CONCRET DU SURNATUREL DU JEUDI 29 JANVIER 2026, SUR LE THÈME : LES PRÉALABLES OU LES PRÉPARATIFS AVANT L’ENTRÉE EN CANAAN, ET LE SOUS-THÈME : LA VIE CHRÉTIENNE NORMALE (25ème partie)
Pendant le culte de ce jeudi, le Seigneur a exposé l’esprit de mort, et ce dernier a interpellé des fidèles pris pour cibles, tout en répondant simultanément aux questions que lui posait le révérend pasteur Caleb Ngoa Atangana. « C’est moi, je suis la Mort, je suis dans la maison-ci (le Tabernacle de la Liberté, ‘‘Église de tous les peuples’’. Je suis envoyé par les ‘‘oncles, les tantes, les cousins, les cousines’’ (c’est-à-dire les esprits familiers). Je veux tuer certaines personnes, du côté de l’Europe… Allons un peu à la diaspora. Il y a une qu’on appelle Konan « Bédié » (maman Léocadie Konan). J’ai été envoyé chez elle par ses gens. Tu sais qu’à un certain moment donné, tes enfants oublient une chose, c’est que nous, on cherche juste un petit élément pour pouvoir arriver à nos fins. Ainsi, celle-ci (maman Léocadie), on l’a eue par les coups d’appel, les coups de fil, par la gentillesse du village, par la pitié vis-à-vis de certaines personnes de la famille. Or le membre de la famille qu’elle voit devant elle n’est pas celui qu’elle pense, c’est nous. Aimes-tu ton petit frère ? ».
– Maman Léocadie Konan : Oui.
– L’esprit de mort : Tu l’aimes, non ?
– Maman Léocadie Konan : Oui.
– L’esprit de mort : Ok. Continue à l’aimer. C’est la tanière, c’est le dépotoir, c’est la pièce, c’est celui que tu connais, à qui ton cœur est attaché ces derniers temps. Il est la pièce qui sert à vendre ta tête.
– Maman Léocadie Konan : Je ne vois pas de qui il s’agit.
– L’esprit de mort : Tu n’as pas besoin de savoir qui c’est. ‘‘Technique’’, pars chez le ‘‘sénégalais’’ (frère Bertrand Tchanche)… Le père-ci, vois-tu, j’ai eu accès à toi à travers un petit repos, très minime, mais très dangereux. Es-tu fatigué ?
– Frère Bertrand : Oui, je me sens épuisé.
– L’esprit de mort : As-tu sommeil ?
– Frère Bertrand : Oui.
– L’esprit de mort : Ok. Il faut dormir, cela va te faire du bien. Ngoa, voilà son problème, et le mot exact c’est le relâchement. Mais c’est tellement fin, qu’on ne peut pas imaginer que c’est le relâchement.
– Pasteur Caleb (s’adressant au frère Bertrand) : (…) Vois là où ça ne va plus, et remets-toi au travail.
– L’esprit de mort : Allons à présent dans la diaspora camerounaise. Il y a un « costausaure », qui travaille là où il y a les oiseaux volants (parlant du frère Daawe, qui travaille à l’aéroport de Garoua) ; je ne sais pas si c’est l’aéroport. Il est noir (….). Quand on prépare le sommeil… Tu sais que c’est le sommeil qu’on prépare là-bas, chez Daawe, c’est le sommeil. Chez lui, c’est l’histoire de sommeil, et ce n’est pas de la blague.
– Pasteur Caleb (s’adressant au frère Daawe) : Il faut te réveiller avec toute la famille, madame et les enfants.
– L’esprit de mort : Moi j’en ai fini…
– Pasteur Caleb : Vous êtes exhorté, chacun en ce qui le concerne, à se réveiller, à se relever. Assemblée, lève-toi, on prie pour ces bien-aimés. Seigneur, s’il te plaît préserve tous ces bien-aimés, donne à chacun de prendre conscience de là où il est tombé, et de se relever pour te servir comme il se doit. Nous les plongeons dans le sang de Jésus, tout leur être, le corps, l’âme et l’esprit. Merci Seigneur.
– L’esprit de mort (s’adressant au révérend) : Là-bas, chez tes gens qui sont dans un village, quelque part à Manguen… L’un d’eux est ciblé, c’est celui dont on avait tranché la main, à Manguen. Il y a un gros piège devant lui.
– Pasteur Caleb : Ce piège va attraper la personne qui l’a mis.
– L’esprit de mort : C’est prévu pour ces jours-ci.
– Pasteur Caleb : Retour à l’expéditeur, au nom de Jésus ! Ce retour est décrété, le ciel a entendu, et l’exécution se fait ces jours-ci !
Finalement, le révérend a stoppé l’esprit de mort, en le sabrant et en le chassant en enfer. Merci Seigneur !
