CONCRET DU SURNATUREL DU JEUDI 29 MAI 2025, SUR LE THÈME : LES PRÉALABLES OU LES PRÉPARATIFS AVANT L’ENTRÉE EN CANAAN, ET LE SOUS-THÈME : LA VIE CHRÉTIENNE NORMALE (17ème partie)
À la suite du message prêché ce jour par le révérend pasteur Caleb NGOA ATANGANA et tiré de Luc 9 : 51-56, le Seigneur a saisi l’esprit de religion. Écroué dans le corps d’un jeune homme, cet esprit s’est exprimé en interpellant certains fidèles en qui il avait de l’emprise, ou sur qui il exerçait une influence négative. Voici ce que cet esprit a déclaré :
« Qui cherchais-tu (s’adressant au révérend) et que tu n’as pas trouvé ? Je suis la dame de tous les temps. Qu’il pleuve ou qu’il fasse chaud, c’est ma période, c’est ma saison. Je suis la ‘‘Religion’’. Toi-même, quand tu parlais aujourd’hui, je me sentais très à l’aise. Avant le temps de votre Type (Jésus-Christ), j’étais là. Pendant sa saison, j’étais là ; et après sa saison, je serai là. Chef de famille (s’adressant au frère Jean-Marc LOUSSOLOKOTO), je te salue. Tu vois qu’il faut la main de fer pour faire marcher la maison. Si la mère-là t’énerve, mets-la dehors, et qu’elle parte se chercher au village… »
Revenant sur le révérend, l’esprit de religion a continué en ces termes : « Je suis là avec mes différentes facettes. Tu sais, c’est difficile de se défaire de moi, très difficile. Pourtant, c’est aussi facile, car dans votre livre (la Bible), vous dites que tout est possible à celui qui croit (Cf. Marc 9 : 23). La croyance implique quoi ? Elle implique la foi. Mais il y a des gens ici, je ne sais pas… Ils ont juste humé l’odeur de la foi, et ils ont prétendu que la foi s’est éloignée d’eux. Or, ils ont laissé la foi là où elle était posée, et ils ont continué leur chemin avec la religion. Tu sais que je suis sollicitée de tous : les faux prophètes, les prêtres, les faux apôtres, les papes…
« Si je suis venue aujourd’hui, sache que c’est parce que je suis là pour intriguer tes enfants, qui prétendent s’envoler, qui prétendent verser l’eau sur le dos du canard, qui prétendent qu’ils envoient le feu. Tu sais qu’il y a de petits-petits gestes sur lesquels j’emploie mes facettes. J’utilise mes facettes. Tu sais que chez certains, quand on parle de trop de travail, survient ensuite la fatigue. Le mot fatigue-là est l’une de mes facettes. Tu sais également que généralement, le visage que moi j’utilise, c’est la légèreté, le relâchement. Ho ! Le barbu (s’adressant au frère Brice), sens-tu quand même que ton corps a un peu dérangé ces jours-ci, ‘‘un-genre-un-genre’’ ? (- Frère Brice : oui). Tu comprends donc que c’était moi. Comme ton père dit qu’il y a des gens qui envoient le vrai feu, ce sont ces gens qui me préoccupent véritablement. Toi, je te prends à témoin, que ton corps a dérangé ces jours-ci. C’était moi.
« Tartempion (papa Olivier), j’étais là, je te faisais les clins d’œil. Le rhumatisme, les examens médicaux et autres, c’était moi qui agissais, pour t’attirer là où je veux, et afin que tu cèdes à mes caprices. Le mal de dos, le rhumatisme et autres, c’était moi… Je dis que je m’accroche à tous ceux-là qui sont supposés ajouter l’huile qui permet de faire le travail de votre Type (Jésus-Christ). C’est à ceux que moi, je m’adresse… Tu me connais (s’adressant au révérend), c’est juste que toi tu m’as déjà compris, mais jusque-là, je ne baisse pas la main, parce que ceux qui sont les piliers-là, c’est à eux que je m’attaque. J’ai vraiment dérangé le barbu (frère Brice) et je continue à le déranger. Le ‘‘barbu’’, ‘‘Tartempion’’ (papa Olivier), le moustique de Douala (frère Blanchard), ta côte (l’épouse du révérend)… Ceux qui tiennent les machines-ci (les cameramen) alors ! La longue tête-ci me sent (parlant de frère Alain KENFACK). L’autre-ci (frère Alain), quand il reste et qu’il voit comment – son corps – lâche, il dit non, puis il envoie l’histoire-là (le feu du Saint-Esprit). Quand il envoie l’histoire-là, je me retire un peu, puis il marche, il fait les cent pas, mais je ne lâche pas prise…
« Pars un peu à la diaspora, il y a une mère-là, qui est arrivée la première, elle s’est pointée la première. Je te salue oh (s’adressant à maman Hélène) ! Tu sais (se tournant vers le révérend) que voici les gens qui sont vraiment engagés, les gens que je cite-là, mais qui sentent que leurs membres ne donnent pas. Le combat est chaud et rude. Est-ce j’ai un problème ? Avant leur Type (Jésus-Christ) j’étais là, et après leur Type (Jésus-Christ), je serai là. Les vrais chrétiens, ce sont eux mon problème. Je n’ai rien à faire avec les ‘‘nyama-nyama’’. Mon nom renvoie aux ténèbres, donc il n’est pas question que la lumière luise là où je suis présente ».
Le révérend a pris la parole ainsi qu’il suit : « Je sais que beaucoup ici, c’est le ‘‘keu’’ qu’ils envoient (et non pas le vrai feu, le feu du Saint-Esprit). Heureusement qu’il y a quelque uns, qui envoient le feu véritable… Quand chacun de vous comprendra quelle est sa mission, le machin-ci (l’esprit de religion) n’existera plus. Il arrive que les chrétiens sincères soient utilisés par le machin-ci (l’esprit de religion), comme ce fut le cas de Jacques et Jean. Jacques et Jean étaient sincères, mais comme ils ont oublié le but pour lequel Jésus les a appelés, l’esprit de religion les a utilisés ».
Finalement, le révérend a décapité l’esprit de religion et l’a chassé en enfer. Ne nous laissons plus entrainer par ses effets !