DÉLIVRANCE PROPHÉTIQUE : TABERNACLE DE LA LIBERTÉ – LES ESPRITS FAMILIERS ORCHESTRENT LES TROUBLES POUR PRÉCIPITER LES FIDÈLES DANS LA MORT : CAS DU FRÈRE PATRICK MFOUMOU

CONCRET DU SURNATUREL SPÉCIAL (CULTE DE LA TRAVERSÉE), DU MERCREDI 31 DÉCEMBRE 2025, SUR LE THÈME : LES PRÉALABLES OU LES PRÉPARATIFS AVANT L’ENTRÉE EN CANAAN, ET LE SOUS-THÈME : LA VIE CHRÉTIENNE NORMALE (24ème partie)

Pendant ce culte de la Traversée de 2025 à 2026, les esprits de troubles ont interpellé et averti plusieurs fidèles du Tabernacle de la Liberté, en indiquant les attaques qu’ils préparent contre ces derniers, ainsi que les péchés et les comportements qui leur ouvrent la porte dans la vie de chacun. Voici par quels propos ils se sont introduits, alors qu’ils répondaient aux questions posées par le révérend pasteur Caleb Ngoa Atangana : « Nous sommes les Troubles. Perds-tu la mémoire ? Je dis hein, il y a quelqu’un dans ta maison-ci, il est noir comme cela. Où est-il ? »
– Pasteur Caleb : Le frère Patrick ; il est là.
– Les esprits de troubles : Avec qui étais-tu en mission (s’adressant au frère Patrick Mfoumou) ? Il y avait quelqu’un qui était très proche de toi, c’était qui ?
– Frère Patrick : Il y avait plusieurs personnes.
– Les esprits de troubles : Certes, mais il y avait quelqu’un de particulier, qui était proche de toi, avec qui tu échangeais permanemment.
– Frère Patrick : Le comptable.
– Les esprits de troubles : Ngoa, vois-tu ton fils-ci ?
– Pasteur Caleb : Oui.
– Les esprits de troubles : Ce sont eux… Tu vois, tu sais que ces jours-ci… Je m’adresse à lui-même. Tu sais que ces jours-ci, il y a de cela environs cinq à six jours, tu as constaté que le corps était très fatigué, te rappelles-tu ?
– Frère Patrick : Oui.
– Les esprits de troubles : Et du coup, ce jour-là, que tu as constaté que le corps était trop fatigué, tu as laissé la connexion (avec Dieu). Tu vois un peu, tu l’as fait (tu as prié), mais pas comme tu le faisais. Il faut aller chez ton père (chez le pasteur). Le pied-ci porte un lourd fardeau, un lourd fardeau, le pied fauche-là. Vois-tu le poison qu’on a souvent déposé chez lui ? On a multiplié cela par 30 environ, et on a posé sur le pied gauche-ci. Une partie est restée dans sa voiture, une autre partie est restée chez lui, une autre partie est restée là où il est assis là-bas (au bureau de la Communication du ministère)). Donc, partout où il prend un peu le temps, il dépose une partie de ce poison. On veut l’anéantir, c’est ce qui a été décidé par quelqu’un, le nommé Jackson Kamgaing (ancien Directeur du Génie militaire). C’est lui qui marche tout le temps avec sa photo, et il est de connivence avec Nganou Djoumessi (Ministre des Travaux publics). Sa photo est même sur le bureau de Nganou Djoumessi.

Tu sais que l’info est partie chez le grand-père-là (Paul Biya). Toutes les fois où il y a eu un dossier en rapport avec lui, on s’est arrangé à s’asseoir sur cela, et on a décidé de le tuer. Maintenant, on s’est rassuré de le mettre, de donner sa photo à celui-là, celui qui s’occupe des routes (le ministre Nganou Djoumessi), et celui qui s’appelle Jackson. À l’heure où je suis en train de parler, celui-ci (parlant toujours de frère Patrick) est filé. Il ne sait même pas qu’il est filé.
– Frère Patrick : Non, je sais que je suis filé.
– Les esprits de troubles : Ngoa, il y a une chose, c’est que dès maintenant, le balai va passer. Le comprends-tu ? Et le père va injecter le sang neuf, le sang jeune (dans le nouveau gouvernement). Par conséquent, il leur faut écarter, très vite, tout ce qui peut être comme obstacle physiquement connu. Et pour eux (Nganou Djoumessi, Kamgaing Jackson et les méchants), il fait partie des obstacles (parlant de frère Patrick Mfoumou), parce qu’il est connu… Il marche avec le poison, il ne le connaît même pas. Appelle sa fille, le bébé… On a besoin de travailler… Nous, on n’a rien à voir avec lui, on travaille seulement notre argent. On nous paye pour troubler, est-ce qu’on fait cela ‘‘njöôh’’ (gratuitement) ?

– Pasteur Caleb : Tout ce poison – mis dans ce corps – se rassemble et descend dans les abîmes !
– Les esprits de troubles : Il faut plutôt renvoyer ce poison chez Nganou Djoumessi et Jackson, parce que ce sont les deux qui ont concocté cela.
– Pasteur Caleb : Ce poison remonte… Attends, mets le pied là. Retour aux expéditeurs, au nom de Jésus ! Qu’est-ce que l’enfant a ?
– Les esprits de troubles : Le poison est aussi déposé en elle, au niveau de son nombril. Tu sais, toi, ne nous touche plus… On était en train de parler… Toi, le « charbon-ci » (frère Patrick), tu sais, ce qui te tue, c’est la gentillesse (du village). Le comprends-tu ? C’est ce qui te tue, parce que toi même, tout à l’heure, tu as bagarré pour sortir le mot comptable de ton ventre. L’Esprit de votre Type (Jésus-Christ) ne fait qu’insister, mais tu ne veux pas croire. Il t’a même laissé voir, mais tu n’as pas voulu croire. Te rappelles-tu, te souviens-tu quand le Père d’en haut (Dieu) te l’a montré ? Tu n’as pas voulu croire. Comme vous aimez souvent accusez les gens-ci, tu as cru que c’était un film de ces gens (un mirage des esprits familiers), qui s’invitent partout, alors que c’est le Père d’en haut (Dieu) qui te le montrait. Tu sais, quand il montre une chose comme l’éclair, il part, il ne revient plus dessus. Continue à embrasser le comptable, et c’est un « mets » qu’on va déposer – contre toi).

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