DÉLIVRANCE PROPHÉTIQUE : CAMEROUN/ AFRIQUE – LA SEMENCE DE TSALA ESSOMBA (RELIGION, FAUX, ÉGAREMENT, DESTRUCTION) EST DÉRACINÉE, AVEC SES FAUX PROPHÈTES (PASTOR CHRIS, OYEDEPO, RODRIGUE NDEFFO, FERDINAND EKANE, AUTO AUTO, CAMILLE MAKOSSO ETC.)

CONCRET DU SURNATUREL DU DIMANCHE 16 NOVEMBRE 2025, SUR LE THÈME : LES PRÉALABLES OU LES PRÉPARATIFS AVANT L’ENTRÉE EN CANAAN, ET SOUS-THÈME : LA VIE CHRÉTIENNE NORMALE (23ème partie)

Pendant le culte de ce dimanche, le Seigneur a saisi l’esprit impur personnifiant la semence maléfique du défunt faux prophète Tsala Essomba. Écroué dans le corps d’un jeune homme et répondant aux questions posées par le révérend pasteur Caleb Ngoa Atangana, cet esprit a affirmé ce qui suit :

« On a déjà pris place, à qui t’adressais-tu ? Moi-même je fais partie de l’assemblée. Je suis la semence de Tsala Essomba. Je me balade, je parcoure la terre et je préside les réunions chez tous les « bons » prophètes de la nation camerounaise. Il n’y a pas de problème, comme tu dis que le sort de Tsala Essomba avait déjà été scellé. Nous pensons que les portes de l’enfer ne sont pas fermées, et que puisqu’elles sont ouvertes, cela nous permet de perpétuer notre travail sur terre de génération en génération. Je ne sais pas comment j’ai fait pour me retrouver ici. Si ce n’est que le trou à rats-ci, mieux je reste en bas (en enfer). Je suis là depuis vendredi. Ma semence est la semence de l’égarement, la semence du faux. Tu sais que j’ai été la première semence qui s’est opposée à la vérité. Ne te rappelles-tu de moi, quand je t’ai porté plainte dans les tribunaux (à travers Tsala Essomba) ? Je suis la semence, ce qui était en Tsala Essomba, c’est moi. Quand nous entrons dans les carcasses, ce sont elles qui agissent, mais en lieu et place de l’élément fondamental. En effet, c’est la semence qui fonctionne, on n’a rien à faire avec les carcasses qui nous permettent d’interagir avec les carcasses. Mais honnêtement parlant, c’est nous qui agissons dans les carcasses.

« Moi je n’ai rien à faire avec toi. Où est ton église ? Moi je venais pour travailler avec les églises des rachetés, du prophète Ndeffo. C’est là-bas que je travaille, j’e n’ai rien à faire avec toi, avec ce trou à rats. Regarde comment les gens sont assis tout malheureux ; je fais quoi avec cette qualité ? Il ne faut pas me perdre le temps. Sache seulement que nous sommes au temps du réveil, et je suis venu réveiller les uns et les autres à ma manière. Je n’ai rien à faire à avec les « fausses » églises comme la tienne, où les gens n’ont pas où s’assoir. Moi je fonctionne avec les « vrais » prophètes de l’Éternel que sont Ndeffo, pastor Christ, Oyedepo, sans oublier mon archevêque Mbarga… Nous sommes au temps du réveil, et il faut permettre aux gens de vaquer à leurs occupations et qu’ainsi, au dernier jour, – ils atterrissent en enfer -. Il y a tellement de choses, comme le purgatoire, qui permettront que les âmes atterrissent chez mon père le diable. Il est assis dans son palais, où tout brille, où tout est diamant. C’est vrai qu’il est enchaîné, mais on va le déchaîner bientôt. N’es-tu pas témoin que tout « brille » chez mon père (le diable). Quand mon père passe, tout est or, tout est diamant. Il n’est pas enchaîné, à « vrai » dire. Je suis venu pour que les uns et les autres, qui imaginent prendre conscience, ne prennent pas conscience. Je suis venu afin que ceux qui prétendent se réveiller et s’engager ne puissent pas se l’imaginer, car les apparentements d’en bas (de l’enfer), qui va les occuper ?

« Il faudrait qu’on ait les clients, qui descendront en bas (en enfer). Ai-je dit en bas ? C’était un lapsus, je voulais dire que nos appartements sont en « haut ». Ceux qui veulent obéir à la vérité, je suis venu les empêcher d’obéir, afin qu’ils croient plutôt au mensonge. Tu sais que c’est le mensonge qui est accepté par la plupart, ils préfèrent le mensonge. Le mensonge est notre arme fatale. Me voilà ! Je suis sur la terre et je me balade. Attends un peu, je vais revenir, il faut que je fasse le tour. Me voilà sur la photo représentant Tsala Essomba ; me voilà en chair et en os, frais comme le poisson dans l’eau. Ignores-tu que la religion est une secte ? Et dans la religion, chaque faux prophète (ou chaque dénomination) a son compartiment où il opère. Tsala Essomba, n’avait rien à voir avec le fait de se frotter les pommades, pour enlever les écailles sur la peau de sa face blanchâtre. Se laver avec le savon macabo et ne pas s’oindre avec l’huile, comme toi tu le fais, ce sont les choses des pauvres. J’ai dit que je suis la semence de Tsala Essomba, la semence du faux, la semence de l’égarement, la semence de la destruction. C’est moi que Tsala Essomba répandait gravement sur les gens. Ne vois-tu pas le manteau de la mort qui était posé sur son assemblée ? Moi je suis une semence propre à tous les faux prophètes, comme tu me vois là ; et je suis couvert par le manteau du mensonge. Quand je sors, ce que je véhicule comme mensonge a un impact.

« Savais-je que je venais ici ? C’est vendredi que – j’ai atterri dans ce corps -, et voici comment cela s’est passé. Le jeune homme dont je possède le corps rentrait vendredi, il a tamponné un de mes fidèles, qui cherchait un taxi et qui lui a demandé où se trouve l’église de Ndeffo (Rodrigue). Ils se sont rencontrés à la Total Jouvence, il a répondu à mon fidèle : « Moi je ne connais même pas où cette église se trouve ». Mon fidèle a dit « Ok. Merci ». Et quand il voulait tourner le dos pour partir, mon fidèle lui a dit : « Voici le tract qui peut se servir. Es-tu déjà né de nouveau ? ». Ce fidèle était un homme, mais ce jeune homme lui a dit : « Non, je ne veux pas du tract ». Il a tourné le dos et il est parti, mais on était déjà entré en lui, même comme il n’a pas touché le tract. On ne sait pas comment on est entré dans ce corps. Le tract disait ceci : « Tu peux encore faire des exploits », c’était le thème du tract : « Tu peux encore faire des exploits avec Jésus ». Il ne s’agit pas pour autant du véritable Jésus, mais du Jésus noir. Ce jeune homme a tourné son dos et il est parti, mais nous étions déjà en lui. On a fait le culte depuis le matin. Je n’aime pas le genre de parole que tu as prêché aujourd’hui, disant qu’il faut obéir. L’obéissance n’est pas de notre langage, l’obéissance ne me ressemble pas, car je créée moi-même mon chemin. Dieu c’est qui ? Je créée moi-même mon chemin, c’est pour cela que je m’appelle la parole de l’égarement.

– Pasteur Caleb : Moïse Akwa est-il là ? Aktabai est-il là ? Aktabai, es-tu chrétien ?
– Aktabai : Je me bats à être chrétien, pasteur.
– Pasteur Caleb : N’es-tu pas en train de mentir ? Tu te bats où ? Ne mens-tu pas ? Tu ne fais aucun effort. Le style-ci, c’est le diable en personne. Je comprends pourquoi Jésus a dit « arrière de moi satan », parlant à son disciple le plus proche. Pourquoi me tentes-tu, hein ? Toi semence de Tsala Essomba, voilà vos gens là-bas, n’est-ce pas ?
– La semence de Tsala Essomba : Est-ce que j’ai un problème avec lui ? Ne vois-tu pas que je chante déjà « Za bike (Viens on part) éh ! éh ! Wa ! Wa ! Wa ! Wa ! ». Seulement, il est au mauvais endroit. S’il était au bon endroit, il serait déjà arrivé à l’heure-ci.
– Pasteur Caleb : Je doute fort qu’il ne soit pas sorcier, franchement parlant, parce qu’on ne peut pas tenter quelqu’un à ce niveau. C’est un tentateur, et le tentateur c’est le diable. Sa femme est-elle là ? Je dis, madame, entre nous, êtes- vous vraiment chrétiens, ton mari et toi ?
– Madame Aktabai : Non.
– Pasteur Caleb : Toi, ne te bats-tu pas aussi pour devenir chrétienne, comme il a dit ?
– Madame Aktabai : Je me bats un peu.
– Pasteur Caleb : Qui se bat le plus, qui se bat beaucoup parmi vous deux, pour devenir chrétien ?
– Madame Aktabai : Je ne sais pas.
– Pasteur Caleb : Donc tu te bas à ton niveau ?
– Madame Aktabai : Oui.
– Pasteur Caleb : Lui aussi, se bat-il à son niveau ?
– Madame Aktabai : Peut-être.
– Pasteur Caleb : Cela fait combien de temps que vous venez ici à l’église ?
– Madame Aktabai : Depuis 2013.
– Pasteur Caleb : Tu vois cela ! 12 ans ! Ha ! My God (Mon Dieu) ! N’êtes-vous pas sorciers par hasard ? Je suis sérieux ! N’êtes-vous pas sorciers par hasard ? J’avais déjà posé cette question à ton mari, vu que lui, les gens avec qui il s’entend bien, ce sont les gens qui me combattent. Il s’entend bien avec eux jusqu’au point d’aller leur chercher des employés dans sa famille.

– La semence de Tsala Essomba : Deux personnes ne peuvent pas aller ensemble, si elles ne se sont pas accordées.
– Pasteur Caleb : Lui, l’homme, je crois que quelque chose se passe, parce que c’est une liaison terrible. À cause de lui, j’ai dépensé l’argent dans les tribunaux, comme cela cherche toujours une faille. Et celui qui me porte plainte à cause de lui, c’est pour lui qu’il est allé chercher une fille, pour que la fille vienne être la bonne du monsieur. Tu trouves cela comment, mon frère ? – Papa Olivier : Ce ne peut être qu’une liaison, ce n’est pas raisonnable.
– Pasteur Caleb : Le gars me déteste avec la dernière haine.
– La semence de Tsala Essomba : C’est l’unité dans le mal et pour le mal, tout simplement, il n’y a pas de liaison dedans.
– Papa Olivier : Je me disais que peut-être qu’il est naïf, mais cela ne fait que se répéter dans d’autres cas, avec des histoires de rébellion, de désobéissance. Je me disais qu’il a un retard de compréhension, mais je lui pose des questions, je me rends compte qu’il raisonne, qu’il comprend. Tu t’associes à mes ennemis ! Il faut être patient pour voir les choses.
– La semence de Tsala Essomba : Il y a une chose que vous ne comprenez pas souvent, quand vous employez souvent certains mots. Alors nous, en bas (en enfer), on rit. La naïveté ne résiste pas là où la vérité est prônée. Si quelqu’un accepte faire dans la naïveté, bien qu’étant dans un endroit où la vérité est prônée, il peut le faire peut-être pendant deux ou trois mois, mais après, le Père-là (Dieu) permettra que la naïveté se déchire, et que la personne reçoive… Ce n’est donc pas la naïveté qui anime ce garçon, mais la rébellion. Quand l’ennemi de ton berger se lève pour venir vers toi, il saura qu’il n’est pas bon pour le groupe. Mais toi tu l’acceptes, tu fais – des choses avec lui -. C’est pour une question de quoi ? Est-ce une question d’amour ou bien d’indulgence ? Tu vas aider l’ennemi, c’est une question de quoi ?

– Pasteur Caleb : Tu vas prendre ta famille, vous partez m’attendre ; sortez. C’est inadmissible. Les amis, quand vous décidez d’être rebelles délibérément, vous n’êtes pas loin d’être un sorcier. Ne me tentez pas oh ! Ne me tentez pas ! Ceux qui ne veulent pas obéir à la vérité… – – La semence de Tsala Essomba : Tu connais la vérité, mais tu ne veux pas obéir, alors tu n’es rien d’autre qu’un sorcier ou une sorcière.
– Pasteur Caleb : L’affaire-là me dépasse.
– La semence de Tsala Essomba : Moi-même ça me dépasse, bien que ce soit moi qui sème tout cela. Cela me dépasse, parce que, comment quelqu’un peut-il se frotter douze ans avec la vérité, mais il continue à porter tout mon fardeau ? Cela veut dire qu’il n’y a rien avec toi.
– Pasteur Caleb : Vous comprenez que quand je prends des décisions extrêmes, c’est que j’ai beaucoup supporté… Il faut être doué de patience, c’est ce qu’il faut pour tout enfant de Dieu.
– La semence de Tsala Essomba : Le camp-là, franchement, c’est un camp qui donne le passeport pour l’enfer, le camp que tu viens de jeter dehors. Il y a une qui a déjà atterri en enfer, la rouge gorge, et elle y reçoit la bastonnade. On lui montre ses images, quand elle adorait ici, et on la tape correctement.
– Pasteur Caleb : On ne se moque pas de Dieu. Vous êtes venus ici pourquoi ? Est-ce parce que vous étiez malades ? Et depuis que vous êtes guéris, vous faites encore quoi là ? Est-ce parce que vous ne voulez plus être malades, sachant que quand vous serez encore malades, on va prier pour vous ? Montrez-moi celle qui au fond, Kadiebwe ; c’est ta petite sœur. Comment es-tu affalée comme une malade ? Es-tu sûre que ton esprit est en santé ?
– Sœur de Kadiebwe : Oui pasteur.

– Pasteur Caleb : Avant qu’on ne continue, j’aimerais avertir solennellement toute l’assemblée, parce que parmi vous, il y a des « ramasseurs ». C’était quand ?
– Sœur Olivia Mebounou : C’était dimanche passé.
– Pasteur Caleb : Qu’est-ce qui s’est passé ?
– Sœur Olivia Mebounou : Quelqu’un est allé chez moi ramasser une enveloppe de 150 000 F CFA.
– Pasteur Caleb : Ce n’est pas la première fois. J’ai déjà interpellé des gens ici plus d’une fois. La personne qui a pris cet argent, je sais que cela fait huit jours, de dimanche à dimanche… La personne peut encore avoir les restes, elle doit se dénoncer, parce que si c’était la première fois… La personne là doit se dénoncer, et tous ceux-là qui ont déjà eu à « ramasser » dans l’enceinte de cette église, vous devez vous dénoncer. Mais si on met la main sur l’un de vous ; si je mets la main sur toi sans que tu ne te sois toi-même dénoncé, je vais te déchirer la peau. Toi, Semence de Tsala Essomba, le vol est le genre d’histoires que tu répands.
– La semence de Tsala Essomba : Bien sûr que je répands cela, est-ce que je nie ? C’est cela ma mission. Mais les gens ont le courage ! Moi-même je n’ai pas ce courage !
– Pasteur Caleb : Je vous ai toujours dit que, ne blaguez pas avec votre sac ou votre portemonnaie quand vous êtes ici à l’église. Même si tu as trouvé la personne ici à l’église, tu ne la connais pas. Tu ne dois pas blaguer avec ton sac ou ton portefeuille, à moins que tu ne dises par exemple à celui qui est assis à côté de toi : « Je laisse mon sac-ci, il y a 10 000 dedans. Alors si tu reviens et tu cherches l’argent en question, tu sauras que c’est la personne l’a pris, parce qu’en partant, tu lui as dit qu’il y a l’argent dans ton sac. Vous ne savez pas qui vient ici. Les ushers, ne laissez pas les gens se balader n’importe comment. Quand vous êtes là, il n’y a que deux endroits où les gens doivent aller : la cantine et les toilettes. Même les cantinières doivent veiller sur leur nourriture.

– La semence de Tsala Essomba : Où avais-tu mis l’enveloppe qui a été volée, dans la chambre ou au salon ?
– Sœur Olivia Mebounou : J’avais classé les enveloppes dans l’armoire, et la personne a soutiré l’une des enveloppes.
– La semence de Tsala Essomba : Vois-tu comment nous sommes courageux ?
– Sœur Olivia Mebounou : À part cela, à la maternelle, j’ai perdu presque 80 kg de fèves de cacao, voire plus, même l’huile. Certaines personnes diminuent l’huile dans les bidons.
– Pasteur Caleb : Cela fait mal, que les gens connaissent la vérité, mais ils n’ont pas l’amour de la vérité, ils n’obéissent pas à la vérité.
– La semence de Tsala Essomba : Et ce sont les mêmes qui font le même travail de vol, parce que quelqu’un ne peut pas aller quitter de dehors et venir voler. Les gens qui ont volé connaissaient l’endroit, parce qu’à entrer chez elle pour aller porter l’argent, ce sont que les gens qui connaissent les lieux ! Le voleur ne part pas quelque part la première fois et ramasse, sauf s’il connaît déjà l’endroit.
– Pasteur Caleb : Je vous interpelle, en espérant que le voleur est encore là. Je t’interpelle de venir te dénoncer toi-même. Même comme ils sont que, quand bien même on regarde leur acte de vol à la caméra, ils nient.
– La semence de Tsala Essomba : Vous dites que vous êtes frères en Christ, alors que dans la corbeille, il y a les scorpions, les souris, les cobayes…
– Pasteur Caleb : Avec cela, tu es contente.
– La semence de Tsala Essomba : Bien sûr. Si celui-là qui a volé était là, je me déverserais encore en lui, pour qu’il fasse le travail davantage.
– Pasteur Caleb : On est obligé de traiter cela en public, parce qu’il y a des gens qui sont venus ici avec cette semence de Tsala Essomba en eux, et il faut qu’ils sachent que cela ne se passe pas comme cela ici. Paul a dit qu’il a été en danger parmi les faux frères, donc ce n’est pas étonnant, parce que l’autre jour, quand tu m’as dit cela (s’adressant à sœur Olivia), tu as tellement pleuré…

– La semence de Tsala Essomba : Je suis avec les faux prophètes et la religion. Je suis avec les faux prophètes suivants : Pastor Chris, David Oyedepo, Rodrigue Ndeffo, son compagnon, avec ceux qui t’avaient menacé en te disant de ne plus parler d’eux, Ferdinand Ekane, Auto-Auto. Auto-Auto est dans le groupe ; ne connais-tu pas Auto-Auto ? Sans oublier le général des généraux, c’est un fervent serviteur… ‘‘Mille Gigas’’ (Sœur Carine), dis-lui, dis à ton pasteur qui est le général ? C’est Makosso, un gars fort ; tu as la chance qu’il est loin, car s’il était ici, il serait déjà venu te chercher dans ton trou à rats-ci, pour te malaxer correctement. Je ne compte…

Au nom puissant de Jésus, le révérend a stoppé tous les démons susmentionnés, en les décapitant et en les chassant en enfer. Merci Seigneur !

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