CONCRET DU SURNATUREL DU DIMANCHE 28 DÉCEMBRE 2025, SUR LE THÈME : LES PRÉALABLES OU LES PRÉPARATIFS AVANT L’ENTRÉE EN CANAAN, ET LE SOUS-THÈME : LA VIE CHRÉTIENNE NORMALE (24ème partie)
Dans la suite des interpellations introduites par les esprits familiers, le révérend pasteur Caleb Ngoa Atangana s’est adressé à Ntoh Boum Cletus. « Es-tu avec nous ici, 100% ? », lui a demandé le révérend. ‘‘ Yes, except if spiritually there is something wrong’’, a répondu Ntoh Boum. Le révérend a posé à Ntoh la question de savoir quel est le candidat que lui, Ntoh, a voté lors de la récente élection présidentielle du 12 octobre passé, étant donné que l’instruction était claire, de voter Son Excellence Paul Biya, conformément aux révélations issues des délivrances prophétiques, et aux orientations données par le révérend. Ntoh a répondu qu’il n’a voté personne, malgré les instructions données à l’église, étant lui-même Secrétaire d’un parti politique n’existant que sur du papier, et n’ayant jamais participé à une quelconque élection.
« C’est très bête pour nous, à entendre dire qu’il est secrétaire d’un parti, et cependant il n’a voté personne. Nous on veut comprendre le sens », ont répliqué les esprits familiers. Après divers échanges et des clarifications diverses, Ntoh Boum a expliqué qu’il n’avait pas bien cerné le sens de l’instruction, et il demandé pardon à l’église. « On va accepter ton pardon, mais tu seras puni. Il faut beaucoup remercier le Seigneur, parce que je ne suis plus comme auparavant. J’ai mûri, sinon j’allais te fermer la porte depuis… Tu seras notifié administrativement par rapport à ce que je dis là, concernant ta punition. Quand j’ai appris l’histoire-là, si j’étais encore comme avant, j’allais te dire mon ami… Je suis son patron à deux niveaux, et jusque-là, il prétend…. Ta repentance doit être vraie. Notre politique, ce n’est pas la politique du monde. Dans le monde, on mange ensemble et on peut s’insulter en public. Chez nous ici, ce n’est pas comme cela. Le chrétien ne doit pas faire la politique comme le mondain », a répliqué le révérend.
– Les esprits familiers : Ngoa, tout ce que tu dis-là ne nous intéresse pas. Donne-nous notre gibier. Tu as épuisé tout le langage, on ne sait plus quoi dire. On voulait lui demander (à Ntoh) si le pied est dedans ou dehors. Il faut qu’il comprenne qu’on va ramasser son pied au goudron. Qu’il se calme, s’il est sage. S’il est sage, qu’il fasse comme vous lui avez demandé de faire, parce qu’honnêtement parlant… Ngoa, as- tu vu comment cela s’est passé avec la politique (comment il s’est comporté dans l’instruction concernant les choses politiques) ? C’est tout lui ! Avec tout ce qui se passe dans la maison-ci, on voulait lui poser la question de savoir si son pied est devant ou derrière. Il a besoin de se convertir, pas de se repentir.
– Pasteur Caleb : Tu vois que tout doit commencer par la nouvelle naissance, je parle de la vraie nouvelle naissance. Quand celle-là a lieu, celui qui a connu ce genre de nouvelle naissance ne peut plus faire ce que tu as fait là (…).
– Les esprits familiers : La mère-ci (s’adressant à maman Bikélé), es-tu chrétienne ?
– Maman Bikélé : Pasteur, j’ai connu beaucoup de perturbations dans ma vie de chrétienne.
– Pasteur Caleb : Ce n’est pas moi qui t’ai posé la question, ce sont tes esprits familiers qui te posent la question. Réponds-leur.
– Les esprits familiers : Elle a parfaitement raison de s’adresser au pasteur. Ils ont dit qu’ils nous ont abandonné, qu’ils sont sortis de notre caveau. Mais chemin faisant, on constate qu’ils sont en train de souper avec nous, raison pour laquelle on lui a demandé si elle est chrétienne. – Maman Bikélé : J’ai été déstabilisée, d’abord du fait qu’on a déménagé, on s’est éloigné de ce lieu. Mon mari m’a emmenée là où il part. Étant financièrement diminuée, j’ai cédé… Ensuite, la culpabilité m’empêchait de venir ici, par rapport à la situation de mon fils. Je préfère vous écrire parce que (…).
– Pasteur Caleb : Vous habitez où à présent ?
– Maman Bikélé : Nous sommes à Odza.
– Les esprits familiers : Ngoa, tu connais à quel niveau la femme-ci était déjà, n’est-ce pas ? C’était notre sacrifice. Il y a aujourd’hui au moins quatre ans, qu’elle devait être sacrifiée, mais vous nous en avez empêchez. Aujourd’hui, on revient juste à la case départ, et on doit atteindre notre objectif.
– L’esprit de peur : Elle est revenue se coucher elle-même comme sacrifice sur notre autel (…)
– Les esprits familiers : La mère (s’adressant à maman Mafo Rose)…
– Pasteur Caleb : Comment va ton fils ?
– Maman Mafo : Il va mieux.
– Les esprits familiers : La mère-ci, pourquoi aimes-tu entrer dans les choses des gens ? Toi Ngoa, enlève donc le truc (la couverture du sang de Jésus) qui est sur elle.
– L’esprit de peur : À l’hôpital, c’est elle qu’on devait prendre pour la mettre à la morgue. C’est elle qui était la malade, et elle dit qu’elle partait garder qui ?
– Les esprits familiers : Quand on vous dit ici que quand vous vous engagez, vous n’avez plus rien à faire avec nous… Les liens que vous venez tisser par derrière ne servent à rien.
– Pasteur Caleb : Quelqu’un de normal va-t-il quitter son quartier, ayant tous ses sens, pour venir chercher le pasteur avec la machette ? Il a tous ses sens, il sait ce qu’il fait. Comme tu joues à l’innocente (s’adressant à maman Mafo), fais attention, parce que la prochaine fois, c’est toi qui risques de te ‘‘tremper’’.
– Les esprits familiers : Vous devez seulement la pêcher, car son esprit est déjà trempé. Le gars est dehors en train de l’engloutir, et nous, on va seulement venir achever.
– Pasteur Caleb : Es-tu prête à dire retour l’expéditeur ?
– Les esprits familiers : Tu t’occupes du malade, mais c’est le malade qui est en train de te noyer. Si tu as bonne mémoire, tu te souviendras que tous tes cauchemars, tes rêves ont trait à l’eau. Il est en train de t’engloutir.
– Pasteur Caleb : Es-tu prête à dire que tu sors de ces eaux, et retour à l’expéditeur ?
– Maman Mafo : Cédrick, si c’est toi qui m’a engloutie dans ces eaux (…). Cédrick, comme c’est toi qui me fais entrer dans ces eaux, je sors de ces eaux, toi-même tu y entres ! (Amen.)