DÉLIVRANCE PROPHÉTIQUE : CAMEROUN – ASSOCIÉS AU MINISTRE RENÉ EMMANUEL SADI, DAME OUM OUM ANNE ET LES SORCIERS DE MANGUEN CONCOCTENT DES « VENTS » CONTRE LE RÉVÉREND PASTEUR CALEB NGOA ATANGANA

SÉMINAIRE DU MOIS DE FÉVRIER 2026 (JEUDI 05), SUR LE THÈME : LA DÉLIVRANCE DES ESPRITS FAMILIERS ET DE LA SORCELLERIE, ET LE SOUS-THÈME : LES PIÈGES DES ESPRITS FAMILIERS (17eme PARTIE)

Des esprits de troubles ou d’attaques portant le nom symbolique de « Vents » ont été saisis par le Seigneur, et ils ont affirmé qu’ils ont été envoyés contre le révérend pasteur Caleb Ngoa Atangana, par la sorcière Oum Oum Anne, son mari Mbadi Clément, le ministre René Emmanuel Sadi et les sorciers du village de Manguen. Voici leurs déclarations :

« Nous sommes les « Vents », on est en train d’être concoctés contre ta tête, ta tête sans cheveux. On a vu un petit oisillon qui s’est échappé de la troupe, et qui se retrouve ici. Voilà cet oisillon. On nous concocte de là où il sort (Manguen). Tant qu’Emmanuel Sadi (Ministre de la Communication) sera au gouvernement, tes cheveux ne vont jamais pousser. Il y a une femme (Oum Oum Anne), elle a peut-être cinq réincarnations, qui sont venus en elle depuis cinq mois. Même les gens qui ont disparu depuis, sont revenus en elle et ont formé un seul corps. Si elle a pu se renouveler, c’est parce ceux qui habitent l’espace où vous êtes supposés prendre possession, sont habités par la peur. Ceux qui habitent cet espace disent qu’ils n’ont pas peur, pourtant dès que le dernier hibou qui est dans la case du village crie, ils versent des bonbonnes d’eau et ils envoient le feu… ».

– Pasteur Caleb : Baudouin, qu’est-ce qui se passe là-bas ? Êtes-vous remplis de peur ? Pourquoi la peur
– Frère Baudouin : Il n’y a pas la peur.
– Pasteur Caleb : De telles situations ne sont pas agréables à entendre, car on sait que cette femme avait déjà été défaite ici. Comment se fait-il qu’elle se ressource à cause de votre peur ?
– Frère Baudouin : Ce que je sais, c’est que, quand je venais hier, elle marchait avec la canne. Elle marchait difficilement.
– Les « Vents » : Ce n’est pas elle qui marchait avec la canne, c’est son mari réincarné en elle et non elle-même. Elle-même n’est pas là.
– Pasteur Caleb : Elle-même est où ?
– Les « Vents » : Sommes-nous venus te dire là où elle est ?
– Pasteur Caleb : Son nom c’est Oum Oum Anne. Assemblée, levez-vous pour la bombarder avec le feu.

Finalement, le révérend a stoppé les esprits mis en cause, en les décapitant et en les chassant en enfer. Brisons constamment leurs renforts et leurs renouvellements !

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