DÉLIVRANCE PROPHÉTIQUE : CAMEROUN – TROMPÉE PAR NGOH NGOH, CHANTAL BIYA ROMPT LA RELATION ET LÂCHE TOUT SUR LES TRANSACTIONS SEXUELLES DANS LE SÉRAIL, LES SACRIFICES RITUELS DANS SA FONDATION, AU CHRACERH, ETC. – CHANTAL BIYA DÉVOILE QU’AVEC SA COMPLICITÉ, NGOH NGOH FAISAIT PAYER LES SALAIRES DES FONCTIONNAIRES FRANÇAIS PAR L’ARGENT DU CAMEROUN

CONCRET DU SURNATUREL DU DIMANCHE 30 NOVEMBRE 2025, SUR LE THÈME : LES PRÉALABLES OU LES PRÉPARATIFS AVANT L’ENTRÉE EN CANAAN, ET SOUS-THÈME : LA VIE CHRÉTIENNE NORMALE (23ème partie)

Saisie ce jour comme démon dans le corps d’une jeune dame, Chantal Biya, Première dame du Cameroun, a fait plusieurs révélations concernant le rôle maléfique du CERAC dans le ressourcement des méchants et des membres du gouvernement. Elle a également dit des choses sur sa relation adultérine avec Ferdinand Ngoh Ngoh (Secrétaire général de la Présidence de la République), et d’autres personnalités-dames du sérail. Voici un autre extrait de délivrance, du moins la suite de ces révélations fracassantes :

– Chantal Biya : Pour ce petit con (parlant de son amant Ferdinand Ngoh Ngoh) qui commence à ne plus donner les résultats escomptés… Il n’avait qu’à cacher ses concubines, parce que la reine mère n’aime pas qu’on expose certaines choses… J’étais de disance que ce petit con, cet abruti de Ferdinand Ngoh Ngoh…
– Ferdinand Ngoh Ngoh : Ne te fâche pas en public, on va gérer cela…
– Chantal Biya : Je t’ai permis d’aller avec ces connasses pour permettre de multiplier l’énergie dans notre royaume. Mais tu te permets de les présenter en public. Je ne partage pas ma gloire. À partir de maintenant, tu vas allez dans tes crocodiles, et y détacher la richesse de cette nation que je t’ai confiée, et tu viens me la remettre. Dès que tu vas finir, tu vas voir Macron, il te remet l’argent que tu lui donnes pour qu’il continuer à tenir sa nation, je parle de tout cet argent avec lequel vous payez les fonctionnaires français ; donnez-le moi ! (…). Je ne suis pas camerounaise, je ne peux pas laisser mon peuple français affamé. Si je nourris mon peuple français, où est le problème ? On a dit « Aide-toi et le ciel t’aidera ». J’aide donc ma famille (…)

Comment tu peux m’expliquer cela ? Je prends un homme (parlant de Ngoh Ngoh, qu’elle accuse l’avoir trompée avec les Nourane Foster, Nathalie Moudiki, Ketcha Courtès et autres), je lave, je le rince, et il se permet de venir se moquer de moi ! Quelqu’un à qui je donne tout, il va sortir… Avec son collègue Baboké, il se permet de me mettre la honte. Regarde le genre de personnes avec lesquelles tu te permets de me tromper, Ketcha Courtès, quelqu’une dont le décapage sent à distance. Même avec les folles…
– Ferdinand Ngoh Ngoh : Calme-toi, tout cela c’est sa faute.
– Chantal Biya : On a dit uniquement à la réunion où on organise des partouzes, et chacune passe devant moi, mais pas des rencontres extra ! Nous avons des pratiques (les partouzes, les orgies sexuelles et autres) qu’on respecte. On invite ces petites, elle passe « à tabac » devant tout le monde ; là c’est une offrande qu’on offre à lucifer. Mais il est hors de question qu’il ait (parlant de Ngoh Ngoh) des rencontres privées avec ces femmes. C’est moi qui l’ai lavé, c’est moi qui l’ai nourri, moi j’avais besoin de chaleur, car je ne vais plus attendre quelqu’un qui ne fonctionne plus. J’ai besoin de me sentir femme…
– Ferdinand Ngoh Ngoh : Calme-toi, c’était une seule fois…
– Chantal Biya : Et avec Nourane (Foster), c’était une seule fois ?
– Ferdinand Ngoh Ngoh : Tu sais qu’elle me courre après.
– Chantal Biya : Je vais foutre tes affaires dehors !
– Ferdinand Ngoh Ngoh : Calme toi.
– Chantal Biya : L’armée que tu es en train de former et que tu rémunères à des centaines de millions chaque mois… Il a une armée en formation… Il les entraine au Tchad et en Centrafrique. Oui, tu vas savoir ce que signifie une femme heurtée.
– Ferdinand Ngoh Ngoh : Ce n’est même pas moi, je vais te montrer, c’est le type que tu vois-ci.

– Chantal Biya : Amougou Belinga avait sa femme, tu pars la prendre, tu penses que je ne le savais pas ? Tu te permets de te ressourcer hors de notre cercle !
– Ferdinand Ngoh Ngoh : Tu vas nous faire couler.
– Chantal Biya : On va couler ! Tu te dis être qui ? Tu parles en qualité de quoi ? Ngoa, peux-tu entrer chez lui (chez Ngoh Ngoh) et aller y prendre la coupe ?
– Pasteur Caleb : Bien sûr.
– Chantal Biya : Va chez lui, au 6e étage, il y a la pièce du fond, il y a une armoire, dans laquelle il y a une coupe, tu la prends, tu la renverses.
– Ferdinand Ngoh Ngoh : La femme-ci m’a tué !
– Chantal Biya : Dans cette coupe, il y a tous les sacrifies (le sang desdits sacrifices) qu’on fait dans ma fondation (la Fondation Chantal Biya), ainsi qu’au CHRACERH (Centre Hospitalier de Recherche et d’Application en Chirurgie Endoscopique et Reproduction Humaine), dans les différents hôpitaux, et pendant que Malachie opérait (lors de la période du Covid, notamment). Tous ses sacrifices, tout ce sang versé devait servir en cette période (de remaniement ministériel ou de transition politique), et était censé le maintenir, ainsi que nous, et le gouvernement. C’est lui qui gardait cela, et c’est ce qui constitue la liste – du nouveau gouvernement – que nous allions proposée à ce vieux renard (parlant de Son Excellence Paul Biya). Moi je n’ai rien à foutre (à perdre) ! Dès que tu finis (s’adressant au révérend, qui envoie chercher la coupe des sacrifices susmentionnées), j’irais chez moi.

– Pasteur Caleb : C’est lui-même que j’envoie. Va prendre la coupe-là !
– Chantal Biya : Il faut m’excuser, je suis choquée. De toutes les manières, je n’ai pas deux problèmes autres que Ngoh Ngoh. Tu vas aller prendre d’abord son « lui » (son esprit ou démon original), qui est couché dans mon lit conjugal avec celui qui s’appelle mon époux. C’est lui qui dort mystiquement avec mon époux. Chaque jour je lui cède la place pour qu’il continue à avoir de l’influence sur mon époux. Tout ce que je fais pour toi ! Je te cède ma place au palais…
– Pasteur Caleb : Je récupère son « lu »i sur le lit conjugal de Biya. Maintenant, Ngoh Ngoh, va au fond du couloir, tu me prends la coupeè-là !
– Ferdinand Ngoh Ngoh : La femme-ci m’a tué.
– Pasteur Caleb : Va au fond du couloir, tu me prends la coupe-là ! Allez ! Donnez-moi la coupe-là. Je l’arrache !
– Ferdinand Ngoh Ngoh : La femme-ci m’a tué ! hé !
– Chantal Biya : Maintenant, il faut aussi détruire sa multiplication qui est en Baboke (Directeur adjoint du Cabinet civil, parce qu’ils sont devenus un, ils ont la même mission, ils sont mariés. Mais là, c’est une coépouse légale, et cela fait partie des règles du Cercle (…)
– Ferdinand Ngoh Ngoh : Je fais quoi avec Nathalie Moudiki ?
– Chantal Biya : Il me trompe avec une « rientone » ! (…) La réception de Nathalie Moudiki avec Théodoro Obiang Mangue, c’était juste une multiplication de Ngoh Ngoh qui agissait en lieu et place de Moudiko. Ttu penses que tout le gouvernement s’incline devant Ngoh Ngoh pourquoi ? Tu penses que le morpion de Dion Ngute (le Premier ministre), qui est censé faire ce que fait Ngoh Ngoh, est en arrière pourquoi ? Vois-tu le Premier ministre ? Vit-il ? (…). Ce Ngoh Ngoh ! Quelqu’un que tu laves, tu habilles, il se croit déjà être quelqu’un… Moi je veux le divorce, et avant qu’il ne quitte ici, je vais le déshabiller et le laisser nu comme je l’ai trouvé !
– Ferdinand Ngoh Ngoh : Où sont nos bons moments ? Pense à nos bons moments, coucou ? (…).

Dans la suite de la délivrance, le révérend, combattant avec les fidèles, a détruit les renforts, les multiplications et les tentacules de Ngoh Ngoh dans diverses personnalités. Nous remercions le Seigneur.

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