SÉMINAIRE DU MOIS D’OCTOBRE 2025 (DIMANCHE 05 OCTOBRE), SUR LE THÈME : LA DÉLIVRANCE DES ESPRITS FAMILIERS ET DE LA SORCELLERIE, ET LE SOUS-THÈME : LES PIÈGES DES ESPRITS FAMILIERS (13ème PARTIE)
À l’effet d’assainir l’élection présidentielle du 12 octobre prochain et aux fins de préservation de la bonne transition politique au Cameroun, le Seigneur a saisi les esprits qui perturbaient la quiétude, l’engagement, le moral et la détermination du Président Paul Biya. Il s’agissait des esprits de désespoir, de pleurs, de peur, de fuite (rejet, démission). Écroués dans le corps d’une jeune dame et répondant aux questions posées par le révérend pasteur Caleb Ngoa Atangana, ces démons ont affirmé ce qui suit :
« Il faut que je me change, tu as mis quoi sur les pagnes ci ? C’est nous : le Désespoir, les Pleurs, la Fuite. Paul Biya était désespéré, jusqu’à ce qu’on quitte de son corps. Nous sommes quittés de son corps cette nuit. Vois-tu comment votre Type (Jésus-Christ) avait fait la dernière prière, pour que la coupe soit éloignée de lui ? Biya aussi a fait ce genre de prière. Depuis, il ne fait que pleurer devant votre Type (Dieu), qu’il veut aller se reposer. Mais votre Père-là (Dieu) ne fait que lui dire : « Supporte ». Il dit à votre Père : « Pardon, laisse-moi partir, c’est plus fort que moi, je veux aller me reposer ». Le Père-là (Dieu) ne fait que lui dire : « Supporte, tu vois qu’il n’y a personne tout autour de toi ». Le Père-là profite même pour lui faire voir des choses. Alors ses yeux sont ouverts, il voit les coups bas des personnes qui sont autour de lui, avec des preuves à l’appui. Il a vu tout ce qui était planifié contre lui. Avant il entendait que des choses sont planifiées contre lui, mais à présent, le Père-là a permis qu’il voit. Et il pleure quand il voit cela, alors il dit à votre Type (Jésus-Christ) : « À quoi bon ! Regarde, je n’ai pas d’enfants. La nourriture même, j’en mange quelle quantité ? La richesse même, je fais quoi avec ? Pardon, laisse-moi partir ». Le Père-là lui dit : « Supporte ».
« C’est hier soir qu’il s’est mis à genoux, il a pleuré. Tu sais que depuis, il hésite, s’il doit se présenter devant le peuple ou pas. C’est hier qu’il a compris la signification du slogan de sa campagne (‘‘Grandeur et Espérance’’). C’est hier qu’il a compris pourquoi est-ce qu’il a validé cela. Je ne sais même pas si vous, les camerounais, vous connaissez ce que ce slogan veut dire. Laissons les camerounais, je ne sais pas si ta maison (le Tabernacle de la Liberté) sait ce que cela veut dire. L’espérance veut dire quoi ? Vois-tu, le cri de détresse qu’il a lancé hier soir a atterri là-bas en haut (au ciel). Il a crié, il a pris toute votre nation et l’a lancée chez votre Père, par son cri. Le cri-là ! Même la nation-ci a tremblé hier soir. C’est comme si c’était toute la nation qui a crié, et le cri là est entré dans l’oreille de votre Père. Mais ce n’est pas grave. Bien sûr que tu priais avec lui au même moment, alors la nation-ci s’est élevée, et elle est montée (vers Dieu), et les paroles qui sont sur son slogan (Grandeur et Espérance) ont pris vie. Quand quelqu’un parle de l’« Espérance », c’est du surnaturel, c’est une façon de dire que la chose dépasse son entendement, et qu’il veut l’intervention du Suprême (Dieu).
« Dans votre livre (la Bible), on vous dit qu’il y a combien de choses qui doivent demeurer en vous ? (- Pasteur Caleb : l’amour, la foi, l’espérance). Et vous ne comprenez pas le slogan ? Ce slogan a pris vie, en sorte que dans notre camp, tout le monde s’est mis en rang, tous les petits bruits se sont arrêtés. Quand il a pleuré et essuyé les larmes, votre pays qui s’est levé. C’est vous qui ne comprenez pas ce que vous faites ici, et quand on le voit, on rit. Et comme par hasard, on voit que vous avez porté le tissu de la campagne aujourd’hui. Un vieux père pleure, au point que les larmes et les morves coulent. Il meurt quoi ? Il meurt pour le Cameroun, que le Cameroun lui a donné quoi ? Il a même quoi ? Il va dire qu’il veut quoi ? Soit vous mettez le tampon et vous continuez dans ce qui a été fait, soit vous gâtez tout. Ce que vos gens-ci ignorent, c’est que tu peux avoir l’âne à côté de toi, et le Père-là utilise l’âne pour faire sa volonté. Quand tu vois comment se déroule la campagne de Paul Biya, tu constates que votre Père utilise les pions qui sont autour de lui à sa guise. Tchiroma lui-même était aligné, parce l’alarme-là est descendue. Dès que cette alarme (la réponse de Dieu au cri du Président Paul Biya) a touché le sol du Cameroun, on a lié Tchiroma, puisqu’il a dit qu’il est le diable, on a fait de lui ce qui est réservé au diable, comme cela est écrit dans votre livre (la Bible), que le diable a été enchaîné. C’est ce qui s’est passé hier.
« Le bas (l’enfer) est dans le désespoir. Le désespoir a changé de camp, la peur a changé de camp. Je suis accompagné de la Peur et du Refus, ou encore la Démission. On était dans le vieux père-ci (Paul Biya). Depuis ces derniers jours, on l’animait. Il ne faisait que supplier le Père-là (Dieu) : « Éloigne la coupe-ci de moi, je n’en yeux plus ». Le Père-là (Dieu) était obligé de lui montrer le vrai visage des personnes qui sont autour de lui, pour lui faire savoir que : ‘‘ Si tu lâches maintenant, tous tes efforts de 43 ans vont tomber. Regarde ce qu’ils programment’’. Les enseignants qui réclament leur dû et qui annoncent la grève ont cité en exemple des candidats qui auraient pris à cœur leur situation, comme Cabral Libii… Cabral Libii à qui on peut fermer la bouche ! S’il a un truc à dire et qu’on lui réplique : « Tu fermes la bouche, et on te laisse faire ton meeting », alors il ferme la bouche. Cela ne s’est-il pas passé sous vos yeux ? On souffle Cabral Libii comme le vent. Dès qu’il se place pour contester quelque chose, on l’appelle à côté pour lui dire : « Si tu fermes la bouche, on te laisse faire ton meeting », alors il ferme la bouche. Est-ce donc lui qui peut diriger votre nation, tout le Cameroun ? Cabral Libii est un opportuniste, et l’opportunisme des 5-5 francs, pas des grands enjeux. N’est-ce pas ce qui s’est passé ? Dans l’un de ses deals, il a eu l’argent et il est parti aux États-Unis, où il se serait acheté une maison. Même l’argent qu’il a reçu pour la campagne, combien a-t-il utilisé pour ladite campagne ? Le reste a été utilisé pour ses choses.
« Tous ces candidats de l’opposition sont des égoïstes, même celui qu’ils appelaient sauveur. S’il avait un peu d’intérêt pour votre pays, il allait s’aligner derrière un candidat pour le soutenir, je parle de Kamto. Mais il s’est désengagé pour dire : « Faites vos choses là-bas, débrouillez-vous. Mieux on laisse la chose comme elle était, puisque je n’ai pas pu être Président. Si je ne suis pas Président, personne d’autre ne sera Président dans l’opposition ». Mais certaines personnes l’ont félicité, disant qu’il a donné sa consigne en portant la gandoura. Donc, comme toi aussi tu as porté la gandoura aujourd’hui, cela veut-il dire que tu as choisi (Tchiroma) ? Je ne comprends pas ! Leur beau diable-là ! Quand un camerounais qui réfléchirait seulement à 0,000005% va dire qu’il soutient Tchiroma, quelle réflexion a-t-il ? Quand on parle de direction, il y a l’aspect stratégique et l’aspect opérationnel. Ce sont les gens qui sont dans l’aspect opérationnel qui sont plus impliqués, que celui qui est dans la stratégie. Tchiroma a été dans l’opération pendant combien d’années ? Qu’il nous montre un fruit, à part : « Je vous remercie, monsieur le Président Paul Biya ». Il dit qu’il va donner le travail aux jeunes, or le dernier ministère qu’il a occupé, c’était le ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle. Qu’est-ce qu’il a fait de spécifique et dont on dirait : « Voilà ce que Tchiroma a laissé dans ce ministère » ? Puisque ce sont eux, les ministres, qui sont sur le terrain.
« C’est comme dans une entreprise, ce sont ceux qui fabriquent qui sont sur le terrain, et le promoteur de l’entreprise a seulement la vision, comme le vieux père ci (Paul Biya). Il donne les lignes de conduite, mais c’est à vous qui êtes sur le terrain d’implémenter. Tchiroma a été sur le terrain pendant combien d’années ? Qu’est-ce qu’il a fait ? (Il a occupé trois ministère : le ministère des Transports, le ministère de la Communication, le ministère e l’Emploi et de la formation professionnelle). Il est en train de dire qu’il va retrouver ses frères du Nord, mais en réalité, la plupart des gens qui font foule avec lui sont des tchadiens, des centrafricains. Les vraies personnes du Nord ne sont pas derrière lui, parce qu’elles lui demandent : « Tu as été élite, tu as été dans le gouvernement, qu’est-ce que tu as fait de particulier pour ta Région ? ». On ne voit pas ce qu’est-ce qu’il a fait.
« Tes populations peuvent dire que tu as fait (bétonné) le tronçon de route ici, contre la boue. Tchiroma, lui, il a fait quoi pour sa Région ? On va quand même rester et dire de toi que, la route-ci, c’est un tartempion qui l’avait faite. Mais lui, Tchiroma, ses populations du Nord peuvent-elles présenter ce qu’il a fait pour elles ? Il a passé plus de 20 ans dans le gouvernement. Qu’est-ce qu’il a mis sur pied dans le petit ministère qu’il vient de quitter ? S’il avait fait quelque chose, on verrait des structures professionnelles pulluler de part et d’autre. Et en matière de contrôle de qualité, qu’est-ce qu’il a mis en place pour s’assurer que les formations sont adéquates ? Il vient dire qu’il veut être Président du Cameroun ! Les gens-ci savent-ils vraiment ce que veut dire diriger le Cameroun ? C’est comme si tu dirigeais 20 nations à la fois. Combien d’ethnies êtes-vous ici ? Vous avez plus de 200 ethnies, ce serait donc comme diriger plus de 200 nations, et il faut conforter (contenter) tout le monde, pour qu’il n’y ait pas ceux qui se sentent délaissés, et autres. Si Tchiroma était même simple d’esprit, non investi d’une mission maléfique, et si on venait à le placer ainsi à la tête du pays pendant deux jours, il démissionnerait le deuxième jour. Dès que Trump ou Macron l’appellerait seulement pour le menacer : « J’ai déjà dit que tu signes les accords-là. Si tu ne le fais pas, je vais bombarder, les boko-haram vont venir… », il dirait automatiquement : « Viens, on signe ».
« Votre vieux-là (Paul Biya) a bloqué tous les moyens de communication avec ces colons. Pouvez-vous supporter la pression que supporte le vieux père-là ? Cabral Libii alors ! Pour diriger le Cameroun, il faut quelqu’un qui a un mental (d’acier). Tu as vu ce qu’on a écrit sur le front de Biya : « Biya le sage ». C’est pour dire que si tu n’es pas vraiment sage, tu ne peux pas diriger le Cameroun… Les ignorants disent que le slogan de campagne de Paul Biya (Grandeur et Espérance) est une régression. Or, même dans la logique humaine, si tu n’as pas l’état d’esprit qu’il faut, tu ne peux pas atteindre la grandeur, ou les grandes réalisations. C’est cela, en français facile. Il faut vous éduquer, tout se conçoit d’abord avec l’état d’esprit. Tu ne peux rien faire ici si tu n’as pas l’état d’esprit qu’il faut, par rapport à une situation quelconque. Ceux qui se disent intellectuels, tu vas donc les voir sur les plateaux de télévision en train d’étiqueter négativement ce slogan en disant : « On est parti des grandes réalisations pour l’émergence, maintenant on régresse encore pour les grandes espérances… ». Où est la réflexion ? Celui (Dieu) qui a écrit votre livre-là (la Bible) a dit que vous pouvez oublier tout ce qu’il dit dans ce livre, sauf trois mots : l’amour, la foi, et l’espérance, et vous parlez de l’espérance comme d’une régression ! Je ne sais pas si vous comprenez !
« Votre Dieu dit que tout ce qui a été raconté dans ce livre (la Bible), si vous devez retenir quelque chose, retenez les trois mots-ci (l’amour, la foi, l’espérance, cf. 1 Corinthiens 13 : 13). Et vous parlez du slogan ‘‘Grandeur et Espérance’’ comme d’une régression ! Tout cela est entretenu par la fondation de l’amour. Vous allez pleurer le père-ci (Paul Biya), quelqu’un qui a tout donné pour votre nation. Les gens aiment seulement les pourparlers, les discours, les mot-à-motages, le verbiage, en fait. Mais il n’y a aucun fond, aucune réflexion. Vois l’histoire de grève des enseignants, actuellement, quel dossier peut-on gérer en cette période-ci en termes de revendication, sachant que vous êtes en pleine campagne électorale? Il y a lieu de faire la grève à l’heure-ci ? On va donc dire que les enseignants de la maternelle au supérieur décident de faire grève, quels enseignants ? Vous savez que vous êtes en période de transition, en période électorale, est-ce qu’on peut donc prendre en compte vos revendications à l’heure-ci ? Qui le fera ? Un gouvernement doit d’abord se mettre en place, et là, vous reviendrez sur la table avec vos (revendications). Reste à savoir si ce sont vraiment les enseignants. Et c’est Équinoxe, la « chaîne du peuple », qui relaie cela. Même si les revendications de ces enseignants sont fondées à 100%, est-ce le moment ?
« Quand Paul Biya s’est levé du sol et qu’il a essuyé les larmes, un nouveau visage est apparu. Quand vous vous êtes levés après avoir fini la prière, une lumière est apparue. Tu vas le voir, quand il va sortir ces jours-ci. Quand tu dis que c’est son fils Franck Biya qui va lui succéder, les gens bavardent. Sais-tu comment le père-là (Paul Biya) perçoit cela ? Il se voit comme Abraham et Isaac, en voyant ce qu’il a subi. Les gens qui aiment diriger, ceux qui aiment le pouvoir, si tu remarques bien, ne sont pas appelés à diriger, car ceux-là que votre Père (Dieu) a destiné à diriger sont toujours en train de fuir. Dès qu’on veut leur donner une petite responsabilité, ils fuient ; c’est justement le cas de Franck Biya, il est appelé à diriger. Mais ceux qui ne sont pas destinés par votre Père à diriger, ce sont eux qui s’échauffent. Biya voit qu’il a déjà perdu ses deux autres enfants. Il regarde celui qui reste, et il voit comment il sera encore en train de le sacrifier encore pour la nation-ci, alors que lui-même s’est totalement sacrifié. Cela faisait partie de ses larmes, et les ignorants vont venir raconter les choses. Franck fuit le fait de devoir diriger le Cameroun. Il a écrit un livre pour raconter comment c’est difficile d’être enfant de Président, à plus forte raison être Président ! Cela fait partie des choses qui ont déstabilisé psychologiquement la fille (Brenda Biya), avec la sorcellerie de sa mère. Quand on veut te toucher et qu’on n’y arrive pas, on t’attaque là où ça fait plus mal, et c’est ce qui est arrivé avec les deux enfants de Biya (…). Il y a plusieurs personnes que David a laissées, et c’est son fils Salomon qui était chargé de les éliminer. C’est la même chose qui va se passer pour Franck Biya, vis-à-vis des Ngoh Ngoh et autres.
« Paul Biya s’est mis à genou pour pleurer pour le Cameroun, par rapport à quoi ! Il pleure qu’il n’a pas sa vie ? Au lieu d’aller en exil, de prendre un domaine avec piscine, jacuzzi… À son âge-ci, même manger, il ne mange pas. Nous voulons dire qu’en réalité, contrairement à ce que disent les gens, Paul Biya n’a rien à gagner à rester au pouvoir et qu’en temps normal, il serait parti se reposer… ».
Finalement, le révérend a libéré le Président Paul Biya, en décapitant les démons qui hantaient son esprit (les démons de désespoir, de pleurs, de peur, de fuite, de rejet ou démission), et en les chassant en enfer. Brisons constamment les renforts et les renouvellements de ces démons ! Merci Seigneur !