DÉLIVRANCE PROPHÉTIQUE : TABERNACLE DE LA LIBERTÉ – INTERPELLATION DU COUPLE CHARLES ET IDA TCHAMEN

CONCRET DU SURNATUREL DU DIMANCHE 11 JANVIER 2026, SUR LE THÈME : LES PRÉALABLES OU LES PRÉPARATIFS AVANT L’ENTRÉE EN CANAAN, ET LE SOUS-THÈME : LA VIE CHRÉTIENNE NORMALE (25ème partie)

CÉRÉMONIE DE PRÉSENTATION DES VŒUX AU RÉVÉREND PASTEUR CALEB NGOA ATANGANA

Saisis dans le corps d’un jeune homme, des esprits de folie, de bêtise et de confusion initialement envoyés contre le Président américain Donald Trump ont ensuite interpelé les frères et sœurs, nous voulons dire, le coupe Charles et Ida Tchamen, qui sont des fidèles camerounais résidant aux États-Unis. En réalité, l’interpellation faite par ces esprits est survenue et elle a été enclenchée à la suite de celle initiée par le révérend pasteur Caleb Ngoa, qui s’est adressé à sœur Ida en ces termes : « Ça va madame ? ».

– Sœur Ida : Par la grâce de Dieu, ça va ?
– Pasteur Caleb : As-tu as déjà tout arrangé ?
– Sœur Ida : Ça va.
– Pasteur Caleb : Tu ne dis pas ton « Ça va » avec conviction.
– Sœur Ida : Papa, c’est avec conviction.
– Pasteur Caleb : ‘‘América’’ (surnom donné par le révérend à sœur Ida) ! Je repose ma question : « Tout va bien ? »
– Sœur Ida : Tout va bien par la grâce de Dieu.
– Pasteur Caleb : Hein monsieur ?
– Frère Charles : Tout ne va pas bien.
– Les esprits de bêtise, de folie, de confusion : Le mari a poussé un ouf de détresse, et il dit que tout ne va pas bien.
– Sœur Ida : Je dis que tout va bien, mais je ne sais pas de son côté.
– Les esprits de bêtise, de folie, de confusion : Monsieur, pourquoi dis-tu que tout ne vas pas bien ?
– Frère Charles : Il y a beaucoup de choses qui se passent, je ne sais pas par où commencer, mais il y a beaucoup de choses qui se passent.
– Les esprits de bêtise, de folie, de confusion : Si ça ne va pas, écris à ton père (au révérend).
– Pasteur Caleb : Regardez l’aspect, la mine de leurs visages. Même si vous n’avez pas fait psychologie, il se voit que les visages-là ne sont pas sereins. J’attends vos écrits. L’esprit qui prévaut aux États-Unis ne doit pas vous attraper, vous n’êtes pas américains, vous êtes des camerounais immigrés en Amérique. N’épousez pas l’esprit qui prévaut là-bas, aux États-Unis (…).

– L’esprit de divorce : I salute ! Don’t cry. You are not a man (s’adressant au frère Charles)… Tu es la femme, et ta femme est ton mari.
– Frère Charles : He is coming in the spirit to be the husband. But it is not gonna be to work. C’est moi qui qui suis allé vers elle, et je l’ai épousé. Elle ne peut pas prendre la place de l’époux ; c’est moi l’époux, je rejette cela au nom de Jésus.
– L’esprit de divorce : Mister husband behind ! Yes, you.
– Sœur Ida : I’m not husband, I’m ’’wife’’.
– Pasteur Caleb : Le problème est que tu veux commander ton mari, et que tu le considères comme la femme, lorsque tu commandes.
– Sœur Ida : Je reconnais que je suis un peu autoritaire et regardante sur certaines choses.
– Pasteur Caleb : La femme ne prend pas autorité. Avez-vous le livre sur le mariage ?
– Sœur Ida : Je n’ai pas encore trouvé quelqu’un pour nous l’acheminer, parce que même si on envoie par DHL, le colis ne peut pas arriver.
– Pasteur Caleb : ‘‘América’’, tu es camerounaise, pas américaine. Chasse cette mentalité avec la dernière énergie.
– L’esprit de divorce : Mais Ngoa, tu ne m’as pas demandé qui je suis. Je suis chaud, j’ai la cravate. Je suis le ‘‘Divorce’’. Je suis programmé chez eux depuis. On a traversé ensemble vers 2026. Je suis là, sur chaque angle, sur chaque coin de la maison, sur chaque mur, sur chaque entrée, sur chaque orifice. Je suis là en chair et en os, même dans le lit conjugal. Connais-tu la personne qui essaie de me repousser ? C’est l’homme, mais la femme m’embrasse. C’est vrai qu’il a sa part de responsabilité, mais il est chargé, il est rempli. Tu as dit tout à l’heure qu’on n’a pas besoin de psychologie pour voir que le gars a déjà fané ; c’est mauvais. C’est à cause de moi, je suis chaud.

– Pasteur Caleb : C’est la tromperie, ‘‘América’’. Les américains ne sont pas des chrétiens et c’est ceci qui prévaut chez eux : le divorce, le remariage. Tu dois jeter ces idées très loin de toi.
– L’esprit de divorce : Il faut noter que l’humain créé à l’image de votre Type (Dieu) ne connaît pas le divorce, n’accepte pas le divorce, même dans sa pensée la plus noire. Mais chez nous, les esprits, le divorce est l’arme la plus utilisée, ou mieux, le comprimé le plus facile à boire.
– Pasteur Caleb : Celle-ci vous tient-elle en main, ou vous a-t-elle déjà bu ?
– L’esprit de divorce : Comment, de quelle manière me vois-tu ? Ne suis-je pas assis ? Je suis assis dans son être. Le gène camerounais est resté en l’air. Et c’est moi qui occupe présentement son ADN, son être.
– Pasteur Caleb : ‘‘América’’, ces larmes que tu es en train de couler doivent être les larmes du vrai repentir.
– L’esprit de divorce : Je vais lui dire quelque chose, c’est que le Type d’en haut (Dieu) est juste. Don’t cry, ‘‘Husband’’ (s’adressant ironiquement à sœur Ida, qui voulait prendre la place du mari dans le foyer). Tu sais que votre Père (Dieu) est juste. Comme ‘‘Husband’’ (sœur Ida) estime que son mari est un peu comme une épine dans sa chaussure, le Type d’en haut (Dieu) va donc l’enlever, pour qu’elle puisse voir ! Toi la femme, par rapport à ce que votre grand-père (papa Olivier) vient de dire, tu perds de vue que ton mari et toi, vous êtes d’abord des frères dans la foi, et les gardiens l’un de l’autre. En tout cas, comme tu estimes que ton mari l’épine dans ta chaussure, je reprends donc ma position.

– Les esprits de bêtise, de folie, de confusion : Ngoa, tu demandais tantôt pourquoi est-ce que j’ai appelé ce couple. As-tu maintenant compris ?
– Pasteur Caleb : Ma fille-là (sœur Ida) veut manifester une ingratitude qui n’a pas de nom. Ma fille, tu es allée aux États-Unis pour quoi ? C’est parce que c’est ton mari qui t’a amenée là-bas. Tu n’es pas allée là-bas en aventure. Arrête ce genre de comportement, je suis au courant de tout. Ton mari a dit que ton comportement a changé quand tu as commencé à voir de l’argent, alors tu as commencé à le mépriser. Ce n’est pas bien. Qui t’a amené aux États-Unis ? Tu y es allée en aventure ou pour le mariage ? La première des choses qui t’amène aux États-Unis, c’est le mariage. Ma fille, les biens de cette terre ne sont rien, l’argent n’est rien. Tu as vu, le frère Valère qui vient de monter au ciel, est un enfant que j’ai maîtrisé, depuis qu’ils sont venus ici à l’église, lui et la famille, car c’est toute la famille qui était d’abord venue ; sauf peut-être celui qui est à Douala, qui fait la musique.

Valère ne faisait rien à l’époque, il a misèré, puisqu’il ne faisait rien. Je lui avais même payé une formation pour qu’il soit vitrier, même comme il est allé ouvrir une boutique par la suite. C’est le frère Samuel qui lui avait fait changer de carrière, en lui donnant le capital pour ouvrir la boutique, alors qu’il avait déjà fini sa formation de menuiserie aluminium. Je ne sais pas s’il dormait déjà dans son duplex qu’il venait de construire. Les biens de cette vie, ce n’est rien ! L’argent n’est rien. Valère a laissé cette maison. Je crois que quand il regarde cela depuis le ciel où il est, il dit : « Vois, je pensais que j’étais quelqu’un grâce à cette réalisation ». Il a laissé un duplex fini, meublé, ayant tout. Il attendait seulement se marier. Et si j’avais dit « oui » quand il m’avait indiqué celle avec qui il voulait se marier, alors cette enfant, cette fille serait restée veuve actuellement.

– Les esprits de peur et de confusion : Ngoa, même ton fils Charles n’est plus concentré. Êtes-vous en train d’enlever, ou êtes-vous en train de mettre les palpitations dans son cœur ? Il dit que ce n’est pas encore le moment (d’être enlevé par Dieu pour, le ciel). Hein bro ? On t’enlève pour aller où ? Ce n’est pas ton temps !
– Pasteur Caleb : Ma fille, si tu casse la tête à ton mari et que Dieu l’enlève, tu vas faire comment ? Tu vois que Valère devait laisser une jeune veuve, après combien de temps ? (…) David, la mère de Valère t’a-t-il dit depuis combien de temps Valère dormait dans le nouveau duplex qu’il a construit ?
– Frère David : Elle a dit qu’il dormait déjà dans la maison, qu’il a fait trois ans dans la maison avant de partir (au ciel).
– Pasteur Caleb : Il attendait seulement sa côte dans son duplex, sans compter les appartements qu’il avait en location. Donc, les biens de cette terre ne sont rien, ma fille. Tu as commencé à mépriser ton mari, qui t’a amenée aux États-Unis. Comment peux-tu être ingrate jusqu’à penser au divorce ? Tu dois jeter cela loin de toi, as-tu compris, ma fille ? Tu dois jeter cela loin de toi. Et je vais te donner un conseil : ne t’allie pas aux amitiés avec les gens qui sont là-bas. Tu n’as rien à faire avec les païens. As-tu compris cela ?
– Sœur Ida : Oui papa.

– Les esprits de bêtise, de folie, de confusion : C’est même la graine qu’on a semée (ses fréquentations) en elle, en lui disant qu’elle a l’argent, qu’elle peut se mettre à l’aise. Ce conseil est venu d’où, si ce n’est des gens qu’elle fréquente ?
– L’esprit de divorce : Disons-nous les vérités, car je ne suis pas venu jouer. Madame, arrête tes mots que tu avances souvent à ton mari. Arrête de lui dire que ses esprits familiers sont les sorciers.
– Pasteur Caleb : Qui a des esprits familiers ici comme anges ? Il faut arrêter cela ! Est-ce comme cela que tu vas prendre soin…

Sur ces mots du révérend, le Seigneur a saisi les esprits familiers de sœur Ida. Écroués dans le corps d’une jeune dame et s’exprimant en langue maternelle, ces démons ont affirmé de bout en bout qu’ils incitent, encouragent notre sœur à mépriser, à traiter son mari en mal, quitte à se séparer de lui

– Pasteur Caleb : Voilà donc les démons familiers qui t’encouragent ! Les démons familiers de personne ne sont des anges, ils sont tous des démons. Tu as réinvité tes démons familiers par ton mauvais comportement, c’est ce que tu dois comprendre. Je t’avais dit de réécouter ta délivrance d’avant ton mariage, en la réécoutant un jour… Qui est celui te possédait et qui était ton mari (le mari spirituel)
– Sœur Ida : C’était mon père biologique.
– Pasteur Caleb : Et qui est ton mari maintenant ?
– Sœur Ida : C’est Charles.
– Les esprits de peur et de confusion : Voici ce que Charles son mari est en train de dire en lui-même : « Voilà ! À cause de tes histoires, on dit que je dois partir ». Donc, le problème du mari, c’est l’enlèvement (l’hypothèse que Dieu pourrait le reprendre rapidement au ciel, du fait du comportement de son épouse). Il se dit que ce n’est pass encore le moment de partir. Je suis l’esprit de peur et de confusion. Il faut éclaircir le cerveau de Charles, car il se dit qu’il faut arranger le problème, et non parler du repos éternel.
– Frère Charles : Il n’y a pas mieux que le ciel. Il n’y a même rien sur cette terre. Si c’est le Seigneur qui le veut, alors je suis prêt à partir au ciel maintenant. Je suis prêt à partir, si je sais que c’est sa volonté du Seigneur. Si c’est le Seigneur qui le dit, alors j’embrasse le ciel, je pars me reposer (…).
– Pasteur Caleb : Ma fille, c’est toi qui as invité tes esprits familiers dans votre maison. Il faut vraiment que tu t’en repentes (…). Tu dois être soumise et reconnaissante, reconnaissante à Dieu et reconnaissante à ton mari. L’histoire de divorce ne doit plus passer à côté de ton cerveau. On t’a trompé en te faisant croire que comme tu touches un peu de dollars, tu peux t’en sortir. Or, ta grande sœur, qui est ici, veut un mari, et toi tu veux quitter le mari que tu as. Sa grande sœur l’envie, mais elle, elle veut quitter le mariage ; vous voyez les choses de cette vie ? C’est triste. Ma fille, ta grande sœur t’envie, et d’autres filles du Tabernacle de la liberté t’envient.
– L’esprit de divorce : Si elle divorce, sait-elle ce que je lui ai réservé ? Je lui ai réservé une belle petite fille de 18 ans, puisque nous sommes aux États-Unis. Les hommes dérangent ! Tous ces pasteurs qui divorcent aux États-Unis, penses-tu que c’est pour aller épouser des femmes ? Non ? Sur les 348 millions d’habitants que comptent les États-Unis, les humains font au trop un pourcentage de 10%, donc 34 800 individus environ (…).
– Les esprits de peur et de confusion : C’est nous. Nous avons dit que nous sommes les esprits de peur et de confusion, et que nous sommes chez Charles. Il se demande : « L’enlèvement vient chercher quoi, alors qu’on parle de divorce ? » (…)

– Pasteur Caleb : Tes sens sont-ils revenus, ma fille ?
– Sœur Ida : Ça va, papa.
– Pasteur Caleb : Je vais prier pour vous. Assois-toi là où Charles est assis, et lui, qu’il vienne là où tu es, derrière…. Merci Jésus, Seigneur merci pour le travail de nettoyage. Merci d’avoir délivré cette femme. Aujourd’hui tu as voulu que les esprits familiers ne parlent plus par sa propre bouche, comme elle est à distance ; ces démons familiers sont donc venus parler ici.
– Les esprits familiers : Ngoa, remets nos têtes en place. Nous sommes ses démons familiers (d’Ida). Là où elle est, son soi-disant mari… C’est son père qui est couché sur leur lit ; c’est avec son père qu’elle dort. Elle doit enlever son père du lit (conjugal) pour y remettre son mari.
– Pasteur Caleb : Comment ?
– Les esprits familiers : Comment avait-t-elle d’abord fait pour chasser son mari ?
– Pasteur Caleb : Ma fille, c’est par ton mauvais comportement que ton père a occupé votre lit conjugal. Repens-toi sincèrement, prie à haute voix, et demande pardon à ton mari. Agenouille-toi devant ton mari, et demande-lui pardon… Soulève-la, Charles. Église, vous lui pardonnez ? Ma fille, l’église te pardonne, le pasteur te pardonne, Dieu te pardonne, et votre mariage est restauré. Le mari, tu lui pardonnes, n’est-ce pas ? Merci Seigneur. Ma fille, tu as compris ce qui invite les démons familiers, c’est le mauvais comportement. Ne fais plus cela ; et tout ce que tu racontais, ce n’étais plus toi.

Finalement, au nom puissant de Jésus, le révérend a décapité les esprits familiers, l’esprit de divorce, et il les a chassés en enfer. Merci Seigneur !

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