SUITE DU SÉMINAIRE DU MOIS DE SEPTEMBRE 2023 (DIMANCHE 17 SEPTEMBRE), SUR LE THÈME : LA DÉLIVRANCE DES ESPRITS FAMILIERS ET DE LA SORCELLERIE, ET LE SOUS-THÈME : EN FINIR AVEC L’HOMME FORT DE TA FAMILLE OU DE TA VIE ! (1ère PARTIE) PRÉDICATION : L’ENNEMIE DU CHRÉTIEN EST LA MONDANITÉ RÉFÉRENCES BIBLIQUES : MICHÉE 7 : 8 – 10 ; JÉRÉMIE 7 : 4 – 8

Alléluia, Reste debout et prends ta bible !
Aujourd’hui, nous lisons dans le livre du prophète Michée, au chapitre 7, du verset 8 au verset 10. Il est écrit : « 8Ne te réjouis pas à mon sujet, mon ennemie ! Car si je suis tombée, je me relèverai ; Si je suis assise dans les ténèbres, L’Éternel sera ma lumière. 9Je supporterai la colère de l’Éternel, Puisque j’ai péché contre lui, Jusqu’à ce qu’il défende ma cause et me fasse droit ; Il me conduira à la lumière, Et je contemplerai sa justice. 10Mon ennemie le verra et sera couverte de honte, Elle qui me disait : Où est l’Éternel, ton Dieu ? Mes yeux se réjouiront à sa vue ; Alors elle sera foulée aux pieds comme la boue des rues. »

PRIÈRE D’OUVERTURE À LA PRÉDICATION

Prions le Seigneur !

—Dieu trois fois Saint, nous te remercions pour ta parole de ce jour, nous te remercions pour ta parole de ce moment.
— Nous prions Père Saint, que tu puisses apprêter vraiment nos cœurs à la recevoir et à l’appliquer dans nos vies au quotidien.
— Merci pour ton amour Seigneur, ton amour indescriptible pour nous tes enfants ; nous te remercions Seigneur pour cet amour !
— Merci pour ton encadrement, oh Dieu, merci pour ton secours ; à toi toute la Gloire Grand Dieu pour tout ce que tu fais pour nous !
— Merci parce que ta volonté s’accomplit encore dans nos vies pendant ce programme, pendant ce culte ! Merci parce que ta volonté s’accomplit dans chaque vie et tu es avec chacune d’elle, que ce soient pour ceux qui sont sous l’influence de ce programme en présentiel ici au Tabernacle de la Liberté, ou que ce soient ceux qui sont sous son influence au moyen de la télévision, de la radio, d’internet ou de n’importe quel autre support de communication !
— Au nom puissant de Jésus, nous avons prié, Amen !

Nous poursuivons notre enseignement qui se situe dans le prolongement du séminaire passé. Cet enseignement nous fait comprendre que, si nous sommes croyants, c’est-à-dire si nous sommes sauvés, nous devons savoir apprécier la miséricorde, le pardon ou le salut de Dieu ; et avoir un engagement ferme pour Dieu, sachant qu’il nous a pris très loin, sachant qu’il nous a pris dans la boue, dans la poubelle ; pour faire de nous ses enfants après nous avoir nettoyé. Cela est un grand privilège pour lequel nul ne devrait s’amuser un tout petit peu.
Dieu pardonne, il rachète et il sauve. Cela doit être effectif dans notre vie. Et lorsque cela est effectif, sachant que Dieu nous a sauvés, nous ne nous amuserons pas avec lui. Certains parmi vous se demandent certainement dans leur cœur, comment le pasteur ne fait que dire et redire les mêmes choses à chaque prédication. Si ceux-là avaient déjà compris ce que le pasteur enseigne, tout le monde, ou tout au moins beaucoup devraient déjà savoir autour d’eux que leur vie a été touchée par Dieu. Je m’en vais vous donner un témoignage à ce sujet. Il y a des années de cela, alors qu’au Cameroun c’était la religion qui était connue de tous et partout, nous autres formions une église dans laquelle il y avait effectivement une espèce de réveil spirituel. Un jeune homme avait visité ladite église en mon absence. Il avait trouvé de jeunes gens en train de prier. Ces derniers avaient prié pour lui et il avait été visité par l’Esprit Saint de Dieu qui était descendu sur lui sur le champ. À sa sortie de l’église, tous ceux qui l’avaient rencontré avaient su que ce jeune homme avait expérimenté quelque chose. Je voudrais donc dire que, si vous autres qui m’écoutez depuis, aviez expérimenté ce que je dis, vous ne devriez plus être les mêmes personnes.
Les choses allaient changer en vous et cela devait se voir sur votre comportement et sur votre manière de servir Dieu. Le jeune homme dont je parle avait témoigné de son expérience autant à son ‘‘motoman’’ qui l’avait transporté au sortir de l’église, qu’à toute personne qu’il rencontrait dans son quartier d’habitation et partout ailleurs où il pouvait se retrouver ? Il racontait à tout le monde comment Dieu l’a visité dans une église. Il se disposait en même temps à aller leur montrer ladite église. Ce jeune homme qui était pourtant prédicateur dans sa religion, avait pu dire à tout le monde qu’il avait rencontré en un laps de temps, qu’il avait fait l’objet d’une expérience inhabituelle. Il avait surtout été émerveillé par le fait que, les jeunes enfants qui avaient prié pour lui étaient plus jeunes que lui, et sans titre dans notre église. C’est ce fait qui le fascinait le plus. Je vous dis la pure vérité que, ce jeune homme avait touché plusieurs âmes en un temps record pour témoigner de cette visitation qu’il avait reçue de Dieu. J’aurais pu tout aussi vous prendre l’exemple de la femme samaritaine, un témoigne biblique dans l’évangile de Jean au chapitre 4. Lorsqu’elle avait rencontré Jésus-Christ, elle était prête à le dire à qui pouvait ou voulait bien l’entendre. Elle disait, « venez voir un homme qui m’a dit tout ce que j’ai fait ». Elle ne pouvait pas le garder dans son cœur.
Lorsque l’on reçoit le pardon de Dieu en effet, son attouchement, on ne peut pas se taire. Je vous dis la pure vérité, on ne peut pas se taire. Si je me retrouve à vous parler encore des mêmes choses aujourd’hui au sujet du pardon des péchés ou du salut, c’est bien pour dissiper les doutes, les questionnements et les angoisses dans lesquels votre ennemi qui est votre homme fort vous aura mis. Cet enseignement est en fait une espèce d’intermède avant de reprendre notre enseignement portant sur le sous-thème : en finir avec l’homme fort de sa vie ou de sa famille. Nous allons continuer avec la deuxième partie dudit sous-thème à l’occasion du prochain séminaire du mois d’octobre 2023. Dans cet intermède, je voudrais, comme je viens de le dire, dissiper les doutes, les questionnements, les angoisses et même les hésitations et les lenteurs qui vous empêchent de démarrer effectivement votre course chrétienne et d’aller de l’avant. Toutes ces choses que vous auriez encore dans votre cœur relativement au pardon de Dieu dans votre vie, doivent enfin être dissipées. J’aimerais vraiment que vous puissiez vous en libérer, et que vous puissiez parler fort à ces démons qui vous dérangent.
J’ai par exemple en esprit la lettre de l’un de vos frères du nom de Carter, je crois, qui m’a écrit pour se plaindre des esprits familiers qui ne cessent de l’attaquer et le nourrir dans les rêves. Il dit avoir déjà tout fait sans que ce phénomène cesse. En lisant qu’il a déjà tout fait mais le phénomène ne s’arrête pas, j’ai ri et j’ai eu envie de lui demander ce qu’il a déjà fait. Entre nous, il a déjà fait quoi pour se séparer de ces esprits ? Carter, qu’as-tu déjà fait ? Veux-tu dire que tu as fait ce qu’il fallait mais Dieu n’a rien fait ; ou alors que ces démons sont plus forts que Dieu ? Voyez-vous, nous disons parfois des choses pour mettre le tort sur Dieu, alors que nous sommes nous-mêmes responsables de ce qui nous arrive. Aujourd’hui, je voudrais vous secouer un peu, afin que vous puissiez relever votre tête pour parler à ces esprits familiers, pour leur dire qu’ils ne sont pas forts, ou pour dire à votre homme fort, qu’il n’est pas plus fort que votre Dieu. C’est en fait votre Dieu qui est fort. Je sais que certains parmi vous avez déjà pu détecter votre homme fort, alors que d’autres n’ont encore rien fait ou sont encore dans le processus de son identification, ou alors sont dans l’hésitation. Dans tous les cas de figure, chacun d’entre vous devrait se positionner en Dieu.
Écoutez ce que le prophète Michée dit au verset 8 ! Il dit ceci : « Ne te réjouis pas à mon sujet, mon ennemie ! ». C’est la même chose que vous aussi devez dire à votre ennemi aujourd’hui. Et il est à remarquer que l’ennemie du prophète Michée est du genre féminin. Voici tout ce verset 8 : « 8Ne te réjouis pas à mon sujet, mon ennemie ! Car si je suis tombée, je me relèverai ; Si je suis assise dans les ténèbres, L’Éternel sera ma lumière. ». Le prophète parle ici en prenant le lieu et la place de l’église entière, c’est-à-dire en se mettant à la place de l’église du Seigneur Jésus, qui a été rachetée à un grand prix, au prix du sang de Jésus-Christ. Ladite église est malmenée et piétinée par son ennemie, selon la vision que j’avais eue en 1993. J’avais pleuré de toutes mes forces et de toutes les larmes de mon corps de voir ainsi l’église de mon Seigneur à la traîne par son ennemie. Dans cette vision, le Seigneur me disait : parle à mon peuple, parle à mon peuple pour qu’il change son comportement ! Cher ami, Dieu t’a déjà posé la question suivante pendant plusieurs séances d’enseignement ; Est-ce que l’on tombe sans se relever ; est-ce que l’on se détourne sans revenir ?
Vous avez écouté cette question mais vous êtes demeurés immobiles, vous êtes restés à la même position. Aujourd’hui, il faut que tu te lèves et que tu dises à ton ennemi, ton démon familier, qu’il ne doit pas se réjouir à ton sujet, tel que cela est écrit au verset 8 ci-dessus. Après cela, tu devras adopter l’attitude qui est décrite au verset 9, cette attitude que Dieu veut de toi. Il est écrit ce qui suit : « 9Je supporterai la colère de l’Éternel, Puisque j’ai péché contre lui, Jusqu’à ce qu’il défende ma cause et me fasse droit ; Il me conduira à la lumière, Et je contemplerai sa justice. ». Voilà ce que Dieu veut ! Cher ami, quand tu es tombé, ce que Dieu te demande de faire, c’est de te relever. Il ne te demande pas de te justifier ; non, il te demande plutôt ou plus simplement de reconnaître ta faute et te relever. Ce qui est sûr, lorsque tu es tombé, tu es inévitablement intrigué par tes ennemis. Mais ici dans ce texte, nous comprenons que l’ennemie dont parle le prophète Michée, c’est la mondanité. C’est elle l’ennemie de l’église. Dans ma bible qui est de version Louis Second, l’ennemie y est bien mentionnée au féminin. En somme, l’ennemie du chrétien, est la mondanité ? C’est elle l’ennemie du chrétien.
En effet, lorsque les gens disent qu’ils veulent vivre, cette vie désirée selon eux, c’est la vie mondaine. Ils désirent vivre la vie mondaine. Lorsqu’un chrétien cède à la vie mondaine, ses esprits familiers font la fête parce qu’il les a rejoints. J’ai parfois vu les esprits familiers pourchasser leurs membres de famille jusqu’ici à l’église, jusqu’à envoyer des agents physiques pour venir les sortir de l’église ! J’ai vu des bagarres de cette nature ici à l’église. Mais il suffit que ces membres de familles rétrogradent pour que les bagarres qui avaient cours entre eux finissent, sans que rien ne change dans leur vie sociale. Or très souvent ils prennent pour prétexte que leurs membres de familles qui ont cru se sont égarés et ont raté leur vie. Ces derniers lorsqu’ils rentrent en famille, qu’il y ait du changement dans leurs vie ou pas au plan social, les bagarres finissent. Ces derniers peuvent continuer de vivre avec eux alors qu’ils sont dans le chômage, alors qu’ils vivent dans la précarité et vivent aux dépens d’autres personnes, sans que cela ne gêne personne. Il n’y a plus de bagarres en fait parce qu’ils sont rentrés dans la case familiale. Le seul enjeu était que le membre de famille qui avait cru abandonne Jésus. Lorsque cela est fait, la famille est contente, et les démons familiers se réjouissent même si rien ne change matériellement dans la condition de celui-ci ! Oh mon Dieu !
Les amis, vous ne devez pas céder au chantage des esprits familiers. Mais en revanche, vous devez supporter la colère de l’éternel lorsque vous savez que vous avez péché contre lui. Ce que l’on constate généralement ou très souvent est que, lorsque quelqu’un fait un faux pas avec Dieu et qu’il lui arrive des conséquences, au lieu de se réconcilier avec Dieu afin que cesse la conséquence, il se met plutôt à se fâcher contre Dieu de l’avoir laissé tomber dans le péché qui cause des conséquences dont il souffre. Celui-là ose demander à Dieu pourquoi il l’a laissé tomber. Dans une telle posture, il est en train d’encourager les démons familiers qui trouveraient le terrain fertile pour continuer à le harceler, à lui mettre la pression afin qu’il abandonne. Le prophète Michée dit qu’il accepte de supporter la colère de Dieu, reconnaissant qu’il a péché contre lui. C’est ce qu’il déclare au verset 9. Et c’est cette même attitude que nous sommes supposés adopter lorsqu’il nous arrive de tomber. L’espoir n’est pas perdu pour un enfant de Dieu.
Je ne sais pas depuis combien de temps tu t’es écarté du droit chemin ; je ne sais pas depuis combien de temps tu es tombé ; je ne sais pas depuis combien de temps tu as rétrogradé ou alors depuis combien de temps tu demeures dans cette chute. Tu ne dois pas désespérer et laisser avantage aux démons familiers. Tu ne dois pas leur donner avantage, car ils aimeraient que tu demeures couché comme tu l’es actuellement, au lieu de reconnaître ta faute, t’en repentir et revenir à Dieu. Aujourd’hui, dis-leur comme l’avait fait le prophète Michée : ne vous réjouissez pas à mon sujet ; dites à l’homme fort : ne te réjouis pas à mon sujet, mon ennemi : dis à la mondanité, ne te réjouis pas à mon sujet, car si je suis tombé, je me relèverai. Dis-lui cela ! Fais ce que tu dois faire au cours de ce culte, n’attends pas demain, n’attends pas de le faire dans deux jours. N’attends pas. Pendant que je parle, prends la résolution et agis directement. Je te dis de ne pas le remettre à plus tard, mais de prendre l’engagement pour Dieu maintenant. Fais-le maintenant même ; prends l’engagement de remettre ta vie en règle avec Dieu maintenant même. Ne remets pas à demain.
Quoi que tu sois actuellement environné des ténèbres, sache que l’éternel est ta lumière. Il va t’éclairer et te faire sortir de ces ténèbres. C’est juste une question de détermination. Je sais que plusieurs se sont découragés, comme le jeune homme qui m’a écrit disant qu’il a déjà tout fait pour empêcher les cauchemars, mais rien ne change. Il prétend qu’il a déjà tout fait pour empêcher les nourritures de nuit et les fornications dans les rêves mais rien n’est fait. Tu dis que tu as tout fait, qu’est-ce que tu as fait ? Qu’est-ce que tu as fait et Dieu n’a pas réagi ? Il a sombré dans le découragement ! Je dois lui dire que, lorsqu’il fait comme il a fait, il a ouvert grandement la porte aux démons familiers dans sa vie, car ils auront déjà vu qu’il est affalé, découragé ; ils auront vu que tu as jeté l’éponge. Si je me réfère au combat de boxe ou à tout autre combat, il est constant que dans un combat, même si l’on sera déclaré vainqueur à son issue, on encaissera forcément des coups. Même si tu es plus fort, cela n’empêche que tu recevras des coups de la part de ton adversaire.
Mais dans le cas du combat du chrétien contre le monde, c’est le chrétien qui l’a gagné. Il se bat simplement parce que Jésus a déjà gagné ce combat pour lui. Il est donc juste question pour lui de se maintenir dans cette victoire que lui a garantie Jésus-Christ depuis plus de deux mille ans de cela. Je vous rassure que, ce combat a été gagné. Le chrétien n’est donc pas là pour chercher la victoire, il est là pour maintenir cette victoire que Jésus lui a donnée il y a de cela plus deux mille ans. Jésus-Christ a en effet tout supporté sur son corps. Tous nos péchés, toutes nos maladies, infirmités ou autres, étaient sur lui à la croix. Il a supporté tout cela à la croix afin que nous aujourd’hui, puissions vivre libres. Jésus n’a pas souffert pour rien, il a souffert pour que nous soyons libres. Et nous le sommes. Il ne faudrait donc pas que nous vivions en donnant espoir à Satan qu’il peut encore faire quelque chose contre nous. Non, on ne doit pas vivre pour redonner confiance à son agent principal appelé ici, la mondanité. La vie mondaine ne doit pas affecter ou gérer le chrétien. Non ! Voyez-vous, le problème réside en la mondanité. Car, lorsque les gens disent qu’ils veulent vivre, cela veut dire qu’ils veulent manger comme les autres, s’habiller comme les autres, se loger et se véhiculer comme les autres ou les dépasser au besoin. Ils réfléchissent par rapport au monde, alors qu’ils ne le doivent pas. Le chrétien ne doit pas réfléchir par rapport au monde relativement à sa vie.
Je vous répète que le chrétien ne doit pas réfléchir par rapport au monde ; il ne doit pas se comparer à ceux qui vivent encore comme dans le monde, il ne doit plus vivre et faire des comparaisons avec les païens ou les mondains et les mondaines pour les femmes. Je suis personnellement dépassé de constater que la jeunesse chrétienne se compare aux mondains, elle veut imiter les mondains, en s’habillant comme eux, en se coiffant comme eux, et en faisant tout le reste comme eux. Je suis dépassé de constater que les jeunes gens qui sont ici à l’église veulent s’habiller comme les mondains. Entre nous, si vous vous assimilez à eux en tout point de vue, quel évangile pourrez-vous leur apporter ? Si les mondains portent les boucles aux oreilles et au nez, s’ils marchent avec les fesses dehors ou portent plusieurs (3 ou 4) culottes en escaliers aux fesses, une culotte au niveau des genoux, l’autre aux cuisses et l’autre au milieu des fesses, vous aussi jeunes chrétiens feriez-vous la même chose ? Que voulez-vous les enfants, que voulez-vous ? Que voulez-vous au juste ? J’ai vu un garçon avec un tel habillement l’autre jour. Il portait plusieurs culottes et était allé puiser de l’eau. Ce dernier n’arrivait même plus à marcher, il n’arrivait pas à faire normalement les pas, encombré qu’il était par ses nombreuses culottes. Voilà la mode ! Mon Dieu, que le diable sait malmener les gens ! Malheureusement, les jeunes qui se disent chrétiens suivent cette mode !
Je dois vous dire que, vous autres jeunes de cette église, si vous êtes ce style d’enfants qui suivent la mode alors que vous vous dites chrétiens, vous êtes inutiles pour Dieu et inutiles pour l’église. Cette jeunesse qui est assise devant moi ce matin, est inutile. Vous êtes des inutiles qui ne servent à rien, à rien du tout. Vous vous dites chrétiens et vous êtes fidèles du Tabernacle de la Liberté, et vous ne servez à rien ? Autour de quoi tournent vos causeries ? Pendant les vacances, certains jeunes de cette église ont effectué un stage de vacances au chantier des constructions. Et comme c’était le chantier de construction d’une école, il y avait des tableaux qui étaient déjà peints. J’ai écrit moi-même sur deux tableaux et, ces stagiaires ont aussi écrit et dessiné sur les différents tableaux. Alors que moi j’ai écrit JESUS, eux ils ont écrit et dessiné d’autres choses, des choses bizarres en fait. Vous savez que l’on voit ce qui est au fond de quelqu’un par son expression. Je me suis étonné que ce soient des jeunes qui viennent à l’église qui ont écrit les choses que j’ai lues sur les tableaux. Ces personnes peuvent bien se reconnaître. Ce que ces jeunes ont écrit et dessiné est leur vie, exprimée par ces actes qu’ils ont posés. Et avec cela ils prétendent qu’ils sont chrétiens !
Comment allez-vous, avec un tel comportement, pouvoir influencer votre génération avec l’évangile ? Voyez-vous, vous avez besoin de vous convertir. Je vous dis que vous avez besoin de vous convertir, car plusieurs sinon tous ne sont pas encore convertis et même, certains n’ont pas encore envisagé la conversion. Ceux d’entre eux qui ont commencé la chrétienté ont arrêté depuis fort longtemps. À ceux-là je suis en train de dire aujourd’hui, comme le prophète Michée l’avait écrit au verset 8 : « ne te réjouis pas à mon sujet, mon ennemie ! Car si je suis tombé, je me relèverai ». Et à ceux qui n’ont pas encore démarré la chrétienté, je dis : convertissez-vous maintenant même ! Donnez vos vies à Jésus maintenant même, n’attendez pas ! Car si la trompète sonne maintenant, vous descendrez tout droit en enfer ; et si vous mourez maintenant accidentellement par exemple, où irez-vous ? Vous descendrez forcément en enfer, alors que vous aurez passé votre jeunesse ici à l’église. Qu’il est malheureux de le dire ainsi ! C’est malheureux de savoir que l’enfer est votre partage s’il vous arrivait de mourir à l’heure où je parle. Repentez-vous, donnez vos vies à Jésus pour être utiles à Dieu et à l’église. Soyez utiles à votre famille, à votre nation ; soyez utiles à ce monde ! Soyez utiles, soyez utiles !
Il me souvient que j’ai posé la question à certains jeunes l’autre jour, à Boris par exemple. Je lui ai posé la question de savoir depuis quand il a cru, puis, depuis quand il vient à l’église. Ce dernier ne sait ni quand il prétend avoir cru, ni depuis quand il vient dans cette église. Je lui ai par la suite demandé quel est son apport à la chrétienté. Question à laquelle il a répondu qu’il sait simplement qu’il veut aller au ciel. Va-t-on au ciel comme cela ? Rire ! pour aller au ciel il faut tout au moins avoir démarré la chrétienté. Les amis, démarrez avec la chrétienté aujourd’hui même. C’est honteux de le dire de la sorte dans ce milieu. J’interpelle les parents et les jeunes. Il m’est revenu que, plusieurs jeunes disparaissent pendant la pause qui a lieu entre la fin de la prédication et le début des délivrances prophétiques ; et ne reviennent qu’à la fin des délivrances, c’est-à-dire à la clôture du culte. Les parents doivent avoir l’œil sur leurs enfants ; et les enfants doivent avoir l’œil sur leurs camarades. Comme je suis en train de parler, un tel phénomène ne doit pas se répéter. Je ne dois plus entendre que des jeunes disparaissent pendant la pause, au profit des distractions, pour ne revenir qu’à l’heure de la clôture du culte.
À ces jeunes je repose la question de savoir à quoi servent-ils dans cette église. Jeunes filles et jeunes garçons, à quoi servez-vous ici à l’église ? Je peux étendre la même question aux parents, hommes et femmes, à quoi servez-vous ici à l’église ? À quoi servez-vous à cette nation, et à quoi servez-vous à ce monde ? Chacun d’entre nous est appelé à apporter sa contribution dans cette vie ; car sans Christ, on ne peut rien apporter de bon pour cette vie. C’est en effet la présence de Christ en nous qui nous permet d’avoir une contribution positive pour la construction de ce monde. Chaque chrétien doit apporter sa contribution à la construction de la société. C’est le lieu pour moi de dire à ces inutiles de la société qui passent leur temps à bavarder inutilement devant les caméras, et qui m’ont appelé « une malédiction » pour le Cameroun, qu’ils doivent se trouver à faire pour la construction de la société. Je ris que des vrais inutiles au Cameroun m’aient appelé « une malédiction » ! N’ont-ils rien à faire que de parler pour ne rien dire devant les caméras ?
Je réitère que nous devons être utiles pour cette nation, le Cameroun ; et c’est bien la pratique de la chrétienté qui rend les gens utiles. Si l’on est juste un religieux, on ne sert à rien à la société, à la nation. On doit être chrétien authentique pour apporter du positif comme contribution. Le premier apport est que, lorsqu’on est chrétien authentique, on quitte toute mauvaise habitude. On ne se retrouve plus partout où il y a le désordre, la vie de débauche. Et en gagnant sa propre vie, on gagnera aussi d’autres vies en les encourageant de faire comme soi. Cela seulement est déjà une significative contribution. Mais si l’on n’a pas accepté Jésus-Christ comme Seigneur et Sauveur personnel afin qu’il apporte le changement en soi, on ne pourra pas apporter le changement aux autres, et donc à la société ; étant donné qu’on ne peut donner que ce que l’on a.
Les amis, le Seigneur compte sur nous, il compte sur nous. Il faudrait que nous soyons assez courageux pour tout abandonner entre ses mains. Nous devons lui dire : Seigneur, prends tout, prends tout ! J’abandonne tout entre tes mains ; j’abandonne la mondanité. La vie mondaine ne sert à rien en fait. Elle ne sert à rien. Les alcools, la cigarette, les bars, les boîtes de nuit, les anniversaires et autres, ne servent à rien. Toutes ces choses ne servent à rien. Manger et boire ne servent à rien. Cela n’a jamais fait avancer une société. Lorsque vous voyez quelqu’un passer sa vie dans les bars et les boîtes de nuit, comprenez qu’il est un ange déchu dont la mission sur la terre est d’entraîner les simples vers l’enfer. Manger et boire ne constituent pas la vie, or c’est après cela que plusieurs courent ; c’est cela que plusieurs envient. Et cela a pour conséquence qu’ils traînent le pas pour les choses de Dieu. Arrêtez de traîner le pas avec les choses de Dieu, et convertissez-vous !
Le Seigneur attend que vous puissiez lui dire : me voici. Lorsque vous l’aurez fait, c’est lui-même, le seigneur, qui dira à la mondanité, l’ennemie : dégage, je reçois mon enfant ! C’est alors qu’il te recevra, te restaurera et commencera à t’utiliser dans l’œuvre pour laquelle il t’aura appelé. Ce travail ou cette œuvre étant d’aller chercher les perdus comme nous-mêmes étions perdus. Voilà le travail que Dieu nous a donné. Malheureusement, beaucoup sont là à encourager la mondanité, qui se moque de les avoir capturés et de les tenir sous son emprise. Le temps est venu pour que vous lui disiez, chacun aujourd’hui, comme il est écrit au verset 8, à savoir : « 8Ne te réjouis pas à mon sujet, mon ennemie ! Car si je suis tombée, je me relèverai ; Si je suis assise dans les ténèbres, L’Éternel sera ma lumière. ». Dis-le-lui haut et fort !
Amen !

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