DÉLIVRANCE PROPHÉTIQUE : TABERNACLE DE LA LIBERTÉ – FRÈRE RANDY KPOFONMBOV SÉPARÉ DES ESPRITS FAMILIERS ET INVITÉ À REVENIR À SON PREMIER AMOUR ENVERS LE SEIGNEUR

SÉMINAIRE DU MOIS D’OCTOBRE 2025 (JEUDI 02 OCTOBRE), SUR LE THÈME : LA DÉLIVRANCE DES ESPRITS FAMILIERS ET DE LA SORCELLERIE, ET LE SOUS-THÈME : LES PIÈGES DES ESPRITS FAMILIERS (13ème PARTIE)

Saisis ce jour par le Seigneur et répondant aux questions posées par le révérend pasteur Caleb Ngoa Atangana, les esprits familiers ont déclaré ce qui suit :

« On ne connaît pas rester tranquilles. Il y a un petit gars (frère Randy) qui a fini toute la prière de son ventre aujourd’hui en cellule. Rambo (sœur Akouma), ton chauffeur est où ? Quand on voit quelqu’un comme ça, on est contents. Tu ne peux pas imaginer la joie ! Tu as touché le vif du sujet aujourd’hui. C’est vrai qu’on n’était pas encore prêts à venir ; tu sais que c’est notre séminaire. Ne nous pose pas les questions, ignores-tu qui nous sommes ? Ou alors, veux-tu qu’on se lève qu’on vienne te trouver là-bas ? Nous sommes les ‘‘oncles, les pères, les tantes, les cousins, les cousines’’ (les esprits familiers). Nous venons à la suite de l’esprit de Génétique maléfique, on fait partie de son groupe, mais il y a un dossier chaud qui nous a intéressés hier, celui d’un petit garçon qui croit qu’il est déjà arrivé. On a juste utilisé un petit truc pour le secouer, et pour lui montrer qu’il ne connaît pas sur quel terrain il joue. Nous parlons du petit chauffeur de l’enfant-ci.

« On a utilisé l’enfant. En fait, la voiture n’a pas cogné cet enfant, mais il est lui-même tombé. Rien ne l’a cogné, comme tu vois, et c’est son vieux téléphone qui a cassé le pare-brise. Quand on veut faire nos choses, on prépare tout le terrain. On a donc appelé l’enfant, et il est venu. Quand cet enfant est arrivé… Hé ! Rambo ! Le gars (frère Randy) a un peu humé l’odeur des urines. Cela faisait quand même un bail qu’il n’avait pas humé cette odeur. Nous sommes nous-mêmes gentils. On s’en fou de savoir où il (frère Randy) peut être. On n’a même pas envie de le voir. Garçon, tu as un peu humé l’odeur des anciennes ruines, et tu es net comme un ngataman (un prisonnier). Il n’en revient pas à sa tête. En un temps deux mouvements, l’enfant est tombé, le téléphone a cassé le pare-brise. Les gars (les gendarmes) ne faisaient que dire que lui dire (au frère Randy) : ‘’On va t’amener, tu vas faire la prison’’. La parole a disparu de sa bouche. Il savait qu’il allait faire comment. Tu ne connais pas par où est sorti l’enfant.

« Ngoa, on avait dit à tes gens-ci (parlant des fidèles) qu’ils vont lire l’heure. L’année-ci, on va les prendre. Ngoa, tu as dit (pendant la prédication) que certains viennent ici sans se convertir, ils se disent qu’on les a laissés en paix. Jamais ! On est juste content du travail qu’on veut voir dans leurs vies, car ils sont sous la couverture, mais avançant dans le mal. Nous, on aime le mal, on adore le mal. On aime quand les humains pleurent, quand ils languissent, quand ils souffrent. Cela nous fait du mal quand l’humain est à l’aise quelles que soient les circonstances, alors on brûle, cela nous dérange, car on aime plutôt quand celui-là pleure. Quand il est dans les situations difficiles, on le pince, et on est à l’aise… Ignore-t-il lui-même (parlant du frère Randy) ce qui nous a ouvert la porte dans sa vie ? Quand tu as signé un pacte avec le Père d’en haut (Dieu), et qu’à un certain moment tu décides de rependre ta vie en main, on s’arrange à t’aider. Telle est notre préoccupation vis-à-vis de l’enfant-ci (frère Randy). On l’aide à abandonner davantage le premier amour qu’il avait envers votre Type (Jésus-Christ), en lui faisant découvrir (croire) que tous ceux qui sont autour de lui sont ses ennemis. C’était la magie en cellule avec l’odeur des urines ! C’est un endroit que, lorsque tu y entres et qu’on ferme, tu confirmes que l’espace est vraiment borné ! »

Le révérend pasteur Caleb Ngoa Atangana s’est mis à prodiguer des conseils et à exhorter frère Randy. « Reviens à ton premier amour, ceci est une interpellation. Qu’est-ce qui te retiens ? Étant au moins en cellule, tu devais décider de revenir dans ton premier amour, pour que les choses comme celles-ci ne t’arrivent palus. Le chrétien ne doit pas souffrir pour rien, mais pour une bonne cause ; il faut souffrir à cause de Christ, à cause de l’évangile, non à cause des faux motifs. Je sais que beaucoup ici sont en train d’esquiver cela, la souffrance de Christ. Ils sont là seulement pour leur protection personnelle, et quand c’est le cas, vos esprits familiers vous acclament », a dit le révérend. « On les acclame. Certains sont conscients qu’ils soupent et mangent avec nous. Il y a certains qui pensent qu’ils brûlent tellement au point qu’on ne peut même pas s’approcher d’eux. Dire qu’ils pensent qu’ils chauffent, c’est petit, car ils pensent qu’ils brûlent, au point que quand on va passer et qu’ils vont parler, on va seulement courir. Pourtant ils sont des mougous (des proies faciles) », ont ajouté les esprits familiers.

Au nom puissant de Jésus, le révérend a finalement stoppé les esprits familiers, en les décapitant et en les chassant en enfer. Merci Seigneur !

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