DÉLIVRANCE PROPHÉTIQUE : CAMEROUN/ VATICAN – LE CONTENU DE L’ENVELOPPE TENDUE PAR ATANGA NJI AU PAPE LÉON XIV EST DÉVOILÉ

CONCRET DU SURNATUREL DU JEUDI 22 MAI 2025, SUR LE THÈME : LES PRÉALABLES OU LES PRÉPARATIFS AVANT L’ENTRÉE EN CANAAN, ET LE SOUS-THÈME : LA VIE CHRÉTIENNE NORMALE (17ème partie)

À l’occasion de la messe inaugurale de son pontificat tenue ce dimanche 18 mai 2025 à Rome, le pape Léon XIV a été salué par diverses délégations d’hommes d’État, dont monsieur Paul ATANGA NJI, Ministre de l’Administration territoriale et représentant personnel du chef de l’État, Son Excellence Paul BIYA. Lors de cette entrevue avec le pape, monsieur ATANGA NJI a sorti de son costard une enveloppe et l’a tendue au pape. Le pape y a posé sa main, puis ATANGA NJI s’est retiré.

Sur la toile, la presse, les médias et les réseaux sociaux, entre supputation de corruption et autres hypothèses, diverses interprétations ont été données par les uns et les autres sur le contenu de l’enveloppe tendue, et la nature l’acte posé par ATANGA NJI face au pape. Tandis que les hommes s’arrêtent sur ce qui perceptible physiquement, la réalité spirituelle en est toute autre. Ainsi, pendant le culte de ce jeudi 22 mai 2025, le Seigneur a saisi des esprits vecteurs de sécheresse, de pauvreté et de divers fléaux. Écroués dans le corps d’un jeune homme et répondant aux questions posées par le révérend pasteur Caleb NGOA ATANGANA, ces esprits ont déclaré ceci :

« C’est nous, nous sommes la ‘‘Sécheresse’’, la ‘’Pauvreté’’, les ‘‘Fléaux’’, c’est tout. On planait en l’air, sur le ciel du Cameroun. On était avec ATANGA NJI, il ne planait pas en l’air avec nous, mais c’est nous qu’il est allé prendre au Vatican. N’as-tu pas vu qu’il est parti avec l’enveloppe ? Les gens ont dit qu’il est parti corrompre le pape, or c’est nous qu’il partait demander. Tu sais que la mission continue, le travail continue, le travail que François 1er lui avait donné. Il fallait donc que Léon XIV prenne… Le gars est parti… Le jeu est tel que beaucoup de personnes n’ont rien compris, or c’est nous qu’il partait chercher. Nous sommes rentrés avec lui et nous sommes restés suspendus en l’air, on n’avait pas encore atterri. Le corps qui nous porte nous a ramassés en route, quand il était en train de réfléchir. Il a marché de Nomayos jusqu’à l’endroit où on vend la viande, parce que personne ne voulait le prendre… Il bavardait en route comme un fou, se plaignant qu’aucune moto ne veut le prendre. On planait tranquillement au-dessus de sa tête, et quand il a commencé à murmurer, on est entré en lui. On attendait juste une occasion favorable, on était à l’aise. Il a marché, et nous en étions très contents. Dès qu’il stoppait une moto et proposait 300 F CFA pour Entrée-Simbock, le conducteur mettait davantage la vitesse et partait.

« Quand il a vu que ses pieds lui faisaient mal, il a engagé les murmures, disant : ‘‘Est-ce toujours le sport-là ? Il serait encore mieux que je fasse le sport à la maison. Le genre de sport qui m’oblige à marcher de Nomayos à Entrée-Simbock n’est pas bon. Wèhh ! Quoique je t’eusse fait (murmurant contre le Seigneur), pourquoi me punis-tu de cette façon ? (…) Donne-moi une autre punition, que celle de marcher à pieds sans qu’aucune moto n’accepte de me prendre’’. Après, comme il était déjà presqu’arrivé, il a dit qu’il ne monte plus sur la moto, refusant ainsi de payer 250, ayant marché à pied. Il a commencé à engueuler les gens en route. Vos enfants nous dépassent souvent, n’est-ce pas lui qui voulait faire le sport pour mourir et aller le ciel ? Comment refuse-t-il encore le sport ? Pourquoi dis-tu que nous ne sommes pas la bienvenue ici au Cameroun ? (…) Ceux des camerounais qui ont pensé qu’ATANGA NJI est allé corrompre le pape avec l’enveloppe sont tellement limités. ATANGA NJI et le pape étaient plutôt en train de causer de nos choses, et le seul moyen qu’on pouvait utiliser pour entrer dans ce pays, c’était de la façon qu’ils ont procédée. ATANGA est-il seul ? Il ne l’est pas, il est avec votre Première dame camerounaise (Chantal BIYA). ATANGA NJI est fort, et le gars a fait le signe de croix, après que le pape ait béni son enveloppe. De tout ce qui se passe comme bruits et soulèvements venant des membres du gouvernement, votre Première dame est au centre, elle est au courant de tout. Elle donne même son feu vert… Pendant la cérémonie du 20 mai, au Palais de l’Unité, elle était derrière le vieux père-là (Paul BIYA), faisant semblant de le soutenir, d’arranger sa veste, or, c’était pour elle une manière de dire aux médias que : ‘‘Faites la fausse propagande ! Dites que BIYA ne tient plus ; faites savoir que tout ce que peut faire BIYA, c’est moi qui le fait’’. Pourtant, BIYA a chanté l’hymne national debout, en se tenant sur ses vieux pieds solidement posés au sol, et on dit qu’il tremblotait, qu’il était nécessaire de le tenir ! Tenir qui ? Était-ce même BIYA ? Pardon ! Laissez-nous…

« Votre pays-ci ! Vous ne connaissez même pas là vous êtes en train d’aller. Vous allez là où celui qui a la tête de lion (Jésus-Christ, le Lion de la tribu de Juda) vous conduit. Mon ami, il faillait ouvrir tes yeux pour voir ce qui se passait depuis lundi soir jusqu’à mardi, dans le pays-ci. C’est comme tu entends-là. Les « oiseaux » aux habits blancs (les anges de l’Éternel) sont descendus en cascade. Ils étaient pleins, ils ont envahi tout le secteur de la poste (au Boulevard du 20 mai, site du défilé et de la commémoration de la fête nationale de l’Unité) ; ils (les anges de Dieu) sont venus avec le siège où celui-là (Paul BIYA) devait s’asseoir. As-tu vu à quelle heure BIYA est venu au défilé ? Est-ce que c’était même lui ? Ce n’était pas lui, c’était le Type à la tête de Lion (Jésus-Christ), c’est lui qui marchait devant BIYA, et il était également en BIYA. Ils ont cheminé, ils ont tout fait ensemble. Nos gens attendaient pour voir ce qui va se passer, mais tous étaient liés à cause du Type à la tête de lion et à cause des « oiseaux » aux habits blancs. Personne parmi nos gens ne pouvait bouger, comme tu vois-là. Je dis que même parmi les soldats qui défilaient, il y avait les gens aux robes blanches (les anges de Dieu). Ils marquaient les pas avec eux. Rien ne pouvait se passer (le coup d’État, les troubles et les soulèvements prévus). Figure-toi que tu es sous pression, et quelqu’un est là, tenant la kalachnikov devant toi. Le genre de kalachnikovs que tiennent les gens aux robes blanches (les anges de Dieu), vous n’en avez jamais vu de pareil sur cette terre. Il n’y avait pas moyen. C’était mauvais ! N’as-tu pas vu la pluie qui est tombée après ? Il faut que celui qui a la tête de lion (Jésus-Christ, Lion de la tribu de Juda) parte d’abord ! Sachez toutefois que vous n’avez pas encore gagné… ».

Le révérend a fait remarquer qu’on constate un calme particulier au Cameroun, depuis la fin du défilé. Puis, au nom puissant de Jésus, il a finalement décapité les démons vecteurs de sécheresse, de pauvreté et de divers fléaux, puis il les a chassés en enfer. Brisons constamment leurs renforts et leurs renouvellements !

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