DÉLIVRANCE PROPHÉTIQUE : TABERNACLE DE LA LIBERTÉ – INTERPELLATION DES FRÈRES DE MANGUEN ET MAMAN MBONGMBE GENEVIÈVE PAR LES ESPRITS FAMILIERS, LES PÈRES FONDATEURS, L’ESPRIT DE MORT ET L’ESPRIT DE PEUR

CONCRET DU SURNATUREL DU DIMANCHE 21 DÉCEMBRE 2025, SUR LE THÈME : LES PRÉALABLES OU LES PRÉPARATIFS AVANT L’ENTRÉE EN CANAAN, ET LE SOUS-THÈME : LA VIE CHRÉTIENNE NORMALE (24ème partie)

Pendant le culte de ce jour, les esprits familiers ont été interceptés par le Seigneur. Questionnés par le révérend pasteur Caleb Ngoa Atangana, ils ont affirmé ce qui suit :

« C’est nous, nous sommes les « oncles, les tantes, les cousins, les cousines » (les esprits familiers). On se balade. Caméraman, pars un peu devant-là, à la tente numéro deux, on a envie d’y saluer les gens. Nous sommes accompagnés des pères fondateurs et de la Mort. On est venu rendre grâce à pâ’a luci (papa lucifer). On a dit à celui qui est devant nous-ci (parlant du frère Blanchard)… On est venu lui dire qu’il apprête le cercueil, qu’il apprête tout. Comme cela, on va t’envoyer le message, pour que tu envoies le cercueil du corps de ta mère. Il doit valablement prendre en charge le décès de sa mère ; c’est nous qui la tuons, car l’heure est arrivée. Elle vient souvent faire quoi dans la maison-ci ? Il est préférable qu’elle ne s’engage pas. Après le cercueil, on a aussi besoin de l’huile, du café… Il doit se grouiller, et c’est lui qu’on accusera d’avoir tué sa mère, parce que quand elle est venue ici… Nous on sait que c’est lui qui aura tué, car elle venait souvent ici à cause de lui, non pour donner sa vie au Seigneur, elle venait suivre son fils. On est gentil. Tu sais que quand quelqu’un nous cherche, il nous trouve. Voilà l’autre qui tue sa mère ; on va dire que c’est lui qui a tué sa mère. Ma copine en bleu, lève-toi un peu. Tu as accouché ? As-tu eu des enfants dans ta vie ? »
– Maman Otsama Béatrice : Oui.
– Les esprits familiers et compagnies : Maintenant, ils sont où ?
– Maman Otsama Béatrice : Ils sont rentrés chez leur père.
– Les esprits familiers et compagnies : À présent qu’on demande ta tête, qui va t’enterrer ?
– Pasteur Caleb : Qui a enterré Jésus ?
– Les esprits familiers et compagnies : C’est nous qui l’avons mis au bois de la croix, et nous l’avons fait descendre de là. Ce qui sauve la mère-ci, c’est la couverture que tu laisses souvent-là (la couverture du sang de Jésus). On t’a dit qu’on est accompagné des pères fondateurs et de la Mort. Son nom est écrit depuis, et il a été dit qu’elle doit être mangée. Cela fait aujourd’hui trois ans qu’on la cherche. On la cherchait parce que le nom avait été effacé. On a donc longtemps cherché son nom, jusqu’à ce qu’elle-même décide de réécrire la première lettre de son nom dans notre agenda. La lettre première lettre c’est la lettre ‘‘O’’. Quand on est donc arrivé, on l’a trouvée. Vois-tu quand on a bagarré la dernière fois, au point que la main de quelqu’un a failli quitter ? Je dis qu’en ce temps-là, si elle pouvait s’envoler pour atterrir à Yaoundé, elle se serait envolée. Elle a dit : « Voilà la main de l’autre qui a failli rester. Les gens-ci sont sérieux ». Elle sursautait dans son sommeil. La peur laisse qui ?

– Pasteur Caleb : Tu vas où avec la peur ? Dieu dit à son enfant : « Ne crains point ». Même si tu vois n’importe quoi devant toi, tu dois rester sans crainte. Le lion rugit devant toi, tu vas lui dire : « Tu ne peux rien me faire ».
– L’esprit de peur : Même si quelqu’un voit la machette venir devant lui, dira-t-il à la machette qu’elle ne peut rien lui faire ?
– Les esprits familiers et compagnies : Ngoa, dans ta maison-ci, si une cargaison vient et tire des coups de feu (Pam pam !), même la grand-mère qui marche courbée va courir et se retrouver à la maison avant Tartempion (papa Olivier).
– L’esprit de peur : C’est moi, je suis la Peur.
– Les esprits familiers et compagnies : Les uns et les autres marchent avec la peur, ici dans ta maison. Il y a des gens qui ont cousu de longues robes de peur, comme la robe de Rambo, et ils balaient le sol avec cette peur.

– L’esprit de peur : La peur est telle que, quand on coupe le courant (l’électricité), quelqu’un allume la torche et s’enveloppe dans sa couverture.
– Pasteur Caleb : Otsama, chasse la peur de ton ventre, au nom de Jésus.
– L’esprit de peur : Dès que tu vas arriver au village, tu vas le trouver (parlant du sorcier Mbadi Clément) à l’entrée, avec la machette, alors tu sauras si tu as chassé la peur de ton ventre ou pas.
– Pasteur Caleb : Oh Seigneur, soutiens cette femme. Esprit de peur, au nom de Jésus, tu la libères maintenant ! Tu sors d’elle, au nom de Jésus ! Et tu ne reviens plus, esprit de peur !
– Les esprits familiers et compagnies : Ngoa, tu vois que la peur a déjà élu domicile avec ces gens au champ, même celle qui est assise ; ce sont les mêmes gens. Appelez l’autre tas de graisse qui est derrière. Ils dorment tous avec la peur, c’est leur couverture. L’autre que vous avez laissé au champ (frère Lionel), c’est alors la magie ! Si le bras n’est pas tombé le tour-ci ! – Pasteur Caleb : Maman Sylviane, tu fais quoi avec la peur ? Vous hébergez la peur ?
– Maman Sylviane : Non papa. Cette peur doit partir.
– Pasteur Caleb : Esprit de peur, tu quittes ces vies ! Tu libères ces vies !
– L’esprit de peur : Ils (les sorciers de Manguen 2) vont venir trouver l’autre à l’entrée du champ.

– Les esprits familiers et compagnies : Allons sous la tente numéro 2. La mère-ci (s’adressant à maman Bonbé), tu sais qu’on est là, au rendez- vous. Nous sommes les esprits familiers, les pères fondateurs, accompagnés de la Mort. Ngoa, on l’appelle parce que la cloche sonne déjà chez nous, disant qu’en ce moment ci… Tu sais que chez eux, on avait décidé qu’il ne doit pas y avoir de mariage, mais seulement l’impudicité, la folie et la mort. C’est ce qu’on avait décidé chez eux, dans leur famille. Chemin faisant, on nous les a volés, on a effacé les choses qu’on avait écrites contre eux dans le livre. Mais ces choses qu’on citées, à savoir la mort précoce, l’impudicité, la folie, la mère a décidé de réécrire les premières lettres de tous ces maux, par son relâchement et son sommeil. C’est au point que, parfois, quand elle décide peut-être de prier et qu’elle commence à le faire, tu vas venir la trouver dans un coin de la maison en train de ronfler, comme tu la vois là.
– Pasteur Caleb : As-tu compris cela, la mère-ci ? Réveille-toi aujourd’hui. Réveille-toi maintenant.
– Maman Bonbé : Oui pasteur.
– Pasteur Caleb : Seigneur réveille-la, s’il te plaît. La mère, réveille-toi. Amen.

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