SÉMINAIRE DU MOIS DE JUIN 2025 (SAMEDI 07 JUIN), SUR LE THÈME : LA DÉLIVRANCE DES ESPRITS FAMILIERS ET DE LA SORCELLERIE, ET LE SOUS-THÈME : LES PIÈGES DES ESPRITS FAMILIERS (9ème partie)
À la suite du message prêché ce samedi par le révérend pasteur Caleb NGOA ATANGANA et tiré de Genèse 27 : 2-14, Genèse 25 : 29-33, Proverbes 10 : 22, le Seigneur a saisi l’esprit personnifiant l’évangile de vitesse, et renvoyant concrètement à l’impatience, à la précipitation. Écroué dans le corps d’un jeune homme, ce démon a répondu aux questions posées par le révérend, tout en s’adressant souvent à certains fidèles. Voici, de bout en bout, quels ont été ses propos :
« À qui parles-tu, est-ce à moi (s’adressant au révérend) ? C’est moi, je suis ‘‘l’évangile de vitesse’’. Prends-tu le temps à parler de moi ? T’étonnes-tu que l’évangile de vitesse soit également un démon ? Crois-tu qu’il y a un seul endroit ici sur terre, que nous ne possédons pas ? Les gens qui connaissent savent qu’il n’y a pas un coin dont on ne prend pas possession, ou qu’on n’envoûte pas. On envoûte tout, tout ! Tout ! On n’envoûte même ce que le simple croit ne pas être envoûté, on envoûte cela ! Pour distraire les ignorants, on leur fait croire qu’il ne faut pas voir les démons partout, parce que l’homme ignorant se dit qu’il peut dormir en paix dans tel lieu, or c’est également à cet endroit que nous dormons, nous les démons. On fait le travail de notre père le diable. Tu sais qu’il y a un fruit de l’esprit qui s’appelle la patience. Celui qui est chrétien, qui est fait à l’image de votre Type (Jésus-Christ), ne doit pas chercher l’opposé de ce fruit qu’est la patience. Et l’opposé de la patience, c’est l’impatience, encore appelée la vitesse. Celui qui décide d’aller plus vite que les plans de votre Type (Jésus-Christ), a décidé de s’égarer et d’aller tout droit nous retrouver dans les abîmes (en enfer). Ce qu’il recherche-là, il ne va jamais le trouver, ce qu’il veut-là n’aura jamais lieu et ne va jamais s’accomplir. À travers l’exemple que tu as pris dans votre livre (parlant d’Ésaü et Jacob), tu comprends que celui qui marche sur les traces de votre Type (Jésus-Christ) s’attend à lui. Peu importe les vents, les agitations, les tempêtes, il n’a peur de rien, parce qu’il sait que celui sous qui il vit, ou celui qui est sa bannière, s’occupera de ces vents, de ces tempêtes, et que lui-même, il n’a rien à décider.
« Jacob savait à qui s’attendre, alors que son frère Ésaü avait la vitesse. Ésaü se disait qu’avant lui et après lui, il n’y a que lui. Le comprends-tu ? Or, son frère Jacob savait que s’il existe, c’est grâce à votre Dieu, s’il doit bouger, ce doit être grâce ou par l’autorisation de votre Dieu, ainsi il demandait toujours conseil. Quand il ne connaissait pas une chose, il savait que forcément, le Père d’en-haut aura un canal ou des canaux quelque part, qui pourront servir à le connecter à lui. Et sa mère était un exemple typique de ces canaux. Jacob ne faisait rien au hasard, une telle attitude n’existait pas chez lui. Or, ce n’était pas le cas de l’ignorant, du profane d’Ésaü. Quand votre Type (Jésus-Christ) veut faire quelque chose, il dispose tout favorablement. As-tu vu comment cela s’est passé avec Jacob ? C’était déjà dans les plans de votre Type, et il a disposé toute chose favorablement à l’égard de Jacob, tandis que ce n’était pas le cas chez Ésaü. Jacob avait évidemment des craintes (en échangeant avec sa mère), car il se demandait : ‘‘Si je me décide ici, est-ce la volonté de Dieu ?’’. Il voulait se rassurer de rester dans la volonté de votre Dieu. Or, quand son père (Isaac) avait dit à son frère Ésaü : ‘‘Apporte-moi du gibier afin que je mange et que je te bénisse’’, Ésaü a pris la vitesse en se précipitant à la chasse ; j’étais moi-même devant lui.
« Parfois, c’est à l’heure que tu crois que tu as déjà épongé toutes tes cartes, que votre Dieu fait son entrée. Il fait son entrée quand il sait que le temps est déjà là. Et pendant qu’il prévoit faire son entrée, c’est au même moment que l’impatience et la précipitation font également la leur dans la vie du concerné. Les esprits d’impatience et de précipitation vont alors dire à la personne : ‘‘Depuis que tu attends, pourquoi ce n’est jamais arrivé ? Pourquoi la chose n’arrive-t-elle pas ?’’. L’impatience constitue le vilain défaut de l’enfant-ci (sœur Carole), qui affirme que c’est parce qu’elle a souvent l’impression que l’attente se fait longue. Qui siffle une telle impression dans ses oreilles ? C’est l’esprit de précipitation et d’impatience qui souffle cela dans ton esprit. Jacob a fait quarante à la maison, sans être marié, sans chercher les filles à côté, contrairement à son frère Ésaü. Et si ses parents ne lui disaient pas d’aller chercher une épouse, Jacob serait toujours resté à la maison.
« Rebecca, la mère, ne voulait pas perdre Jacob, le seul fils qui lui restait, surtout qu’elle savait qu’il était celui en qui elle-même s’attendait toujours. Elle savait – qu’il est l’enfant de la promesse -. Je vais poser une question… Je voulais poser une question… ‘‘Chef de classe’’ (sœur Olivia), tu avais des préoccupations, mais à un moment donné, tu as fermé la bouche, tu as dit : ‘‘Je m’attends à une seule personne’’. Alors, le travail que tu as eu à nos jours, as-tu supplié votre Dieu pour qu’il te donne ce travail ? (- Olivia : non). Tu ne l’as pas supplié, c’est quand tu t’attendais le moins que le travail t’a retrouvée, n’est-ce pas ? (- Olivia : oui). Tu devrais (Carole) normalement prendre l’exemple chez elle (Olivia), parce que le travail est ton souci majeur. Est-ce faux ? Ton soupir de ‘‘ouf’’ montre que la liste de tes soucis est non-exhaustive. Ton ‘‘ouf !’’ montre que tu ne sais ni par où commencer ni par où achever. Ton souci est que tu veux travailler. Quand tu vas oublier cette pensée, et quand tu vas te disposer, tu verras que cela va arriver au temps où tu t’attendras le moins. Le Père d’en-haut ne fait rien au hasard. Si les deux vont ensemble (parlant de Carole et Olivia), le Père d’en-haut sait pourquoi il les a mises ensemble. L’une doit se mirer chez l’autre, et inversement. Mais ce n’est pas ce qu’elles, car elles sont ensemble, mais ne se mirent pas l’une chez l’autre. Chacune est de son côté, pourtant elles sont ensemble.
« Si tout le monde ici était comme ‘‘Tartempion’’ (papa Olivier) ! Oh ! Le père-ci ! De jour en jour, il se transforme en un petit enfant. Demande au sénégalais (frère Bertrand TCHANCHE) s’il est connecté à tout ce qui se passe… Tu dis (s’adressant au frère Bertrand) qu’il faut être patient et attendre le bon moment. Est-ce ce que tu faisais ? Étais-tu patient ? (- Frère Bertrand : maintenant, on a appris à l’être). Tu as appris ‘‘à l’instant’’, cela voudrait donc dire que tu n’as pas appris la leçon ‘‘pour toujours’’. Tu as appris, non ‘‘pour toujours’’, mais ‘‘pour l’instant’’, comme on est encore sur le vif du sujet. Moi, ‘‘l’évangile de vitesse’’, je suis collé aux désirs, aux préoccupations des uns et des autres. Il y a des gens qui m’ont devancé, ils sont quelque part : l’esprit d’impatience et l’esprit de désobéissance, etc. Ils m’ont précédé, je suis dans leur lot. C’est pour cela que j’ai dit que je me colle aux préoccupations des uns et des autres, aux soucis du lendemain. La plupart ont la réponse du ‘‘sénégalais’’. Ils ont appris dans l’instant ‘‘t’’, et puisqu’on parle de l’instant, il ne faut pas oublier que le véritable nom de ‘‘l’évangile de vitesse’’, c’est ‘‘l’Instant présent’’, le ‘‘là, là, là ! » et ‘‘le Maintenant’’. Voilà !
Tout au long de la délivrance, le révérend est intervenu par ces propos enrobés d’exhortation :
« L’évangile c’est la bonne nouvelle, en sorte que l’évangile de vitesse ne vient pas de Dieu. Dieu avait déjà annoncé l’arrivée de Jésus dès la création de l’Homme, après leur désobéissance, il a promis qu’il va envoyer un libérateur. Et cela a mis combien de temps ? Dieu seul sait. Cela a mis des milliers d’années avant de se réaliser. Sachez donc que l’évangile n’a jamais eu de vitesse. Ce sont les faux prophètes qui prétendent prêcher l’évangile de vitesse (…). Avec la précipitation et l’impatience, vous allez déraper. Attendez-vous à Dieu, écoutez son conseil, et rien que son conseil (…). L’impatience et la précipitation brisent ta communion avec Dieu, en sorte que là où tu devais lui être utile, tu ne l’es plus. Étudiez un peu et apprenez dans le caractère de Jacob. Le gars a fait quarante ans à la maison, sans chercher les filles à côté, contrairement à son frère Ésaü. Son frère Ésaü avait déjà pris deux femmes, vite fait, et il a directement ajouté la troisième, quand il a vu que son frère a obéit aux parents. On ne nous a pas seulement dit combien d’enfants Ésaü avait déjà fait (…). Les gens que vous enviez, ils ne sont rien. Les situations que vous enviez ne sont rien, comprenez cela ! Dans l’un des textes qu’on a lu, en conseillant son fils Jacob, Rebecca lui a dit : ‘‘Va, je ne veux pas vous perdre tous les deux en un seul jour’’. Cela veut dire qu’Ésaü était déjà perdu depuis longtemps. Tout ce qu’il faisait en prenant les femmes à gauche et à droite, c’étaient les bruits de la perdition. La mère ne voulait plus perdre le seul enfant qui lui restait.
« Je vais encore vous dire un chose. Pensez-vous que c’est par hasard que Dieu s’est appelé du nom de Jacob ? Hein ? Il s’appelle le Dieu de Jacob ; Dieu d’Abraham, Dieu d’Isaac, Dieu de Jacob. Étudiez le caractère de Jacob. Il n’était pas impulsif, il n’avait pas la pression, il s’avait s’attendre à Dieu. Imagine que Dieu prenne ton nom, cela veut dire que tu l’auras marqué sérieusement. Pourquoi êtes-vous comme vous êtes : pressés ! Pressés ! Pressés ! Impatients ! Impatients ! Impatients ! Cela vous donne quoi ? Oh Seigneur ! Ta grâce ! Ta grâce, Seigneur ! Carole, je t’ai demandé ceci : quand tu t’impatientes, qu’est-ce que cela te donne ? Tu dis que tu as l’impression que cela a trop duré, que tu as déjà beaucoup attendu. Alors, que te donne une telle attitude, une telle impatience ? Ne vois-tu pas que cela marque plutôt un arrêt dans ta relation avec Dieu ? Oh, ces enfants ! Si vous pouviez savoir que Dieu a vos vies entre ses mains, que chaque chose vous concernant est écrite avec le temps, l’heure, le jour, les dates, et tout. Tout est écrit. Tout est écrit ! Et si vous compreniez le verset 22 de Proverbes 10, qui dit que ‘‘C’est la bénédiction de l’Éternel qui enrichit, et il ne l’a fait suivre d’aucun chagrin’’ !
« Cela ne veut pas dire que le béni de l’Éternel ne va connaître les défis. Mais quand il sait qu’il est dans la volonté de Dieu, les défis et les combats qu’il peut avoir dehors ne le dérangent pas. Quand vous allez suivre le parcours de Jacob, vous allez voir qu’il a eu bien des défis. Mais comme il était dans la volonté de Dieu, il s’en sortait toujours. Il s’en sortait toujours. Il y a d’autres aspects que je vais vous faire souligner dans les passages qu’on est en train d’étudier, peut-être demain ou les jours à venir. C’est très profond ! (…). Merci Jésus ! Oh Seigneur ! (…). Frère Bertrand, tu dois apprendre la leçon de la patience ‘‘pour toujours’’. Tu m’as écrit depuis et je n’ai pas répondu, c’est toujours l’école de la patience… Quand les soucis du lendemain partiront-ils de vos préoccupations ? Quand les soucis du manger, du boire et du futur partiront-ils de vos préoccupations, pour que vous puissiez vous préoccuper uniquement de ce qui est essentiel dans cette vie ? Et je peux vous dire que ce qui est essentiel dans cette vie, ce n’est que sauver les âmes ».
Par la suite, le révérend a invité les fidèles à se lever et à prier, afin de se séparer de l’esprit mis en cause. Voici l’extrait de cette prière :
« Lève-toi, assemblée ; lève-toi, Diaspora. Que tout le monde se lève pour la prière, afin de demander à Dieu cette grâce de se déconnecter de l’évangile de vitesse, de l’impatience, de l’instant ‘‘t’’. Débarrassez-vous de la précipitation, c’est elle qui vous conduit dans la souffrance inutile, au point que vous souffrez pour rien. Oh Seigneur, aide les uns et les autres, au nom puissant de Jésus. Permets à tes enfants de se déconnecter de ces mauvais esprits. Oh Dieu, s’il te plaît, libère leurs esprits. Donne-leur la liberté totale, la liberté totale ! Permets que leur esprit, que leur être soit libre de toute cette oppression maléfique, de toutes ces propositions diaboliques, de toutes ces propositions du monde ! Oh Dieu, interviens ! Oh Dieu ! Priez ! Priez ! Priez ! Oh Dieu, s’il te plaît, agis ! (Parler en langues) ! Merci Seigneur.
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« CHANT : JE VIENS DANS TA PRÉSENCE
« Je viens dans ta présence
Le cœur assoiffé de toi
Je m’attends à toi
Je m’attends à toi
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« J’ai tant besoin de toi seul
De toi seul
J’ai besoin de toi
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« Ce chant doit être le cri de ton cœur. C’est lui seul qu’il te faut. Oh Jésus ! C’est toi seul qu’il nous faut, Seigneur ! C’est de Dieu seul dont tu as besoin, mon frère, ma sœur, ma fille, mon fils ! C’est de lui seul dont tu as besoin, c’est lui seul qu’il te faut. Je dis que c’est lui seul qu’il te faut. Si tu le mettais au centre de ta vie, tu ne serais pas frustré(e). Mets-le au centre de ta vie ! Mets-le au centre de tes préoccupations, de toutes tes préoccupations. Il n’y a pas de temps pour la distraction, il n’y a pas de temps à dire que : ‘‘Je me suis déjà trop concentré sur Dieu, je dois sortir un peu pour faire autre chose’’. Il n’y a pas ce temps-là ! Oh Dieu, s’il te plaît, aide tes enfants ! Oh Dieu, s’il te plaît, aide tes enfants ! Oh Dieu, s’il te plaît, aide tes enfants !
Qu’ils comprennent tes conseils, tes directives ! Qu’ils appliquent ta loi, en tout et partout ! Merci Seigneur ! Au nom puissant de Jésus ! Au nom puissant de Jésus ! Asseyez-vous. Merci Seigneur, merci Jésus, merci Jésus. Alléluia ! Alléluia ! À toi la gloire grand Dieu, à toi l’honneur grand Dieu, alléluia ! ».
Le Seigneur a également exposé l’esprit personnifiant la souffrance inutile. Écroué dans le corps d’une jeune dame, cet esprit a cité le cas d’Ésaü, qui se dépensait inutilement dans la chasse et se fatiguait dans ses activités, sans savoir que son frère Jacob, qui restait à la maison et qu’il prenait pour un paresseux, était plutôt quelqu’un de réfléchi, qui s’attendait à la volonté de Dieu et obéissait à ses parents. Ésaü a souffert inutilement, c’est d’ailleurs pour cela qu’il a vendu son droit d’aînesse, et qu’il a raté la bénédiction qui y était attachée. Ésaü avait de l’énergie et la gaspillait inutilement. En échange d’un plat de nourriture, il a méprisé son droit d’aînesse au point de le vendre à Jacob, son frère cadet, qui l’a ainsi supplanté, au point que la revendication d’Ésaü ne put avoir aucun effet. Se sentant fatigué et affamé à la suite d’une chasse sans résultat, il a vendu sa vie pour un plat de haricots verts.
Finalement, au nom de Jésus le révérend a envoyé en cage les esprits personnifiant l’évangile de vitesse et la souffrance inutile. Merci Seigneur.