DÉLIVRANCE PROPHÉTIQUE : TABERNACLE DE LA LIBERTÉ – MONSIEUR ET MADAME ZANGUE, LES PARENTS INTERPELLÉS À NE PLUS ÊTRE INDULGENTS DANS L’ÉDUCATION CHRÉTIENNE DES ENFANTS

CONCRET DU SURNATUREL DU DIMANCHE 28 SEPTEMBRE 2025, SUR LE THÈME : LES PRÉALABLES OU LES PRÉPARATIFS AVANT L’ENTRÉE EN CANAAN, ET LE SOUS-THÈME : LA VIE CHRÉTIENNE NORMALE (21ème partie)

Ce dimanche, le révérend pasteur Caleb NGOA ATANGANA a interpellé maman Zangue Émérence, au sujet de l’un de ses fils.

– Pasteur Caleb : Ton premier fils est où ?
– Maman Zangue Émérence : Il est à la maison actuellement.
– Pasteur Caleb : Tu es contente de le voir à la maison ?
– Maman Zangue Émérence : Ça m’a dépassée.
– Pasteur Caleb : La mère-ci, ça ne t’a pas dépassé. Si l’enfant-là se perd, son sang te sera redemandé. Pourquoi pouvez-vous être des parents négligents ? Surtout la maman. Sais-tu ce que ton enfant-là dit, madame ? Quand on lui donne des avertissements en lui disant que la vie qu’il mène n’est pas, qu’il peut se retrouver derrière les barreaux, il dit que sa maman l’aime tellement qu’elle ne peut pas le laisser en prison ou le voir souffrir.
– L’esprit de négligence : Quand tu la regardes, tu penses qu’elle peut le laisser en prison ?

– Pasteur Caleb : Tu l’encourages dans la bêtise. Il est où à l’heure actuelle ?
– Maman Zangue Émérence : Quand on sortait de la maison, il était là.
– Pasteur Caleb : Vous le laissez à la maison pourquoi ? Et vous venez ici à l’église. C’est votre maison ou sa maison ? Et c’est un garçon paresseux. La Bible dit clairement que, qui ne travaille pas ne doit pas manger. C’est un enfant paresseux. Sylvester, dis-nous un peu, le garçon-là, tu as souvent voulu l’entrainer à travailler. Comment fait-il ?
– Frère Sylvester : Je l’ai appelé plusieurs fois. Souvent, quand je l’appelle, il traîne à la maison. Le jour qu’il vient au travail, il demande l’argent, et quand il a un peu l’argent, il rentre à la maison, il ne vient plus. Quand je lui dis de venir à l’église, il dit : « Après, si Dieu le veut ». Dernièrement, il est parti à un mariage, il est rentré à trois heures… Je lui ai dit qu’on peut le tuer, il a répondu qu’on ne peut pas le tuer, que la main de Dieu est sur lui. Il a également dit que même s’il vole et qu’on le met en cellule, sa mère va venir le retirer.

– Pasteur Caleb : La mère, ce n’est pas de l’amour, c’est de l’indulgence. Roméo, l’enfant-là travaillait chez toi ; quel a été le motif de son départ de l’atelier ? Quels sont les motifs qui ont fait partir l’enfant-là de l’atelier ?
– Frère Roméo : Il est paresseux. En une semaine, il pouvait peut-être venir au travail trois fois, et les autres jours il ne venait pas. La dernière qu’il est venu, on est allé au chantier, il est rentré vers treize heures. Dès qu’il est parti ainsi, on ne s’est plus vu.
– Frère Sylvester : Il m’avait dit que Roméo lui avait permis d’aller d’abord chercher l’argent, comme il voulait l’argent…
– Pasteur Caleb : Je vais interpeler tous les parents. Ne faites pas comme cette maman. L’indulgence n’est pas de l’amour. Si vous avez des enfants qui n’ont pas encore atteint la majorité, et la majorité au Cameroun c’est 21 ans, ils ne doivent pas rester à la maison quand vous venez ici à l’église, car ils sont sous votre charge, tant qu’ils n’ont pas atteint la majorité.

– Papa Zangue : J’ai déjà dit à la maman qu’il faut au moins menacer cet enfant en le privant de nourriture. Il mange, il dort. Puisqu’il est paresseux et ne veut rien faire, je lui dit qu’il ne doit pas prendre le savon pour laver ses habits. Quand je n’ai pas voyagé et que je suis à la maison, il calcule quand je sors, il récupère le savon chez sa mère, il me calcule, il calcule.
– Un esprit impur : Le père lui-même est le premier paresseux. Tu accuses la mère. Qu’as-tu fait de ta part de travail ? Si le père-ci avait pris la maison-là comme il se devait, la maison-là serait correcte. Mais il a d’abord lui-même abandonné votre Type (Jésus-Christ), et il est parti. La mère est indulgente, mais toi-même tu as fait quoi, en tant que chef de famille ? NGOA, les parents de ta maison (le Tabernacle de la Liberté) sont tous indulgents.
– Pasteur Caleb : S’il vous plaît, changez. On vient ici pourquoi ? C’est pour se ressourcer afin de sauver les âmes. Il faut commencer par votre maison, cela ne vous a pas dépassé.

– Un esprit impur : Tu disais que les parents doivent s’assoir avec les parents pour lire la Bible et prier. Les parents qui le font, on n’en compte même plus dix ici. Dans les maisons, c’est le « chacun pour soi, Dieu le pousse ».
– L’esprit de négligence : NGOA, ton assemblée n’est pas différente de celle de Moïse. Quand tu commences les prières, les délivrances, ils sont « tout feu tout flamme ». Après quoi encore ? Quelqu’un va attendre, parce qu’on lui a dit : « Reçois ton argent ». Il reste et attend un mois, trois mois, un an, les poches sont vides. Alors il se met à négliger la parole de votre Type (Jésus-Christ), parce que l’argent n’est pas venu. Sa négligence va entrainer, le doute, l’impatience, les murmures, et tout ce que tu connais. Quand on dit à quelqu’un : « Reçois la guérison », il l’a reçoit étant tout feu tout flamme. Mais une fois qu’il rentre et que son corps picote, il se met à douter, puis il commence à faire la routine. Au début, quand vous attachiez les méchants, les uns et les autres les attachaient vraiment. Mais par la suite, ils se sont dits : « Depuis qu’on attache les membres du gouvernement, qu’est qui a changé ? Ils sont toujours en train de voler ; ces méchants ont fermé l’église ».

C’est comme cela qu’est ta maison. Ils sont pires que l’assemblée de Moïse. Quand Moïse a dit au peuple d’Israël qu’il vient les libérer, ils étaient « tout feu tout flamme ». Ils se disaient qu’ils vont trouver le lait et le miel après avoir traversé la mer rouge, mais ils se sont trouvés au désert. C’est là qu’ils ont dit qu’il valait mieux qu’ils restent en Égypte, là où ils dormaient et mangeaient bien.

– Pasteur Caleb : Vous êtes tous interpelés. S’il vous plaît. Si vous avez des enfants canailles, dès qu’ils atteignent la majorité et ne veulent toujours pas se convertir, qu’ils aillent se chercher. Le père, le comprends-tu ? Vous êtes négligents, les deux parents…
Un esprit impur : Madame, au lieu de raconter tout ce que tu racontes, tu dois te repentir, parce que tu es indulgente. Vous êtes indulgents, la femme est indulgente, le mari est indulgent. Ces jours-ci, votre fils ne va pas manquer d’être arrêté. Il va se retrouver dans un secteur et on va le prendre.
– Pasteur Caleb : Repentez-vous. Demandez à Dieu de changer vos cœurs, parce que vous ne voyez pas la perdition de ces enfants. Dieu est amour, quand on aime on corrige. On corrige, non pour tuer, mais pour redresser. Amen !

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