CONCRET DU SURNATUREL DU DIMANCHE 18 MAI 2025, SUR LE THÈME : LES PRÉALABLES OU LES PRÉPARATIFS AVANT L’ENTRÉE EN CANAAN, ET LE SOUS-THÈME : LA VIE CHRÉTIENNE NORMALE (17ème partie)
Vers la fin du culte, le révérend pasteur Caleb NGOA ATANGANA s’est adressé au frère Antony WANGUE, suite à la lettre que ce dernier lui a adressée au sujet la dot de son épouse Stéphanie. « WANGUE Antoine, ta préoccupation est que tu te sens redevable par rapport à ton mariage, n’est-ce pas ? », a introduit le révérend. En se tournant vers l’assemblée, le révérend a continué en ces termes :
« (…) Quand le jeune homme-ci et sa femme devaient se marier, il s’est approché de la famille de la femme. Cela fait plus de 10 ou 12 ans… Je pose la question à toute l’assemblée… Quand il voulait épouser sa femme, il est allé vers sa famille pour demander sa main. La famille a refusé, elle a également refusé tout rapprochement par rapport à la dot. 12 ans après, Antoine se sent redevable, et il est prêt à aller donner la dot. Est-ce maintenant qu’ils vont accepter le mariage ? Ont-ils changé d’avis entre temps ? On va couper court. Antoine, comme tu n’as pas la paix par rapport à cela, je sais que chez les bamiléké, la dot ne coûte pas cher, fais donc une enveloppe… En fait, madame WANGUE, celle même qui t’a mise au monde vit-elle encore ? (- Madame WANGUE : elle vit encore). Celui qui t’a engendré vit-il encore ? (- Madame WANGUE : il était mort là-bas).
« Voilà ce que tu vas faire, Antoine, fais une enveloppe, et va donner à la génitrice de ta femme, pour calmer ta conscience, comme tu dis que c’est ta conscience qui te dérange (…). Ils ont refusé la dot par le passé, je ne sais pas s’ils vont déjà l’accepter. Je sais surtout que ce sont les gens, à coté, qui aiment faire les problèmes, et les parents ont peur d’eux, de ce qu’ils peuvent penser (…). Je ne suis pas sûr que cette maman pourrait prendre quelque chose de toi sans l’avis de la famille, de l’entourage (…). Stéphanie, tu es différente, certaines femmes font les problèmes du fait qu’on n’a pas fini leur dot, ou qu’on ne les a pas dotées (…). Antoine, va avec ce que tu as, propose cela à la génitrice de ton épouse, en lui disant que tu es venu la voir par rapport à sa fille, que tu as pris depuis. Dis-lui que tu n’avais pas refusé de doter, mais que les choses se sont passées ainsi parce qu’ils vous avaient chassés. Dis-lui donc que tu es venu, parce que tu as apprêté quelque chose ».
Amen.