CONCRET DU SURNATUREL DU DIMANCHE 28 DÉCEMBRE 2025, SUR LE THÈME : LES PRÉALABLES OU LES PRÉPARATIFS AVANT L’ENTRÉE EN CANAAN, ET LE SOUS-THÈME : LA VIE CHRÉTIENNE NORMALE (24ème partie)
Exposé par le Seigneur et écroué dans le corps d’un jeune homme, un esprit impur, répondant aux questions posées par le révérend pasteur Caleb Ngoa Atangana, a déclaré ceci : « Je suis la force de frappe, je suis l’unité, je suis la destruction, je suis le pouvoir du mal, tout cela c’est moi ». Puis, se joignant à ses collègues et tous s’exprimant collectivement, ils ont continué en ces termes : « Nous te disons merci, même comme cela n’est pas de notre langage… Nous sommes tous les bienvenus. Pour une fois, tu as fait quelque chose qui est bien. Attends, on va te saluer. Nous sommes honorés d’être parmi vous. Salue-nous alors. Tu ne nous salue pas ? Nous on veut te saluer. Ngoa, nous sommes venus uniquement te saluer. Salue-nous alors… C’est nous, nous sommes ‘‘les pères fondateurs, les oncles, les tantes’’ (sous-entendu, les esprits familiers). Nous, on salue tout le monde. Fais comme ça, on veut saluer Tartempion (papa Olivier). C’est la fin d’année, on est venu saluer tout le monde. On est juste content, on ne part plus. Tu sais que c’est la fin de l’année, et puis nous sommes contents. Es-tu pressé ? Ne sois pas pressé. Comment veux-tu être pressé, alors que l’heure n’a pas encore sonné. Aujourd’hui, nous sommes le 28 décembre, puis viendront le 29… Il reste trois jours pour que l’année finisse ; ces trois jours correspondent au père, au fils et au Saint-Esprit. Ce jour-ci va rester mémorable dans les archives. On est devant toi, la vieillesse t’a déjà pris… On n’a pas peur de toi, parce qu’on est habitué à la souffrance. On est juste venu te dire qu’on va puiser, on a plusieurs couloirs, on va puiser dans la maison-ci. Il y a au moins quatre personnes qui vont descendre chez nous (en enfer). N’as-tu pas confiance ? Toi qui nous regardes (sœur Eugénie), tu es dans la liste. Voici la première chèvre qu’on va sacrifier (parlant de sœur Eugénie). Ne te dérange pas. – La peur nous ouvre la porte chez elle -.
« Elle va chasser la peur pour deux minutes, car dès qu’elle va rentrer dans son quartier et que la moto va la déposer, une fois qu’elle entendra le bruit du plastique, elle va dire – avec peur – : « C’est qui ? Bailleur, c’est toi ? »… La mère qui est en vert, ton mari est où ? (faisant allusion au frère Honoré) ; c’est lui qu’on cherche. Tu es un bon ‘‘Ndongo’’ à manger le 31… Voilà l’autre, tu as la tenue indiquée, et Ngoa va venir lire la messe (s’adressant à Ntoh Baum Cletus). Voici l’autre (parlant de maman Bikélé) ; on va l’appeler au passé, c’est son mari qu’on va appeler au passé. Le Ndongo qui est rouge là ; sors. On a déjà posé la viande boucanée sur le grillage… Oui ma copine, sors également (s’adressant à Nicelle Yemene). ‘‘Gohou’’, sors (s’adressant au frère Ikak Raoul). On est venu, on voulait tuer. Ngoa, il fallait nous laisser partir avec lui, mais tu le couvres toujours. Tu couvres quoi ? Il faut liquider. ‘‘Gohou’’ (s’adressant cette fois à Kinfer), tu es venu te chercher aussi, c’est comme cela que ta femme va venir chasser les mouches sur ton cercueil…
« Mbombo, sors (s’adressant à maman Eyoum). Comme tu as la taille la chaise, sors vite. Ngoa, ne nous met pas la pression. ‘‘Collègue’’ (interpellant Esther), pars un peu dehors. Elle croyait qu’on allait passer, elle ne sait pas que les gens de Ngog-Mapubi ont encore fait les choses ; elle va encore marcher nue. ‘‘Pangalan’’ (s’adressant à Arlette Edoung), sors ! Toi aussi, sors (parlant à Roméo Ndoukeu). Maintenant, appelle-nous le vendeur de télé (frère Samuel). Maintenant, celle qui a disait qu’elle prenait le temps pour prier, qu’elle ne veut plus être infirmière (maman Essama), qu’elle veut se consacrer pour l’œuvre de Dieu, qu’elle ne veut pas être dérangée par les malades. Vous nous faites souvent pitié. Quelqu’un exige qu’on lui donne la possibilité de faire ce qu’elle veut, mais elle devient un bloc de glace. Son esprit était plus éveillé quand elle s’occupait des malades, mais, maintenant, son esprit est plus endormi que celui des malades. »
– L’esprit de peur : Ce matin, celle dont je possède le corps a tellement peur, que, ce matin, elle disait à sa fille : « Tu sais qu’on a tué un innocent dans le quartier-ci, son sang est partout ». Ainsi, elle priait en envoyant seulement la tache de sang de votre Type (Jésus). Quand il est déjà 18 heures, sa porte est fermée… Voici comment on avait tué un garçon dans son quartier : le bandit, – qui était poursuivi par la population -, s’était mis à crier ‘‘Au voleur’’ –(en indexant le garçon innocent). Ainsi, la population étant sorti, s’était mise à doser l’enfant d’autrui à la place du voleur, et c’est quand le garçon agonisait déjà qu’on s’était rendu compte que c’est un innocent. Le premier dimanche, on criait ‘‘Au voleur’’. Un autre jour, on avait seulement pris le sac, puis un autre jour, alors en s’apprêtant pour venir au culte, elle avait entendu les bruits et avait rapidement fermé la porte. La semaine qui suivait, on a tué l’innocent. Puis, le jeudi d’après, elle avait dit au chauffeur de la déposer devant sa maison. Les jeudis, dès 18 heures à présent, sa porte est fermée. Ngoa, parmi les fidèles, les gens qu’on interpelle, il y a ceux qui sont déjà couchés sur l’autel du sacrifice, ceux qui sont déjà attachés sur l’autel et qui attendent d’être immolés, comme l’agneau… Cette fois-ci, celui-ci ne va pas échapper (parlant de frère Honoré) ; c’est comme cela qu’il est léger sur l’autel du sacrifice. Cette fois-ci, on ne va pas te louper, avant que le coq ne chante ne chante trois fois, avant que la traversée… (Les interpellations se sont poursuivies).