SÉMINAIRE DU MOIS DE JANVIER 2026 (VENDREDI 02 JANVIER) LA DÉLIVRANCE DES ESPRITS FAMILIERS ET DE LA SORCELLERIE, ET LE SOUS-THÈME : LES PIÈGES DES ESPRITS FAMILIERS (16ème PARTIE)
Ayant rappelé le fâcheux évènement survenu à Ngaoundéré, au cours duquel des individus ont laminé et brûlé une voiture de police (suite au décès d’un citoyen, décès survenu lors d’une altercation avec les forces de maintien de l’ordre), le révérend pasteur Caleb Ngoa Atangana a invité les fidèles à prier, afin que le Seigneur sème le civisme et le patriotisme dans le cœur des camerounais. Voici l’extrait de cette prière : « Assieds-toi Assemblée. Nous allons continuer la prière. Alléluia. Béni soit le Seigneur ! Je vais prendre un notre sujet-là. Je crois que c’était la semaine passée, on nous a parlé, on a appris, qu’il y a eu des tensions là-bas, notamment à Damawa, à Ngaoundéré, des populations se sont soulevées contre les forces de l’ordre, ou les forces de maintien de l’ordre. Vous savez, ils ont incendié un véhicule de la police. À notre époque, il y avait un cours qu’on appelait INSTRUCTION CIVIQUE. Je ne sais pas si ça existe encore aujourd’hui, dans les écoles, dans les lycées et collèges. Le civisme manque à beaucoup de camerounais, et comme beaucoup ont été intoxiqués par les colons de couleur locale. Beaucoup ont été intoxiqués par ces gens-là, les colons de couleur locale. Je veux que ceux du grand Nord comprennent que TCHIROMA BAKARY fait partie de ceux-là. Il fait partie des colons de couleur locale. Et le supporter, c’est supporter Emmanuel Macron, c’est supporter l’autre des États-Unis, Donald Trump et consorts. Quand on dit qu’on supporte Issa TCHIROMA Bakary, c’est qu’on supporte le colon blanc. Il a seulement changé de couleur en prenant la couleur noire. Parce qu’en fait, le genre de supporter-là, ce n’est pas normal ! Tu vas donc supporter un soi-disant leader politique et tu vas te dresser contre les institutions. Ce n’est pas normal. Je pense qu’il faut que, si ces cours-là n’existent plus dans nos écoles, parlant des cours de l’Instruction Civique, il y avait les cours de Travail Manuel à notre époque. Nous savons aujourd’hui, beaucoup d’enfants camerounais, ceux qui sont en ville là, pensent que c’est la misère que de travailler avec la main. C’est ça qu’on a pour le moment. Si tu vois que c’est pénible, il faut donc inventer les machines avec lesquelles il faudrait que nous travaillions. Si on n’a pas encore ces machines, Dieu t’a donné la première machine qui est ta main.
« Nos enfants, même ceux qui sont dans les grandes villes, on doit leur apprendre à travailler la terre. On doit apprendre à tous nos enfants, depuis la maternelle jusqu’à l’université, à aimer leur pays, à travailler pour leur pays, à supporter leur pays. L’Instruction Civique, il y a même un ministère dévoué à ça, mais je veux bien savoir si le patron de ce ministère-là a le civisme qu’il faut, s’il aime réellement la nation camerounaise. Il y a un ministère dévoué à cela. Les Camerounais doivent être enseignés à aimer et à servir leur nation, à se soumettre aux institutions, à les préserver. Le véhicule de police qu’on brûle par exemple, l’argent de qui ? C’est acheté par l’argent de qui ? N’est-ce pas par l’argent des camerounais ? N’est-ce pas par ton argent ? Quand on brûle les édifices publics, on a fait quoi à l’État ? L’État c’est qui ? L’État c’est toi, l’État c’est moi. L’État c’est nous tous ! Donc on détruit nos choses pour dire qu’on fait les revendications pour notre bien-être. Vous voyez la folie ? C’est fou, c’est bête ! Quand on se met à détruire nos choses, nos acquis, en disant qu’on fait des revendications pour notre bien-être, c’est la folie qui tourne dans la tête là. Parce que la tête ne comprend rien. Comment tu peux d’abord détruire ce qui est déjà acquis pour revendiquer ce que tu n’as pas encore ? Parce que tu réclames ce que tu n’as pas encore, il faut d’abord donc détruire ce que tu possèdes ? C’est être bête, c’est être fou. Ce n’est pas avoir le cerveau, franchement. Vous comprenez ? Donc il faut arrêter avec ça. Il faut arrêter avec ça. Je crois qu’il faut des séances d’Instruction Civique publique. Ça doit se faire dans toutes les mairies de cette nation, dans les villages, dans les communautés villageoises. On doit enseigner le civisme aux populations camerounaises. Quand je voyage souvent dans les zones rurales, je vois certaines routes qui sont fermées avec les herbes, fermées avec les herbes. À notre époque, quand j’étais enfant, je voyais comment le travail du maintien de la route était organisé par les grands. Le travail de la route était organisé pour défricher les abords de la route. Aujourd’hui, il y a même un argent qui est pour l’entretien routier, mais que les gens mangent. Vous voyez ça ? Ça fait mal.
« Dans nos villages, ça doit être enseigné. Il ne faut pas attendre tout l’État. Déjà, l’État, c’est qui ? L’État, c’est toi-même. L’État, c’est moi. L’État, c’est nous tous. Donc c’est chacun qui doit mettre la main à la pâte. Les Camerounais doivent être enseignés à être civilisés. Il faut qu’il y ait le civisme dans ce pays et le patriotisme. Soyez des patriotes. Aimez votre nation ! Travaillez pour elle ! Construisez-la au lieu de la détruire ! Tu vois, lève-toi assemblée et prie Dieu. Parce que vous savez, tout ça, on peut beau enseigner, mais si Dieu n’intervient pas pour amener les uns et les autres à comprendre vraiment ce qui est enseigné, personne ne va pouvoir assimiler.
Les démons vont toujours entrer dans les individus qui vont continuer à faire le désordre. Tu vois dans les images de Ngaoundéré comment les petits-enfants, le véhicule est même détruit, mais ils continuent à ramasser les cailloux et à lancer sur ledit véhicule la police. Les petits-enfants, celui-là, va faire quoi pour sa nation? Lui sait qu’avec le geste qu’il a vu, tout ce qu’il a vu là, il sait que la police est son ennemi. Et ce qui appartient à la police, il doit détruire. Vous voyez la leçon qu’on donne aux jeunes gens? Vous voyez ça? Ça n’a pas de sens ! Ça n’a pas de sens ! Mais je crois que le Président de la République du Cameroun a dit pendant son discours que les actes de vandalisme, ne seront plus tolérés. Et on pense que c’est le fruit de l’impunité. Mais il y a un temps pour tout. Il y a eu un temps pour l’impunité. Ce temps-là est révolu. Chacun doit répondre à ses actes désormais.
« Lève-toi, assemblée. Lève tes mains au Seigneur, recommande-Lui le peuple camerounais. Je parle du vrai peuple alors, camerounais. Depuis le temps d’enfance, jusqu’à l’âge adulte, jusqu’à la vieillesse, que les camerounais aient du civisme et du patriotisme. Demande cela à Dieu. Seigneur, s’il te plaît, permets que ce peuple camerounais, depuis le temps d’enfance, jusqu’à la vieillesse, soit vraiment civique. Oh Dieu, s’il te plaît, permets que tous les camerounais soient civiques, aient du civisme et du patriotisme. Que cela puisse couler dans leur sang, eux tous, du nord au sud, de l’est à l’ouest. Que tout ce qu’ils ont embrassé comme idéologie de destruction, idéologie de séparatistes et consorts, que cela soit enlevé dans leurs têtes et que Tu leur donnes de comprendre qu’en tant que camerounais, c’est chacun qui doit préserver sa nation et qui doit construire sa nation. Ce pays est pour nous tous. Nous devons, nous les camerounais, nous devons le construire et nous devons le défendre. Merci Père Saint de le faire (…). Vous voyez, comme notre Armée commence déjà à comprendre et à défendre les intérêts du Cameroun, Il faut que le service militaire soit instauré au Cameroun. Cette affaire ne doit pas être l’exclusivité des grandes écoles. Le service militaire doit être vraiment instauré ici, au Cameroun. Parce que tous les camerounais doivent savoir défendre leur nation. Tous les camerounais doivent savoir défendre leur nation. Jésus serait là-dedans. Oui, ça va permettre à ceux que quand ils sont intimidés ou ils sont mal, ou il y a quelques individus qui veulent mal orienter les populations, je peux vous dire non, mes amis, ce n’est pas ça qui nous a été instruit.
« Nous devons protéger cette nation parce que c’est notre nation à nous tous. Mais aujourd’hui, là, vous allez voir que quand un mouvement comme ce qui s’est passé à Ngaoundéré, tout le monde est là. Il n’y a personne qui peut dire arrêter, ne faites pas ça. Ce n’est pas bon. Tout le monde est là en train de jeter les cailloux à la voiture de la police. C’est quoi ça ? C’est quoi ça ? Il faut qu’on réinstaure ou qu’on instaure le service militaire ici au Cameroun. Parce que le Cameroun va figurer parmi les grandes puissances. Et vous savez que ce qui leur donne le zèle de s’imposer dans d’autres pays comme des patrons, c’est leur armée, c’est la puissance de leur armée. Et je sais que le Seigneur va nous donner une armée forte, une armée puissante. Donc tous les Camerounais doivent être capables de manipuler les armes. Il n’y a plus de vérité. Et je sais que beaucoup, peut-être maintenant qui m’écoutent, peuvent dire que mais ça c’est quoi ça? Ce n’est plus les prédications, ce n’est plus l’église, les prédications qu’on connaît là, l’Église où on parle de la charité, de l’amour… Dieu est l’Éternel des armées. C’est Dieu qui a créé la première armée. Nous sommes son peuple. Nous sommes son pays. Nous devons former nos enfants à défendre leur nation. Je suis sérieux là-dedans. Ça va permettre à ce que nous puissions aussi faire des inventions comme ils ont fait là-bas en Occident. Même comme il y a beaucoup de contraintes pour ne pas permettre à d’autres pays d’évoluer dans l’armement, on doit sortir de là. Ce pays, le Cameroun, doit être une grande puissance et il le sera. Ça c’est par la volonté de Dieu. Ce pays, le Cameroun, doit être une grande puissance ! Une grande puissance doit avoir une puissance armée. ».
En exaucement à cette prière, le Seigneur a saisi les démons personnifiant les maux sociaux, ‘‘MS’’. Écroués dans le corps d’un jeune homme et répondant aux questions posées par le révérend, ces démons ont affirmé ce qui suit : « C’est nous, sommes les ‘‘MS’’. Comme tu as parlé aujourd’hui des trois ‘‘M’’, nous, nous sommes les ‘‘MS’’. Nous sommes les tout-terrains, les tout-espaces. On est partout. Nous sommes les Maux sociaux. On t’a dit qu’on est tout terrain, on est partout sur la terre. On est contents d’être sur la terre, on a fait la Traversée. Il s’agit des maux sociaux comme le mal, l’injustice, le vol, la corruption, l’impunité… On est un peu partout. Est-ce qu’il y a un endroit où on n’est pas ? Même ici parmi les chrétiens, on est là. On est partout, on se ngânbàn (s’imposer par force). Ce sont vos abominations que vous étiez en train de faire, qui nous ont sortis – de là où on était -. On a dit que nous sommes les Maux, comme la corruption, l’injustice, le vol, le mal, l’impunité, et tout cela… ».
Au nom puissant de Jésus, le révérend a finalement stoppé les démons mis en cause, puis il les a sabrés et les a chassés en enfer. Calcinons constamment leurs renforts et leurs renouvellements.