DÉLIVRANCE PROPHÉTIQUE : TU AS FAIT DE QUI L’ADMINISTRATEUR DE TES BIENS ET DE TA VIE, LE MOI OU JÉSUS ?

CONCRET DU SURNATUREL DU DIMANCHE 14 DÉCEMBRE 2025, SUR LE THÈME : LES PRÉALABLES OU LES PRÉPARATIFS AVANT L’ENTRÉE EN CANAAN, ET LE SOUS-THÈME : LA VIE CHRÉTIENNE NORMALE (24ème partie)

À la suite du message prêché ce jour par le révérend pasteur Caleb Ngoa Atangana et tiré de MATTHIEU 11 : 25-30, MATTHIEU 11 : 20-21, MATTHIEU 10 : 6, le Seigneur a saisi le démon personnifiant le moi et portant symboliquement le nom « d’Administrateur ». Écroué dans le corps d’un jeune homme et répondant aux questions posées par le révérend, cet esprit a affirmé ce qui suit :

« Tu ne me respectes pas. Avant de m’adresser la parole, tu dois au moins me dire bonsoir. Collègue (s’adressant à un autre démon présent), écoute-moi les choses, il me manque le respect. Je suis l’Administrateur, le meilleur qui existe, le comprends-tu ? Je ne suis pas comme l’histoire de celui qui est mort il y a 2000 ans. Je suis l’Administrateur potentiel des biens des personnes, comme le mariage, le bien-être, la réussite à tout prix. J’administre tout cela. Je suis le Moi, m’as-tu vu ? Je suis l’obstacle à l’administrateur réel, dont le nom ne passe pas dans ma bouche (Jésus Christ de Nazareth). Votre Dieu a tout donné à votre Type (Jésus-Christ), et l’homme m’a tout confié sans rien laisser. Ce n’est pas encore fini, ça ne fait que commencer. Quand il s’agit de la mort, les fidèles de cette raison disent à votre Type (Jésus-Christ) : « Prends tout de moi, pour que je vive longtemps sur la terre et te serve en esprit et en vérité ». Je déborde tellement que c’est mon reste qui est venu là (parlant de l’autre esprit du Moi, présent dans un autre corps). Dis-tu que c’est votre Type (Jésus-Christ) l’Administrateur ? C’est auparavant qu’il était l’administrateur ; maintenant qu’il est mort et ressuscité, je contrôle tout. Quand ils ont besoin de quelque chose, les uns et les autres ne s’en remettent pas à votre Type (Jésus-Christ), mais ils disent chacun : « Si j’ai besoin, je cherche ; est-ce que j’ai besoin de demander à quelqu’un ? »

– Pasteur Caleb : Est-ce comme cela que vous faites (s’adressant aux fidèles), que si vous avez besoin de quelque chose, vous la cherchez vous-mêmes ?
– Le Moi principal, ou Administrateur des biens : J’ai le cœur de l’enfant, mais… « Chef de classe » (s’adressant à sœur Olivia), c’est à toi qu’on a posé la question en premier. As-tu le cœur d’enfant ? Dis-le nous, et le diable quitte derrière toi. L’enfant est naïf, il ne connaît rien. Quand on lui demande : « Pourquoi papa t’a-t-il tapé ? » ; il va dire, « C’est parce qu’il a dit que je ne parte pas là-bas, mais j’y suis parti ». Quand papa revient du travail, l’enfant l’accueille bien, pourtant, le parent l’a « massacré » (l’a fouetté) avant de partir au travail. J’influence ces gens, ce n’est pas pour rien que je remplis un gros corps. « Tartempion » (papa Olivier) est dedans (responsable dans la froideur qui s’est installée entre sœurs Olivia et Carole)… Quand le « Sous-chef » (sœur Carole) attend Tartempion au couloir, le Chef (sœur Olivia) finit de causer avec lui, puis l’autre vient s’allonger au tapis pour causer avec lui. Ce n’est donc plus le même père à tous ; c’est le père de tel et tel.

Le vieux (papa Olivier), je vais te dire une chose. Ce n’est pas parce qu’on a changé les heures auxquelles les ouvriers doivent manger, que les deux (Carole et Olivia) ne sont plus ensemble ; ce n’est non plus parce que l’autre (sœur Olivia) a été affectée à un poste de noblesse que cela va changer les choses, puisque même après cette affectation, le sous-chef (Carole) se levait toujours, et venait chercher le chef de classe (Olivia) avec le sac de nourriture. Il y a eu déclic il y a eu deux à trois semaines… Ce ne sont pas les raisons données par le vieux qui en sont la cause. Elles ne veulent pas dire pourquoi elles ne sont plus ensemble ces derniers temps ; toujours est-il que le sous-chef va dire quelque chose.
– Pasteur Caleb : Pourquoi n’êtes-vous pas sortis jeudi passé ?

– Le Moi principal, ou Administrateur des biens : Jeudi, on n’est pas sorti (on n’a pas été exposé) parce que le mot indiqué n’était pas encore sorti (prononcé, lors de la prédication) : « le cœur d’enfant ». Tu sais que, l’enfant sait qu’il y a quelqu’un qui assure sa protection, et c’est son parent. Voilà ! Donc l’enfant a toujours tendance à aller se réfugier sous les pieds de ses parents, quand il y a problème. Tartempion (papa Olivier), tu sais que tu es coupable quelque part. Moi le moi, je dis que tu es coupable, parce que tu ne peux pas être avec tes deux enfants, tu constates la distance et tu laisses faire. Tu devais arrêter l’oreille de l’une et l’autre, mettre le sujet sur la table et leur demander : « Pourquoi est-ce je ne vous vois plus ensemble ? ».

– Pasteur Caleb : Marchez-vous encore ensemble ?
– Sœur Carole : Elle a ses activités, j’ai mes activités.
– Pasteur Caleb : Les activités, c’est au quartier. À l’église alors, pourquoi n’êtes-vous pas ensemble ? N’as-tu pas su qu’elle n’était pas à Yaoundé cette semaine ?
– Sœur Carole : Non.
– Le Moi principal, ou Administrateur des biens : Vois-tu que ce que dit le sous-chef (sœur Carole) ? Il y a beaucoup de choses qui la condamnent et amènent à comprendre qu’elles ne sont plus ensemble. Auparavant, quand il y avait déplacement, l’une appelait ou écrivait à l’autre, vrai ou faux ?
– Sœur Carole : parfois oui.
– Le Moi principal, ou Administrateur des biens : Ces jours-ci, est-ce que vous vous écriviez encore ?
– Sœur Carole : Quand il y a un besoin ponctuel, on s’appelle.

– Pasteur Caleb : Ici là, ce n’est qu’un échantillon. Les deux-ci (sœurs Carole et Olivia, au milieu desquelles la froideur s’est installée) ne sont qu’un échantillon. Vous vous connaissez… Je sais que beaucoup sont concernés à ce niveau… Pourquoi le moi colle-t-il sur vous jusqu’à cette heure ? Pourquoi ne voulez-vous pas lever les mains en vrai, et tout abandonner entre les mains de Jésus ? Olivia, prends ta bible, ouvre dans le passage en question, Matthieu 11, lis le verset 27.

– Sœur Olivia Mebounou : Matthieu 11 : 25, « En ce temps-là, Jésus prit la parole, et dit: Je te loue, Père, Seigneur du ciel et de la terre, de ce que tu as caché ces choses aux sages et aux intelligents, et de ce que tu les as révélées aux enfants ».
– Pasteur Caleb : Voilà ! Êtes des sages et des intelligents, ou êtes-vous des enfants ? C’est la question que je vous pose, à vous deux. Olivia, réponds !
– Sœur Olivia Mebounou : Je suis un enfant qui peut souvent se retrouver dans les bêtises. – Pasteur Caleb : Voilà ! L’intelligence raisonne. Vous vous compliquez la vie pour rien. Reconnaissez vos torts, réconciliez-vous avec Dieu, et réconciliez- vous entre vous… L’enfant ne raisonne pas à ta façon. Le comprends-tu ?

– Sœur Olivia Mebounou : Je comprends, pasteur.
– Pasteur Caleb : Acceptes-tu maintenant que tu es sages et intelligente ?
– Sœur Olivia Mebounou : Oui pasteur. Veux-tu devenir enfant ?
– Sœur Olivia Mebounou : Oui pasteur. Reconnaissez vos torts, repentez-vous envers Dieu, réconciliez-vous l’une l’autre.
– Le Moi principal, ou Administrateur des biens : S’il y avait une enfant naïve entre les deux, c’est elle qui serait allée vers le père ou alors vers l’autre, pour lui demander : « Qu’y a-t-il entre toi et moi ? ». Mais comme les deux sont rebelles, elles ont continué à faire comme si elles sont ensemble, surtout pour que cela n’arrive pas chez le grand-père (le pasteur). À partir de cet exemple, vois-tu comment je remplis un cœur jusqu’à déborder ! On pense qu’ils se souviennent de l’assemblé de Moise. Les uns et les autres doivent comprendre que votre Type (Jésus-Christ) permet que les uns et les autres soient transformés par le prochain. Cependant, au lieu de le comprendre ainsi, les uns et les autres prennent cela comme un problème personnel.
– Sœur Olivia Mebounou : Je sais que je suis quelqu’un de pas très facile.
– Le Moi principal, ou Administrateur des biens : C’est le mot pardon-là qui est difficile à sortir, et c’est le pardon qui me diminue.

Pendant la délivrance, saisi dans le corps d’une jeune dame, le démon mineur personnifiant le Moi a affirmé ce qui suit, alors qu’il répondait aux questions posées par le révérend : « Nous sommes dans deux corps, s’il te plaît ! C’est parce qu’on gère, on se Ngâǹba (s’installer en s’imposant par la force) dans ta maison. Les fidèles devraient être comme qui ? Quel genre de cœur devrait-il avoir ? »
– Pasteur Caleb : Ils devraient être comme les enfants.
– Le Moi secondaire, ou Administrateur des biens : Y a-t-il alors des enfants dans ta maison ? Y en-t-il ? Si oui, on vous compte au bout des doigts. C’est très sérieux.
– Pasteur Caleb : Quand tu es dans un besoin quelconque, à qui t’adresses-tu ? C’est à vous que je pose la question, assemblée.
– Le Moi secondaire, ou Administrateur des biens : Ils s’adressent à moi. S’ils veulent le mariage, ils s’adressent à moi. S’ils veulent le travail, ils s’adressent à moi. S’ils veulent la promotion, ils s’adressent à moi. Tout ce qu’ils veulent, ils s’adressent à moi. Mais si tu leur poses la question de savoir s’ils veulent mourir, ils vont dire que le Type d’en haut (Jésus-Christ) est mort pour eux. Sur cet aspect, ils s’abandonnent, ils disent au Type d’en haut : « Prends tout de moi et remplis-moi de plus de toi, pour que je vive longtemps sur la terre. Me voici, je suis ton sacrifice vivant… ».
– L’esprit de destruction : Quand il s’agit de la mort, plusieurs sont prêts à s’abandonner à votre Type (Jésus-Christ). Ils disent : « Ce que Ngoa Atangana va dire, c’est cela que j’accepte dans ma vie »…
– Pasteur Caleb : Je le dis à chacun, quel que soit ce dont tu peux avoir besoin, sache que c’est Jésus qui est l’administrateur, il est l’administrateur de tous les biens de Dieu. C’est Jésus qui gère et contrôle tout ce qui appartient à Dieu, tout ce que Dieu possède. C’est Jésus lui seul.

– Le Moi secondaire, ou Administrateur des biens : Chef de classe (sœur Olivia), as-tu le cœur d’un enfant ?
– Sœur Olivia Mebounou : Oui.
– Le Moi secondaire, ou Administrateur des biens : Sous-chef (sœur Carole), as-tu le cœur d’enfant ?
– Sœur Carole : Oui.
– Le Moi secondaire, ou Administrateur des biens : Ngoa, quand les enfants ont de petits problèmes, juste après, ils oublient ces problèmes. Ngoa, demande-leur qu’est-ce que se passe entre elles, les jumelles.
– Pasteur Caleb : Qu’est-ce qui se passe entre vous ?

– Le Moi secondaire, ou Administrateur des biens : Dites-le nous maintenant, puisque vous dites que vous avez des cœurs d’enfant. Qu’est-ce qui se passe entre vous deux ? Je vous écoute. Vous êtes les jumelles, n’est-ce pas ? Les jumelles de Ngoa. Dites-nous alors : qu’est-ce qui se passe ? Ngoa, demande-leur combien de temps elles ont déjà mis jusqu’ici sans se parler. Demande-leur si le bonjour passe entre les deux, si elles partent même encore manger ensemble à la pause ; demande cela à tes jumelles, qu’elles te le disent. Moi, je suis au milieu d’elles, et tout cela leur a fait du bien (parlant du changement des horaires du repas ou de l’affection d’Olivia dans une autre plateforme d’ouvriers), parce que la froideur existait déjà entre elles. Je suis là au milieu d’elles, et elles prétendent qu’elles ont le cœur d’enfant. Elles disent chacune : « Je loue, je réveille les gens. Je suis usher, je suis ouvrière ». La froideur entre les deux date de deux à deux mois et demi. Chacune se cherche maintenant, chacune prend sa moto en se disant : « Je suis fatiguée des caprices de l’autre ». L’autre dit à son tour : « Moi aussi je suis fatiguée. Moi aussi j’ai de la valeur. Elle reste dans son coin, je reste dans le mien ». Mais quand arrive l’heure de l’adoration arrive, chacune lève les mains, chacune envoie le feu comme tout le monde. L’une dit : « Je suis fatiguée ! Pourquoi est-ce toujours moi qui vais vers… ? C’est quelle histoire même ? On se dit « Bonjour » et ça suffit ! ». On a des cœurs durs ! Si on prend l’une d’elle on la met à ta place, même mon père le diable viendra demander conseil auprès de la personne qu’on mettrait à ta place. Le diable sera prêt à appliquer leurs conseils, car toi tu es doux, tu es un enfant.

– Pasteur Caleb : Carole, es-tu intelligente, sage, ou es-tu un enfant ?
– Sœur Carole : Je suis un enfant, papa.
– Pasteur Caleb : Es-tu un enfant rebelle ou un enfant docile ?
– Sœur Carole : Parfois rebelle.
– Pasteur Caleb : Ya ! Elles sont toutes intelligentes et sages ! Vos réponses montrent que vous êtes toutes intelligentes et sages.
– Le Moi secondaire, ou Administrateur des biens : Qui sera alors docile ou qui sera alors l’enfant entre les deux ?
– Pasteur Caleb : Personne.
– Le Moi secondaire, ou Administrateur des biens : Dans ta maison, Ngoa, tes enfants ont la licence de l’hypocrisie, le PhD de l’hypocrisie. Si notre père n’était pas attaché, alors il viendrait souvent prendre les leçons auprès de plusieurs, de ceux qui disent par exemple : « Moi je pardonne, mais je n’oublie pas »… C’est la pourriture, il y a plusieurs exemples comme cela/

– Pasteur Caleb : J’entends plusieurs dire dans leurs cœurs que, « De toutes les façons, c’est l’autre qui a tort, moi je suis enfant… ». Comment sont vos relations entre vous ? Est-ce que vous avez des cœurs d’enfant ?
– Le Moi secondaire, ou Administrateur des biens : Voici encore ce que les uns et les autres disent : « Quand moi j’ai mon problème, je cherche moi-même la solution, parce que le pasteur gère déjà trop de problèmes »… Puisque la froideur ou la distance s’est installée entre les uns et les autres, la question que moi je pose est la suivante : « Où est l’amour ? ».
– Pasteur Caleb : L’amour a foutu le camp depuis.

– Le Moi principal, ou Administrateur des biens : L’amour et le « Tching-Tching-Tching (le Saint-Esprit, dont les démons ne peuvent prononcer le nom dans un lieu ou Jésus-Christ est servi en esprit et en vérité) vont ensemble. Si l’amour a foutu le camp, alors le « Tching-Tching-Tching » (le Saint-Esprit) a foutu le camp.

À cet instant, sœur Olivia et sœur Carole se sont demandé pardon.
– Pasteur Caleb : Je sais que plusieurs ici doivent se demander pardon, mutuellement, et avancer. S’il vous plaît, arrangez cela rapidement.
– Madame Douangla : Pasteur, j’ai un problème avec Michelle. Le 27 octobre, après le culte, elle est venue me dire qu’elle a un problème avec les enfants. Elle m’a fait savoir que l’aîné interdit à ses petits frères de ne plus aller chez elle. Et l’aîné m’a fait savoir que c’est parce qu’il n’aime qu’ils fassent les aller-et-retour. Je l’avais dit devant l’aîné, et Michelle elle-même le savait, que les enfants ne doivent plus faire les aller-et-retour. Elle vient se fâcher que les enfants ne viennent plus chez elle. Je lui ai dit : arrangeons l’heure à laquelle les enfants devront souvent venir chez toi, mais elle s’est tournée, elle s’est fâchée et elle est partie. ..

Finalement, le révérend a stoppé les démons mis en cause, en les décapitant en les chassant en enfer. Merci Seigneur !

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