CONCRET DU SURNATUREL DU DIMANCHE 25 JANVIER 2026, SUR LE THÈME : LES PRÉALABLES OU LES PRÉPARATIFS AVANT L’ENTRÉE EN CANAAN, ET LE SOUS-THÈME : LA VIE CHRÉTIENNE NORMALE (25ème partie)
Ce dimanche, le révérend a prêché un message inspiré de COLOSSIENS 3 : 5-17, NOMBRES 25 : 1-8, dans lequel il a regretté qu’il n’y ait pas eu un fidèle zélé, pour rependre et recadrer Mawa Christelle Jeudi passé, quand elle a causé un scandale public, en se rebellant contre l’homme de Dieu, et en proférant des paroles d’inimitié contre certaines personnes à haute voix. Le révérend a également enseigné touchant l’aspect du mariage. Il a relevé que depuis le temps de Moïse, Dieu interdit à ses enfants de se lier en mariage avec les étrangers, ou les étrangères, la raison étant que les femmes étrangères ne puissent pas les amener à adorer d’autres dieux ou des idoles. Le révérend a ainsi souligné que le mariage mixte est dangereux. La personne qui connaît Dieu ne doit pas se lier en mariage avec le non-croyant, le païen ; cela est interdit. Quand on s’engage dans ce genre de relation, on va rétrograder. La Bible ne dit non plus d’aller évangéliser le païen afin de le marier. Le révérend a ajouté qu’il sait que, quand le mariage tarde à venir, surtout chez nos sœurs, elles sont prêtes à tout, au point de claquer la porte et de rentrer chercher un conjoint dans le monde.
En rapport à ces portions ou aspects de l’enseignement, le Seigneur a exposé les démons personnifiant les murmures et les faux questionnements. Écroués dans le corps d’une jeune dame et répondant aux questions posées par le révérend, ces démons ont affirmé ce qui suit :
« Nous sommes les murmures de ton assemblée, et les faux questionnements. Il s’agit des murmures et des faux questionnements relatifs aux choses que tu as dites pendant l’enseignement, quand tu as regretté le fait que personne ne s’est levé pour remettre Mawa à sa place. Ils disent que, comment voulais-tu qu’ils se lèvent pour lui parler, alors que tu avais déjà mis l’interdit sur elle (Mawa venait d’être excommuniée par le révérend, donc interdite de toute communication avec l’assemblée). Ils se questionnent ainsi : ‘‘Voulais-tu qu’on aille ailler lui parler et qu’on soit aussi mis en prison (excommuniés) ? Il aurait fallu que tu enlèves d’abord l’interdit, alors on allait lui parler. Et même, tu as des gens qui devaient faire cela, les ushers (les ouvriers). Aussi, est-ce nous qui devions te rapporter ce qui s’est passé ? N’y a-t-il pas des gens pour cela ?’’ (…). D’autres disent encore : ‘‘Les choses ne sont pas tel que tu es en train de les dire, car lorsque quelqu’un se repentait dans l’assemblée de Moïse, on lui pardonnait et on continuait à communier avec lui, on ne chassait pas les gens’’.
« Tu as également dit quelque chose pendant l’enseignement, au sujet du mariage. Et certains estiment que, si les gens ne se marient pas ou si le mariage tarde à venir, ce n’est pas parce qu’il n’y a pas le mariage, mais c’est parce que c’est toi qui bloques ; c’est toi la barrière. Laisse un peu le champ libre, tu verras que demain, il y aura même dix mariages. Il y a les vieux, les vieilles, les veuves…, mais qui bloque le mariage ? Ils disent encore : ‘‘Quand on écrit même la lettre (qu’on a déjà choisi telle sœur comme partenaire et qu’on veut déjà se marier), Ngoa ne dit rien’’. Avec tout cela, comment peux-tu dire qu’il n’y a pas les mariages ? Il y a les femmes, il y a les hommes. Celle dont nous possédons le corps a dit qu’elle va se marier, qu’elle n’est pas dans les histoires-là (de célibat). C’est toi qui dois donner l’aval (pour que les gens se marient). Elle sait seulement qu’elle va se marier, il n’a pas une image du mari en tête ; mais elle sait qu’elle va se marier, c’est tout. Elle n’a pas dit que tu bloques son mariage, seulement, elle a déjà calé dans sa tête qu’elle va se marier. La porte va s’ouvrir et elle va se marier ».
– L’esprit de moi : Que ce soit ici ou dehors, elle va seulement se marier ; l’essentiel est qu’on écrive madame tel devant son nom. Je suis le moi, et je parle à sa place parce que je l’anime, puisque c’est d’abord sa personne qui compte à ses yeux. Elle va seulement accomplir sa décision, quel que soit celui qui s’y oppose.
– Les esprits de murmures et de faux questionnements : Elle va se marier, le débat est clos. Elle ne se marie pas, que c’est la malédiction ? Elle va se marier, point barre !
– Pasteur Caleb : Plusieurs sont comme elle. Vous vous envoûtez avec des problèmes inutiles, et c’est ainsi que vous devenez inutiles à Dieu.
– Les esprits de murmures et de faux questionnements : Comment ? Pourquoi n’y a-t-il pas de mariage dans une assemblée où il y a pourtant des veufs, des veuves, des jeunes hommes, des jeunes femmes ?
– Pasteur Caleb (s’adressant à l’assemblée) : Si l’un de vous a eu à dire ces choses, si l’un de vous a eu à murmurer, à dire les choses telles que ces esprits viennent de les présenter, repentez-vous.
Finalement, au nom puissant de Jésus, le révérend a stoppé les démons personnifiant les murmures et les faux questionnements, en les décapitant et en les chassant enfer. Séparons-nous-en définitivement !