DÉLIVRANCE PROPHÉTIQUE : TABERNACLE DE LA LIBERTÉ – SŒURS PAMELA NJINGA ET NGUÉLÉ MICHELLE INTERPELÉES PAR LES ESPRITS FAMILIERS, LES PÈRES FONDATEURS, L’ESPRIT DE PEUR ET L’ESPRIT DE MORT

CONCRET DU SURNATUREL DU DIMANCHE 21 DÉCEMBRE 2025, SUR LE THÈME : LES PRÉALABLES OU LES PRÉPARATIFS AVANT L’ENTRÉE EN CANAAN, ET LE SOUS-THÈME : LA VIE CHRÉTIENNE NORMALE (24ème partie)

Pendant le culte de ce jour, les esprits familiers et compagnies ont été interceptés par le Seigneur. Écroués dans le corps d’un jeune homme et répondant simultanément aux questions posées par le révérend pasteur Caleb Ngoa Atangana, ils ont interpelé sœurs Pamela Njinga et Michelle Nguélé en ces termes :

– Les esprits familiers et compagnies : On part dans la salle des prisonniers (parlant des excommuniés), car il y reste deux personnes à interpeler (Michelle Nguélé et Pamela Njinga). Je dis hein ! Ngoa, vois-tu la femme-ci (parlant de Michelle Nguélé) ? Voilà, elle a compris la chose (son péché, sa faute), mais maintenant, dans sa tête elle ne sait quoi dire ou quoi faire, selon elle. Tout ce qui passe dans sa tête… C’est ce qui passe dans sa tête la concernant, comment tu la vois. Elle se demande si un jour tu la verras encore comme sa fille, alors elle est sur place. Son problème est que, son père (parlant du pasteur) doit lui accorder sa grâce. Nous-mêmes on est dépassés, elle passe son temps à penser à cela, elle n’a pas deux choses (qui la préoccupent). Or, normalement, elle devrait engager sa course et son chemin. Mais elle n’est pas dans cette lancée, elle se préoccupe plutôt de ce que pense son père, non pas le Père qui est en haut (Dieu), mais son père qui est le pasteur. Voilà l’état de ton enfant, nous-mêmes on est dépassé.

Quant-à l’autre (parlant de Pamela)… Ton enfant-ci… Elle n’a rien compris, je te dis la vérité. Jusqu’ici, elle n’a rien compris, et elle est sur notre table. On va ramasser son corps dans une rigole, le comprends-tu ? Par rapport au problème qui la met là où elle est, on s’est arrangé à manipuler la femme en question, et cette femme va la poignarder, la femme du type. On a décidé de manipuler cette femme, pour qu’elle arrive au bout de sa pensée, c’est-à-dire à poignarder celle-ci. Pour cela, elle a acheté les gens.

– L’esprit de peur : Pourtant, elle n’est plus avec le mari de cette femme. Cependant, on a décidé que… La femme-là n’a jamais digéré, elle n’a jamais pardonné.
– Les esprits familiers et compagnies : La femme dit que c’est à cause d’elle que son mariage est détruit, or, avant cela, l’homme était dans ses choses, d’autres choses, il se mettait à l’aise. Mais la femme s’est accrochée sur celle-ci, parce qu’il y a quelque chose qui brille sur tes filles-ci. On a acheté des gens, et on va la poignarder.
– Pasteur Caleb : Pamela, Pamela oh ! Ton cœur doit revenir complètement à Dieu. Rien ne va t’arriver concernant tout ce qui se dit… Je donne la parole à Blanchard…
– Frère Blanchard : Il y a six mois ou quatre, la femme m’avait appelé, pour dire qu’elle constate que Pamela continue à forniquer avec son mari, et elle a dit qu’elle va passer à des méthodes fortes.
– L’esprit de peur : Ce n’est même pas avec elle ; son mari signe d’autres « dossiers ». Qu’elle laisse l’enfant d’autrui tranquille.
– Les esprits familiers et compagnies : Comme tu vois donc ta fille… Au lieu de faire les choses pour davantage s’accrocher à votre Type (à Jésus), elle met un peu de rébellion et de fâcherie dedans. Tu devrais te fâcher contre toi-même. Tu sais quelle valeur ont les filles de votre maison-ci ont, alors tu ne serais pas allé t’exposer n’importe comment. Et maintenant, nous sommes après toi.
– Pasteur Caleb : Pamela, le salaire du péché c’est la mort. Même comme tu n’es plus dedans, le diable veut s’accrocher dessus et a animé la femme-là avec l’esprit de vengeance. Tu ne peux pas dire : « Je n’ai rien fait ». Tu as seulement besoin de la miséricorde de Dieu, et ta résolution doit être de ne plus passer à côté d’une telle chose. Et je vais te demander d’écrire à cette dame (cette option a finalement été annulée)…

– Pamela : Je voudrais profiter de cette occasion pour la miséricorde de Dieu qui m’a repérée. Je demande pardon à Dieu, à vous pasteur, à l’église. Je reconnais ma faute, j’en assume mon entière responsabilité. Par rapport à cette dame, c’est une chose que j’ai entreprise, je lui ai écrit, je l’ai appelée. Par la suite, j’ai prié le monsieur de faire de même, et elle a semblé avoir compris, bien que par la suite, les évènements aient montré que ce n’était pas le cas. Je me suis adressé à cette femme verbalement, par téléphone. À ce jour, nous avons pris la résolution de couper tous les ponts, le monsieur et moi. Je ne voudrais plus, tout s’est arrêté. Même professionnellement parlant, je fais appel à d’autres prestataires pour mes besoins et ceux de mon entreprise.
– Pasteur Caleb : Ça va, si tu as demandé pardon et qu’elle ne comprend pas. Généralement, l’Homme ne comprend pas. C’est le pardon de Dieu dont tu as besoin.
– L’esprit de peur : Chaque fois que son mari passe une nuit dehors, la femme se dit qu’il est avec celle-ci.
– Les esprits familiers et compagnies : Et quand bien elle écrit, la dame se dit que c’est pour la narguer et lui faire savoir qu’elle a gagné le combat.
– Pasteur Caleb : Rien ne pourra t’arriver venant de cette femme. De ce côté, tu dois rester tranquille, quand tu sais que tu n’as plus rien de ce côté-là. Donc, toutes les menaces de cette dame, c’est vain. Que Dieu te pardonne, que Dieu te restaure… Je vais vous lire sa lettre de repentance, sa lettre du 19 décembre :

« Objet : repentance. Bonjour papa, c’est avec un cœur contrit que je viens par la présente demander pardon à l’Éternel, mais aussi à toi, représentant de l’Église de Christ, que j’ai offensée à travers le péché d’impudicité. Je suis désolé et je comprends combien mes actions ont blessé le Seigneur, et l’Esprit amoureux de mon âme. Les récentes prédications m’ont rappelé combien je dois manifester le caractère d’un enfant sans m’en détourner ou me dérober de toute la responsabilité qui m’incombe. J’ai failli, j’en suis navrée, je voudrais laisser cet épisode malencontreux derrière moi et avancer. Est-ce que mes mots seuls suffiront ? Je le désire de tout cœur, c’est pour cela que je viens m’abaisser devant mon Créateur, pour qu’il puisse me relever… c’est signé ‘‘Njinga Ongbetobtob Pamela’’ ».

Elle m’a écrit il y a deux jours, et c’est aujourd’hui que cela me parvient et qu’elle est interpelée. Tu as mon pardon, et j’espère que l’église te pardonne aussi…
– L’église : Amen !
– Pasteur Caleb : Ce n’est pas la première la première lettre qu’elle m’écrit, disant qu’elle se repent. Mais je savais que ces précédentes lettres de repentance étaient superficielles. Alors je les prenais, et je les classais, jusqu’à ce que je reçoive celle-ci aujourd’hui, qui confirme donc que cette fois-ci, c’est la bonne fois, c’est la vraie repentance. Tu es restaurée, ma fille.
– L’esprit de peur : La place que tu as occupée-là, qu’on ne te retrouve plus derrière ni dans la salle. Comme tu es assise à la première place, c’est comme cela que ton Père (Dieu) doit prendre la première place – dans ta vie -.
– Pasteur Caleb : Après trois mois, tu seras restaurée dans ton service, et ma fille doit comprendre que l’humilité précède la gloire ; l’humilité, l’humilité, l’humilité. Il faudrait que tu assimiles cette leçon, tu dois abandonner les hauteurs, la grandeur, le m’as-tu vu. Cela ne donne rien.
– Les esprits familiers et compagnies : C’est à cause de ces hauteurs qu’on a placé et mis l’homme sur ton chemin, à cause des grandeurs. Ton cœur est plus grand que ta taille, et on va multiplier – de telles tentations -. On est là pour cela.
– Pasteur Caleb : Mais tu ne dois plus tomber.
– L’esprit de peur : Celle qui l’accuse, avait eu la grâce, parce que si elle se plaçait pour lui répondre avec la grandeur-là, elle allait se déshabiller et marcher nue.
– Les esprits familiers et compagnies : Tu ne sais pas dans quelle casserole cette femme prépare. Elle a préparé des gens qui vont y aller physiquement.
– Pasteur Caleb : Rien ne pourra plus lui arriver, cette page est tournée. Ma fille, avance ! L’apôtre dit qu’on oublie ce qui est derrière, on avance. Amen !

Laisser un commentaire