CONCRET DU SURNATUREL DU DIMANCHE 18 JANVIER 2026, SUR LE THÈME : LES PRÉALABLES OU LES PRÉPARATIFS AVANT L’ENTRÉE EN CANAAN, ET LE SOUS-THÈME : LA VIE CHRÉTIENNE NORMALE (25ème partie)
Comme nous l’avons déjà dit plus d’une fois, à la suite de l’exhortation donnée en début de culte par le révérend pasteur Caleb Ngoa Atangana sur la révélation de Daniel 2 : 36-45, puis du message inspiré de PHILIPPIENS 2 : 1-8 ; LUC 9 : 23, le Seigneur a saisi les démons personnifiant le moi, les complexes, la hauteur, l’intérêt personnel, les mésententes, les divisions, la synergie du mal (‘‘Synergie pour le mal’’). Écroués dans des corps de jeunes gens et répondant aux questions posées par le révérend, ces démons ont interpellé certains fidèles en guise d’échantillons, d’une part. D’autre part, ils ont expliqué de quelle manière ils se manifestent dans les vies.
Prenant la parole et répondant aux questions posées par le révérend, le démon appelé l’«Unité pour le mal » a affirmé ce qui suit : « Il y a quoi ? Quel est ce manque d’amour ? Comment pouvez-vous faire acte d’un tel manque d’amour ? Ne me mets pas la pression ! On est en 2026, on vous regarde ; il paraît que vous êtes la seule vraie église sur laquelle tout le monde compte. C’est nous, ‘‘la Synergie pour le mal’’, concernant la Devise de 2026. Vous avez des problèmes tournant autour des salutations, alors qu’il y a des enjeux ! Est-ce à ce niveau que vous êtes encore ? Ngoa, on est venu te dire que ce qui est drôle est que, quand vous faites vos appels (les mésententes tournant autour des salutations et autres), les ‘‘Racines’’ (allusion aux fidèles affermis) sont assises et ne bougent pas (ne sont pas ébranlées). Et même quand on va essayer de les bouger, on va voir que cela n’est pas possible. Allons seulement ! Avançons ! Vous allez lire l’heure. Je dis que les ‘‘Racines’’ sont assises, qu’est-ce qui peut les bouger ? Qu’est-ce qui peut les ébranler ?
La première chose à savoir est que ton église est constituée de sectes, donc elle est fragmentée. On cherche même les milliardaires ou les millionnaires, on n’en voit pas, mais les gens marchent par catégorie, et les ‘‘waya-waya’’ (les moins que rien, les pauvres), qui se sentent rejetés, disent qu’ils font aussi leur coalition. Il y a également (après la catégorie des riches et celle des pauvres) la catégorie des saints et de l’autre, celle des pécheurs ; il y a aussi la catégorie des saint des saints, ce sont eux regardent partout, font la synthèse et la transmission de l’information (ils prennent pour occuper d’observer les péchés des autres, afin d’écrire au pasteur). Parfois quand on nous amène ici, on dit au Père d’en haut (Dieu) que s’il veut nous faire mal, il doit nous amener dans un lieu capable, parce que nous amener en pareil lieu, c’est de la moquerie.
S’il faut qu’on nous amène dans un endroit, on doit quand même y voir une armée solide. Par exemple, à l’époque de Paul, quand on venait (pour combattre l’église), on savait qu’il y a match, car on voyait comment les gens payaient le prix. On voyait comment serré était le combat. Mais maintenant ! Mawa, son rôle, d’abord, était de cogner les têtes des gens. On la considère chez nous comme une déréglée mentale, même comme cela nous fait du bien. Ce qui est sûr est que dans son dérèglement, elle sait compter l’argent et mener ses activités. On a déjà parlé de la catégorie de ceux qui font le kongossa. Il y a une autre catégorie, composée de ceux qui disent que tu leur as fait ‘‘x’‘, que tu leur a pris telle chose que tu as utilisée, etc. Il y a une autre catégorie, composée de ceux qui disent qu’on n’aime pas les gens dans cette maison, qu’il n’y pas l’amour. Toi qui dis qu’il n’y a pas d’amour dans cette maison, quand tel frère ou sœur était malade, as-tu contribué, l’as-tu visité ? Non ! Ces personne personnes se plaignent et disent qu’il n’y a pas d’amour ici, or, eux-mêmes, ils ne rendent pas visite aux malades, ils ne contribuent non plus pour les malades (parlant de l’assistance financière).
Laissons même le cadre de l’assistance. Prenons le volet des dîmes et des offrandes. Toi qui te plains, les payes-tu ? Il y a d’autres qui sont ‘‘no stress’’. Je veux dire que, la qualité d’insensibilité qui a atteint ta maison, je ne sais pas si tu réussis à la palper…. Mawa était partie dire au gars : « Moi je t’aime »… Finalement, le gars s’est éclipsé, il a pris l’avion. Mawa a dit : « Il est mieux qu’on perde nous tous »…. La fille par le corps duquel nous parlons (sœur Olivia Mebounou) a dit que quand elle sortira de ce camp, elle va organiser un buffet, parce que ses yeux y ont vu, ses oreilles y ont entendu des choses (…).
– Pasteur Caleb : La Bible dit qu’on ne se moque pas de Dieu, ce qu’un homme aura semé, il le moissonnera aussi.
– La Synergie pour le mal : En regardant votre maison-ci (le Tabernacle de la Liberté), on voit que le Père d’en haut (Dieu) a ramassé tous les gens faux du Cameroun, tous les gens qui ont raté leurs vies, et il nous appelle, pour que nous venions dire à ces gens tout ce qu’on a préparé faire. N’est-ce pas de la moquerie ? Tu disais tantôt qu’il y a des gens qui mettent des papiers dans des enveloppes, au lieu de l’argent, quand il s’agit de payer les dîmes et les offrandes. Certaines de ces personnes se disent ceci : « Chaque jour le panier passe devant moi. Il faut que je mette aussi l’argent dans le panier. Alors j’achète l’enveloppe et je la mets aussi dans le panier (comme tout le monde, pour qu’on voit que moi aussi, j’ai donné l’argent, j’ai mis l’enveloppe dans le panier des dîmes, des offrandes) ». D’autres se disent « Dieu est un Dieu de miracle. Donc, ces trois papiers que je mets dans l’enveloppe (des dîmes, des offrandes) vont devenir de l’argent, en Euro ou en dollars ». Et la personne se dit que si vous avez la foi, il en serait ainsi.
– Pasteur Caleb : Ce sont des écervelés, des fous. Il y a des gens qui sont avec nous, mais qui ne sont pas des nôtres, qui n’ont rien à faire avec ce que nous faisons ici. Donc (s’adressant aux fidèles), vous n’avez pas besoin de les regarder ou de s’attendre qu’ils feront quelque chose (…). À quel niveau étions-nous ?
– La Synergie pour le mal : On était en train de te citer tes catégories de fidèles. Il y a l’autre catégorie, ce sont les rechapés de guerre. Ils ont des blessures partout, sur tout le corps. Alors (à cause de ces blessures) ils se sont mis dans leur carapace (ils se sont repliés sur eux-mêmes), des carapaces semblables aux combinaisons qui servaient de protection lors du corona. Ceux-là portent ces combinaisons et ils sont assis, alors quand l’un d’eux t’esquive, tu glisses. Où est la femme du père-ci (la femme de papa René) ?
– Papa René Monono : Elle est de l’autre côté, à la maternelle.
– La Synergie pour le mal : Ngoa, tu sais que celui-ci (parlant de papa René) avait été frustré un moment, mais il est revenu.
– Pasteur Caleb : Qu’est-ce qui t’avait frustré, frère René ?
– Papa René Monono : Rien papa.
– La Synergie pour le mal : Ngoa, vois-tu la période où il y avait beaucoup de secousses dans le « truc » (la cellule de prière) qu’il gérait dans votre maison ? Que gérait-il ?
– Pasteur Caleb : La cellule de la diaspora.
– La Synergie pour le mal : Il a reçu des balles, mais c’est son humilité qui a fait en sorte qu’il revienne.
– Papa René Monono : Pasteur, il n’y avait rien. Si vous vous rappelez, après mon interpellation, j’ai pris le temps de prier, et je vous ai envoyé ma lettre de démission.
– Pasteur Caleb : Cette situation (à la cellule de prière) ne t’avait-elle pas affectée ?
– La Synergie pour le mal : On parle des rapports sociaux avec tes frères et sœurs (s’adressant à papa René).
– Pasteur Caleb : Les tiraillements avec les frères et sœurs dans la cellule ne t’ont-ils pas affecté ?
– Papa René Monono : Pas du tout (…).
– Pasteur Caleb : Je t’avais écrit pour te dire que la maison-là (l’œuvre de Dieu) n’est pas facile à construire, et ce temps, il n‘y avait pas encore des signalisations de couacs dans la cellule. Puis je te l’ai rappelé quand il y a eu des problèmes à la cellule.
– La Synergie pour le mal : Le Père-là (Dieu) veut que la vérité soit au fond du cœur (s’adressant à papa René). Tes oreilles ont entendu beaucoup de choses, et ta foi en a été fragilisée.
– Papa René : C’est vrai (…).
Le Type-là (Dieu) veut que la vérité soit au fond du… ?
– Frère Aurèle : … cœur.
– La Synergie pour le mal : Ngoa, celui-ci (parlant du frère Aurel) s’est embourbé dans un couloir dont il ne maîtrisait pas les fondations. À un niveau, ses yeux se sont ouverts, et il y a enlevé les pieds. Toute la saleté que tu as mise et que tu as laissée derrière (s’adressant à Aurel), tu l’as couvertes comme fait le chat, et tu te dis que la vie continue, le reste, ce n’est pas ton problème. Tout ce que tu as eu à dire ou à faire reste derrière, pour toi la vie continue (…).
Ngoa, tes enfants que voici (parlant de Leonel et des frères de Manguen) doivent s’épurer l’esprit, parce qu’il y a pleins de choses en eux, des choses qu’ils ont suivies, vécues, et ils se disent l’un ou l’autre : « Pourquoi vais-je même mourir ici (dans les plantations, les installations du ministère) ? Un jour, je vais porter mon sac d’ici, et je vais disparaître. Il y a eu des gens ici avant moi, où sont-ils ? Après moi, il y aura toujours des gens ». Tes enfants doivent se vider l’esprit (…).
Parfois, la femme-ci (parlant de maman Cathy) s’enferme chez elle, concernant sa progéniture. Cela fait comme un pincement et elle dit au Père d’en haut (Dieu) : « Combien d’enfants m’as-tu donné ? ». Alors elle se pose des questions et dit « Finalement, je me retrouve seule ». Le problème concernant tes enfants, est qu’ils ont souvent tendance à se mentir avec la fausse ou la super spiritualité.
– Maman Cathy : Ce que dit l’esprit est vrai. Parfois cela passe dans ma tête, et je dis que les enfants ne m’appellent même pas (…).
– La Synergie pour le mal (s’adressant à Achille Faravien) : Quand tu ne veux pas faire quelque chose, ne la fais pas, au lieu de faire et de te mettre à murmurer, au lieu de faire et de te mettre à dire que tel est X, tel est Z (…). Et toi (s’adressant à maman Nya Julienne), si tu fermes les yeux, tes traces dans la vie de quelque pourront-elles se laisser voir ? Je parle de ceux qui sont de ton sang, comme de ceux qui ne sont pas de ton sang (…). Quant-toi (s’adressant à papa Sylvanus), voici la première chose que j’ai à te dire : Quand tu ne veux pas faire quelque chose, il faut dire « Non », qui que ce soit, au lieu de dire « Oui » et d’aller raconter d’autres choses par derrière. La deuxième chose que j’ai à te dire, c’est que, je crois que tu commences à palper la douleur, quand quelqu’un qui nous est cher se perd. Cette douleur doit se multiplier en toi, pour toutes les âmes qu’il y a sur la terre (…).
Toi (s’adressant au frère Kevin Ngwese), quand tu es arrivé ici, l’une des choses qui t’a marqué, c’est l’amour qu’il y avait autour de toi. Maintenant, tu n’as pas besoin d’entrer dans une « secte » (un « clan » au sein de l’église) (…). Quant-à toi (s’adressant maman Damaris), voici ce que j’ai à te dire : les fardeaux que tu as dans ton cœur concernant ceux qui sont de ton sang, si tu pouvais multiplier de tels fardeaux par 10 ou 100 en ce qui concerne les âmes qui sont dehors, derrière, ce serait bien. Laisse aussi les inquiétudes concernant le futur (….).
Toi (s’adressant à papa Roger Sangueu), j’entends souvent ce qui vous sert de pasteur vous dire que, tant que vous êtes dans sa maison et n’appliquez pas ce qui est enseigné, vous n’allez pas prospérer. Chez nous, il suffit que tu entres dans le couloir et en un instant, tu deviens quelqu’un. Le jour que tu vas décider de prendre une poussière de vérité et en mettre dans ton cœur, toutes tes affaires vont décoller. Quelqu’un ne peut pas être faux, manipulateur, menteur comme toi ! Quand on en parle, on voit la petite-fille qui est chez toi. Si tu avais un grain de poussière d’amour dans ton cœur ! Voyant la petite fille qui est chez toi et avec qui tu n’es pas parenté, tu devais bénir le Père-là (Dieu). Mais cette petite fille est pour toi un sujet d’exploitation, tu fais ton famlah sur elle. Voilà quelqu’une dont on peut dire qu’elle a de l’amour dans son cœur… Ngoa, le père-ci (papa Roger) ne peut pas prospérer, déjà que la fondation de son truc (l’école de formation), c’est la fausseté.
Il y a des gens qui sont appelé à faire les choses et d’autres non. Laisse, tant que tu n’as un grain de poussière de vérité dans le cœur. Sache que c’est seulement à cause de l’âme de la grand-mère, que la petite fille dont nous parlons est encore dans la maison. Mais tu trouves encore à la marginaliser, à l’exploiter… Après, tu vas dire que tu veux te marier ! Tu vois, celui-là n’arrive pas à manger ; même en matière de propreté, il est un zéro ; mais il prend le papier pour écrire au pasteur un lettre et demander une sœur en mariage, disant : « Après tant d’années de prières et de réflexion…. » (…).
Voici un autre échantillon (parlant de maman Ngo Bonbé), un autre échantillon de quelqu’une qui est venue de nulle, à qui on a ouvert la porte de la famille, quelqu’une qu’on a accueillie avec les youyous, mais elle refuse l’adoption. Elle refuse l’appartenance à votre famille. Le jour qu’elle est contente, elle vient s’assoir ceci. Le jour qu’elle veut partir à gauche, elle part à gauche. Le jour qu’elle veut partir à droite, elle part à droite. Sache que la communion fraternelle est écrite dans votre livre (la Bible), et qu’elle est importante. Ngoa, cette maman a besoin de ce chauffage (parlant de la communion en assemblée et de l’amour fraternel), même pour monter au ciel, parce qu’à travers cela, elle va un peu expérimenter l’amour de votre Type (Dieu). Madame, le Type-là (Dieu) te permet donc d’entrer dans une maison, pour avoir la chaleur nécessaire qui va te former et t’amener chez lui, mais tu n’es pas là (…).
Quant-à toi (s’adressant à maman Ayangma), sache que le ciel c’est une place, le salut c’est une place pour chacun. Chacun a son nom, son nom seul, écrit sur sa ligne là-bas en haut (au ciel, dans le livre du Très Haut). Les béquilles n’entrent pas là-bas, je veux dire qu’on n’arrête pas quelqu’un pour entrer là-bas. Aussi, le sectarisme n’entre pas là-bas (…). Et toi (s’adressant à la sœur Éliane Tatchinkou)… Ngoa, le problème de l’enfant ci est que dès le départ, sa fondation (chrétienne) n’a pas été bonne, à cause de beaucoup de jongleries, et avec le temps, cela rattrape toujours. Maintenant, elle se trouve dans un carrefour, avec une panoplie de questions. Les points d’interrogation font le tour dans sa tête… J’aime ton répondant (s’adressant à Éliane, qui ne reconnaît pas les faits qui lui sont reprochés), parce que toi même tu sais de quoi il est question, et on sait que tu mens. Seulement, on ne veut pas ouvrir certains dossiers. Actuellement, les points d’interrogation tourmentent ta tête, tu te demandes : « Je fais comment ? Dois-je avancer ? Dois-je arrêter ? Dois-je repartir en arrière ? ».