CONCRET DU SURNATUREL DU JEUDI 22 MAI 2025, SUR LE THÈME : LES PRÉALABLES OU LES PRÉPARATIFS AVANT L’ENTRÉE EN CANAAN, ET LE SOUS-THÈME : LA VIE CHRÉTIENNE NORMALE (17ème partie)
Ce dimanche, le révérend pasteur Caleb NGOA ATANGANA a abordé plusieurs dossiers d’actualité, dont celui portant nomination par le chef de l’État, au Conseil électoral, d’un prêtre, l’abbé BELL Matthias Stéphane. Certaines langues parmi les détracteurs de Son Excellence Paul BIYA, et ceux qui s’attardent à démontrer qu’il est devenu invalide et incapable de diriger le pays, ont prétendu que le Président ne serait pas le signataire de ce décret, et que Chantal BIYA serait celle qui aurait tout manigancé, tout initié, tout décidé. Le révérend a souligné que suivant son opinion propre (non pas suivant une révélation divine), il pense que le chef de l’État est celui qui a signé le décret.
Le révérend a également relevé que la nomination de l’abbé BELL par le chef de l’État est un geste purement politique, d’autant que le chef de l’État a beaucoup été critiqué par des archevêques (Samuel KLEDA, Yaouda HOURGO, etc.) et des membres du clergé catholique, qui estiment qu’il ne doit pas se présenter à la prochaine élection présidentielle, ou encore qu’ELECAM est un organe chargé d’organiser des fraudes en sa faveur. En nommant donc un prêtre catholique au Conseil électoral, le Président met le clergé catholique au pied du mur, pour qu’il puisse lui-même participer à la gestion de l’élection, et voir comment les choses se passent concrètement, au lieu d’affabuler dans des accusations et des déclarations intempestives, inopportunes. Le révérend a par ailleurs relevé que, de toutes les façons, la nomination de l’abbé n’aura aucune influence sur l’élection prévue en octobre prochain, eu égard à la voie tracée par Dieu.
Le révérend a également abordé le dossier concernant la démission de Raymond Barre MEKAMBA au poste de chef d’unité de communication de l’hôpital de référence de Sangmélima. Monsieur MEKAMBA a motivé les raisons de sa démission, en accusant le Ministre de la Santé publique, Malachie MANAOUDA, de délaisser l’hôpital dans un état critique : absence criarde de plateau technique, de bloc opératoire, de pharmacie, de salle de radiologie, manque de ressource humaine, etc. Considérant les manquements décriés par monsieur MEKAMBA à l’encontre du Ministre de la Santé, le révérend a demandé à l’assemblée de prier Dieu, afin qu’il assainisse le gouvernement du Cameroun. Voici l’extrait de cette prière :
« Le faux qui se passe dans ce pays avec les ministres comme Malachie MANAOUDA est très déplorable. La première année de règne de cet homme a été très appréciée. Mais depuis lors, il a fait une dégringolade, devenant ainsi pire que ses homologues du Gouvernement camerounais ; il a retourné la veste et est devenu un agent du mal. Et ses œuvres sont flagrantes. La suite de cet élément nous en dit long : L’ancien chef d’unité communication de l’hôpital de référence de Sangmélima, Raymond Barre MEKAMBA, a convoqué un point de presse le jeudi 15 mai 2025 pour expliquer les circonstances de son départ. Il dénonce une instrumentalisation politique et un simulacre de transformation d’un centre de santé démuni en hôpital régional. À travers une déclaration ferme, il interpelle l’opinion nationale sur les dérives qu’il attribue à la gestion du ministre de la Santé.
« Le directeur de publication du Reporter Hebdo et fondateur de Félix Design, n’est plus le chef de la communication de l’hôpital de référence de Sangmélima. Lors d’un point de presse, il a révélé que sa démission est la conséquence directe d’un entretien entre le ministre de la Santé et le directeur de l’hôpital. Selon ses propos, il lui aurait été reproché de « critiquer l’acte ministériel » sur sa page Facebook. « Le Ministre de la Santé Publique a dit au Professeur Dominique Noah qu’il ne peut pas accepter qu’un de ses collaborateurs l’insulte. » Déclare Raymond Barre Mekamba, expliquant qu’il a préféré se retirer de lui-même pour éviter toute instrumentalisation. L’origine de la discorde réside dans un arrêté signé récemment par le ministre de la Santé Publique Malachie Manaouda, élevant le centre de santé de Mvomeka’a au rang d’hôpital régional annexe. Une décision que le Directeur de publication du journal le Reporter Hebdo qualifie de « moquerie nationale ».
« Selon lui, les conditions techniques et humaines de l’établissement ne correspondent en rien aux exigences d’un hôpital régional. « On parle d’un hôpital qui n’a qu’un seul médecin, deux infirmiers, aucun bloc opératoire, aucune pharmacie, pas même une salle de radiologie. C’est une case, pas un hôpital. » Il s’indigne que cette transformation administrative ne soit précédée d’aucun investissement dans le plateau technique ou en ressources humaines. Une différence flagrante selon lui avec l’hôpital de Mokolo, localité du ministre, où l’équipement et le personnel médical sont bien plus conséquents. Raymond Barre MEKAMBA ne cache pas son attachement au président Paul BIYA, qu’il dit défendre « sans concession ». Il affirme que certains cadres proches du pouvoir utilisent leur influence pour écarter les natifs compétents, malgré leur loyauté. « Ceux-là prétendent aimer le Président, mais ils combattent ceux qui, comme moi, défendent son image. » Il dénonce également une volonté implicite de museler les journalistes critiques : « On nous demande de faire de l’entretien confortable. On nous demande de mettre de la Bétadine au lieu de dénoncer. Eh bien non, moi je continuerai à parler. »
« Malgré son départ de l’hôpital, le Directeur de publication rappelle qu’il reste journaliste et entend poursuivre ses enquêtes et ses dénonciations. Il affirme que sa mission est de défendre sa région, son arrondissement, et les principes de vérité et de justice. « Je n’ai aucun problème personnel avec le professeur ou le ministre. Mon seul combat est celui de la vérité et du développement réel, pas cosmétique. » En conclusion, cette sortie médiatique de Raymond Barre Mekamba illustre le malaise grandissant autour de certaines décisions administratives perçues comme déconnectées du terrain. Elle met aussi en lumière la difficulté d’allier engagement professionnel et liberté d’expression dans certaines institutions publiques camerounaises. La parole du Directeur de publication, résonne comme un appel à plus de transparence, d’équité et d’honnêteté dans la gestion des affaires publiques.
« Ce qui m’intéresse est que cet homme quitte la scène et décide de dénoncer les actes de Malachie MANAOUDA. Malachie MANAOUDA fait vraiment du mal à ce pays ; il ment sans scrupules. Assemblée, lève-toi pour prier. Seigneur, nous te prions d’assainir le Gouvernement camerounais. Nous te prions d’assainir l’administration camerounaise. C’est notre prière aujourd’hui. Nous savons que nous sommes dans un Cameroun corrompu, tordu, mais Tu as prévu que c’est des décombres que Tu vas reconstruire un nouveau Cameroun. Nous te croyons, que Tu vas élever le nouveau Cameroun des décombres de l’ancien. Seigneur, nous te croyons ! C’est pourquoi nous te prions vraiment pour l’assainissement du Cameroun. Nous te prions d’assainir le Cameroun ; nous te prions d’assainir le gouvernement, l’administration, la société civile et tous les domaines.
« Seigneur, nous te prions, que Tu puisses Toi-même choisir tes hommes et tes femmes, que Tu vas placer à la tête de cette nation et des différentes directions. Seigneur, c’est Toi que nous prions. Que ton Nom soit loué et adoré parce que Tu n’abandonnes pas ton peuple. Tu ne l’abandonnes pas ! Seigneur, Tu accomplis ce que Tu as prévu faire avec et dans ce pays. Au Nom puissant de Jésus, nous avons prié. Amen ! ».
Au terme de cette prière et des remarques faites par le révérend au sujet de la nomination de l’abbé BELL au Conseil électoral, le Seigneur a saisi l’esprit de confusion. Écroué dans le corps d’un jeune homme et répondant aux questions posées par le révérend, cet esprit a déclaré ce qui suit :
« C’est moi, je suis la ‘‘Confusion’’, je suis parmi les « gentils », je veux dire parmi les loups ravisseurs. Que disais-tu ? Qui BIYA a-t-il envoyé à ELECAM ? Les gens-là, non ! Il y a une chose dans cette nation, l’année 2025-ci ! Quand on regarde les petits – ntàh zéro de – chrétiens, on voit qu’ils s’amusent, qu’ils jouent, qu’ils ont le temps de se distraire, alors que des choses importantes sur la table. Je suis la ‘‘Confusion’’, je suis dans le camp des loups ravisseurs. Que dit-on que Chantou a fait ? Dit-on que c’est elle qui a signé le décret de nomination du prêtre catholique au Conseil électoral ? Jamais ! Ce n’est pas elle, c’est le vieux renard de surface-ci (Paul BIYA). Je dis qu’il n’y a pas quelqu’un qui est vraiment lucide et sage comme le grand père-ci (Paul BIYA), comme tu le vois là. Il fait semblant d’être ce qu’il est, alors qu’il est plus lucide que jamais. Quand les uns et les autres font le mouvement, comme ce que le petit oisillon du Nord est allé faire… Je parle de Malachie MANAOUDA, tu sais que tous connaissent que la fin du règne arrive déjà. Ils le connaissent, donc chacun cherche et croit tromper la vigilance de BIYA ?
« Peuvent-ils tromper la vigilance de BIYA, le renard de surface ? Vous ne connaissez pas bien le père-ci (Paul BIYA). Chacun veut jongler comme il veut. Au regard de ce qu’a fait Malachie MANAOUDA, tu vois donc que l’élève dépasse parfois le maître. Malachie a goûté (le mal), il a vu que c’était bon à manger et il en a mangé. Malachie ! Vous ne savez même pas, le gars boit alors les coupes (il fait verser le sang) ces jours-ci ! C’est grave seulement ! Ah ces gens-ci ! Mais tu sais que le monde du mal, en aucun cas, ne peut se sentir découragé. Les agents du mal (en l’occurrence les membres du gouvernement) foncent vers l’avant, malgré qu’ils sachent que leur défaite est propre. Cabral LIBII c’est la tisse entre les mains des méchants. Tu sais qu’il s’est assis avec les méchants, il a soupé et il a dîné avec eux. Maintenant, il veut faire le malin et le ‘‘petit piment bamiléké’’ qui est dans tous les repas, à savoir ATANGA NJI, est obligé de le piquer.
« Vous ne connaissez même pas la petite fille-là (parlant d’ATANGA NJI, qui a pour nature spirituelle un démon de Mars à physionomie féminine). Quand elle fait ses choses, elle est agitée, ATANGA NJI Paulette ! Cabral lui-même partait chercher quoi là-bas (au milieu des méchants) ? C’est bien fait pour lui ! Le problème est que ce petit garçon (Cabral LIBII) a aveuglément fait confiance à ces gens, il s’est fait parrainer par de mauvaises personnes. Donc, on est obligé de lui rendre la vie impossible, parce qu’il repousse et veut à tout prix dévoiler les coins cachés de ce qui se faisait, de ce qui se parlait pendant leurs rassemblements. On veut lui rendre la vie impossible pour qu’il accepte totalement d’adhérer. ATANGA NJI est un autre ! Cabral LIBII se plaint ! Tu sais que quand quelqu’un a goûté, quand il a mangé avec la cuillère en or, quand il a mangé avec les méchants, si le Type est caché (Dieu) ne décide pas de d’arracher cette personne de la gueule des lions, la personne est finie ! Elle va seulement céder, et c’est ce qi se passe avec le petit garçon de Cabral LIBII. On lui met les bâtons dans les roues pour qu’il se sente incapable, et qu’il adhère totalement, c’est cela l’objectif…
« Il y a un petit oiseau qui monte-là (parlant de Franck BIYA, qui doit succéder au Président Paul BIYA), que la tête de Lion (parlant de Jésus, le Lion de la tribu de Juda) a choisi. Ne connais-tu pas l’oiseau-là, l’oiseau qui est sorti des entrailles du père-ci (Paul BIYA) ? C’est ce petit oiseau que la tête de Lion a choisi. Robert BOURGI ne pouvait pas parler de Franck BIYA comme successeur de son père, car ignores-tu que les voies de votre Type (Dieu) sont insondables ? Crois-tu que le choix porté sur Franck BIYA devait être exposé ? N’avait-on pas donné le pouvoir à Paul BIYA ? Est-ce qu’il avait arraché le pouvoir ? Avait-il fait le coup d’État ? BIYA n’avait rien demandé à personne, mais le Père d’en-haut (Dieu) avait tout arrangé pour que le pouvoir lui soit donné. Ce sera la même procédure (pour Franck BIYA). BIYA va ‘‘porter’’ (remporter) les élections, et remettre entre les mains du l’oiseau-là (Franck BIYA), prenant ainsi sa retraite et rentrant dans son petit village, ni vu ni connu. Et comme tu vois-là, BIYA n’a pas d’opposant. As-tu vu un opposant en face de lui (une personne capable de remporter les élections face à lui) ? (…). Fru NDI (le seul opposant à avoir démontrer sa capacité à challenger Paul BIYA en 92) arrange déjà les guitares avec Michael JACKSON en bas (en enfer) ».
Finalement, le révérend a renvoyé l’esprit de confusion au milieu des méchants, du gouvernement, des opposants au Président Paul BIYA. Amen.