DÉLIVRANCE PROPHÉTIQUE : SÉPARE-TOI DE LA RELIGION, DE L’INCRÉDULITÉ, DE LA CHRÉTIENTÉ DES APPARENCES ET DU DOUTE !

DÉLIVRANCE PROPHÉTIQUE : SÉPARE-TOI DE LA RELIGION, DE L’INCRÉDULITÉ, DE LA CHRÉTIENTÉ DES APPARENCES ET DU DOUTE !

À la suite du message prêché ce jour par le révérend pasteur Caleb Ngoa Atangana et tiré de MATTHIEU 4 : 17-22, le Seigneur a exposé plusieurs démons, en l’occurrence les esprits personnifiant la religion, l’incrédulité, la chrétienté des apparences et le doute. Écroué dans le corps d’un jeune homme et répondant aux questions posées par le révérend, l’esprit de religion s’est exprimé en ces termes :

« C’est moi, je suis la Religion, je suis accompagnée de l’Incrédulité. C’est moi qui empêche aux gens de se convertir, bien évidemment ! « C’est le lait ? » (expression populaire employée pour indiquer qu’on ne s’amuse pas, qu’on est sérieux, très engagé dans ce qu’on fait et traite ainsi durement celui qu’on a en face). Depuis belle lurette, j’ai toujours été ! Je suis distinct de mon collègue, la ‘‘Chrétienté des apparences’’. La chrétienté des apparences réside dans le fait qu’une personne croit à cause de quelque chose (pour obtenir une chose désirée), ou pour faire plaisir à… ».
– L’esprit de chrétienté des apparences : ceux que j’affecte ne sont pas convertis. Quand tu enseignais aujourd’hui, tu as parlé (s’adressant au révérend), tu as dit que les autres (Pierre et son frère André, Jacques et son frère Jean), sans savoir qui était votre Type (Jésus-Christ), se sont levés et l’ont suivi. À l’époque, il y avait également la religion, ce n’était pas moi qui agissait, ou du moins, je n’étais pas accentuée comme je suis dans ta maison (au Tabernacle de la Liberté).
– L’esprit de religion : J’ai dit que je suis avec l’Incrédulité. Je ne marche pas sans l’incrédulité, car c’est mon arme de guerre fatale. Je ne fais pas avec tout ce qui a trait à la vérité, je ne peux que fonctionner avec l’incrédulité. Avant de commencer à douter (à être incrédule), c’est d’abord ta propre personne que tu mets en avant, donc le moi, et le moi s’oppose à toute théorie qui a trait à votre Type (Jésus-Christ). Quand on s’oppose à quelque chose, on n’y croit pas, d’où la présence du doute. Il y a trois catégories de personnes dans votre maison-ci. La première catégorie est celle qui a existé au temps de votre Type (Jésus-Christ), quand il est venu sur la terre. Il s’agit de ceux qui disent de lui : « Je crois qu’il peut, je viens vers lui et c’est la foi qui me conduit d’aller – quand il m’appelle -. Pourquoi ces gens (Pierre, André, Jacques, Jean) sont-ils allés quand votre Type (Jésus) les a appelés, et sachant qu’il n’y a pas un métier qualifié de pêcheur d’hommes ?

La seconde catégorie de personnes, dans votre maison, est faite de ceux qui font la religion, la chrétienté des apparences. Ce sont ceux qui viennent à votre Type (Jésus) parce qu’ils veulent quelque chose, et qui disent par exemple : « Je viens à toi Seigneur. Toi-même tu constates que je suis malade, que j’ai le VIH ; si tu me guéris, je vais te servir toute ma vie ». Cette catégorie vient à votre Type (Jésus) parce qu’elle a besoin de poser ses principes (ses condition), et en ce cas, c’est la personne elle-même qui devient Dieu.

La troisième catégorie de personnes n’est ni dans la foi, ni chez ceux qui disent par exemple qu’ils sont malades et viennent à votre Type (Jésus) à condition qu’il les guérisse. Cette catégorie comme ça, neutre. Ceux qui en font partie viennent aussi, juste pour s’asseoir (au culte, à l’église).
– L’esprit de chrétienté des apparences : Ils viennent s’asseoir en se disant que c’est le théâtre. L’un va par exemple dire que quand il veut rire, il vient aussi s’asseoir. Quelqu’un a dit au corps qui est derrière, que : « Quand je veux rire, je mets votre radio. Quand je veux dégager mes nerfs, je mets un peu votre radio ».
– L’esprit de religion : La première catégorie met sa foi en votre Type (Jésus). La deuxième met sa foi en ce qui la préoccupe. La troisième ne met sa foi en rien.
– L’esprit de chrétienté des apparences : La troisième, c’est beaucoup plus les enfants – et les adolescents, bref les jeunes -. Ils n’ont même pas (non plus) la foi en leurs parents.
– L’esprit de religion : Si, une catégorie d’enfants mettent la foi en leurs parents. Il s’agit par exemple des enfants qui se disent : « Si je ne viens pas (à l’église), le parent ne va plus me donner l’argent de poche… ».
– L’esprit de chrétienté des apparences : Quand ces enfants sont dehors, vu leur comportement, si on dit aux gens qu’ils sortent de ta maison (parlant du Tabernacle de la Liberté et s’adressant au révérend), ces gens vont poser les mains sur la tête (ils vont s’étonner).
– L’esprit de religion : Là-bas dehors, quand quelqu’un dit à l’un de ces jeunes qu’il a entendu parler d’une église, donc de ce lieu, ce jeune va esquiver le sujet et il va lui répondre : « Gars, s’il te plaît, changeons de débat »… Moi, la Religion, je suis prête, allons seulement ! Comment peux-tu dire (s’adressant au révérend) que ma place n’est pas ici ? Si votre Type (Jésus) est venu sur terre, qu’il m’y a trouvé et qu’il est reparti en me laissant sur terre, alors ma place est sur la terre.

– L’esprit de chrétienté des apparences : Si tu vas te placer (s’adressant au révérend) devant les fidèles (notamment les jeunes) et que tu leur dises « Suivez-moi » (comme Jésus, qui a appelé les apôtres à le suivre) ; ils vont te demander pourquoi. Mais il y aura d’autres qui vont te suivre, pour te montrer qu’ils sont obéissants. Cependant, par leur « dégagement » (attitude ou comportement déplacé, généralement inattendu), tu vas comprendre qu’ils n’ont rien à faire – avec la foi – (…).
– Pasteur Caleb : À vous, reste des jeunes, qui, qu’est-ce qui vous empêche de devenir chrétiens ? Vous attendez quoi ? (…)
– L’esprit de religion : Le genre qui dit qu’il est chrétien, mais ne peut pas dire exactement quand est-ce qu’il s’est converti, est de moi, la religion. C’est un sous-produit né de la chrétienté des apparences, et je suis grand-mère de celui ou de celle-là. J’ai tellement de petits enfants !
– L’esprit de chrétienté des apparences : Plusieurs enfants viennent à l’église parce qu’ils marchent avec leurs parents, puisque tu avais dit aux parents (s’adressant au révérend) que s’ils refusent de revenir à l’église, il faut fermer les portes et ne pas les laisser à la maison.
– L’esprit de religion : Mes gens ne sont pas tous là. Quand la fondation est bien faite, l’arbre est amené là où il doit être, et il va donner des fruits dignes de votre Type (Jésus). La majorité des parents ici sont pires que les enfants
– L’esprit de chrétienté des apparences : Si la foi n’est pas facile pour les parents, sera-t-elle facile pour les enfants ?

– L’esprit de religion : Ce n’est même pas mon monde (s’adressant au révérend), tu sais que demain c’est le grand jour (dimanche, où beaucoup de gens viennent à l’église) dans ta maison. À partir de l’intercession (donc dès le début ou l’ouverture du culte), je suis déjà assise et couronnée. Je t’ai dit que j’ai mes soubassements. Voilà l’Incrédulité (l’esprit d’incrédulité, l’un des soubassements), puis je prends le monde (un autre soubassement de la religion), je le pose. Ah mof ! Go away ! Certains ici, ce sont les choses du monde qui prennent la place du ‘‘Tching-Tching-Tching’’ (les démons appellent ainsi le Saint-Esprit en imitant juste le son de son appellation, car ils sont incapables de prononcer son nom dans un milieu où il est manifesté en esprit et en vérité, au risque de se faire brûler) en eux. Pourtant, il vous est dit : « N’aimez point le monde, ni les choses qui sont dans le monde » (Cf. 1 Jean 2 : 15)…
– Pasteur Caleb : ‘‘Chef de famille’’, prends la Bible, et relis le passage qui a été lu aujourd’hui.
– Frère Jean Marc : « Dès ce moment Jésus commença à prêcher, et à dire : Repentez-vous, car le royaume des cieux est proche. Comme il marchait le long de la mer de Galilée, il vit deux frères, Simon, appelé Pierre, et André, son frère, qui jetaient un filet dans la mer; car ils étaient pêcheurs. Il leur dit : Suivez-moi, et je vous ferai pêcheurs d’hommes. Aussitôt, ils laissèrent les filets, et le suivirent. De là étant allé plus loin, il vit deux autres frères, Jacques, fils de Zébédée, et Jean, son frère, qui étaient dans une barque avec Zébédée, leur père, et qui réparaient leurs filets. Il les appela, et aussitôt ils laissèrent la barque et leur père, et le suivirent » (Matthieu 4 : 17-22).

– L’esprit de chrétienté des apparences : Ils ont suivi votre Type (Jésus) sur le champ. Personne d’eux n’a dit : « Je vais laisser mon père à qui ? », ou : « Avance, on arrive », ou encore : « Je vais faire comment avec ma famille ? Je dois payer le loyer. Si je te suis, je vais payer le loyer comment ? » (…).
– Pasteur Caleb : Écrivez ce qui vous empêche de vous convertir (s’adressant aux jeunes, enfants et adolescents appelés à se réunir devant toute l’assemblée), et dites au revoir à cela aujourd’hui, d’une manière sincère (…)
– L’esprit de chrétienté des apparences : Il y a pleins d’enfants dont les parents n’ont pas le livre La Réalité du Saint-Esprit. S’ils n’en ont pas, les enfants vont lire quoi ?

Finalement, ayant pris rendez-vous avec les jeunes pour demain, le révérend a décapité les démons susmentionnés, puis il les a chassés en enfer. Merci Seigneur !

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