DÉLIVRANCE PROPHÉTIQUE : TABERNACLE DE LA LIBERTÉ – LES FIDÈLES SÉPARÉS DE LA MORT ET APPELÉS À ABANDONNER LES DÉSIRS DE LA CHAIR

SÉMINAIRE DU MOIS D’OCTOBRE 2025 (JEUDI 02 OCTOBRE), SUR LE THÈME : LA DÉLIVRANCE DES ESPRITS FAMILIERS ET DE LA SORCELLERIE, ET LE SOUS-THÈME : LES PIÈGES DES ESPRITS FAMILIERS (13ème PARTIE)

Saisi ce jour dans le corps d’un jeune homme, l’esprit de mort a déclaré ce qui suit : « Je suis la Mort. Je suis là contre trois personnes. La première personne, c’est une mère, elle chantait à la chorale (maman Anne). La deuxième personne est dans la maison du grand-père-ci. La troisième personne est ici sous la tente numéro deux. En ce qui concerne la première personne, je parle bien sûr de celle qui dirigeait la chorale. Je suis envoyé contre elle par les gens-là (les esprits familiers) ».
– Pasteur Caleb : Tu ne devrais pas accepter ta commission, elle ne leur appartient pas.
– L’esprit de mort : On a préparé l’appartement privée en bas (en enfer), pour elle. Elle connaît elle-même ce qui m’ouvre la porte dans sa vie. Toutes les personnes que j’ai appelées connaissent ce qui m’ouvre à la porte dans leurs vies. Hein ma cô’o ? Tu connais, non ?
– Pasteur Caleb : Maman Anne, qu’est-ce qui a ouvert la porte à l’esprit de mort dans ta vie ? (…). Quand l’esprit de mort vient contre un chrétien, ce n’est pas la mort physique, ce n’est pas pour dire que tu vas mourir là-là. As-tu compris ce que l’esprit de mort a dit ? Cet esprit de mort a dit qu’il y a des apparentements en bas (en enfer), préparés pour toi. Si tu te rappelles des propos de Jésus à Marthe au sujet de Lazare… Qu’est-ce que Jésus a dit ? Le chrétien ne meure pas.

– Maman Anne : Je veux bien qu’il me dise, qu’est-ce qui m’envoie dans ces appartements ?
– – L’esprit de mort : Je vais juste aborder un seul domaine, car il y en a trois. Tu sais que tu veilles sans cesse et tu pries, du coup le sommeil est allé sous d’autres cieux, et toi tu es une fervente intercesseuse, comme celle qui intercédait au temple. Il n’y a pas un relâchement, n’est-ce pas ? Tu veilles et tu pries sans cesse, n’est-ce pas ? Je n’aborde que ce pan-là, comme tu dis que tu n’acceptes que la volonté de ton Créateur, 24h/24, sans te fatiguer. Je n’énumère pas les autres aspects. Ngoa, tu vois la mère-ci, non ? Elle est légère, en dehors de prendre du temps, de relâcher dans la prière, elle est légère. Elle est légère, et quand quelqu’un relâche, dans quoi est-il léger ? Nous parlons de quel domaine ? On parle maintenant du domaine des choses de votre Type (Jésus-Christ). Le troisième aspect, ce sont les faux raisonnements, les faux questionnements.

Ensuite, l’esprit de mort a interpellé Carrelle Ponga, par ces mots : « (…) Tu sais toi-même que je dois être là ; oui ou non ? Dis-le, afin que ton grand-père (papa Olivier) écoute (entende) ? ».
– Carrelle : Oui.
– Pasteur Caleb : Pourquoi l’esprit de mort est-il là, contre toi ?
– Carrelle : Parce qu’avec Dieu, ça ne marche pas encore comme il faut.
– Pasteur Caleb : Ça va marcher un jour, ma fille ? C’est comment avec toi ?
– Carrelle : Pasteur, ça va marcher.
– Pasteur Caleb : Qui prends-tu qui à témoin ?
– L’esprit de mort : C’est le grand-père (papa Olivier) qui doit être son témoin.
– Pasteur Caleb : L’enfant-ci ! Hé à Nti (mon Dieu !). Comment as-tu fait pour connaître le Tabernacle ?
– Carrelle : C’est Morando (son oncle) qui m’a amenée ici… Comme il était devenu rare et que je partais souvent lui rendre visite, il a dit qu’il vient à l’église. J’ai dit que je viens aussi voir… – Pasteur Caleb : Carrelle, qu’est-ce que tu dis ?
– Carrelle : Pasteur, ça va aller.
– Pasteur Caleb : Convertis –toi Carrelle, et cela ne coûte rien de te convertir.

Le Seigneur a également saisi l’esprit personnifiant la chair et ses désirs. Écroué dans le corps d’une jeune dame et s’adressant à Carrelle, cet esprit a déclaré ce qui suit :

« Wêh ! Tu as quand même ressenti quelque chose, quand tu as lu la première partie (du livre intitulé La Réalité du Saint-Esprit). Réponds-moi non ! Tu as ressenti quelque chose, non ? Tu n’as pas compris quoi au niveau des obstacles (à la réception du Saint-Esprit), au point que le fil s’est coupé ? Wèh ! Ngoa, vois-tu l’enfant-ci ? Elle a le cerveau de la poule, cela ne doit-il pas me faire rire ? Elle a lu jusqu’à ce qu’elle a eu la sensation, elle a compris qu’elle était déjà remplie, et après, le fil s’est coupé. Moi je suis la ‘‘Chair et ses désirs’’. S’est-elle déjà séparée de la chair et ses désirs ? Wèh ! Quelqu’un a eu les sensations. Tu as eu les sensations, il fallait continuer la lecture, mais tu t’es arrêtée sur les obstacles, pourquoi ? Le fil s’est coupé, et tu t’es aussi arrêtée. Ngoa, comme on l’a sortir de la cage, elle-même est partie s’asseoir à nouveau dans la cage, et la cage n’est même pas fermée. Elle est rentrée s’asseoir dans la cage, disant : ‘‘J’aime ici’’. Il n’y a même pas les gardiens, et la cage est ouverte, tout cela parce qu’elle soupe avec la chair et ses désirs. Laissez-la aller avec le livre (la Réalité du Saint-Esprit) doucement-doucement ».

Reprenant la parole, l’esprit de mort a poursuivi en ces termes : « La troisième personne que je cherche est à la tente numéro deux. Ngoa, vois-tu l’enfant-ci ? ».
– Pasteur Caleb : Garçon (Pères Mogdem), est-ce toi qui veux aller dans le BIR ?
– Pères : Oui pasteur.
– Pasteur Caleb : Es-tu déjà converti ? Si tu vas dans l’armée étant non-croyant, tu vas en sortir étant diable, surtout que tu as connu la vérité.
– L’esprit de mort : L’enfant-ci est sur une rive, voilà. Derrière lui, c’est l’eldorado.
– Pasteur Caleb : Sait-il ce que tu appelles Eldorado ?
– L’esprit de mort : Il le sait.
– Pasteur Caleb : Garçon, sais-tu ce qu’on appelle Eldorado ?
– Pères : Non.
– L’esprit de mort : Ok. Derrière lui, vient le « bien-être », c’est-à-dire la chair et ses désirs. Et devant lui, c’est la souffrance, la souffrance, la souffrance ; vois-tu un peu ? Et maintenant, il se dit : « Si je ne fais pas semblant de souffrir, cela risque de jouer contre moi ». Voilà sa réflexion. Alors il camouffle la chair et ses désirs. Mais de temps à autre, il soulève la couverture de la chair et ses désirs, pour voir si c’est effectivement elle est encore là. Quand il constate que c’est bel et bien là, il continue à faire semblant de souffrir (pour Jésus), sans savoir que c’est la mort qui lui ouvre les bras et lui dit : « Viens mon fils, allons-y ». Je viens contre lui par le canal de ses esprits familiers.

En s’exprimant à nouveau au sujet de Carrelle, l’esprit personnifiant la chair et ses désirs a affirmé ce qui suit : « La moindre petite chose la distrait, et c’est ce qui fait que quand elle commence à lire votre truc-là (La Réalité du Saint-Esprit), elle ne se concentre pas. À la moindre petite chose, le petit cerveau quitte et se retrouve dans la distraction. Il y a aussi les doutes, car elle se dit : ‘‘Voilà le livre que j’ai alors lu. Où est donc le Saint-Esprit ?’’. Le fil s’est coupé, et elle ne se pose pas la question de savoir qu’est ce qui s’est passé, pour que le fil se coupe, mais elle cale là ».

Le révérend a saisi cette occasion pour demander à chaque fidèle de se lever et de prier, pour se séparer de la mort. « Assemblée, a-t-il dit, lève-toi. Que tout le monde se lève. Je crois que si on a interpellé les trois-ci, ce sont seulement des échantillons. Il doit y avoir d’autres personnes concernées par cette interpellation, parce que quand on n’est pas en communion avec Dieu, on est en communion avec autre chose, et forcément on invite l’esprit de mort. Je ne sais pas ce qui t’a fait venir ici, et cela te retient à rester. Mais si tu sais que ton esprit n’est pas là malgré ta présence physique, supplie la grâce de Dieu, afin qu’il ramène ton esprit, qu’il te donne la grâce de t’engager à le suivre, à le croire, à renoncer au monde, à la chair et à ses désirs. Tous les mauvais ressentiments dans ton cœur, débarrasse-toi de cela. Tous les mauvais ressentiments les faux raisonnements, les murmures, le doute, l’incrédulité, débarrasse-toi de cela. La chair et ses désirs, débarrasse-toi de cela. Oh Seigneur, ta grâce, ta grâce Seigneur, dans ces vies. Nous demandons ton pardon Seigneur, et ton salut, pourvois à ce salut Seigneur, dans ces différentes vies. Oh Dieu, s’il te plaît fais-le, au nom de Jésus. Esprit de mort, tu n’as aucun effet. Je te détruis dans la vie de ces gens, au nom de Jésus… ».

Finalement, le révérend a décapité l’esprit de mort, ainsi que l’esprit personnifiant la chair et ses désirs, puis il les a chassés en enfer. Merci Seigneur.

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