DÉLIVRANCE PROPHÉTIQUE : CAMEROUN (MANGUEN II/ ESÉKA) – LE FAUX, L’INJUSTICE, LA CORRUPTION, LA SORCELLERIE, LA RUSE, ETC., DÉTRUITS DANS UN PROCÈS CONCERNANT LE RÉVÉREND

CONCRET DU SURNATUREL DU DIMANCHE 23 NOVEMBRE 2025, SUR LE THÈME : LES PRÉALABLES OU LES PRÉPARATIFS AVANT L’ENTRÉE EN CANAAN, ET SOUS-THÈME : LA VIE CHRÉTIENNE NORMALE (23ème partie)

Saisi dans le corps d’un jeune homme et répondant aux questions posées par le révérend pasteur Caleb Ngoa Atangana, le démon personnifiant le faux a affirmé ce qui suit : « As-tu vu une seule personne pour nous appeler par ‘‘tu’’ ? Je suis le Faux. Je suis avec l’Injustice, la Corruption et le laisser-aller. Nous, les esprits de faux, nous sommes dans deux corps. Voici l’autre corps, dont l’esprit de faux m’accompagne. Je suis le Faux qui déborde, et ici, c’est le Faux qui va faire pousser les cheveux sur ta calvitie. Moi le Faux, je suis plein dans cette nation, et je suis stratégiquement ici. L’autre Faux, que voici, va faire pousser tes cheveux, dans le cadre de ton affaire en cours au tribunal d’Eséka, et dont le dossier a été classé dans les archives. Je suis très compétent, moi le Faux ! C’est la main invisible qui a balayé toute la nation – et nous a exposés -, sinon, l’esprit de Faux qui concerne ton affaire d’Eséka n’avait pas l’intention de bouger. L’esprit de faux a été exposé, parce que ton Dieu a lui-même dit que quand tu te lèves et t’imagines que tu es programmé à faire son travail… Tu as insisté avec la prière, et l’esprit de faux est sorti, puisque cet esprit a aussi besoin de paix. Je suis le grand Faux, et le petit Faux concerne ton affaire à Eséka ».

– Sœur Achsah : L’adjudant-chef major a appelé… L’huissier et la greffière ont appelé et ont communiqué à l’avocat la date du 19 septembre 2025, pour la prochaine audience du procès. Mais le procès a eu lieu avant, car quand l’avocat est parti le 19 comme cela lui avait été dit, on lui a fait savoir que le procès a eu lieu avant, la veille, le 18 septembre 2025. L’avocat a pris une nouvelle date d’audience, quand il s’y est rendu, on lui a dit que le juge n’avait noté la date du renvoi sur le dossier.
– Pasteur Caleb : Cela veut donc dire que le procès a été renvoyé à l’infini. Quand l’avocat repart jeudi passé, qu’est-ce qu’on lui dit ?
– Sœur Achsah : On lui dit que le dossier n’existe plus. Ils ont cherché, cherché le dossier, mais ils ne l’ont pas trouvé…
– Pasteur Caleb : L’avocat était abattu et se demandait que c’est quel genre de dossier. Pendant ce temps, les bonshommes continuent avec les dégâts dans les champs…
– Le petit esprit de Faux : Comme ils te l’ont dit, que le sang va couler, c’est ce qui se passe. Le mois de décembre est là pour les sacrifices, et c’est là-bas que cela va se passer…

– L’esprit de sorcellerie : Quand toi-même tu voyais (s’adressant au révérend), quand tu sentais, tu savais que tu avais affaire à qui, n’est-ce pas à des sorciers ? C’est moi, je suis la Sorcellerie. Penses-tu que ton dossier qui a disparu à Eséka va réapparaître comme ça ?
– Le grand esprit de faux : Qu’a dit l’avocat ? Que le dossier a disparu ? Et avant, on lui a dit que l’audience avait déjà eu lieu, et quand il repart, on lui dit que le dossier n’existe plus. En fait, le dossier avait disparu le jour que l’adjudant-chef avait appelé.
– Pasteur Caleb : Non, car entre temps, on avait encore eu accès à ce dossier, et on en avait fait des photocopies… Le greffier du juge a dit qu’il ira prendre l’exemplaire du dossier qui est chez le procureur…
– L’esprit de ruse : Le dossier avait déjà disparu, et tout ce qu’ils vous disaient, c’était de la ruse, pour vous faire croire qu’ils travaillent sur le dossier.
– Le grand esprit de faux : Quand le dossier se déplaçait de chez l’adjudant, c’était pour arriver là ça devait arriver.
– Pasteur Caleb : Même quand l’audience avait été fixée, nous étions dans l’impossibilité d’y aller. L’état de la route est d’ailleurs mauvais. Souvent, on quitte entre 07h-08h00, on arrive vers 13h00, et on rentre à minuit…
– Le grand esprit de faux : Le dossier va disparaître à jamais… Na hi di work. Il connaît là où le dossier est allé (parlant de l’esprit du petit faux).
– Pasteur Caleb : Petit faux, sors là ! Tu fais sortir ce dossier aujourd’hui ! Sors ce dossier de là où tu l’as mis ! Sors le dossier-là ! Tu ne pars pas ! Tu ne sors pas ! Je t’attache !
– L’esprit d’injustice : C’est moi, je suis l’esprit d’injustice. Nous sommes deux, le Faux et moi.
– Pasteur Caleb : Esprit d’injustice, tu es là pour qui ?
– L’esprit d’injustice : Ngoa, ton dossier n’est plus entre mes mains.

– L’esprit de sorcellerie : On est venu me chercher, moi la Sorcellerie. Les incarcérés sont venus me chercher, ils sont venus chercher le renfort, car ce qu’ils ont dans le ventre comme sorcellerie ne suffit pas pour t’atteindre (s’adressant au révérend).
– L’esprit d’injustice : Ils n’ont pas seulement cherché le renfort à Eséka, mais partout. Tu cherches quoi dans les villages des gens ? Tu veux montrer aux gens que tu connais trop travailler.
– Pasteur Caleb : Je suis chez moi, camerounais 100%, selon la Constitution.
– L’esprit de sorcellerie : Est-ce que tu as alors consulté « Le terre » (sûrement, expression renvoyant à une autorité locale, comme lorsqu’on parle de « chef de terre », pour désigner les autorités administratives, militaires, etc.) ? C’est moi qui suis « Le terre » !
– Pasteur Caleb : C’est après 10 ans, quand les plantations commencent à produire, qu’ils se lèvent.
– L’esprit d’injustice : On doit récupérer (les terres, les plantations) maintenant, et manger seulement (sans avoir peiné ou travaillé).
– Pasteur Caleb : Des paresseux ! Ils ont des terres vierges à perte de vue et ne peuvent pas les travailler !
– Le grand esprit de faux : Mbadi Clément est aveugle, il ne peut pas travailler.
– L’esprit d’injustice : Le sang là va couler en vrai !
– Pasteur Caleb : Passe là ! ‘‘Injustice’’ ! Où est parti le ‘‘Faux’’ ? Où est le ‘‘Faux’’ (le petit esprit de faux) ?
– L’esprit d’injustice : Est-ce que je sais où il est parti ?
– Pasteur Caleb : Tu viens faire quoi là ?
– L’esprit d’injustice : Je fais partie du dossier qui te concerne (le procès à Eséka).
– Pasteur Caleb : Où est donc parti le ‘‘Faux’’ ?
– L’esprit d’injustice : Regarde bien ! Il est parti retrouver les autres. Voici le grand frère, n’est-ce pas ? Moi je suis « droit », je suis l’injustice. On était deux : ‘‘l’Injustice’’ et…
– Pasteur Caleb : Tu es avec qui ?
– L’esprit d’injustice : Je suis seule. Nous sommes deux ‘‘Injustices’’.
– Pasteur Caleb : Pourquoi êtes-vous jusqu’à deux ?
– Le grand esprit de faux : Ce sont mes restes qui sont partis là-bas. Je suis la grande partie de l’Injustice, puisque c’est l’Injustice que nous appelons également le faux. Il n’y a jamais de faux sans injustice.
– L’esprit d’injustice : Attends qu’on se présente. Dans l’injustice, il y a le faux, le mensonge, la corruption, le mal…. C’est beaucoup ! Collègue (s’adressant au grand esprit de faux), continue à ajouter (à citer) les autres.
– Pasteur Caleb : Vous avez mis le dossier d’Eséka où ? Vous dites que vous l’avez mis derrière ? Derrière, où ? Chez les sorciers ! Et vous, sorciers (s’adressant à Mbadi Clément et sa troupe), où avez-vous mis le dossier ? Faites sortir ce dossier ! Sortez ce dossier, sorciers de Manguen, sorciers de Boumnyébel et consorts !
– Le grand esprit de faux : Ils ont programmé verser le sang en vrai !
– L’esprit d’injustice : C’est quand nous allons verser le sang que tu vas prendre tes choses et partir !
– Pasteur Caleb : Sortez le dossier-là, ‘‘Faux’’ et ‘‘Injustice’’ !

– L’esprit de sorcellerie : La palmeraie va partir comme ça, la bananeraie aussi… Je suis venu pour le dossier-ci. Je suis avec le Mal (l’esprit de mal). Le Mal est également là contre toi (s’adressant au révérend). C’est beaucoup ! On va te montrer ! Tu vas voir !
– Pasteur Caleb : Avancez là, et je vous montrer d’abord !
– L’esprit de sorcellerie : Donc, tu veux qu’on avance nous-mêmes pour venir mourir ! Jamais !
– Pasteur Caleb : Avancez !
– L’esprit de sorcellerie : Non !
– Pasteur Caleb : Avancez ! Je vais les égorger ici.
– Le grand esprit de faux : C’est Mbadi Clément qui fait l’unité et la fondation de tous ces gens, et il dit qu’il ne voit pas ! Il a cru se ressourcer en coupant (en blessant par une fente) la main de l’enfant (l’un des ouvriers du révérend), mais il a constaté que ce n’était… Son souci – est le suivant – : vu qu’il est dans ses derniers retranchements et qu’il vit ses derniers moments sur la terre, il lui fallait une goutte de sang d’un simple (d’un vrai humain), pour être renouveler. Il a besoin d’une seule goutte qui tombe en terre, pour le renouveler. Il faut dire à tes enfants-là de « chauffer » (d’être rempli de l’Esprit de Dieu, l’Esprit de feu). Celui-ci (frère Léonel Kueffouo) a pris un petit repos, et voilà que sa main a failli être coupée… Mbadi Clément voulait couper le doigt. Garçon, désormais, tu dois donc chauffer 24h/24.
– Pasteur Caleb : Je vous dis de « chauffer », vous, les enfants-ci… Aborderais-tu un sorcier par toi-même (et non par l’Esprit de Dieu) ?
– Le grand esprit de faux : Si ce garçon « chauffait », le sorcier Mbadi Clément allait venir vers lui avec tremblement, et sa machette allait tomber à terre.

– Pasteur Caleb : Toi Mbadi Clément, c’est toi qui as coupé la main de l’enfant-ci ! (…)
– Le grand esprit de faux : Il s’agit du tout-puissant Mbadi Clément. Le voilà devant toi (après un moment de combat, le révérend récupère et prend le dossier. Le dossier Mbadi Clément se met à pleurer, à côté de sa femme et de ses enfants, disant que le pasteur l’a tué)… Mbadi Clément n’est même pas dangereux, car, sa femme c’est la magie ! Il se ressource chez sa femme, comme tu le vois là. La femme de Mbadi Clément (Anne) est un mboma (serpent) « pas possible » (sans égal, sans pareil) ! Il y a également sa fille. L’homme (Mbadi) a pris l’engagement de donner la tête du pasteur au clan des sorciers.
– Madame Mbadi : C’est moi, je suis madame Mbadi.
– Pasteur Caleb : N’es-tu pas malade ?
– Madame Mbadi : Maf ! Je peux tomber malade ? Tu ne changes mêmes pas ? Tu es seulement dur, brute, agressif comme la panthère.
– Pasteur Caleb : Je finis avec vous ! Aujourd’hui c’est aujourd’hui !
– Le grand esprit de faux : Le mal de pied de madame Mbadi vient du fait qu’il y avait guerre de positionnement entre les deux (entre elle et son fils). Il était question que, soit elle est livrée, soit c’est son fils qui est livré…
– Pasteur Caleb : Quand votre fille était enceinte et qu’il fallait l’opérer, vous n’aviez pas l’argent et vous êtes venus pleurer chez moi. C’était quoi ?
– Le grand esprit de faux : C’est ta tête qui était demandée dans un plateau en or. Ils savaient que les antennes qui sont ici (à l’église) s’élèvent pour éclairer le Cameroun, l’humanité. Donc, il fallait qu’on t’éteigne avant le temps.

– L’esprit de ruse : C’est moi qu’ils utilisaient, moi la ruse, quand ils venaient souvent à l’église… C’était pour avoir ta tête. (Le révérend a affirmé qu’il ne sait pas comment le contact s’était noué avec les Mbadi Clément. En réalité, il a expliqué que tout avait commencé en 1998, lorsque l’oncle de Mbadi Clément (monsieur Aloga), l’avait approché, disant qu’ils ont plus de 100 hectares de terres cultivables à exploiter. Cet oncle a cédé quelques hectares au révérend par une transaction. Le révérend a mis ses lopins de terre en valeur il y a environ 11 ans, en créant des palmeraies, des bananeraies. Quand les productions ont donc commencé, ces sorciers se sont levés contre lui).
– L’esprit de ruse : Ce n’est pas d’aujourd’hui que Mbadi Clément a promis donner ta tête aux sorciers. Je suis la Ruse, et c’est la ruse qu’il a utilisé, pour entrer chez toi, afin que tu pries pour lui et qu’il prenne ta tête. Il n’a pas réussi à te bloquer à travers l’argent que tu lui donnais, ils n’ont pas réussi à te bloquer. Ce n’était donc pas parce qu’ils voulaient tellement l’argent qu’ils t’en demandaient : ils voulaient te bloquer. Ils savaient quand même, en venant, qu’ils ne peuvent pas avoir ta tête, mais ils avaient quand même promis qu’ils vont amener ta tête. Le peu de temps qu’ils venaient ici, c’était problème sur problème. Sont-ils venus ici un jour sans avoir de problème ? Et comme tu étais pour eux le bon berger… Ils ont volé, ils ont détruit, détourné, ils manquent à présent qu’ils égorgent.
– Pasteur Caleb : Je vais finir avec les gens-ci aujourd’hui. (Exécution du chant d’adoration : ‘‘You are Yahweh é éé ! You are Yahweh ! You are Yahweh, Alpha, Omega ! ). Dieu est fort !

– Mbadi Clément : Yahweh ! Alpha, Omega ! Amen !
– Pasteur Caleb : Qui es-tu là ?
– Mbadi Clément : Papa, c’est moi Clément ! J’adorais, on chantait que Yahweh…
– Pasteur Caleb : On m’a dit que tu es « prophète ».
– Mbadi Clément : Papa, tu sais que quand tu m’imposais souvent les mains, cela faisant en moi comme du courant. Je savais qu’il y avait l’appel de Dieu dans ma vie.
– Pasteur Caleb : La sorcellerie vous donne quoi ?
– Mbadi Clément : Quelle sorcellerie ? Moi je veux aider les gens à « monter » (descendre) dans les « cieux » (en enfer).
– Pasteur Caleb : Qui appelles-tu « papa » ?
– Mbadi Clément : Quand papa m’imposait les mains, je sentais l’onction. C’est moi, Mbadi Clément.
– Pasteur Caleb : C’est ce type qui a fait à ce que je sache que certains, qui venaient ici, sont aussi des sorciers, comme Anicet et Shey Basile. Pouvez-vous vous imaginer qu’Anicet et Shey Basile se sont associés à ces gens, pour combattre mes gens ? De temps en temps, ils partent soutenir Clément, pour combattre Léonel et Baudoin.
– Mbadi Clément : Tes enfants-là sont faibles, vu la façon qu’on les avait dosés !
– Pasteur Caleb : Je leur avais dit de ne pas bagarrer.
– Mbadi Clément : C’est de cela qu’on profitait. Je disais : « Shey, il est où ? », et pourtant je vois bien ! Avec Shey et Anicet, c’est le partenariat. Quand « l’esprit » descend, c’est-à-dire papa… Quand « l’esprit » descend, papa je vois tout !
– Pasteur Caleb : Ne m’appelles plus jamais « papa » ! C’est le diable qui est ton père !
– Mbadi Clément : N’es-tu pas… N’a-t-on pas dit que c’est la personne qui te conduit sur le chemin qui est ton père ?
– Pasteur Caleb : Ne m’appelle plus « papa » ! Tu as compris ?
– Mbadi Clément : Oui papa.

– L’esprit de ruse : Quand Mbadi Clément est faible, c’est chez sa femme qu’il vient se ressourcer.
– Pasteur Caleb : Mbadi, chez vous, il n’y a donc personne qui soit simple (qui ne soit pas sorcier) ?
– Mbadi Clément : Pour dire la vérité, papa, moi je suis simple.
– Pasteur Caleb : Ne m’appelles plus ton père ! (Prenant la parole, Anne, épouse de Mbadi Clément, déclare qu’elle va battre ce dernier, parce qu’il appelle le pasteur « papa »).
– Mbadi Clément : En réalité, moi je ne voulais pas de ce qui se passe là. Quand l’affaire du champ a commencé, j’ai dit que si on prend seulement une partie… J’ai dit que si papa nous donne même souvent 5 francs…
– Pasteur Caleb : Ce Mbadi Clément m’a fait dépenser 100 000 francs pour ses lunettes.
– L’esprit de ruse : C’était pour te dépouiller.
– Mbadi Clément : Madame avait dit que je suis trop bête, car au lieu de demander le champ, j’ai demandé les lunettes.
– Pasteur Caleb : Chez vous là, n’avez-vous laissez aucun enfant de côté, sans Ivou (sans sorcellerie) ?
– Mbadi Clément : C’est elle qui distribue l’Ivou (la sorcellerie) à tous les enfants.
– Pasteur Caleb : Madame, n’as-tu pas vu que ton poison n’a pas marché, quand tu es souvent venu ici ?
– Madame Mbadi : Cela a marché, car les gens ont souvent eu la diarrhée, et d’autres problèmes.

– L’esprit de ruse : N’as-tu pas remarqué qu’à l’époque où ils venaient souvent ici, il y a souvent eu trop d’enfants que tu délivrais de l’esprit de sorcellerie ? Je suis la Ruse, ai-je dit, la ruse avec laquelle ils sont venus, pour entrer dans ta maison. (Sur cette précision, le révérend a aussitôt décapité l’esprit de ruse, puis il l’a chassé en enfer).
– Pasteur Caleb : Donc, parmi tous vos enfants, vous n’avez laissé personne de côté, sans sorcellerie ?
– Madame Mbadi : Il n’y a personne qui soit simple dedans.
– Mbadi Clément : Il y a un élément qui a failli nous souiller, alors il a fallu lui mettre rapidement la sorcellerie. Vous aviez pris soin de ma fille pendant un temps, n’est-ce pas ? Vous aviez pris soin d’elle, et elle a accouché. Je parle de ma fille, vous avez failli souiller l’élément. Alors il a fallu récupérer rapidement l’élément, et partir ! Je parle de l’enfant dont la mère avait dit qu’elle avait été violée. Vous avez failli vous mêler de ce qui ne vous regarde pas. Heureusement qu’elle a ouvert les yeux, parce qu’il a failli y avoir mélange.
– Pasteur Caleb : Anna, qu’est-ce qui s’est passé avec ta fille en question ? Cette fille a commencé à accouché à 13 ans. Je crois qu’elle est déjà à quatre enfants, avant qu’elle n’ait eu 18 ans.
– Mbadi Clément : Quand elle était ici chez vous, elle (madame Mbadi) n’arrivait à travailler (à donner la sorcellerie au bébé, dans le ventre de sa fille), parce que la fille était cachée ici. En principe…
– Pasteur Caleb : En principe quoi ? Votre famille compte déjà combien de têtes, combien d’enfants, hein Clément ? Elle compte déjà combien de têtes, y compris les petits enfants ? Tout le monde y est sorcier !

– Mbadi Clément : Est-ce que c’est seulement nous ? C’est comme cela au village, dans tout le village (tout le village est fait de sorciers).
– L’esprit d’injustice : Ngoa, tu dis que tu es parti voir le chef du village, est-il lui-même derrière (à la traine) en matière de sorcellerie ? Il encourage clairement les Mbadi ; ils sont main dans la main.
– Le chef de village de Manguen 2 : Je suis le chef de village. On continue. Ce que disait Mbadi, c’est que, quand l’enfant (la fille de Mbadi) restait ici, la sorcellerie ne pouvait pas travailler en son bébé, dans le ventre.
– Pasteur Caleb : C’est donc quand ils sont encore dans le ventre, que vous donnez la sorcellerie aux enfants ?
– Le chef de village de Manguen 2 : Bien sûr que c’est quand l’enfant est encore dans le ventre qu’on l’initie. Ne cherche pas une seule personne dans ce village, pensant qu’elle est avec toi. Donc, emballe seulement tes choses, emporte tes clics et tes clacs ! Porte seulement tes choses, tu rentres. Rentre alors ! Sinon, c’est toi qui verras l’un de tes enfants couché au sol (tué). Quand tu venais, on voyait déjà ce que tu venais faire. Tu es venu travailler les champs, le reste ne te regarde pas. Tu troubles les choses des gens ! On a détruit, on a volé, maintenant il nous reste plus qu’égorger ; on va égorger.
– Le grand esprit de faux : Ton enfant-là dit que c’est Mbadi qui l’a fouetté ?
– Mbadi Clément : C’est ce que moi-même je demandais à l’enquêteur, qu’avec mes yeux aveugles, est-ce que je peux taper quelqu’un ? Un aveugle vole-t-il ? Hein papa ?

– Pasteur Caleb : Méfie-toi ! Ne m’appelle plus « papa » ! Je vais d’abord te casser les dents ! (…). Et toi, chef de village, tu es avec qui ?
– Le chef de village de Manguen 2 : Je suis avec tout le village. Tu ne m’as pas gardé la « nourriture ». Un chef de mon état, et on me nourrir avec des poules blanches ! Je suis avec tout le village. Si le chef est là, tout le village est là.
– Pasteur Caleb : Je vais d’abord en finir avec tout le village-ci ! C’est un village malsain. Assemblée, mettez le feu sur tout le village ! Sur tous les villageois ! Calcinez-les avec le feu du Saint-Esprit ! Envoyez le feu ! Priez ! (…). Rien ne reste ! Ils sont tous des serpents, hein ? Sont-ils tous des serpents ?
– Le grand esprit de faux : Bien sûr ! Quand tu vois que la reine-mère (Anne Mbadi) est le mboma (serpent), que crois-tu que les autres sont ? Madame Mbadi est la reine-mère.
– Pasteur Caleb : Le chef de village dit également qu’il est aveugle.
– Le grand esprit de faux : Quel aveugle ? Quand tu vois un sorcier dire qu’il est aveugle, cela veut dire que ses yeux spirituels ont été cassés, percés. Tu sais que le spirituel précède le physique.
– Pasteur Caleb : Madame Mbadi, vous avez combien d’enfants ? Ai-je demandé. Ils doivent tous venir ici ! Prends-les et quitte de là ! Passe là !
– Madame Mbadi : Tu as laissé les autres enfants avec qui (s’adressant à sa grande fille) ? Tu as laissé les autres enfants où ?
– Pasteur Caleb : Que toute la marmaille vienne là !
– Le grand esprit de faux : En commençant par celui qui dit qu’il est mort par noyade. Il est là ! (…).

– Pasteur Caleb : Quand leur fille a accouché, ils m’ont écrit, disant que je donne le nom à l’enfant. Les sorciers peuvent être courageux ! (…).
– Le grand esprit de faux : Leurs enfants sont déjà là, mais il manque un élément : celui qui dit qu’il est mort. Tu vois que jusque-là, madame Mbadi est tranquille, comme elle sait que son fils en question n’est pas encore là. Tant que son fils en question n’est pas neutralisé, elle peut migrer et changer de coque comme elle veut. C’est elle qui a éliminé son propre fils, pour gagner deux espaces, et pouvoir migrer chez les vivants et chez les morts, pour se cacher quand on la cherche.
– Pasteur Caleb : Madame Mbadi, prends également ton fils qui manque !
– Le grand esprit de faux : Elle sait qu’elle est capable, tant que son fils en question n’est là ; c’est pour cela qu’il ne veut pas qu’il vienne.
– L’esprit de sorcellerie : Si l’élément qui manque vient, elle va mourir.
– Le grand esprit de faux : Et si cet élément vient, il faut faire attention, que ce pourrait n’être que l’une ses multiplications, et non l’élément lui-même.
– Pasteur Caleb : (…) Assemblée, pouvez-vous avoir une sainte colère ? Envoyez le feu à cette sorcière !
– Le grand esprit de faux : L’élément qui vient de venir est le faux.
– Pasteur Caleb : Où est le vrai ? Il est où ?
– Le grand esprit de faux : Elle connaît là où se trouve le vrai élément.
– Pasteur Caleb : (…) Jeune homme, es-tu aussi un serpent ? Donc, c’est une famille de mboma. Haï ! Est-ce le serpent à sonnettes ?
– Le grand esprit de faux : C’est six mauvaises vipères ! Vois-tu comment fais le faux élément ? Si le vrai élément vient alors là, vous allez voir ! Le vrai élément vient… Tu as déjà pris le dossier entre les mains de Mbadi Clément, sinon, l’esprit concerné aurait-il pris le nom de Mbadi Clément ? En fait, chez nous, les plus forts prennent les corps des plus faibles, pour voyager avec les corps en question (en sorcellerie). Voilà les enfants posés devant madame Mbadi, sauf l’original de son fils décédé (…).
– Pasteur Caleb : Madame Mbadi, Jésus veut que tu sois exterminée, et vie avec ! Tes enfants sont combien, y compris les petits-enfants ?
– Madame Mbadi : Quatre…
– Pasteur Caleb : Tu dis quoi ?
– Le grand esprit de faux : Ils sont huit, moins l’élément. Les petits-enfants sont quatre. Cela fait déjà douze. Les voilà assis sur son ventre. Celle-ci n’a rien à voir, elle n’est que le renfort qui venait fortifier Anna. Ceux qui sont déjà là sont les vrais enfants eux-mêmes et les petits enfants. Ils sont déjà 12, et ils sont là, assis sur son ventre, sauf l’original du garçon. C’est pour cela qu’elle n’est pas tombée tout à l’heure, parce que l’élément même n’est pas encore là.

– Madame Mbadi : Ngoa, tu veux me tuer !
– Le grand esprit de faux : Son pied qui a été gonflé, abrite son fils ; c’est pour cela qu’elle cache ce pied.
– Pasteur Caleb : Mon frère (s’adressant à papa Olivier), tu vois que la pitié en désordre peut noyer quelqu’un, si la personne n’est pas guidée par l’Esprit de Dieu. (Pendant ce temps, Anne Mbadi, qui continue à être dépouillée, ne cesse de pleurer à chaudes larmes).
– Le grand esprit de faux : La tête du serpent est là ! C’est la tête des deux : Anne Mbadi et son défunt fils. Il ne s’agit pas toutefois de deux serpents, mais d’un serpent à deux têtes.
– Pasteur Caleb : Anna, j’en finis avec toi aujourd’hui ! Tu vois que Jésus est plus fort que toi, n’est-ce pas ? Vous avez trop dérangé mes enfants ! Vous avez trop volé, détruit. J’en finis avec vous aujourd’hui. Toi petit sorcier, je te coupe la tête, au nom de Jésus ! Anna, comme ton fils est fini (anéanti), toi-même, je finis avec toi ! Veux-tu faire ta dernière incantation (« prière ») ?
– Madame Mbadi : Je te déteste avec la dernière énergie !
– Pasteur Caleb : Fais ta dernière prière ! Jésus est le plus fort ! Je finis d’abord avec ton mari, devant tes yeux.
– Madame Mbadi : Tu peux tuer mon mari, il ne m’aide en rien.
– Pasteur Caleb : Le feu est sur toi, de la tête aux pieds ! Donc, tu peux pleurer ? Je te verse le piment ! Je te verse l’ékòn (le haricot sauvage), les fourmis magnans, et tout ce qui pique ! Le feu est sur toi, au nom de Jésus ! Assemblée, envoyez-lui le feu ! (…) Je te coupe la tête, au nom de Jésus ! Il fallait d’abord que tu souffres, avec ton gros mboma (serpent). C’est fini pour elle ! Vous allez entendre parler d’elle au passé. Clément !
– Mbadi Clément : Papa, ce que tu fais là n’est pas bien. Tu tues ma femme, alors que je suis aveugle.
– Pasteur Caleb : Où sont tes enfants maintenant ? Tu es où, et tes enfants ?
– Mbadi Clément : Aie pitié d’un homme aveugle !
– Pasteur Caleb : Es-tu aveugle ? Sorcier !

– Mbadi Clément : Moi je ne voulais pas ! J’ai dit aux gens d’Eséka de négocier, ils ont refusé.
– Pasteur Caleb : Négocier avec qui ?
– Mbadi Clément : Avec toi, papa !
– Pasteur Caleb : Ne m’appelles plus ton père ! Ne me tente pas.
– Mbadi Clément : Papa il faut voir, quand je prie là-bas au village, les sorciers se manifestent. Quand je prie, hum !
– Pasteur Caleb : C’est fini, tu as tapé à une mauvaise porte.
– Mbadi Clément : Les gens d’Eséka et les gens de Manguen se sont associés avec les gens qui sont de l’autre côté, de là où tu es sorti (les sorciers et les esprits familiers d’Élig-Mfomo)
– Pasteur Caleb : Qui me voit là-bas ? Je n’ai rien à faire avec les gens de ce village-là, je n’ai rien à faire avec eux.
– Mbadi Clément : C’est ce que tu crois. Tout ce que tu as subi venait toujours de là-bas. Chaque fois qu’ils ont l’opportunité de mettre la main sur ce qui te concerne, ils n’hésitent pas. Celle qui s’était occupé de toi a signé le contrat, qu’elle doit te ruiner. Donc ils n’hésitent pas, les sorciers de là où tu es sorti, parce qu’ils n’ont pu rien faire, jusqu’à ce que tu sois devenu une nuisance pour l’humanité. Est-ce que c’est une histoire de regrets ? On les fouette ! C’est toujours une autre déception pour notre père, le diable. Nuits et jours, ils cherchent les failles pour t’avoir. Chaque fois que tu verras donc un dossier te concernant, même s’il y a n’importe qui, sache que les gens d’Élig-Mfomo sont devant.

Pendant la période électorale au Cameroun, jusqu’à la prestation de serment (de Son Excellence Paul Biya), vous avez fait que tout se passe bien. Alors on a chicoté les gens d’Élig-Mfomo, étant donné que tu étais sous leurs bottes, et ils n’ont rien fait. Quand les tyrans (le pape, les cinq membres permanents du Conseil de Sécurité de l’ONU, etc.) veulent déverser leur colère, ils vont d’abord chicoter les gens (les sorciers) d’Élig-Mfomo, parce que c’est de là que tu es sorti. Quand le diable veut demander des comptes, c’est nous qu’il prend d’abord (les sorciers et les esprits familiers). Et quand la souffrance nous est imposée, on s’active aussi contre la personne à cause de laquelle le diable nous fait souffrir. Dans les tribunaux, quand on veut par exemple faire souffrir un simple, on fait disparaître son dossier. La « paix » est bien ! Dans ton affaire-là, il y a également les membres du gouvernement, parce que, dès qu’on voit un moyen susceptible de te mettre à terre, nous travaillons en synergie. Qui va te rendre justice dans ce pays ? Comment peux-tu dire que j’ai fendillé la main de ton ouvrier, moi qui suis un homme aveugle ? Hein papa ?

– Pasteur Caleb : Tu appelles qui papa ? Il a fendillé la main de l’ouvrier après sa sortie de la cellule. On laisse les bandits dehors ! Je connais combien le gouvernement actuel est maléfique. Les membres du gouvernement savent défendre le mal.
– Mbadi Clément : Tu vas aller dire à qui que c’est moi, un aveugle, un handicapé, qui a fendillé la main de ton ouvrier avec la machette, et la personne va te croire ?
– L’esprit d’injustice : Le pouvoir de la langue est également ce qu’utilise Mbadi Clément.
– Mbadi Clément : Abus sur un handicapé ! Est-ce que je vois ? Hein, papa Olivier ? Je vois également le frère Blanchard, et tonton Alain ne fait que me menacer… Je vais verser le sang, et tu vas assumer.
– Pasteur Caleb : Ta femme et tes enfants sont où ?
– Mbadi Clément : Papa je suis aveugle.
– Pasteur Caleb : Viens, je vais d’abord couper ta langue, et stopper tes machins de tu débites là. Tu dis des mensonges aux gens, et les gens croient à cela. Je te coupe la langue, au nom de Jésus ! Maintenant, tout ce que tu vas dire aux gens ne va être accepté. Tu pleures ? C’est quoi ? Tu sers à quoi ? Là au moins, avec la langue coupée, tu ne peux plus m’appeler « papa ». Mbadi Clément, maintenant, je te finis ! Tu es fini ! Merci Jésus !

Finalement, le révérend a stoppé tous les démons susmentionnés, en les décapitant et en les chassant en enfer. Brisons constamment leurs renforts et leurs renouvellements ! Merci Seigneur !

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