DÉLIVRANCE PROPHÉTIQUE : TABERNACLE DE LA LIBERTÉ – LES ESPRITS FAMILIERS ORCHESTRENT LES TROUBLES POUR PRÉCIPITER LES FIDÈLES DANS LA MORT : CAS DES FRÈRES NZIÉ BELINGA, EKODE INNOCENT, ETC.

CONCRET DU SURNATUREL SPÉCIAL (CULTE DE LA TRAVERSÉE), DU MERCREDI 31 DÉCEMBRE 2025, SUR LE THÈME : LES PRÉALABLES OU LES PRÉPARATIFS AVANT L’ENTRÉE EN CANAAN, ET LE SOUS-THÈME : LA VIE CHRÉTIENNE NORMALE (24ème partie)

Comme nous l’avons déjà dit, pendant ce culte de la Traversée de 2025 à 2026, les esprits de troubles ont interpellé et averti plusieurs fidèles du Tabernacle de la Liberté, en indiquant les attaques qu’ils préparent contre ces derniers, ainsi que les péchés et les comportements qui leur ouvrent la porte dans la vie de chacun. Voici par quels propos ils se sont introduits, pendant qu’ils interpelaient le frère Nzié Belinga : « On cherche celui qui travaille au ministère de la Santé ; il est aussi noir. On s’est arrangé à cibler certains éléments, certaines chèvres de cette maison (parlant du Tabernacle de la Liberté). Par ailleurs, celui dont la fille avait disparu (frère Innocent Ekode) est-il là ? »

– Pasteur Caleb : Il est en mission.
– Les esprits de troubles : Vois-tu celui-ci (parlant du frère Nzié) ? Ton enfant-ci joue. L’autre (frère Patrick Mfoumou) avait le poison sur le pied ; et celui-ci, chaque jour que Dieu a créé, il part et il s’assoit sur le poison qu’on a déposé – contre lui -. Il a lui-même ressenti cela dans son corps, mais il a pris cela à la légère. Tu sais qu’il est dans un endroit où il ne devrait pas être, selon nous. Pourtant, c’est le Type-là (Jésus-Christ) qui l’a envoyé là où il est, et il est supposé y être élevé (promu)…
– L’esprit de mort : Moi je suis l’esprit de mort. Je suis frais, je vois combien mon collègue tourne. Le type-ci (s’adressant au révérend), tu connais souvent nous malmener…
– Les esprits de troubles : J’étais en train de dire que celui-ci (frère Nzié) doit être élevé, le comprends-tu ? Seulement, il y a une mafia. Tu connais dans quel ministère il se trouve, n’est-ce pas ? C’est le ministère de ton frère en Christ.
– Pasteur Caleb : Méfiez-vous !
– Les esprits de troubles : On était en train de dire qu’on a déposé le poison sur le siège, et il est venu s’y asseoir. Ce poison a pris effet quand son enfant est monté (au ciel). C’est là que le poison a pris effet, et lui-même il le sait, car il a commencé à le sentir. Ce poison est dans son corps. Te souviens-tu ?
– Frère Nzié : Oui.
– Les esprits de troubles : Et maintenant, ils se sont arrangés (parlant des méchants), avec son ministre, à ce que ce qui doit arriver n’arrive jamais, parlant de la promotion. Cette promotion ne vient pas de l’intérieur, mais de l’extérieur. Son ministre a décidé de s’asseoir dessus, parce qu’il connaît d’où il sort (du Tabernacle de la Liberté). Il est même considéré une pierre d’achoppement pour le ministère, malgré le relâchement et tout le reste. Comme le collègue l’a dit, toi-même tu sais que tu as relâché, n’est-ce pas ?
– Frère Nzié : Oui.
– Les esprits de troubles : Voilà les raisons pour lesquelles il a été atteint par le ce poison qu’on a déposé contre lui (…).

– L’esprit de mort : On va ajouter des gens à la liste… C’est urgence signalée.
– Pasteur Caleb : Vous, esprits de troubles, pourquoi est-ce vous qui parlez de ces choses ?
– L’esprit de mort : Les esprits de troubles font actuellement le travail d’interpellation, parce que les corps n’étaient pas disposés.
– Les esprits de troubles : As-tu suivi la raison ? Les collègues n’étaient pas disposés, et nous, on travaille (…).
– L’esprit de mort : On va ramasser le cerveau du mari de celle-ci (le mari de sœur Céline Ekode, donc le frère Innocent Ekode) en route, à cause du relâchement, du découragement. Quand vous relâchez et vous découragez, vous comptez sur quoi ?
– Les esprits de troubles : Voyez le secteur dans lequel vous êtes, sans compter ce que vous venez de vivre (s’adressant à sœur Céline Ekode) ! Là où il se trouve maintenant, il est suivi et contrôlé. Si sa tête était facile à prendre, on l’aurait déjà prise et mise sur un plateau. Le type que vous avez dérangez dans le village, le commandant de brigade du village, tu sais qu’il a votre macabo (« il vous hait, il vous a en rancœur »), car, en plus de l’affaire concernant votre fille, ton mari a mis son nez dans un autre dossier, le dossier du garçon noir qui joue le jeu des guirlandes (frère Randi). Ton mari est allé mettre le nez dans ce dossier, c’est pour cela que le Commandant de brigade est derrière lui.
– L’esprit de mort : Aussi, on a donné le poison à ton mari, dans son lieu de service, pour une deuxième fois. Il a porté ce poison à l’entrée de son lieu de service. N’eût été la main de votre Type (Dieu) et la couverture que Ngoa met sur vous tous les jeudis et les dimanches (la couverture du sang de Jésus), on aurait déjà fait notre travail (…)

Où le fils (frère Foé Frédéric) de Tartempion (papa olivier) ? Et toi, pourquoi y a-t-il trop de questionnements dans ta tête ?
– Frère Larousse Fokou : c’est dû au relâchement.
– Les esprits de troubles : Pourquoi est-ce qu’il y a relâchement ?
– Frère Larousse Fokou : Il y a eu relâchement à cause des frottements, des différends entre nous ouvriers, au champ.
– L’esprit de mort : N’avez-vous pas honte ? Donc, cela veut dire que vous-même vous savez que la porte est ouverte, et que si le vent souffle, ce vent va vous ramasser tous.
– Les esprits de troubles : S’il y a eu frottement entre vous, tu n’as pas besoin de dire que tu ne peux répondre que pour toi, car ce qui t’a affecté a affecté l’autre. Ce qu’on peut te dire, puisque les autres ne sont pas là et que toi tu es là sur place, c’est que tu as la lourde charge d’éviter ce genre de situation. Tu es appelé à rassembler, à amener les uns et les autres à être unis.
– L’esprit de mort : Quant-à toi, que veux-tu ?
– Frère Foé Frédéric : Je ne veux rien.
– L’esprit de mort : As-tu déjà tout ?
– Frère Foé Frédéric : Je ne veux rien dans le sens négatif, mais oui, je veux ce que Dieu a prévu pour moi.
– L’esprit de mort : Comme quoi ?
– Frère Foé Frédéric : Je veux qu’il me remplisse de son Esprit, et qu’il me donne un esprit posé par rapport au travail que je fais en brousse.
– L’esprit de mort : Et pourquoi ton esprit n’est-il pas posé ?
– Frère Foé Frédéric : C’est quand j’ai la fatigue et que je ressens la charge (du travail).
– L’esprit de mort : Pourquoi tournes contournes-tu pour ne pas dire la vérité ? Tu dis que la fatigue t’empêche d’avoir l’esprit posé.
– Les esprits de troubles : La (fausse) spiritualité vous dérange tellement, et vous la développez ! Or, quand vous venez, vous ignorez que nous sommes les esprits, et que quand on vous pose des questions, on sait déjà ce qu’il y a, mais on veut seulement voir si vous êtes vrais, afin que votre Type (Jésus-Christ) vous aide. Ton esprit est troublé, mais cela n’a rien à voir avec le travail. Comment voudrais-tu que ton Père-ci (Dieu)… Tu dis que c’est du « Tching-Tching-Tching » (le Saint-Esprit, dont les démons ne peuvent prononcer le nom là où il est véritablement présent) dont tu as besoin. Ton Père (Dieu) sait que tu es en train de faire un travail sous la conduite du « Tching-Tching-Tching » (Saint-Esprit), et ton esprit est troublé, or tu devrais plutôt ressentir une énorme paix. Tu vois donc que cela n’a pas de sens… Ouvre donc ton cœur et dis ce qui fait le trouble dans ton esprit.

– Les esprits familiers : Il dit que le temps passe, l’âge avance. Ngoa, il compte l’âge, car les années passent.
– Les esprits de troubles : Le temps passe et l’âge avance, alors que l’autre, qui est déjà marié, mange déjà le taro, la sauce jaune, et le ventre sort.
– L’esprit de mort : Tu sais ce qui te trouble, mais devant votre Type (Jésus-Christ), tu tournes.
– Pasteur Caleb : Tu veux te marier, non ?
– Frère Foé Frédéric : Actuellement, je ne suis pas prêt…

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