. Par l’école, on formate l’humain à suivre un système. C’est pareil pour les sujets de recherches et les thèses. On pense avoir fait des avancées par rapport aux époques lointaines, or l’école est en train d’anéantir, d’abrutir l’être humain, en empêchant la libre expression du potentiel divin en chacun. L’école embrigade ; à cause des principes, de l’orientation ou du conditionnement scolaires, les êtres humains empruntent des « couloirs », des secteurs ou des domaines auxquels Dieu ne les a pas destinés, ou qui ne cadrent pas avec le potentiel que Dieu a déposé en eux. Il a été observé qu’il y a des personnes douées en entreprenariat et en gestion d’entreprises, mais qui, à cause du formatage par l’école, qui se lancent à être juristes. Or, il est important d’exercer dans le domaine pour lequel Dieu nous a doués.

Pire, l’école promeut la culture du diplôme et valorise des curricula qui ne sont d’aucune utilité pour la société. On peut citer les études et les doctorats en linguistique, en philosophie, en histoire, etc. La connaissance des langues ne nourrit personne, n’améliore rien, ne résout aucun problème concret. « À quoi sert concrètement mon domaine d’étude ? », doit-on se demander. Un chrétien exerçant comme professeur de philosophie devra veiller à réorienter ses enseignements, afin d’inculquer la crainte de Dieu aux élèves et œuvrer ainsi à arracher quelques-uns du système.

Au fur et à mesure que les années passent, l’école est intentionnellement dégradée par ses inventeurs et leurs héritiers, en l’occurrence le système onusien (ONU, Unesco, etc.). Des méthodes d’enseignement et d’évaluation sont mises sur pied, afin de mécaniser l’être humain, de l’amener à ne plus utiliser son intelligence. Le quotient intellectuel chute vertigineusement. Cela dit, le Baccalauréat actuel ne vaut pas le CEP d’antan, puisque le niveau scolaire a baissé, y compris le niveau de langue.

« Lorsqu’ils comprendront que l’école ne sert à rien, la connaissance commencera chez les africains », ont répété les esprits personnifiant la cruauté et le statu quo. Rappelons encore qu’il faut faire la différence entre l’école, d’une part, d’autre part l’instruction et l’apprentissage. L’école en tant que système éducatif avec des lignes bien définies, n’est pas à confondre avec l’apprentissage ou l’instruction, car il s’agit deux choses différentes. L’école est différente de l’apprentissage et de l’instruction. L’école ne sert à rien, quand on s’y attache, c’est simplement parce qu’on veut privilégier le moi. Quand on s’y attache, on refuse de s’enlever les menottes.

Ce n’est pas l’école qui donne les capacités et les aptitudes, sinon, tous les élèves excelleraient, puisqu’ils reçoivent les mêmes enseignements. En fait, on excelle dans un domaine précis, en fonction du talent que votre Dieu a déposé en chacun de nous. C’est en fonction de ce talent que les idées se développent, sans qu’elles aient été acquises à l’école. Le talent donné par Dieu vise à résoudre un problème précis, pour une époque précise. Une personne connectée à Dieu est dirigée par son Esprit, elle n’a donc pas besoin d’un quelconque conseiller d’orientation, comme on en voit à l’école. L’école est ce qu’elle est, il nous revient, à nous chrétiens, de révolutionner les choses à notre niveau, en nous connectant à Dieu.

Dieu a mis en chacun de nous des réponses ou des solutions pour construire, non pour détruire l’humanité. Nous devons donc inverser la tendance perverse de l’école, en orientant l’instruction et l’apprentissage, en nous appuyant sur la Bible, afin, par exemple, de concevoir des outils pédagogiques capables de réformer l’éducation en Afrique.

Les esprits de cruauté et de statu quo ont également décrié la mentalité qui consiste à croire que l’enseignement technique est fait pour les nuls, pour les médiocres, pour ceux qui manquent d’intelligence, pour ceux qui ne sont pas capables d’utiliser leur cerveau. À cause de la mentalité dominante, les élèves des classes techniques se disent souvent qu’ils sont les plus idiots. Le plus souvent, en Afrique, à cause des clichés sociaux, au lieu de se concentrer sur leur apprentissage et révolutionner le monde, les élèves de l’enseignement technique passent le temps à admirer les administrateurs en veste. Ces « hommes en veste » sont généralement issus de l’enseignement général.

Même dans le domaine spirituel, c’est le système de l’école qui prévaut, car on a mis Dieu de côté, en s’assurant de former des gens pour en faire des pasteurs, des dirigeants spirituels, des prophètes, des apôtres, etc. Dès lors, pour exercer le ministère pastoral ou une quelconque fonction au sein de l’église, on brandit tel ou tel diplôme pastoral, on se vante de telle ou telle formation.

Les esprits de cruauté et de statu quo ont répété que grâce à l’école, les anges déchus sont parvenus à miner, à barricader la connaissance ou l’intelligence des africains, pour qu’ils ne développent pas celles-ci. Le révérend pasteur Caleb NGOA ATANGANA a conclu par ces recommandations : « ce n’est pas l’école qui fait la vie. Il ne faut pas miser sur l’école et sur les diplômes, mais il faut se connecter à Dieu, afin de lui être utile pour le salut des âmes, par le développement du dépôt qu’il a mis en chacun de nous ».

Amen et amen ![:]

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