CONCRET DU SURNATUREL DU DIMANCHE 11 JANVIER 2026, SUR LE THÈME : LES PRÉALABLES OU LES PRÉPARATIFS AVANT L’ENTRÉE EN CANAAN, ET LE SOUS-THÈME : LA VIE CHRÉTIENNE NORMALE (25ème partie)
CÉRÉMONIE DE PRÉSENTATION DES VŒUX AU RÉVÉREND PASTEUR CALEB NGOA ATANGANA
Le frère Othniel Valère Moussi, qui a été malade depuis plusieurs mois, a récemment été rappelé auprès du Seigneur, au paradis. Le révérend pasteur Caleb Ngoa Atangana est revenu sur cet heureux départ. Voici un extrait de ses propos : « (…) Dieu l’a emporté le frère Valère, donc, le frère Valère est monté, la semaine passée. Je sais qu’il y a beaucoup de gens qui avaient vraiment de la peine pour lui, et qui demandaient à Dieu… Même comme il ne pouvait plus sentir mal au niveau où il était, cela faisait mal à ceux qui le voyaient à l’état où il était, et ils pouvaient demander que Dieu allège ses souffrances. Donc depuis jeudi, il nous a précédés. Toi qui m’écoutes, j’espère que tu seras aussi là-bas au ciel ».
– L’Assemblée : Amen.
– Pasteur Caleb : J’ai vu sa maman à l’église ce matin. Bonjour maman.
– Maman Lydie Wokam : Bonjour.
– Pasteur Caleb : Ce n’est pas le deuil que tu dois faire, c’est la fête. Que ferais-tu alors, s’il descendait (en enfer) ? Le corps est à la morgue, n’est-ce pas ?
– Maman Lydie Wokam : Oui papa.
– Pasteur Caleb : Ce n’est plus lui qui est là, c’est la dépouille.
– Le démon du Covid : Il est devenu frais. Si tu le vois maintenant, il est plus frais que sur la photo, car il est devenu cinq fois plus jeune que dans cette photo, sur laquelle il est habillé en veste. On ne peut pas parler de cela, sinon on va nous taper en bas (en enfer) comme il n’est pas permis.
– Pasteur Caleb : La mère, je vais t’exhorter à être ferme dans la foi, pour le rejoindre. Église, tu l’as soutenu pendant toute sa maladie. Si ce n’était qu’une question de moyens financiers, il n’allait pas mourir, parce que tu l’as soutenu financièrement. Dieu a décidé, sa volonté s’est faite. Maintenant, tu ne vas pas laisser sa dépouille à la morgue, il faut que sa dépouille soit enterrée. Comme tu as commencé (à agir), c’est comme cela que tu vas continuer et terminer, parce qu’il faut payer les frais de morgue, qui s’élèvent à 10 000 francs la journée. Cela fait déjà 40 000 francs à ce jour. On ne va pas laisser que le corps mette longtemps à la morgue. La maman a demandé qu’on aille l’enterrer dans son village.
– Les esprits familiers : À quoi cela sert-il d’aller l’enterrer au village ? Garde sa dépouille ici, enterre le corps ici à Yaoundé. Si tu viens au village, tu vas confirmer ! On n’a pas vu ce qu’on voulait. On n’a pas su même quand est-ce qu’il est parti… Nous sommes les esprits familiers. Si tu viens au village, on va te taper comme il ne t’a jamais été fait…
– Pasteur Caleb : Je sais que le jour que j’avais dit qu’il est mariable, certaines sœurs s’attendaient que je m’approche d’elles pour dire à l’une ou l’autre : « Il t’a vu ». Il était mariable, mais il est parti. J’étais son pasteur, je savais ce qui le concernait. Plusieurs viennent ici tous les jours, mais je ne suis pas leur pasteur. J’ai su tout ce qui concernait Valère, dans les moindres détails. Donc aujourd’hui, il n’est pas étonnant de savoir qu’il est monté. Plusieurs parmi vous, je ne vous connais pas, même comme vous venez ici tous le temps ou de temps en temps. Je ne vous connais pas, parce que vous avez décidé de mener double vie. Maman, où est sa grande sœur ?
– Maman Lydie Wokam : Quand je venais, elle était déjà sortie, elle n’était donc pas à la maison. Elle est rentrée regarder les enfants hier soir, là où elle habite.
– Pasteur Caleb : D’accord, on va se voir après le culte. Assemblée, tu as compris ce que j’ai dit, il nous revient d’achever ce que nous avons commencé, afin qu’on se débarrasse de sa dépouille. On a essayé de le soigner, cela n’a pas marché. Maintenant, on doit se débarrasser de sa dépouille. Je crois que spontanément, là, il faut faire une main levée. Quand je vois toutes les dépenses qu’on va engager, il ne faut pas que les frais de morgue se multiplient. Donc, on va l’enterrer au courant de la semaine. On va faire une offrande spéciale pour ses obsèques maintenant, tandis qu’on continue le culte. Les ushers vont prendre les paniers et commencer à circuler, pendant qu’on achève les délivrances ici.
– Les esprits familiers : De quoi aurions-nous honte ? On savait seulement qu’il était malade, et son deuil était programmé samedi. Comment se fait-il que vous soyez venus le prendre jeudi ? Cela faisait déjà combien de fois que vous aviez prié pour lui ? Puisqu’on n’a pas eu ce qu’on voulait (l’âme), il vaut mieux que vous restiez avec la dépouille. On n’a pas vu l’œuf, ni la femme. Même avec son crâne, on ne peut rien faire. Ngoa, ne nous dérange pas (…).
Le révérend a décapité les esprits familiers, et il les a chassés en enfer. Nous remercions encore le Seigneur, pour le salut de notre bien-aimé frère !