SÉMINAIRE DU MOIS DE DÉCEMBRE 2025 (JEUDI 04 DÉCEMBRE), SUR LE THÈME : LA DÉLIVRANCE DES ESPRITS FAMILIERS ET DE LA SORCELLERIE, ET LE SOUS-THÈME : LES PIÈGES DES ESPRITS FAMILIERS (15ème partie)
Saisi dans le corps d’un jeune homme et répondant aux questions posées par le révérend pasteur Caleb Ngoa Atangana, l’esprit de mort a déclaré ce qui suit : « Je suis la Mort, je suis là pour le compte des esprits familiers, on a programmé des morts. Il y a un enfant ici, je commence par lui, dans votre maison-ci. Je parle de celui qui est déjà devenu comme quelqu’un qui ne voit pas (frère Valère Moussi), comme tu entends là. Vois-tu sa mère-là, sa maman ? On fait les réunions tous les jours avec elle, on fait les réunions avec elle ; c’est l’enfant-là qu’on veut. La mère-là n’est plus là depuis. Te rappelles-tu la dernière prière que vous avez élevée concernant cet enfant ? C’est depuis ce temps qu’elle n’est plus là. Certes elle avait quand déjà soulevé le pied (pour croire, pour s’engager pour Jésus), mais maintenant, elle est avec nous. Si son enfant était resté – avec nous -, alors il serait déjà marié aujourd’hui, il aurait déjà des enfants, et elle n’aurait pas des problèmes. C’est quand même, pour elle, l’unique enfant. Vous blaguez ! S’il part maintenant, qui va l’enterrer ? C’est la question qu’elle nous pose, et nous aussi on lui dit qu’elle a fait le mauvais choix.
« On lui dit : « Quand on te disait, tu ne comprenais pas. Voilà la réalité maintenant ! Tu as dit que tu as cru, et maintenant l’enfant est aveugle. C’est là-bas qu’on a tué l’enfant. S’il était resté avec nous, il serait déjà loin, avec la lignée des petits-fils comme il n’est pas permis. Il ne devait pas seulement avoir une femme, mais au moins deux ou trois femmes ». On revendique maintenant l’enfant-ci, en ce mois de décembre… Et elle, elle se dit : « L’unique enfant, Seigneur ! ». (…) Là voilà habillée en robe du désespoir, c’est ce qui la recouvre. Sa chanson qu’elle se répète est qu’il valait autant mieux qu’elle reste comme les femmes qui n’ont pas accouché, au lieu qu’elle accouche son enfant, et c’est elle qui enterre encore cet enfant. Quand tu causes donc avec elle, ce n’est pas elle, tu causes avec le désespoir. Crois-tu que c’est avec la mère-ci que tu causes ? Le même soir où vous aviez fait la prière, la maison s’était transformée en deuil, c’est pendant ce deuil-là, que je suis descendu, en sorte qu’on marche ensemble, on cause (…) ».
– Maman Lydie Wokam : Je ne sais pas ce qui se passe dans ma tête. Je suis seulement perdue, je ne sais pas.
– Les esprits d’inquiétude et de pleurs : Au lieu de prier pour que l’enfant guérisse, lui (le révérend) il prie pour que l’enfant parte. Quel est ce genre de prière que le pasteur est en train de faire ? Nous sommes les Inquiétudes et les Pleurs ; c’est comme cela qu’elle est, comme tu la vois, quand elle regarde son fils… Elle s’entretient avec les pleurs, elle oublie que quand son fils la voit dans cet état, lui-même il n’est pas en paix. C’est elle qui devrait être son soutien en ces temps-ci, mais elle va mettre les pleurs où ? Elle va nous mettre où ? Elle dit qu’il est mieux que ce soit elle qui parte maintenant à la place de son fils ; ce serait bien. Elle ne s’aligne pas à la décision de voir son fils partir. Tout ce qu’elle dit – en prétendant que c’est la volonté de votre Dieu qui doit se faire -, ce sont des paroles en l’air. Dans sa tête, elle se dit que le Type-là (Dieu) peut opérer un miracle pour son fils, donc ta prière que tu fais, elle n’est pas d’accord avec toi.
Elle sait que votre Type (Dieu) fait (peut) tout. Prie donc, afin que son fils soit guéri. Ouvre les yeux de son fils. Comment toi tu es là, tu ne fais que dire : « l’âme, l’âme ! ». Oui, l’âme sera sauvée, mais il peut d’abord guérir. Si tu lui avais au moins menti que son fils sera guéri, elle serait en paix aujourd’hui. Si tu avais fait comme nos gens (les faux prophètes), si tu avais dit ce mensonge à son fils : « Reçois la guérison ! », alors elle serait en paix, même si cette guérison ne vient pas. Elle devait être en paix et avoir l’espoir, et avoir la foi. Elle aurait les pieds sur terre, mais tu es là chaque jour, disant que prions que….. S’il y avait moyen que l’enfant soit là où la mère-ci ne la voit pas, ce serait bien. C’est elle-même qui retarde le départ de l’enfant, parce que quand elle fait comme elle le fait, le cœur de l’enfant n’est pas (tranquille)… .
Au nom puissant de Jésus, le révérend a finalement décapité l’esprit de mort, les esprits de pleurs, d’inquiétude, et il les a chassés en enfer. Continuons à intercéder pour le salut du frère Valère. Merci Seigneur !