CONCRET DU SURNATUREL DU JEUDI 29 MAI 2025, SUR LE THÈME : LES PRÉALABLES OU LES PRÉPARATIFS AVANT L’ENTRÉE EN CANAAN, ET LE SOUS-THÈME : LA VIE CHRÉTIENNE NORMALE (17ème partie)
Saisi par le Seigneur dans un corps et questionné par le révérend pasteur Caleb NGOA ATANGANA, l’esprit de mort a déclaré ce qui suit : « Je suis la ‘‘Mort’’. Je me baladais, je cherchais mes gens, je cherche mes gens. Aujourd’hui, je suis venu uniquement pour les jeunes. Est-ce le chef de famille (frère Jean Marc) ? Je suis couché chez toi, je vais prendre ton premier fils, qu’est-ce que tu en dis ? (- Jean-Marc : je refuse au nom de Jésus)… Il y a aussi un enfant-là, c’est un petit garçon, ils sont deux chez eux. Ils sont deux enfants chez eux, auprès de leur mère ; il s’agit d’une fille et d’un garçon… Votre père (parlant du pasteur Caleb) aime souvent intriguer son nom (- Pasteur Caleb : ‘‘Pànlàng’’ est où ?). Je cherche son fils… C’est le garçon-ci que je veux prendre. Il sait lui-même pourquoi je veux le prendre, je n’ai pas besoin de le lui rappeler ».
En gros, l’esprit de mort a interpelé les jeunes gens dont voici les noms : ZAMBO ZANGA, WATOU BELINGA, Jacquelin Lamere YOUMBA, Roland MBALLA, petit frère de LOUSSOLOKOTO Jean Marc.
Roland MBALLA a été interpellé en son absence, et il a été représenté par son grand frère, Jean Marc, surnommé ‘‘chef de famille’’, lequel a fait savoir que son petit frère serait à l’internat, malade.
– L’esprit de mort : je commence par le chef de famille. Tu sais que la dernière fois, ton père (le pasteur) interpellait quelqu’un dont on avait déjà fait les faire-part du deuil. Tu sais toi-même qu’on a déjà fait les faire-part du deuil de ton frère. Sais-tu qu’on est venu te présenter les faire-part en question ? Le sais-tu ?
– Jean-Marc : pas du tout, je ne connais pas).
– L’esprit de mort : c’est donc toi la liaison, le canal par lequel je suis supposé passer pour arriver à destination, pour le livrer.
– Jean-Marc : vu le dernier acte qu’il a posé, mon cœur était fermé vis-à-vis de lui, et il a fallu du temps.
– Pasteur Caleb : donc, tu as dit que tout ce qui peut lui arriver, n’a qu’à lui arriver.
– L’esprit de mort : c’est pour cela que j’ai dit que c’est lui le canal par lequel je suis supposé passer, pour arriver à mes fins.
– Pasteur Caleb : j’ai dit quoi à la fin de mon message ? (Jean-Marc a répondu qu’il ne souvient plus de ce que le révérend a dit à la fin de la prédication). J’ai dit ceci : rassurez-vous que vous avez assez d’amour, assez de compassion, assez du caractère de Dieu pour prétendre corriger. Mais quand tu vas juste dire que tu corriges parce qu’il faut corriger, sans amour, tu vas faire comme Jacques et Jean, parce que tu ne comprends pas réellement quelle est la mission à laquelle tu es appelé.
En interpellant ZAMBO ZANGA, l’esprit de mort a déclaré ce qui suit : « Vois-tu le petit garçon-ci ? Garçon, tu sais ce qui te préoccupe ces temps-ci, n’est-ce pas ? »
– ZAMBO ZANGA : je connais mon problème quand même.
– L’esprit de mort : les autres ne connaissent pas ton problème. Quel est ton problème ?
– ZAMBO ZANGA : mon problème c’est le monde, la mondanité.
– Pasteur Caleb : quel âge as-tu ?
– ZAMBO ZANGA : j’ai 16 ans, pasteur.
– Pasteur Caleb : et tu es donc fier d’être mondain ?
– ZAMBO ZANGA : non pasteur. C’est mon combat)
– L’esprit de mort : tu dis que c’est ton combat, alors que tu as les deux pieds, les deux mains dans la mondanité. Toi-même tu sais que tu es prêt à faire comme ça (l’esprit de mort mime le geste de départ d’un lieu).
– Pasteur Caleb : as-tu vu le geste là ?
– ZAMBO ZANGA : oui, ce geste veut dire claquer la porte à Dieu.
– Pasteur Caleb : c’est bien de préciser « à Jésus », car c’est par lui que tu arrives vers Dieu. La mort est donc devant toi, les bras ouverts.
En interpellant WATOU BELINGA, l’esprit de mort a affirmé ce qui suit : « Vois-tu l’enfant-ci ? Le transfert a eu lieu. Ses gens ont déposé quelque chose entre les mains de celui qui vient avant lui, son frère aîné. Et maintenant, le frère aîné qui a reçu le transfert, a déposé cela en lui, comme tu le vois. Cela se retrouve chez lui parce ce qu’ils ont été en contact, et c’était là la mission de l’aîné.
– Pasteur Caleb : où est leur maman ? Qu’est-ce que les délivrances qui concernaient ces enfants avaient dit, quand ils étaient arrivés ici, étant petits ?
– Madame EYENGA : les délivrances parlaient de l’aîné, disant que c’est lui qui va entraîner les tout petits, parce que son comportement n’était pas bien, alors qu’il était tout petit.
– Pasteur Caleb : l’aîné avait quoi ?
– Madame EYENGA : la sorcellerie
– Pasteur Caleb : l’identité de plusieurs a été dévoilée à leur arrivé ici, et le temps a seulement prouvé ce qui avait été dit à leur sujet. Voici le cas de ceux-ci, maintenant.
– L’esprit de mort : le dépôt (de sorcellerie) était chez l’aîné, et la passe a été faite à celui-ci. Ce qu’elle (madame Eyenga) a évité de prononcer (la sorcellerie) est revenu depuis chez l’aîné, et les esprits familiers ont chargé l’aîné de transmettre le dépôt chez l’autre, et c’est là.
– Pasteur Caleb : je vais interpeler les parents dont on a parlé du cas de leurs enfants. Le diable, lui, il ne dort pas. Ces choses-là vont se réveiller dans vos enfants. Pleins d’enfants ont été interpelés ici dans leur jeunesse… Papa ESSAMA, tu ne dois pas mourir de crise cardiaque du fait des enfants. La crise cardiaque ne doit pas te frapper, parce que toi même tu connais la nature, surtout la nature du dernier de tes enfants. N’est-ce pas ?
– Papa ESSAMA : je disais oui, papa.
– Pasteur Caleb : mais c’est comme si tu oublies, pourquoi ? Au point de te laisser emporter par leur comportement.
– Papa ESSAMA : parfois je prie et je me dis qu’il peut changer, et c’est lui qui entraine l’autre. C’est ce qu’il fait que son grand frère copie. Je m’attelle toujours à lui dire que c’est lui l’aîné, qu’il doit montrer la voie à suivre. Mais il est toujours après le plus petit.
– Pasteur Caleb : n’oubliez pas, parce que c’est votre foi que vous risquez de perdre pour rien. Quand vous connaissez la nature de vos enfant, remettez-vous franchement à Dieu en lui disant : « Seigneur, c’est toi qui peut gérer cette affaire, je lève mes mains. Gère cette affaire… ». Ils sont nombreux, c’est comme si cela a été oublié, et c’est comme si cela ne fait que s’aggraver. Vous les avez amenés ici alors qu’ils étaient déjà compliqués. Et eux-mêmes, ils grandissent sans prendre la résolution de se donner à Christ… Remettez tout à Dieu, ne piquez pas la crise qui va vous donner l’AVC.
– Papa ESSAMA : pasteur, il y a plusieurs enfants ici, lorsqu’il y a des délivrances et qu’il y a de mauvais exemples, au lieu qu’ils suivent le bon exemple pour appliquer la volonté de Dieu, ils se disent : « Si l’autre a fait, moi aussi je peux faire ».
– Pasteur Caleb : Je sais qu’on peut expliquer cela comment ? Au fait, la Bible nous dit que c’est ce qui est mauvais qu’on copie et qu’on imite facilement. Donc ce n’est pas étonnant, ce sont les mauvais exemples que les gens copient vite. Donc, il faut seulement encourager les autres à ne pas imiter les mauvais exemples.
Par la suite, l’esprit de mort a interpellé Jacquelin Lamere YOUMBA, en s’adressant d’abord à maman ENDOUNYE (génitrice de Jacquelin) : « La mère-ci, approche ici. As-tu suivi l’exemple de celui-là (Jean-Marc) ? As-tu suivi ce que j’ai dit concernant celui qui debout à la fenêtre (Jean Marc) ? C’est le même cas chez toi, et tu sais que l’enfant qui est placé là, c’est le sacrifice qui est recherché chez vous, chez toi et chez ton mari »
– Pasteur Caleb : on réclame toujours l’enfant-là. La mère, tu le sais, n’est-ce pas ? Mais garçon, toi-même tu n’es plus un enfant.
– L’esprit de mort : il y a la légèreté et sommeil chez la maman comme chez l’enfant…
Pendant la délivrance, maman ENDOUNYE a narré l’histoire insolite d’une fille inconnue qui s’est introduite dans leur domicile, disant qu’on l’y a envoyé chercher un garçon. Cette jeune fille inconnue s’est avérée être la camarade de Jacquelin. « On a vécu une scène à la maison. Le portait était fermé. On a surpris une fille derrière les bananiers. Je ne sais pas si elle voulait s’envoler. Elle dit qu’on l’a envoyée en mission dans le camp, sa mère biologique, pour venir chercher un enfant. On ne sait pas d’où elle sortait ».
– Pasteur Caleb : elle disait qu’elle sort d’où ?
– Maman ENDOUNYE : elle disait qu’on l’a seulement envoyée dans la concession, chez nous, pour venir chercher un enfant. Comme l’esprit de mort sort maintenant, je constate que c’est vraiment lui que la fillette cherchait.
– Pasteur Caleb : garçon, quel est ton nom ?
– Jacquelin : ici à l’église, on m’appelé communément Merveille, à la maison aussi. À l’école, on m’appelle Jacquelin. Mon nom entier c’est YOUMBA Jacquelin Lamere. C’est le dernier nom-là que je n’aime pas beaucoup. Je préfère qu’on m’appelle Merveille, c’est mieux.
– Pasteur Caleb : comprend donc que toi-même, tu dois donner ta vie à Jésus. C’est toi qui est le sacrifice visé de tous les côtés, par les esprits familiers de ton père et les esprits familiers de ta mère ; ils sont derrière toi, au point que vous avez vécu un phénomène chez vous…
– Jacquelin : pasteur, c’est après que j’ai reconnu la fille en question. C’est ma camarade de classe, elle habite à Acacia, après le secteur qu’on appelle ‘‘Trois tombeaux’’. Moi-même, je ne sais pas comment elle a fait pour connaître notre maison, car je ne lui jamais indiqué la maison… En classe, c’est le genre de fille qui dit qu’elle fait les crises, alors que quand on fait le sport, elle fait même quatre tours. Elle s’appelait YETNA BASSECK Jessica Kevine…
Finalement, le révérend a prié pour les jeunes gens interpellés, en ces termes : « Seigneur s’il te plaît, éloigne l’esprit de mort de ces enfants… Les filles-là, ne marchez plus avec lui ZAMBO. Abiathar, si j’entends encore que tu es parti chez lui, tu vas confirmer. Vous devez changer, les petits enfants-ci. Vous avez la grâce que l’esprit de mort a été saisi, mais ce n’est pas tout. Moi je vais faire ce qui est mon devoir, mais il revient maintenant à chacun de vous de faire sa part… Seigneur s’il te plaît, couvre ces enfants avec le sang de Jésus. Assemblée, lève-toi et tend la main vers eux. S’il te plaît Seigneur, couvre-les avec le sang de Jésus, préserve-les de la mort précoce. Vous êtes couverts par le sang de Jésus, votre corps, votre âme votre esprit ».
Finalement, au nom puissant de Jésus, le révérend a stoppé l’esprit de mort, en le décapitant et en le chassant en enfer. Alléluia !