CONCRET DU SURNATUREL DU DIMANCHE 30 NOVEMBRE 2025, SUR LE THÈME : LES PRÉALABLES OU LES PRÉPARATIFS AVANT L’ENTRÉE EN CANAAN, ET SOUS-THÈME : LA VIE CHRÉTIENNE NORMALE (23ème partie)
Trompée par son amant Ferdinand Ngoh Ngoh (Secrétaire général de la Présidence de la République), Chantal Biya, Première dame du Cameroun, se sentant profondément heurtée, a déballé un grand pan de leurs pratiques, de leurs pouvoirs et de leurs plans machiavéliques contre la nation camerounaise. Voici un autre extrait de ses confidences :
– Chantal Biya : Je t’ai déjà dit (s’adressant au révérend pasteur Caleb Ngoa Atangana) que c’est lui, Ngoh Ngoh, qui est dans tout le gouvernement (il incarne chaque membre du gouvernement, dont il prend le contrôle). Quant-à la semence de votre richesse, il héberge cela dans ses crocodiles (dans sa résidence à Nyom). C’est pour cela que, quelle que soit les projets initiés au Cameroun, ils sont avalés. Tout son manoir qu’il a construit, qu’il disait qu’on va aller y vivre, il faut casser tout cela et me remettre ! Vois celui qu’il vient de nommer pour les histoires du Port (parlant de monsieur Tsanga Mba Willie, nommé le 28 novembre dernier comme Directeur général de l’Autorité portuaire nationale) ? C’est lui qui est chargé d’aller effacer Cyrus Ngo’o (DG du Port Autonome de Douala), c’est sa mission principale, parce que Cyrus Ngo’o est le seul en qui il n’a pas pu entrer. On ne sait pas comment cela s’est passé.
Après, tu prends sa femme qu’il utilise beaucoup, qui a remplacé sa femme Amougou Belinga. Je parle de son filleul Bruno Bidjang. Après tu le prends, tu viens avec lui – pour le dépouiller-, parce qu’il est inadmissible que tu prends quelqu’un qui est rienton (parlant de Ngoh Ngoh, qui l’a trompée), tu le prends, tu le laves, et il te trompe ! Je n’ai pas un autre problème, c’est mon seul problème là-bas. Je vais me chercher un autre gars. L’as-tu déjà enlevé sur le lit de mon mari ? Tu l’enlèves aussi dans Eyenga Biya (Brenda), parce que toutes les sorties qu’Eyenga fait là, c’est lui qui fait cela. Sais-tu même quand est ce que le père (le diable) a formé Ngoh Ngoh en bas ? C’était dans la période pendant laquelle on avait suivi un gros pied a frappé cette nation, que les animaux quittaient et tout. Le père (le diable) a dit : « Je fais comment ? Voilà que tout mon empire est en train de s’effondrer ». Il a dont pris une partie de lui-même, il a mis en Ngoh Ngoh, il pris une partie de la grande maîtresse (le démon de la franc-maçonnerie, il a mis en Ngoh Ngoh. Il a également pris une partie de Tsala Essomba (défunt faux prophète, qui fut très connu au Cameroun), il a mis en Ngoh ngoh. Ensuite, il (le diable) a commencé à prendre des pouvoirs partout, il prenait tout ce qui peut être de la semence du mal, pour le mettre en Ngoh Ngoh. C’est sa constitution là-bas ; après on l’a envoyé. Qui le connaissait ?
Chaque fois que vous faites vos choses (parlant des cultes, des prières, et notamment des délivrances prophétiques), mon mari (Paul Biya) écoute. Nous-mêmes on écoute. Sais-tu là où on réussit toujours à faire nos choses ? Dès que vous allez penser que c’est fait (« dès que vous croisez les bras »), alors nous on fait (« on en profite pour agir »). Si tu as compris, comprends. Vois-tu un peu comment les collègues t’ont menacé au début des délivrances de ce jour ? C’est parce que quand les prières et les délivrances ont commencé, au lieu que ce soit les prières qui s’élèvent, on a entendu des voix dire dans l’assemblée que, depuis que vous faites vos choses, qu’est ce qui a changé ?
Bref, ce n’est pas pour cela que je suis là. Ngoh Ngoh doit me remettre mes choses, je ne le veux plus dans ma vie. Je vais me chercher un autre gars. Je sors d’ici étant séparé de Ngoh Ngoh, et je me tape un autre mec ! L’idiot de Ngoh Ngoh, tu ne connaissais pas te laver ? C’est moi qui t’ai appris à te laver… Ngoh Ngoh, tous les casques bleus que tu as positionnés quand il y avait les casses, dis-leur de partir, car ils ne sont pas encore partis, même comme le plan n’a pas marché. Paul Biya a rompu les accords avec la France, or notre union stipulait qu’il doit servir mes pères dans tous ses efforts. Qui suis-je ? Ne suis-je pas Vigouroux ? Paul Biya devait servir les vigoureux, dont les français. C’est celui-là, le bâtard-là (parlant de Franck Biya) ! Je ne sais pas d’où il vient, parce que je ne l’ai pas reconnu comme fils de mon mari. Il ne sort même plus. Je ne peux plus avoir d’intimité avec mon propre mari, car il est là (parlant toujours de Franck Biya), il remplit l’atmosphère. Matin, midi, soir, il est là.
Mon époux, pardon, celui qui me sert de compte bancaire monte, lui aussi il monte. Celui qui me sert de compte bancaire descend, il descend également. L’enfant bâtard (faisant allusion à Franck Biya) et le vieux qui me sert de compte bancaire (Son Excellence Paul Biya), ont une petite équipe, ils ne sont pas nombreux. C’est entre eux, dans cette petite équipe, qu’ils ont décidé ne plus renouveler les engagements pris envers mes parents (la France). Tu laisses ta femme, tu pars traiter les choses avec quelqu’un d’autre. Moi-même, c’est sur la toile que j’ai appris qu’il n’a pas renouvelé les contrats avec la France. Pourtant, c’était les termes du contrat de la dote…
Tu peux amener l’idiot là ici (parlant de Ngoh Ngoh), parce que je n’ai pas encore fini avec lui. Ngoh Ngoh, tu vas dire où est-ce que tu as pris l’argent pour construire le domaine-ci (le manoir de Nyom). Tu vas aller à Kondengui, je te le jure au nom mâ’a Chantou., tu vas aller à Kondengui, tu me trompes, moi ma Chantou ! Commencez par ce lac, car c’est une porte entre papa luci (lucifer) et le Cameroun. Tous les collègues qui viennent ici passent par-là, avec toutes les multiplications dont tu entends parler.
« Sans tarder, le révérend a invité les fidèles à prier, afin de détruire Ngoh Ngoh, ses œuvres, ses pouvoirs, ses animaux, ses totems, etc. « Assemblée, a-t-il dit, commence à mettre le feu sur ces étangs de Ngoh Ngoh ! Assemblée, bombardez ! Bombardez ! Le feu ! Le feu ! Tous les crocodiles-là prennent feu, avec les serpents boa ! Mettez-y le feu, au nom de Jésus ! Mettez le feu sur les pouvoirs mystiques, mythiques ! Tous ces totems prennent feu, au nom puissant de Jésus ! Cela prend feu ! Le feu sur Ngoh Ngoh ! Tous les totems de Ngoh Ngoh prennent feu, au nom de Jésus ! Assemblée, maintenant, nous récupérons toutes les richesses du Cameroun. Elles sont détenues par quoi ? On prend tout ! On prend tout ! Maintenant, mettez le feu sur tous ces casques bleus dissimulés à travers le Cameroun ! Le feu sur l’armée de Ngoh Ngoh en préparation au Tchad et en Centrafrique ! Le feu de Dieu ! Le feu de Dieu ! (Parler en langues). Mettez le feu sur tous les ministres ! Partout ou Ngoh Ngoh est caché, mettez le feu ! Mettez le feu sur Eyenga Brenda Biya et partout où Ngoh Ngoh est caché ! Mettez le feu sur Bruno Bidjang et Oswald Baboké ! (…) Mettez le feu au nom de Jésus ! Au nom de Jésus, mettez le feu ! (parler en langues) ».
– Chantal Biya : Il y a une partie chez Samuel Eto’o.
– Pasteur Caleb : Mettez le feu sur Samuel Eto’o. Je mets les barrières partout ! Au nom puissant de Jésus ! Merci Seigneur ! Tu veux le divorce, non ?
– Chantal Biya : Oui, je veux le divorce (d’avec Ngoh Ngoh).
– Pasteur Caleb : Au nom de Jésus, je vous sépare !
– Ferdinand Ngoh Ngoh : Est-ce que c’est en ce nom que nous nous sommes mariés ?
– Pasteur Caleb : Tu sais que le mariage se passe à la mairie, mais le divorce au tribunal…
– Chantal Biya : Il ne part pas avec mes choses… Fais comme un homme, lève-toi, tu as dit que tu es un homme, tu pars me tromper avec les Moudiki, les Nourane… Chaque jour, tu marches en disant : « Je suis l’époux de Chantal Biya ». Tu ne vas plus jamais faire cela à une femme ! Un gigolo de ton état ! Qui l’avait habillé, n’est-ce pas moi ? Je lui enlève donc mes habits… C’est bon, on parlera de toi au passé !
– Pasteur Caleb : Assemblée, es-tu là ? On parlera de Ngoh Ngoh au passé. Ngoh Ngoh, tu es fini ce 30 novembre 2025 ! Tu es fini, je vous ai séparé. Et toi-même, Chantal Biya, tu vas rentrer dans les abîmes.
– Chantal Biya : On avait un ennemi commun. Tu as eu ta part, j’ai eu ma part… Est-ce que c’est comme cela que j’allais finir ? Je t’ai dit que dès que tu l’as enlevé du lit de mon époux, tous ses pouvoirs ont été anéantis. Il est devenu nu comme tu le vois là. Il avait également ses multiplications dans les membres du gouvernement.
– Pasteur Caleb : Mais, assemblée, ce n’est pas le moment de dormir. Est-ce que vous avez cette conscience que Jésus est ici ? Beaucoup sont en train de dire que depuis qu’on fait les délivrances, qu’est ce qui a changé ? Vous allez aller en enfer, comme la plupart êtes incrédules. Vous êtes incrédules comme cet officier du roi… Ceux qui veulent aller avec moi et voir ce que Dieu a fait dans ce pays, vous allez voir cela.
– Ferdinand Ngoh Ngoh : La femme-ci m’a tué.
– Pasteur Caleb : Tu n’as encore rien vu, je te casse les bras là !
– Chantal Biya : Monsieur, je peux lancer mon avis de recherche ? Je cherche un nouvel époux.
– Pasteur Caleb : Ferdinand Ngoh, je t’attache ! Je te coupe la tête au nom de Jésus ! Merci Seigneur, merci Jésus. C’est fini ! L’affaire Martinez Zogo aboutit heureusement. Le commanditaire qui a financé, qui a monnayé…
– Chantal Biya : Nous avions un ennemi commun qui m’a trompé, on l’a abattu. Maintenant chacun prend son chemin. J’ai dit que je n’arrive pas à entrer dans la chambre, car le bâtard-là (parlant de Franck Biya) y entre, le bâtard-là y sort. Le flacon de poison est au bureau.
– La Marque de la bête (666) : La coupe qu’elle vous a envoyé chercher chez Ngoh Ngoh, elle-même en a pareil.
– Chantal Biya : Attends je vais chercher le poison – que j’administre souvent à Paul Biya -. C’est seulement une cuillerée de formol chaque matin, chaque midi, chaque soir, et il dort, il ne me dérange pas. Quelqu’un vient régler ses problèmes ici avec le gars qui l’a trompé, maintenant cela devient un autre problème. Donc je dois perdre mes deux maris ? Tu n’as même pas pitié de moi.
– Pasteur Caleb : Cette coupe (contenant le sang de multiples sacrifices humains), je l’arrache, au nom de Jésus ! Et je prends ce poison ! Regarde comment tu es bien positionnée ; je t’égorge au nom de Jésus ! Tu rentres dans les abîmes, au nom de Jésus (…).
– Les esprits de confusion et de division : Nous sommes entrés dans ce corps avec les gens qui étaient là avant nous. Tu penses que, qu’est-ce qui faisait parler la ‘‘rouge banane-là’’ (Chantal Biya) ? N’est-ce pas nous ? Notre mission est finie, on était seulement là pour les deux-là, l’époux et l’épouse (Ngoh Ngoh et Chantal Biya). Tu penses que, qu’est ce qui faisait beaucoup bavarder la mère-là ?
– Pasteur Caleb : Je vous coupe les têtes, vous les rejoignez !
Amen et amen ! Merci Seigneur !