DÉLIVRANCE PROPHÉTIQUE : TABERNACLE DE LA LIBERTÉ – INTERPELLATION DE MAWA CHRISTELLE PAR LE RÉVÉREND ; PUIS DES OUVRIERS PAR L’ESPRIT PERSONNIFIANT LA SYNERGIE DU MAL (Part 1/2)

CONCRET DU SURNATUREL DU DIMANCHE 25 JANVIER 2026, SUR LE THÈME : LES PRÉALABLES OU LES PRÉPARATIFS AVANT L’ENTRÉE EN CANAAN, ET LE SOUS-THÈME : LA VIE CHRÉTIENNE NORMALE (25ème partie)

Comme nous l’avons déjà dit, à la suite du message prêché ce dimanche 25 janvier 2026 par le révérend pasteur Caleb Ngoa Atangana et inspiré de COLOSSIENS 3 : 5-17, NOMBRES 25 : 1-8, le Seigneur a saisi les esprits personnifiant le moi, la hauteur, l’intérêt personnel, la synergie du mal, les divisions, les mésententes, et ceux-ci ont expliqué combien ils animent les fidèles du Tabernacle de la Liberté. Par la suite, à titre d’échantillon auquel chacun devait se mirer dans l’assemblée et tirer des leçons, l’esprit personnifiant la synergie du mal a spécifiquement interpelé les ouvriers, ainsi quelques fidèles résidant hors de la ville de Yaoundé.
Avant la phase d’interpellation des ouvriers, le révérend a regretté qu’il n’y ait pas eu un fidèle zélé, pour rependre et recadrer Mawa Christelle Jeudi passé, quand elle a causé un scandale public, en se rebellant contre l’homme de Dieu, en proférant des paroles d’inimitié et en vociférant des bêtises contre certaines personnes. Aujourd’hui, le révérend est revenu sur ce scandale, et il a invité Mawa Christelle à avancer devant toute l’assemblée. Celle-ci s’est agenouillée, puis elle a demandé pardon à Dieu, au révérend et à l’assemblée, au regard de son mauvais comportement. Le révérend lui a rappelé que c’est la toute dernière fois qu’il lui demande de se défaire d’un tel comportement, au risque d’écoper de la pire des sanctions. « Mawa, a-t-il dit, j’espère que tu m’as bien compris, je ne vais pas revenir dessus une seconde fois. Tu as été mise sous discipline et tu sors dans cet état, pour vociférer des bêtises. C’est la dernière fois ! Je ne sais pas si tu réalises ce que tu as fait, tu scandalises les gens. Jésus a dit qu’à ton genre-là, on attache la meule et on jette dans la mer » (…).

– Les esprits de division et de mésentente : Il fallait que Mawa se libère, c’est pour cela qu’elle a parlé ce jour-là.
– Pasteur Caleb : Hé ! Chutt (Taisez-vous) !
– Les esprits de division et de mésentente : Dérange-t-on quand on le dit ? On dit ce qui est vrai (…).
– Pasteur Caleb : Mawa, va dans ta salle. Tu n’as de communion avec personne. Tu ne communiques avec personne. Vous ne parlez non plus entre vous, les excommuniés. Comme vous avez voulu vivre en chacun pour soi, maintenant alors, c’est le chacun pour soi.
– Les esprits de division et de mésentente : Tu vois que comme elle a parlé, elle est maintenant calme.

– La Synergie du mal (s’adressant au révérend) : Nous sommes fatigués. La maltraitance que tu nous fais souffrir va changer quoi en ces gens ? Est-ce une première ? Peut-être qu’on va se dépenser et parler pour ceux qui font quand même les efforts. Appelle tes ouvriers, on va s’attarder sur eux, parce qu’on se dit que, peut-être (qu’ils feront la différence)… Si le nombre qu’ils sont travaille et est présent corps, âme, esprit, et ayant le cœur de votre Type (Jésus-Christ), on sentirait l’impact. Commençons par interpeler ceux qui sont ici. Par qui va-t-on commencer ? Le vieux (s’adressant à papa Olivier), place-toi ici avec ta vieillesse. Regarde ceci ; qu’est-ce que c’est ?
– Papa Olivier : Ce sont les doigts.
– La Synergie du mal : Ont-ils la même taille ?
– Papa Olivier : C’est évident qu’ils n’ont pas la même taille.
– La Synergie du mal : Voilà ! Il y a des choses que ce doigt peut atteindre, et celui-ci, non ! Une chose peut être pour toi une évidence, mais pour les autres, non ! Il faut implanter dans ton esprit qu’il y a des personnes qui ont des capacités limitées. Ce que tu comprends en deux secondes, il leur faut trois jours. Comprendre cela, c’est aussi cela l’amour. Quant-à toi (s’adressant au frère Blanchard), il y a un dicton qui dit la colère peut renverser, en une seconde, des châteaux qu’on a passés des années à construire. Après papa Olivier et frère Blanchard, voici ce que l’esprit mis en cause a dit au reste des ouvriers :
– À la sœur Akouma : « Tu as déjà le cœur simple, mais sache qu’il suffit d’une petite distraction, pour que tu te retrouves dans le ravin. Donc, canalise-toi ».
– À la sœur Carine Meli : « Tout ce que tu peux faire comme acte ou en parole, cela doit être avec amour, sinon ça devient la religion, la méchanceté. Quel que soit ce que tu vas faire, les intentions, les motivations de ton cœur doivent être l’amour ».
– À la sœur Carole Belle : « Tu dois avoir la patience, puisqu’à un moment donné, tu sombres dans le découragement, et tu es distraite ».
– À la sœur Agathe : « Comment sont les cinq doigts de la main ? ». – Sœur Agathe : Chacun a sa taille. – La Synergie du mal : Si les quatre doigts-ci travaillent seuls, seront-ils efficaces en l’absence du pouce ? Sache donc que la frustration ne sert à rien, car chacun a sa place et joue son rôle. Pas besoin de se complexer ! – Sœur Agathe : J’ai compris.

– Au frère Alain Kenfack : « La chrétienté est simple ; si on dit ‘‘A’’, tu dois dire ‘‘A’’ et non ‘‘AAAAAAAAAAAAAAAAA’’ ». Parlant de la sœur Olivia, l’esprit mis en cause a déclaré ceci : « Il lui faut encore suffisamment d’amour dans son cœur pour tout supporter. C’est à cet exercice que le Père-là (Dieu) est en train de la conduire, mais elle ne comprend pas. D’où, elle est pleine de frustration, de colère. Elle ne sait pas que cet amour se construit au fur et à la mesure des chocs ».
– À la sœur Achsah : « Qui doit avoir la première place dans ta vie ? ». – Sœur Achsah : C’est Dieu. – La Synergie du mal : Qui a la première place dans ta vie ? – Sœur Achsah : C’est Dieu. – La Synergie du mal : On s’arrête là, car on ne veut pas faire des débats inutiles.
– Au frère Abena Stéphane : « Canalise-toi, car tu es trop dispersé, et tu retrouves souvent à faire la religion à cause de cela, tel que l’esprit de folie, qui est derrière toi, peut te rattraper ».
– À la sœur Aurélie : « Sache que le Père d’en haut (Dieu) t’aime, point, et les gens autour de toi t’aiment également ».
– À maman Elaudite Voufo : « Elle a déjà quand même commencé à travailler son cœur, comparativement au temps passé. C’est ce qu’on vous demande ; ce que tu aimerais pour toi, souhaite cela aux autres ».
– À maman Adrienne Makon : « Tu es beaucoup dispersée. Est-ce que tu sais que tu as un rôle, qui est de mettre tes genoux (la prière) ? Fais ce que tu es censé faire, porte ce fardeau avec le cœur, comme il se doit. Il y a des gens que, quand celui-là prie, la Père d’en haut (Dieu) écoute, mais tu blagues ».

– À papa Robert Tatang : « Tu dois faire preuve de plus de fermeté, commençant par toi-même, et autour de toi ».

Nous remercions le Seigneur, pour toutes ces interpellations, auxquelles chacun de nous doit se mirer et rectifier sa marche avec Dieu. Amen.

Laisser un commentaire