CONCRET DU SURNATUREL DU DIMANCHE 18 JANVIER 2026, SUR LE THÈME : LES PRÉALABLES OU LES PRÉPARATIFS AVANT L’ENTRÉE EN CANAAN, ET LE SOUS-THÈME : LA VIE CHRÉTIENNE NORMALE (25ème partie)
Comme nous l’avons déjà dit une première fois, à la suite de l’exhortation donnée en début de culte par le révérend pasteur Caleb Ngoa Atangana sur la révélation de Daniel 2 : 36-45, puis du message inspiré de PHILIPPIENS 2 : 1-8 ; LUC 9 : 23, le Seigneur a saisi les démons personnifiant le moi, les complexes, la hauteur, l’intérêt personnel, les mésententes, les divisions, la synergie du mal (‘‘Synergie pour le mal’’). Écroués dans des corps de jeunes gens et répondant aux questions posées par le révérend, ces démons ont interpellé certains fidèles en guise d’échantillons, d’une part. D’autre part, ils ont expliqué de quelle manière ils se manifestent dans les vies.
Prenant la parole, l’esprit personnifiant le moi a déclaré qu’à cause des divisions, des mésententes, des complexes, de l’intérêt personnel, des sentiments et des attitudes de hauteur, l’assemblée du Tabernacle de la Liberté manque d’unité et d’union, alors qu’elle est supposée combattre, étant unie, la ‘‘Statue’’ vue par Nebucadnetsar, ‘‘Statue’’ dont il est question dans Daniel 2, et qui représente, entre autre, le quatrième gouvernement mondial actuellement conduit par les cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l’ONU. Dans le passage de Daniel, il est précisé que malgré sa force, ce gouvernement mondial manque de solide unité, du fait de son alliage fait de fer et d’argile. L’esprit personnifiant le moi a donc souligné que du fait des comportements susmentionnés qui empêchent son unité, la communauté du Tabernacle de la Liberté est semblable à cette ‘‘Statue’’ désunie faite de fer et d’argile, et qu’elle prétend pourtant combattre et briser. En réagissant par rapport à tout cela, le révérend a affirmé ce qui suit : « Les amis, avez-vous suivi cela ? Êtes-vous une assemblée de « fer et d’argile » ? Ils vont dire « Non ». Êtes-vous un mélange d’argile et de fer ? Répondez-moi ! »
– L’assemblée : Non pasteur.
– Pasteur Caleb : Vous dites non. Est-ce pour annuler ce que vous êtes ou je ne sais quoi ? Qui parmi vous a été victime du fait qu’il va chez son frère ou sa sœur pour le saluer, et son frère ou sa sœur l’esquive…
– Maman Pélagie Ngo Makani : Moi pasteur.
– Pasteur Caleb : Ce phénomène, tu l’as raconté à qui ?
– Maman Pélagie Ngo Makani : À maman Cathy, et c’était par rapport à Mawa.
– Pasteur Caleb : Mawa, beaucoup de gens savent que tu es comme cela, c’est une mauvaise réputation et tu as là. Tu ris ! Veux-tu allez au ciel ?
– Mawa Christelle : Pasteur, je suis destinée pour le ciel. Est-ce qu’on va faire les choses pour l’apparence ? Si quelqu’un me salue et que je suis occupée, ça va.
– Pasteur Caleb : Que veux-tu dire, lorsque tu dis que tu ne veux pas jouer aux apparences ? Qu’est-ce que la Bible te dit ?
– Mawa Christelle : Est-ce par rapport aux salutations ou à autre chose ? Pasteur, il faudrait qu’on soit un peu honnête. Il n’y a pas d’amour dans cette assemblée. Les gens m’ont blessée, pourtant mon cœur était ouvert. Quand j’ai compris que je vais perdre mon âme, je me suis retirée dans mon coin.
– Pasteur Caleb : Les gens à qui tu fais tes manières, est-ce ceux-là qui te détestent, ou est-ce ceux qui t’ont offensée ?
– Mawa Christelle : Quand je suis arrivée dans cette maison, j’ai embrassé tout le monde. J’ai fait des choses avec mes propres poches. Dieu demande qu’on aime, je ne refuse pas, mais moi j’ai aussi un cœur.
– Pasteur Caleb : Mawa, tu es plus païenne que chrétienne ; et tu dis que tu veux aller au ciel, que tu es destinée pour le ciel ? J’ai peur que ce ne soit le contraire. L’amour que tu dis qu’il n’y a pas ici, as-tu cet amour ? Qu’est-ce que tu racontes ? Donc c’est l’assemblée qui a tué ton amour ? Mawa ! Mawa ! Sais-tu que tu es menteuse ? Voudrais-tu que je dise à l’assemblée ce que tu faisais quand tu es arrivée ici, comme tu prétends que tu es arrivée ici et tu n’y as pas vu l’amour ?
– Mawa Christelle : Quand on vient dans une assemblée, on n’a rien à faire…
– Pasteur Caleb : Que pleures-tu ? Ce sont les larmes de crocodile, tu déranges. Racontes toi-même ce que tu faisais avec les autres filles, quand tu es arrivée ici à l’église.
– Mawa Christelle : Quand vous m’avez prise ici, vous m’avez prise comme votre fille, et je suis entrée dans le commérage contre vous, le pasteur, avec les autres. Mais après, je me suis retirée…
– Pasteur Caleb : Arrête à ce niveau ; on est là pour arranger. Tu es à l’église cela fait longtemps. J’ai toujours enseigné, et j’enseigne que les uns et les autres doivent dénoncer les mauvais comportements qu’ils remarquent des frères. Tu dis par ailleurs que les autres faisaient le kongossa (commérage) contre toi. Alors, es-tu venue me dire un jour que tu es victime du kongosssa d’un tel ou tel ?
– Mawa Christelle : Je ne considérais pas cela.
– Pasteur Caleb : Pourtant, tu dis que cela te souffrir ! Assemblée, n’ai-je pas dit que quand vous remarquez un mauvais comportement d’un frère ou d’une sœur, vous le dénonciez ? Mawa, as-tu dénoncé le commérage ? Il a fallu qu’on t’appelle aujourd’hui, pour que tu dises, aujourd’hui, qu’il y avait des commérages. Sais-tu quoi ? Peut-être que tes esprits vont revenir en place, je t’excommunie aujourd’hui, parce que tu n’es pas bien. Elle accuse l’assemblée qui est innocente de ce qu’elle a subi. Tu gardes rancune même à la maman qui n’était pas encore là.
– Mawa Christelle : Pasteur, je vous avais considéré comme mon père. Je vous ai donné mes pièces de les garder. Je suis venue vous les demander, mais vous ne m’avez donné aucune suite…
– Pasteur Caleb : Va dans la salle des excommuniés. Assemblée, c’est maintenant, alors, que vous ne devez pas la saluer. Quelle est cette histoire ? (…) Mawa est un cas social. La fille-ci ! Quand elle est venue ici, elle voulait se marier à tout prix, et quand elle voyait une fille s’approcher d’un gars qu’elle avait déjà ciblé, elle courait pour s’interposer physiquement, directement. C’est inimaginable. Voilà des mauvais grains dans l’assemblée, elle est vraiment de l’ivraie dans l’assemblée. Je sais tous les frottements qu’il y a eu entre elle et les filles du camp. Elle bouscule à tous les niveaux. Mawa, peut-être que tes esprits vont se remettre en place, je t’ai trop supporté, prenant que tu es ainsi. Maintenant, je vois que c’est dangereux, parce que tu continues à scandaliser même ceux qui n’étaient pas à l’église quand il y avait des frottements entre toi et ceux dont tu dis qu’ils ne sont plus là. Elle est excommuniée, ne la saluez plus, qu’elle reste ainsi. Mawa dit qu’elle est destinée au ciel, alors qu’elle est sans amour. Quand je vois ceux qui sont comme l’argile et le fer, je constate que ce sont des cas de société, et vous avez vu son comportement ; vous avez vu comment elle est rebelle.
Mawa a donc été excommuniée, et elle n’a pas manqué d’afficher sa bouderie, sa rébellion, puisqu’il a fallu se répéter, pour qu’elle rejoigne la salle des excommuniés. Vivement qu’elle comprenne son tort, qu’elle s’en repente et qu’elle se ressaisisse !