DÉLIVRANCE PROPHÉTIQUE : CAMEROUN/ TRANSITION POLITIQUE, MYSTICISME – CHANTAL BIYA ET VIRGINIE SONIA BAROUX ÉPOUSE FRANCK BIYA NEUTRALISÉES (PART 2/2)

SÉMINAIRE DU MOIS DE JUIN 2025 (SAMEDI 07 JUIN), SUR LE THÈME : LA DÉLIVRANCE DES ESPRITS FAMILIERS ET DE LA SORCELLERIE, ET LE SOUS-THÈME : LES PIÈGES DES ESPRITS FAMILIERS (9ème partie)

Comme nous l’avons déjà dit, ce samedi, en vue d’assainir la transition politique au Cameroun, le révérend pasteur Caleb NGOA ATANGANA a invité Franck BIYA à ne compter que sur Jésus-Christ, qui l’a prédestiné à succéder à son père Paul BIYA à la tête du pays.

En mettant en exergue les ravages des sectes en Afrique, en l’occurrence la soumission, l’exploitation, l’esclavage, la déperdition du continent et de ses États, le révérend a surtout invité Franck BIYA à rompre toute relation, à se retirer de tout contact avec la franc-maçonnerie et les loges, au cas où il y aurait déjà noué ou initié de tels liens. Le révérend a également invité les fidèles à prier pour Franck BIYA, afin qu’il ne cède point à la compromission, à la peur, à la confusion, et qu’il puisse conduire le pays selon les desseins de Dieu.

Au terme de cette prière, le Seigneur a procédé au dépouillement spirituel de deux personnes préparées pas satan, et chargées de s’interposer à Franck BIYA, à sa mission divine. Il s’agissait de l’actuelle Première dame Chantal BIYA, et de Virginie Sonia BAROUX, l’épouse de Franck BIYA. Pour mener à bien le dépouillement de ceux agents du diable à la peau coriace, le Seigneur a saisi les démons personnifiant le mysticisme raté, l’égarement, le ‘‘lien pour le mal’’ (le mauvais lien de mariage), Virginie BAROUX, la rébellion, les tampons spirituels. S’exprimant à la suite des démons symbolisant le mysticisme raté et l’égarement, le démon personnifiant Virginie BAROUX, alternant son propos aux interventions du révérend, a déclaré ceci :

« C’est peine perdue ! Si tu as trop du temps à perdre (s’adressant au révérend), alors vas-y ! Je suis la future Première dame de ce pays. J’y ai été longtemps préparée. Bientôt sera venu mon moment de règne. C’est quoi ça ? Que faites-vous avec mes images ? Est-ce moi qui te fais transpirer ? Oulala ! (Rires moqueurs). Je peux m’asseoir ?
– Pasteur Caleb : si tu veux, on en a pour longtemps…
– Virginie BAROUX : je suis l’éminentissime, la Première dame. Que faites-vous avec mes images sur un plateau ? C’étaient des images d’un sacré dîné ; j’y suis en chair et en os. As-tu déjà vu une belle fille comme moi dans ta vie ? (…) As-tu déjà vu une belle fille comme moi ? Je n’ai pas de nom. Je n’ai pas d’acte de naissance, je n’ai pas de localisation. Derrière moi, est attaché l’esprit représentant le mauvais héritage de ce vieux con (parlant de Son Excellence Paul BIYA). Il s’agit de l’esprit représentant l’héritage du ‘‘lien pour le mal’’ (ou mauvais lien de mariage). Le mauvais lien de mariage est la source de tous les malheurs de Paul BIYA. C’est ce mauvais héritage qui le fait pleurer. Même quand il voit les fruits (les enfants) qui ont émané de ce lien, il pleure à chaudes larmes. C’est seulement parce qu’il a vraiment de l’amour pour ce pays, que vous le voyez poursuivre le combat jusqu’à l’heure-ci. Pour vous dire vrai, parmi tous les humains que compte la terre, Paul BIYA est le plus malheureux. Quand il reste en lui-même, il pleure à chaudes larmes. Ce n’était pas encore mon moment de faire surface. Qu’est-ce qui me vaut cette invitation spéciale et bizarre ?

– Pasteur Caleb : c’est pour anéantir tes œuvres.
– Virginie BAROUX : ce n’était pas encore mon moment de gloire
– Pasteur Caleb : c’est pour anéantir tes œuvres, et c’est ce qui va être fait maintenant ! Notez cela, assemblée, nous sommes le 07 juin 2025. Les élections c’est dans cinq mois.
– Virginie BAROUX : en bas, là-bas (en enfer), on t’entendait dire qu’il reste quatre mois et tel nombre de jours pour l’élection. Et nous on disait : ‘‘Allez-y, si c’est pour parler d’élection, car nous, nous ne parlons plus d’élection, mais nous préparons la transition’’. Nous ne sommes donc plus au niveau des élections, c’est ce que vous devez comprendre. Je vois mes images et mes photos dans ce plateau. Je sais que je suis une belle femme, et j’ai beaucoup de fans de par le monde. C’est vrai que je ne suis pas encore connu de par le monde, car ce n’est pas encore mon moment de gloire. C’est d’ailleurs pour cela que je suis étonnée et ébahie de me retrouver ici.
– Pasteur Caleb : tu ne seras pas connue.
– Virginie BAROUX : tu vois, ce vieux (Son Excellence Paul BIYA) s’est attelé à dire qu’il renonce aux contrats, aux alliances qui ont été faits avec mes pères et autres. Je suis là pour faire disparaître tout le travail qu’il a abattu, parce que je suis là pour me rassurer, coûte que vaille, dans les moindres détails et peut-être plus qu’hier, de resserrer la main de ce maudit pays (parlant du Cameroun, terre bénie de Dieu) dans la main de mes pères, en l’occurrence la France. Tu vois, ma mission a plusieurs facettes, j’ai tellement de facettes ! Comment se fait-il que nous nous retrouvions ici ? Cela n’était pas au programme ! Le bas (l’enfer) n’était pas inquiété. J’étais comme dans une couveuse.
– Pasteur Caleb : as-tu oublié qu’on a prié pour Franck BIYA aujourd’hui ?
– Virginie BAROUX : c’est d’abord le petit manteau qui a été enlevé en Franck BIYA hier, qui fait en sorte que je me retrouve ici. Je parle du petit manteau qui le couvrait, et qui empêchait qu’il n’entende la voix de votre Type (Jésus-Christ). Le fait que vous ayez enlevé ce manteau, a fait en sorte que la lumière atteigne Franck BIYA. Mais ce n’est pas grave. Hier, qu’est-ce que vous avez fait ici ?

– Pasteur Caleb : on priait pour Franck BIYA.
– Virginie BAROUX : vous avez fait des incantations, alors le manteau s’est déchiré et la lumière a un peu pénétré son sein. Moi j’étais comme dans une couveuse, mon moment n’était pas encore arrivé.
– Pasteur Caleb : c’est comme si on s’est un peu relâché dans la prière en faveur de Franck BIYA. Hein, papa Olivier ? Comment vois-tu cela ? Nous nous sommes un peu relâchés. Maintenant, il faut qu’on reprenne les intercessions en sa faveur. Ne passez pas une intercession sans prier pour Franck BIYA. Le comprenez-vous ? Je parle à l’assemblée et aux intercesseurs, que ce soit à la diaspora ou au sein de l’assemblée locale. Ne passez pas une intercession sans prier pour cet homme. Nous savons ici que c’est lui que Dieu a choisi pour remplacer son père.
– Virginie BAROUX : si vous pouviez savoir ! On va un peu vous donner le théâtre des choses qui se passent là-bas, en bas (en enfer). Là-bas, en bas, il y a le drapeau… Qu’est-ce que vous faites ? Le fanatisme n’est pas bien ! Es-tu amoureux de moi ? Tu n’es pas ma catégorie, tu n’as pas l’argent. As-tu l’argent ? Non ! Quand je vois ce que tu portes, quand je vois ton teint… C’était une parenthèse. Je disais qu’actuellement, il y a votre drapeau en bas (en enfer), à droite, il y a le vieux père-ci (la photo ou l’image de Son Excellence Paul BIYA). De l’autre côté, il y a l’image de son fils (Franck BIYA). Et là-bas, il y a ta tête (parlant du révérend). Voilà ! (…) C’est l’équation qu’on s’attèle à résoudre

– Pasteur Caleb : c’est une équation difficile.
– Virginie BAROUX : rien n’est impossible à celui qui croit !
– Pasteur Caleb : c’est une équation difficile ! Je ne suis pas Jésus, lui, il savait qu’en partant, Pierre allait se convertir et affermir ses frères. Je ne vois pas encore quelqu’un qui va relayer ce que je fais, s’il fallait que je parte maintenant. Donc, Dieu ne peut pas le permettre.
– Virginie BAROUX : c’est pour dire quoi ?
– Pasteur Caleb : je ne peux pas partir ! Je suis là !
– Virginie BAROUX : tu vas partir ! Moi, personnellement, je te ferai partir. Je t’intime, je te demande de laisser mon époux tranquille ! Il n’a pas besoin de ton verbiage. Il n’a pas besoin de tes interpellations à la con !
– Pasteur Caleb : tu racontes quoi ?
– Virginie BAROUX : mon époux n’a pas besoin que tu saccages ses oreilles ! Et en plus, dès que ces choses ou ces bêtises arrivent entre mes mains, je les déchire ! Je te le dis, je vais me rassurer que tu n’aies plus d’issue vers lui. C’est ta tête qui sera dans le plat que tu tiens. Je sais que je suis une belle femme, et je sais que je suscite beaucoup de fans de par le monde, bien que ce ne soit pas encore mon moment de gloire. Je ne veux pas me faire voir maintenant. Bonivan (Bonaventure MVONDO ASSAM) est allé me chercher parce que c’est mon frère. Il est le canal par lequel je devais entrer à la présidence et atteindre ma cible, c’est tout ! C’est mon frère. Nous avons le même père. BONIVAN t’a-t-il dit qu’il avait un problème ? C’est vous qui parlez de scandale. J’avais juste une mission, et il fallait bien un canal, un chemin. Vous allez parcourir le monde, vous n’allez trouver aucune de mes traces, parce que je ne suis pas traçable. Bon, quel est le deal ?

– Pasteur Caleb : il n’y a pas de deal !
– Virginie BAROUX : moi J’ai un deal à te proposer.
– Pasteur Caleb : le deal est que je t’extermine, au nom de Jésus.
– Virginie BAROUX : éÉcoute, moi j’ai un deal à te proposer, petit pasteur, parce que quand on parle des pasteurs, même dans le top 1000 des pasteurs du Cameroun, tu n’es pas compté. Bon, cela fait quatre et bientôt cinq ans que ton nid qui te servait de salle de culte est barricadé. Moi je peux juste claquer des doigts, et on rouvre ça !
– Pasteur Caleb : je n’ai pas besoin de l’aide du diable.
– Virginie BAROUX : et en plus de cela, je n’ai qu’à faire un geste comme celui-ci, et on te construit une grande basilique, avec dix bus qui transporteront tes fidèles de part et d’autre.
– Pasteur Caleb : je ne veux pas les biens du diable.
– Virginie BAROUX : que veux-tu, un jet privé ?
– Pasteur : j’ai vu cela de mes yeux au Nigéria. J’y ai vu des va-nu-pieds que je connaissais, et qui, en un clin d’œil, se sont retrouvés ayant des bus, de grandes églises et consorts. Cela ne me tente pas !.

– Virginie BAROUX : toi, tu veux donc quoi ? Qu’est-ce que tu veux ?
– Pasteur Caleb : je veux le salut des âmes.
– Virginie BAROUX : tsuipp ! Veux-tu te remarier ?
– Pasteur Caleb : me remarier pourquoi ?
– Virginie BAROUX : qu’est-ce que tu veux ? Tu veux quoi ? Veux-tu qu’on te donne tout le quartier Jouvence ?
– Pasteur Caleb : j’ai vu cela de mes yeux, des pasteurs qui étaient des va-nu-pieds, et qui, en un claquement de doigt, avaient maintenant de grandes cathédrales, avec des dizaines de bus transportant les fidèles. Je pars où avec cela ? C’est pour combien de temps ?
– Virginie BAROUX : bon, c’était juste pour garder un climat pacifique. Mais comme tu n’es pas prêt à te plier, on va passer aux méthodes fortes. Ce qu’on t’a fait au SED dernièrement était petit. On ne sait pas pourquoi le petit poison-là n’a pas fini avec toi. Mais tu verras, tu verras bien. Il faut que tu déguerpisses de l’environnement, de l’air. Tu souilles l’air, tu pollues l’air, tu indisposes (…).

Finalement, au nom puissant de Jésus, le révérend a assaini la transition politique au Cameroun, en décapitant les démons personnifiant le mysticisme raté, l’égarement, Virginie BAROUX, la rébellion (cet esprit, avec ses multiplications, devait renforcer Virginie BAROUX, pour mieux égarer Franck BIYA), le ‘‘lien pour le mal’’ (mauvais lien de mariage), les tampons spirituels (dont le rôle était d’empêcher Franck BIYA d’écouter, de prendre en compte le conseil de Dieu à lui envoyé par le révérend). Ces démons méditent actuellement sur leur échec en enfer. Restons toutefois vigilants et en alerte ! Brisons toutes leurs tentatives de renforts, de renouvellements !

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